25 octobre 732 : bataille de Poitiers.

Charles Martel, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne arrête, entre Tours et Poitiers, l’armée d’ Abd el-Rahman. Ce dernier meurt dans l’affrontement. Ce coup d’arrêt est repris par tous les chroniqueurs européens.


25 octobre 1147 : prise de Lisbonne par Alphonse 1er (Portugal).

Le roi du Portugal, après de nombreuses tentatives, reprend la ville qu’occupaient les Musulmans depuis près de 400 ans.


25 octobre 1415 : défaite française d’Azincourt (Pas-de-Calais).

Cette défaite est d’autant plus pénible pour les Français qu’elle répète celles de Crécy (1346) et Nouaillé-Maupertuis (1356). Le roi d’Angleterre, Henry V, débarque à Harfleur avec son armée (15 000 hommes) pour réclamer la couronne française que le roi Charles VI, affaibli par des crises de démence, ne peut plus défendre. Charles d’Albret, connétable de France, barre la route vers Calais aux Anglais avec l’armée royale forte de 20 000 hommes au niveau d’Azincourt. Les Français, plus nombreux, sont sûrs de l’emporter et négligent de préparer convenablement l’affrontement en s’adaptant à la situation particulière du champ de bataille : terrain étroit et boueux ne permettant ni déploiement ni charge de la chevalerie, mauvais positionnement des gens de pieds et archers,… Henry V, se sachant en infériorité numérique préfère utiliser les armes à grande portée (arcs). La bataille est un carnage qui détruit l’encadrement de l’armée : 6000 chevaliers français tombent (principalement) sous les flèches galloises. C’en est réellement fini de l’ère de la chevalerie : Le roi Anglais craignant un retournement de situation n’hésite pas à faire égorger les très nombreux prisonniers français.

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25 octobre 1854 : bataille de Balaklava (Crimée).

Dans une première tentative pour rompre le siège de Sébastopol, les 25 000 russes de l’armée de secours surgissent sur les arrières anglais dans la plaine de Balaklava, occupée par une troupe hétérogène principalement composée d’un bataillon du 93 Highlanders, bientôt renforcé par tout ce que le contingent franco-anglais peut engager au plus vite. De ce combat résultent trois faits devenus mythiques pour les alliés britanniques : l’arrêt de la charge de la cavalerie russe par la mince ligne sur deux rangs des grenadiers écossais (the thin red line), la dispersion de la cavalerie russe par la charge de la brigade lourde de Lord Scarlett, et surtout la charge de la brigade légère de Lord Cardigan, qu’une accumulation invraisemblable de facteurs négatifs transforme en carnage malgré son soutien par les escadrons du 4e Chasseurs d’Afrique (les trois quarts des cavaliers engagés périssent dans cet assaut frontal dénué de tout intérêt tactique).


25 octobre 1983 : invasion américaine de la Grenade (Caraïbes)