lundi, 10 mai 2010
Homegrown vs foreign terrorism
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mercredi, 01 juillet 2009
APPEL A MOBILISATION : 1 € pour une noble cause
Chers belligionnaires,
chers lansquenautes,
chers compagnons de marche,
Je viens vers vous pour une juste et noble cause et un défi à relever.
Souvenez-vous ! Voici presque 5 ans un groupe de commandos prend en otage une école entière (1300 personnes) le jour même de la kermesse d'entrée. Cela s'est passé à Beslan, une ville de 30.000 habitants d'Ossétie du Nord.
Durant 3 jours des enfants, privés d'eau et de nourriture, sont rassemblés dans des salles bourrées d'explosifs incendiaires. Au bout de 3 jours, le commando fait exploser l'école faisant plus de 300 morts dont 186 enfants.
Révoltée par cet acte barbare, une association française s'est créée, SOLIDARITÉ ENFANTS DE BESLAN dont la mission est de venir en aide aux enfants survivants touchés au plus profond de leur chair et de leur âme innocente.
Déjà des fonds ont été récoltés pour l'achat de prothèses auditives. Des parrainages avec des familles françaises sont établis. L'année dernière plusieurs enfants ont pu venir en France, passer 15 jours de joie auprès d'enfants français de leur âge. Ce voyage a été l'objet d'un reportage télévisé sur France 3.
Mais cette année une partie des entreprises partenaires n'ont pas renouvelé leur mécénat (la crise ?). L'association a besoin d'urgence de 20.000 euros dans les 25 jours afin de pouvoir financer le voyage et le séjour de reconstruction psychologique en France d'une vingtaine d'enfants (la période est courte mais le défi n'en est que plus galvanisant). Relevons-le ensemble !
Vous êtes des milliers d'internautes fidèles à Theatrum Belli. C'est vers vous que je me tourne aujourd'hui afin que vous puissiez participer à ce projet. Chacun d'entre-nous peut effectuer un virement de seulement 1€ sur le compte mentionné ci-dessous. Vous pouvez également transférer cette note à votre entourage pour démultiplier le message.
Ce que des entreprises ne « peuvent » faire, nous hommes et femmes de France et d'Europe pouvons l'accomplir à travers une grande chaine d'entr'aide.
L'association n'a pas encore de système pour un paiement en ligne mais vous pourriez faire un petit détour par votre agence pour effectuer ce modeste virement.
Nous comptons sur vous et sur nos valeurs communes pour montrer que l'Europe est une réalité culturelle enracinée dans nos solidarités.
TB
Cliquez ICI pour accéder au blog de l'association.
Coordonnées bancaires :
RIB : 30002 02358 0000072350Z
IBAN : FR78 3000 2023 5800 0007 2350 Z18
BIC : CRLYFRPP
Association "Solidarité Enfants de Beslan"
72 rue de la Justice
78710 Rosny-sur-Seine
Contacts téléphoniques :
06 18 63 35 59 / 06 71 40 79 87
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lundi, 23 février 2009
Antiterrorisme : les antiBush inquiets des hésitations d'Obama
Après l'espoir et l'euphorie des premiers jours, les opposants aux méthodes de la guerre contre le terrorisme de George W. Bush commencent à s'inquiéter de voir une administration Obama hésitante et soucieuse de gagner du temps devant les tribunaux sur des sujets clés.
Le nouveau gouvernement envoie «des messages déroutants», estime Margaret Satterthwaite, directrice du Centre pour les droits de l'Homme de l'Université de New York.
«Nous avons vraiment besoin de savoir si elle va donner l'impulsion aux changements qu'elle a promis et rendre des comptes sur les programmes (d'interrogatoires musclés) abusifs, ou si elle va continuer dans sa langue de bois et son silence», a ajouté cette universitaire au cours d'une conférence de presse.
