mardi, 08 mai 2012

Les racines grecques de l'Europe, avec Jacqueline de Romilly

Athena.jpgC’est en tant qu’hélleniste que Jacqueline de Romilly s’exprime ici sur l’Europe. Elle rappelle que la démocratie est née en Grèce mais aussi que plusieurs grands auteurs grecs ont critiqué cette conception. Elle offre ainsi à notre réflexion sur la question européenne la profondeur historique indispensable. Et elle n’omet pas de s’adresser tout particulièrement aux jeunes Européens : découvrez, en l’écoutant, son message...



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jeudi, 19 avril 2012

Le rôle social de l'officier, par le Maréchal LYAUTEY

mardi, 17 avril 2012

Le mot "citoyen" dans les dictionnaires du XVIe au XXe siècle, avec Frédéric TREFFEL

le citoyen.jpgLe mot "citoyen" revient dans le discours public contemporain.

Comment figure-t-il dans les dictionnaires, des plus anciens aux plus récents, dont celui de l’Académie française bien sûr.

Quelle est l’origine de ce mot, et son histoire ?

Et quelle évolution conceptuelle la notion a-t-elle subi ? Comment l’entend-on aujourd’hui ?

Frédéric Treffel, auteur d’un livre intitulé "le Citoyen", en dévoile l’histoire complète.


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lundi, 16 avril 2012

Quel rôle les dieux grecs ont-ils joué dans la guerre de Troie ?

Au chant III de l'Iliade, Priam s'adresse à Hélène : "Tu n'es, pour moi, cause de rien, les dieux seuls sont cause de tout : ce sont eux qui ont déchaîné cette guerre" (III, 164-165). Les vieux Troyens, au demeurant, quand ils voient Hélène marcher sur les remparts, sont prêts à excuser tout à la fois Troyens et Achéens "si pour telle femme, ils souffrent si longs maux. Elle a terriblement l'air, quand on l'a devant soi, des déesses immortelles" (III, 156158). Hélène n'y serait pour rien ou plutôt, quand bien même y serait-elle pour quelque chose, ce serait la faute de cette part "divine" qui est en elle, cette beauté qui, précisément, la met du côté des dieux et matérialise une destinée de nature divine. Voyons les faits. Dans l'Iliade, il faut se rendre au chant XXIV pour trouver une allusion à l'événement qui déclencha la guerre de Troie alors que les dieux délibèrent au sujet du cadavre d'Hector, Héra, Poséidon et Athéna conservent leur rancune à l'égard de Troie et de Priam : "ils pensent à l'affront qu'en son aveuglement Pâris à ces déesses autrefois infligea : lors, dans sa bergerie elles étaient venues, mais il leur préféra celle qui lui fit don d'un objet de douloureux désir" (XXIV, 28-30). À Héra et à Athéna Pâris-Alexandre préféra Aphrodite qui lui fit don d'Hélène. Mais Pâris n'était en fait que l'instrument d'une querelle qu'aux noces de Thétis et de Pélée, Éris avait suscitée entre les trois déesses pour savoir laquelle des trois était la plus belle.

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L'épisode figure dans les Chants Cypriens, une épopée perdue qui racontait les événements antérieurs à ceux qui sont évoqués dans l'Iliade, depuis les noces de Thétis et de Pélée jusqu'à la capture de Chryséis, la fille d'un prêtre d'Apollon, par Agamemnon. La guerre de Troie y apparaît en définitive comme le fruit d'un complot ourdi par Zeus et par Thémis. Zeus cherchait, en effet, à délivrer la terre du poids de tant de mortels ; Gaia, accablée par le nombre des hommes et par leur impiété, s'était plainte auprès de lui qui, d'abord, provoqua la guerre des Sept contre Thèbes puis qui, sur les conseils de Mômos ("Sarcasme"), maria Thétis à un mortel (ce sera Pélée et de l'union naîtra Achille) et engendra lui-même une fille très belle (de son union avec Léda naîtra Hélène). C'est ce qu'Euripide rappellera en faisant d'Hélène un instrument dont les dieux se sont servi pour dresser Grecs et Phrygiens les uns contre les autres "et provoquer des morts afin d'alléger la Terre outragée par les mortels sans nombre qui la couvraient" (Hélène, 1639-1642).

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jeudi, 12 avril 2012

Point de vue : Pourquoi les héros sont-ils très discrets ?

