lundi, 03 janvier 2011
La guérilla durant la Seconde Guerre mondiale (2/2)
La situation des Balkans justifie également de sérieuses corrections. En Grèce, les partisans, au nombre de 15 à 20.000 en 1943-1944, se contentent le plus souvent de "libérer" des régions d'accès difficile qui n'ont jamais été occupées. Les officiers de liaison alliés sont témoins d'interminables périodes de totale inactivité. La célèbre destruction du viaduc de Gorgopotamos, par exemple, a été exécutée, en réalité, par un commando de parachutistes britanniques. Elle n'a pu avoir aucune répercussion sur la bataille d'El Alamein réglée depuis plusieurs jours. Elle survient à un moment où Rommel est en pleine retraite en direction de la Tunisie.

La situation est la même en Albanie et guère différente en Yougoslavie. Mihaïlovitch limite son activité à la vieille Serbie et ne semble pas avoir disposé de plus de 25.000 hommes. Il n'hésite pas à conclure des trêves avec les Italiens ou les Allemands dans le but de ménager ses forces.
Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Guérilla | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : guérilla, insurrection, partisan, sabotage, werewolf |
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