« A peine entrées en Syrie, certaines des armes livrées étaient apparues entre les mains de groupes salafistes et djihadistes, à la faveur d’accords passés sur le terrain avec l’ASL, désormais en position de faiblesse, d’attaques de ses convois, de combats inter-factions ou encore d’opérations de revente ; l’arrivée de cet arsenal aurait en partie expliqué les succès remportés en mars 2013 par l’opposition radicale dans le sud de la Syrie. » (Loïc Simmonet)