Lors des cérémonies du 11 Novembre, le président Sarkozy a rendu un hommage appuyé à tous les soldats tombés en 14-18 : "Tous furent des héros, même ceux qui, après avoir affronté avec un courage inouï, les plus terribles épreuves, refusèrent un jour d’avancer parce qu’ils n’en pouvaient plus." Ces mots illustrent bien la différence et la distinction entre Mémoire et Histoire. La politique de mémoire peut choisir de réhabiliter certains ou en oublier d’autres : elle suit un objectif qui lui est propre et qui peut varier au fil des ans et des circonstances. L’histoire, elle, souligne les faits et les inscrit dans la durée. Comment, alors, définir le "héros" ? Peut-on le caractériser au-delà des circonstances du moment et de façon "transcendante" ? Héros : comment ce terme paroxystique résonne-t-il aujourd’hui pour nos concitoyens ? Est-ce trop élogieux ?

Héroïsme.pngHélas, il en faut ! Heureusement nous en avons… "Les nations ont besoin de héros et de saints comme la pâte a besoin de levain", disait Gustave THIBON. Cette citation mérite à mon sens d’être développée : la notion de héros revêt diverses acceptions, du dépassement de la condition humaine au héros comme labellisation d’un projet politique. Sur ce plan, les Anglo-saxons n’hésitent pas et ont valeur d’exemple. Le terme "heroes" apparaît régulièrement en première de couverture et les médias décrivent volontiers les actes de bravoure, dans le détail, sans ambages. Le président Obama a décoré l’an dernier et en grande pompe le Staff Sergeant Salvatore GIUNTA pour ses actes de bravoure au combat en Afghanistan. Il est le premier soldat à recevoir la médaille d’honneur de son vivant depuis la guerre du Vietnam… Si vous tentez l’expérience de taper son nom sur le web, plus de quatre millions de résultats apparaîtront ! Le sens donné à l’action des militaires américains, explique cette mise en valeur : les Etats-Unis sont en guerre depuis 2001, et le soldat est le défenseur de la "destinée manifeste" du pays.  Il représente la lutte du bien contre le mal. Sous la bannière étoilée, il incarne la métaphore du soldat d’Hollywood. 

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mardi, 27 mars 2012

Les origines du système régimentaire

"Groupe les hommes, Agamemnon, par pays et par clan, pour que le clan serve d’appui au clan, le pays au pays. Si tu agis ainsi et si les Achéens te suivent, tu sauras qui, des chefs et des hommes, est un brave ou un lâche, puisqu’ils iront par groupes à la bataille ; tu sauras enfin si ce sont les dieux qui doivent t’empêcher d’enlever la ville, ou les hommes par lâcheté et ignorance de la guerre". (Iliade. II, 362-368)

 

La cohésion unique en son genre qui existait entre les individus dans une phalange compte pour beaucoup dans la réussite des hoplites grecs qui contraste, en particulier, avec le cas des troupes étrangères. Bien que divisés par des rivalités entre cités, gravement inférieurs en nombre, rassemblés à la hâte et victimes d'une grave trahison, les Grecs attaqués pendant les Guerres Médiques mirent en déroute les envahisseurs orientaux dans presque toutes les batailles terrestres où ils les affrontèrent. Outre la présence des généraux grecs sur le champ de bataille, l'élément clé fut sans doute la camaraderie qui régnait dans les rangs grecs, la confiance qui venait des liens entre les hoplites dans la phalange, ce qui put permettre à Léonidas, à la veille d'un anéantissement certain, quand Xerxès lui dit de rendre les armes, de répliquer simplement au nom de ses hommes : "Viens les prendre". (Plutarque Mor. 225 D 11).

300_battle_at_the_Hot_Gates.jpgLa confiance dans son chef et dans ses armes, et aussi l'amour de la patrie et l'expérience des batailles passées peuvent, ensemble expliquer pourquoi une armée une fois engagée opère avec succès sur le champ de bataille. Mais cela explique-t-il entièrement pourquoi des individus acceptent de soutenir la vue du combat et d'avancer, dans les dernières secondes, contre les lances de l'ennemi ? Beaucoup d'hoplites grecs, il est vrai, ont pu se trouver en état d'ébriété, mais l'usage de la boisson était moins nécessaire pour convaincre un hoplite de charger que pour aider son cœur à supporter cette perspective. Je suggère que les soldats de la cité affrontaient la charge de l'ennemi à cause de leur général et à cause des hommes placés à leurs côtés, de leur volonté de les protéger des coups de pointe de l'ennemi, de la honte qu'ils auraient eu de se conduire en couards devant eux. L'idéal de l'homme brave, à leurs yeux, était le héros du vieux poème de Callinos (I, 20-22) :

"S'il vit, voyant partout croître sa renommée,

Rempart de son pays, mortel égal aux dieux,

On le contemple seul, il vaut seul une armée."

(Traduction de Firmin Didot).

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vendredi, 23 mars 2012

La vertu guerrière, par Clausewitz

La vertu guerrière est distincte du courage, bien que celui-ci en constitue une partie essentielle. On saurait encore moins la confondre avec l’enthousiasme pour la cause de la guerre.

f49ed3a2f1df36f6599b5ce1fb61b3e9.jpgDans l’homme, en général, le courage est une qualité naturelle, un don de naissance ; chez le soldat, membre de l’armée, il peut, en outre, s’acquérir par l’exercice et par l’habitude. Dans ce dernier, d’ailleurs, le courage suit une direction très différente, et, perdant tout instinct d’allure libre et de dépense déréglée de forces, doit se soumettre aux exigences de la discipline, de l’ordre, du règlement et de la méthode.

Quant à l’enthousiasme pour la cause de la guerre, bien que ce ne soit nullement l’un des principes constitutifs de la vertu guerrière, il est incontestable qu’il en augmente considérablement le degré et la puissance effective, lorsqu’il anime les troupes d’une armée.

À quelque point de vue qu’on la considère, et alors même que, dans une nation, la totalité des citoyens en état de porter les armes seraient appelés à y prendre part, la guerre est et restera toujours une fonction spéciale, absolument distincte et séparée des autres fonctions de la vie sociale.

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mardi, 20 mars 2012

La patrie, selon C.F. Ramuz

ramuz.jpg"Sans doute défend-on d'abord une patrie, mais le mot lui-même comporte plusieurs sens ; lequel choisir ? La patrie, c'est d'abord simplement un coin de terre : c'est ma maison, mon champ, mon village, ma famille, les miens, c'est ce que le regard embrasse quand il fait le tour de l'horizon, un certain climat, certaines habitudes que j'ai en commun avec mes voisins, certaines cultures : voilà bien une patrie et qui peut être menacée : alors je la défends contre l'invasion qui ruinerait la terre, incendierait les maisons, coûterait peut-être la vie à ma femme et à mes enfants ; le sens est clair. Et il y a une autre patrie, dont le sens n'est pas moins clair : la patrie historique, la patrie qui résulte d'une langue commune, d'événements vécus en commun à travers les siècles, de tout un ensemble de traditions qu'ont eu en commun les petites patries locales qui sont devenues ainsi une nation. Il faut pousser encore plus loin et, par-delà les croyances particulières et les lois particulières, descendre jusqu'à un principe plus universel encore : un certain sens du sacré, qui est ce que l'Occident a connu de plus précieux."


Charles Ferdinand RAMUZ (1878-1947)

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vendredi, 16 mars 2012

Les élèves-officiers de l'EMIA montent deux projets au profit et avec les blessés des armées

Insigne Promo EMIA.png

Truchet.png

Route des Alpes.jpg

Les élèves-officiers de l'EMIA, promotion général Bigeard, se mobilisent durant leur formation au profit des blessés des armées autour de deux projets sportifs : 

- Une ascension du Mont-Blanc par un sergent-chef du 27ème Bataillon de Chasseurs Alpins ayant perdu sa jambe en Afghanistan.   

- Une épreuve cyclo-sportive par la route des Grandes Alpes impliquant un adjudant-chef du 1er Régiment de Parachutiste d’Infanterie de Marine.  

Ces actions, en parallèle des autres activités sportives se termineront par le grand gala de la promotion au profit des blessés de l’Armée de Terre qui aura lieu le 7 juillet prochain au Théâtre National de Chaillot.  

Cette soirée, en présence du chef d’Etat Major de l’Armée de Terre, atteindra son apogée par la remise d’un chèque de solidarité à la CABAT (Cellule d’aide aux blessés de l’Armée de Terre). 

photo promo Invalides EMIA.jpg

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mardi, 06 mars 2012

Ceci est mon bouclier...

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Bouclier et Cité.png

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samedi, 03 mars 2012

Donner son sang : 1er acte de solidarité envers nos soldats blessés

Don du sang.jpg

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mercredi, 15 février 2012

Hérodote : Léonidas et la bataille des Thermopyles

Les forces grecques 

(202). Voici les gens postés là pour attendre l'assaut du Perse : il y avait trois cents hoplites de Sparte, mille de Tégée et de Mantinée (cinq cents de chacune des deux villes), cent vingt d'Orchomène en Arcadie, et mille du reste de la région ; c'est tout pour l'Arcadie. Corinthe avait envoyé quatre cents hommes, Phlionte deux cents, et Mycènes quatre-vingts. Voilà les forces qui venaient du Péloponnèse. De Béotie venaient sept cents Thespiens et quatre cents Thébains. 

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(203). Appelés à la rescousse, les Locriens d'Oponte avaient envoyé toutes leurs forces, et les Phocidiens mille hommes. Les Grecs les avaient d'eux-mêmes invités à les rejoindre : ils formaient l'avant-garde des confédérés, leur avaient-ils fait dire, et ils attendaient d'un jour à l'autre la venue du reste des alliés ; la mer était bien gardée, surveillée par les Athéniens, les Éginètes et les autres membres de leurs forces navales, et il n'y avait rien à redouter, car la Grèce n'avait pas devant elle un dieu, mais un homme, et jamais on n'avait vu, jamais on ne verrait d'homme qui, du jour de sa naissance, n'eût le malheur mêlé à son destin, — et plus grand l'homme, était mortel, devait lui aussi connaître un jour l'échec. Ces arguments avaient décidé les Locriens et les Phocidiens à leur envoyer des secours à Trachis.

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vendredi, 10 février 2012

Le soldat : héros ordinaire de la Cité

Féru d’historiographie militaire, le cinéma hollywoodien semble faire des émules en France. Le phénomène est récent, mais après, par exemple, Les chevaliers du ciel (2005), L’ennemi intime (2007) ou L’assaut (mars 2011) et avec la sortie récente de Forces spéciales, la production cinématographique française semble accorder, à l’instar de sa consœur américaine, une part plus importante à la mise en scène – certes de manière moins manichéenne – des opérations des armées françaises. Le soldat français sortirait-il de l’oubli ?

GIGN assaut.jpg

Il y a un demi-siècle le putsch d’Alger avait pourtant fait apparaître une réelle et tragique césure entre la France et son armée. Depuis, le temps a atténué les passions. Si le soldat français a parfois le vague sentiment, à tort ou à raison, que la nation l’oublie et que le budget de la défense sert de variable d’ajustement au budget de l’Etat (1), les différents sondages d’opinion montrent que les Français ont une excellente image de leur armée et de leurs soldats. Ce qui fait naître ce vague sentiment d’oubli n’est peut-être pas tant l’impression que la nation ne pense pas à ses soldats ; il résulte peut-être davantage du fait que lorsque les affres des combats les touchent dans leur chair, ils se trouvent placés en situation de victimes, comme on le serait d’un accident de la route ou d’un cancer, et non de héros. 

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mercredi, 08 février 2012

Val d'Isère 27 février 2012 : Journée de solidarité au profit des blessés de l'armée de Terre

En parallèle à la journée du 13 mai 2012 organisée par l'ensemble de la Brigade, le 7e Bataillon de chasseurs alpins de Bourg-Saint-Maurice organise le lundi 27 février 2012 une journée de solidarité au profit des blessés de l’armée de Terre dans la station de Val d’Isère.

Solidarité Val d'Isère.jpgL’objectif de cette journée est de récolter des fonds qui seront entièrement reversés à l’association "Terre fraternité" au profit des blessés.

Une compétition de "boardercross" animera la journée avec des parcours du combattant pour les enfants, des démonstrations dynamiques et des parcours en VAC (véhicule articulé chenillé).

Une tombola viendra clôturer la journée.
 
A gagner :
- une Volkswagen Take Up, valeur 10.000 €
- un séjour à Val d'Isère, valeur 2.500 €
- un écran plat, un Ipad 2 et bien d'autres lots...
 

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vendredi, 20 janvier 2012

Opération NUNTIUS BELLI : Nos soldats ont besoin de votre soutien

L'opération NUNTIUS BELLI est toujours en marche. Merci de pouvoir laisser un message de soutien. Les messages à caractère politique et ou idéologique ne seront pas retenus. Les soldats sur place et leurs familles n'ont pas besoin de cela. Merci pour votre compréhension. Merci pour eux.

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Prénom - NOM *
 
Ville / RÉGION *
 
Email
 
Votre message de soutien *
 

PS : Nous rappelons que soutenir les troupes françaises ne signifie pas forcément soutenir le choix politique de leur déploiement. Il s'agit d'un geste citoyen et fraternel en dehors de toute considération politique.   

-----------------------

Partenaires et/ou relais d'information sur l'opération NUNTIUS BELLI : 

- Philippe Chapleau du blog "Lignes de défense" (journal Ouest-France)

- Mars Attaque (sur son blog et sur Twitter)

- Le Signaleur (sur son blog et sur Twitter) 

- Le reporter de guerre américain Michael Yon sur sa page Facebook

- Zone militaire, de Laurent Lagneau

- Comité de soutien - 45

- Jean-Dominique MERCHET (Blog Secret Défense de l'hebdomadaire Marianne)

- CIDRIS - Cyberwarfare (AGS)

- materiel-militaire.com

- ACORAM "Gascogne"

- Le blog de la réserve opérationnelle du 3e Hussards

- Yannick HARREL

- Groupe scolaire Maurice d'Ocagne (Paris 14e)

- Défense & Stratégie

- Jean-Pierre BAYLE

- Jean GUISNEL (journaliste Défense au "Point")

- Colonel Michel GOYA (Blog "La Voie de l'Épée")

- Lignes stratégiques

- Magazine DSI

Association Nationale des Réserves de l'Armée de Terre (ANRAT)

- Le Portail des Gardes-Pompes à la BSPP (forum)

- Vie sauvage et survie (forum)

- Légion-étrangère-asso.com (forum)

- Seconde Ligne de Défense

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Crédit photo : Sergent Vermeille / ECPAD / SIRPA Terre

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mercredi, 18 janvier 2012

Invitation aux lecteurs de TB : Projection en avant-première du documentaire "Français par le sang versé, histoire d'une loi"

Par le sang versé2.jpgTheatrum Belli est heureux de vous convier au lancement du magazine "Légion étrangère, histoire, patrimoine et traditions"  qui sera suivi de la projection du film "Français par le sang versé, histoire d'une loi".

Jeudi 26 janvier 2012 à l'Ecole Militaire

Centre de conférences Foch

19h30 

Cocktail à l'issue 

Réponse impérative avant le 24 janvier :  magazinelegion@gmail.com 

Merci de se recommander de TB dans votre réponse.

Invitation à télécharger et à présentrer à l'entrée de l'école militaire (se munir de sa carte d'identité).

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dimanche, 08 janvier 2012

"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" : Le défi d'un blessé d’Afghanistan au sommet du Mont Blanc

Victime d’un IED en Kapisa il y a deux ans, le sergent chef Truchet a été amputé d’une jambe à mi-fémur. Le militaire est toujours en activité, travaillant au sein de la cellule communication du 13Bataillon de Chasseurs Alpins, son unité d’origine.

Début juillet, doté d’une nouvelle prothèse, le militaire grimpera jusqu’au sommet du Mont Blanc. C’est du moins le projet des huit élèves en deuxième année de l’EMIA (Ecole Militaire InterArme) de St Cyr Coëtquidan qui l’épaulent dans cette aventure, avec le soutien de leur école. Tous les participants ont une expérience préalable de la haute montagne, certains d’entre eux étant même qualifiés "chef de détachement".

Un blessé d’Afghanistan au sommet du Mont Blanc   FOB - Forces Operations Blog-163024.png

L’EMIA recrute en effet sur concours des sous-officiers âgés de 23 à 29 ans ayant accompli au moins trois ans services militaires actifs. Le chef Truchet était lui-même en cours de formation "chef de détachement" quand il a été touché au combat.

Deux entrainements sont prévus pour les protagonistes avant l’ascension proprement dite.

A noter que ce projet s’inscrit dans une démarche d’élèves qui devront trouver eux-mêmes le financement, environ 9000 euros, pour le réaliser.


Une adresse pour les soutenir : dircom@st-cyr.terre-net.defense.gouv.fr


Source : FORCESOPERATIONS.COM

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lundi, 02 janvier 2012

Idéologies : Décomposition ou effondrement de la démocratie ?

Moutons.gifLe sociologue Jean-Pierre Le Goff parle de "barbarie douce" au micro de Damien Le Guay (Canal Académie)
 
Jean-Pierre Le Goff est sociologue et fondateur du club "politique autrement". Damien Le Guay le reçoit pour la publication de son dernier livre (La gauche à l’épreuve 1968-2011) où il analyse ce processus de décomposition que nous connaissons depuis les années 1970. Décomposition sociale, politique, idéologique qui touche la politique mais pourtant cette même politique ne fait que refléter des évolutions sociales profondes – qui sont celles d’un "nihilisme passif", d’un "être du vide".

 


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Tribune libre : Le philosophe, le voyou et le légionnaire ; par Michel LHOMME (Professeur de philosophie)

L’idée de ce texte m’est venue après la participation des élèves de St-Martin à l’opération "Nuntius Belli". En cette fin de décembre 2011, de nombreux faits divers autour de Marseille, ont annoncé la mort de jeunes français entre 16 et 25 ans, au pied de barres d’immeubles, dans une succession de règlements de compte. Le 29 décembre mourraient au combat, loin du sol de France, deux légionnaires du 2e REG. Un parallèle risqué est-il possible ?

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"Le guerrier est grand non parce qu’il tue, mais parce qu’il meurt. Ou parce qu’il sait qu’il va mourir et y consent, et que ce n’est pas si simple que cela, d’accepter de mourir".                                                                   

Charles Péguy.

 

Pour trop d’éducateurs formatés, il y aurait une incompatibilité entre l’institution militaire et l’enseignement philosophique et l’image commune de l’enseignant de philosophie demeurerait celle d’un libertaire crasseux ou d’un anarchiste névrosé, réprouvant l’ordre et la discipline et enseignant à ses élèves la révolte et l’insoumission. Pourquoi ?

La philosophie en appelle à la pensée et comme aimait à le répéter le vieux radical Alain, "penser, c’est dire non". On imagine le philosophe nihiliste, ami des délinquants et copain des voyous. Disons-le de suite, au risque de déplaire, il y a un peu de vrai dans l’image. Le premier acte mythique d’Apollon, dieu de la parole, fut de cracher dans la bouche de son premier devin. L’attitude philosophique consiste à s’arrêter en face de faits qui vont apparemment de soi et à les remettre en question. Remettre tout en question, ce n’est pas, on le comprendra aisément, la tasse de thé des officiers, fussent-ils anglais, comme des policiers ! Le nouvel enseignant de philosophie qui débarque dans un lycée militaire, semble demeurer une source d’inquiétude pour son proviseur. Pourtant, on imagine mal s’en prendre dans les lycées à la philosophie alors que tout à l’extérieur conspire à anéantir l’esprit critique des étudiants. La philosophie risque même d’être, dans le désarroi général des pédagogies de la compétence, des psychologies de la résilience, et des accompagnements personnalisés, le seul espace, l’unique espoir de stimuler le désir d’en savoir plus, par l’aiguillon de la parole et le retour sur soi, une primitive méditation qui ferait découvrir, au seuil de chaque classe franchie, l’émerveillement de l’intellect et la stupéfaction de la connaissance. Une fois sorti de la tourmente de l’interrogation et du refus, le regard du jeune sceptique s’illumine en comprenant que toute l’éducation ne vise qu’à bien savoir conduire sa vie, à faire percevoir ce que nous sommes destinés à devenir, à combattre.

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dimanche, 01 janvier 2012

Hommage aux deux légionnaires, le 2 janvier à Paris (Pont Alexandre III entre 11h et 11h30)

Le 29 décembre 2011, deux sous-officiers du 2ème Régiment Étranger de Génie ont été tués en Afghanistan dans la région de Jangali en Kapisa : l'adjudant-chef Mohammed El Gharrafi (39 ans) et le sergent Damien Zingarelli (27 ans). 

Une cérémonie d'hommage intime en présence des familles et des compagnons d'armes se déroulera lundi 2 janvier 2012 à 11h30 dans la cour d'honneur de l'hôtel national des Invalides. 

Les lecteurs de Theatrum Belli disponibles qui souhaitent s’associer à la mémoire des deux légionnaires, pourront le faire en manifestant leur présence sur le pont Alexandre III, si possible avec un drapeau français.

Le cortège funèbre escorté par la garde républicaine passera sur le pont Alexandre III entre 11h et 11h30 dans le silence et le respect du recueillement. 

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"Les braves n'ont point l'orgueil de leur bravoure ; ils la mettent au service de tous".

René QUINTON

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