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lundi, 21 juillet 2008
The Great Conspiracy
Selon Barrie Zwicker, "Ce sont des médias dominants que la majorité des gens obtiennent leurs informations, la majorité du temps sur la majorité des sujets." Le fait que les grands médias soutiennent universellement la "version officielle" du 11 Septembre explique pourquoi la majorité des Américains y croit encore. Cependant, quand VisionTV, la seule chaîne de télé indépendante du Canada, diffuse en 2002 le documentaire "The Great Conspiracy" (La Grande Conspiration) en 6 épisodes, révélant ainsi la conspiration de l'administration Bush, elle provoqua la plus grande réaction chez ses téléspectateurs que la chaîne ait connue en 15 ans d’histoire. Cette série, aujourd'hui compilée, est acclamée par les activistes du 11 Septembre comme étant de loin la meilleure émission de prime-time existant sur le sujet.
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lundi, 05 mai 2008
Du bon usage de la terreur
Marc Hecker a eu la gentillesse de m'envoyer par email son dernier rapport intitulé "Du Bon Usage de la Terreur" publié par l'Institut Français des Relations Internationales (IFRI) dans la série "Focus Stratégique". Je l'ai lu avec grand intérêt. Marc Hecker explique quand, comment, pourquoi et dans quelles circonstances, un état démocratique peut être amené à "terroriser les terroristes". Une question fort intéressante qui pourrait déboucher sur des heures de débats. Il parle, principalement, de l'utilisation de la torture pour "faire parler" les terroristes, surtout dans un scénario (fort théorique) d'une "ticking bomb". Le débat sur l'utilisation de la torture a largement fait la Une des journaux aux Etats-Unis, après la révélation de l'utilisation de la technique dite du "waterboarding". Marc Hecker conclut, comme de nombreux autres experts et membres de la communauté contre-terroriste que l'usage de la torture est contre-productif.
On regrettera tout de même, dans ce rapport, l'absence de discussions sur les méthodes d'infiltration des groupes terroristes par les services de renseignement d'états démocratiques qui débouchent parfois sur des situations délicates où des agents de l'état se retrouvent impliqués dans des actes terroristes (comme dans le cas de l'opération "Stakeknife" en Irelande, par exemple, ou le cas de Mikel Lejarza dit "el lobo" en Espagne, dont une interview exceptionnelle est accessible en espagnol ici).
Source du texte : LE FRONT ASYMÉTRIQUE
Télécharger le rapport : DU BON USAGE DE LA TERREUR
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mardi, 25 mars 2008
Afghanistan : envoi de soldats français supplémentaires
Le ministre de la Défense Hervé Morin a expliqué mardi que l'envoi de nouveaux soldats français en Afghanistan serait décidé par Nicolas Sarkozy au vu des discussions du sommet de l'OTAN début avril, tandis que son homologue des Affaires étrangères Bernard Kouchner confirmait un renforcement des troupes, l'inconnue portant selon lui sur le nombre de militaires concernés.
"On voit très bien que le contrôle militaire ne suffit pas, qu'il faut un plan global pour l'Afghanistan, et c'est de ça dont le président de la République va discuter à Bucarest (au sommet de l'OTAN NDLR)", a déclaré M. Morin sur LCI. "C'est à partir des réponses qui seront apportées à cette démarche globale que le président de la République décidera, ou non, de mettre des forces complémentaires".
Bernard Kouchner a pour sa part indiqué que "le chiffre sera précisé par le président de la République, mais il a dit très clairement que oui, nous augmenterions le nombre de nos soldats".
"La France a toujours dit qu'elle renforcerait ses troupes mais qu'il faut pour cela une réflexion, alors là véritablement stratégique, c'est-à-dire parler ensemble, tous ceux qui sont là-bas, parler de notre manière d'aborder, d'être avec, d'aider le peuple afghan", a-t-il ajouté sur Europe-1.
Le "Times" avait annoncé le 22 mars que Nicolas Sarkozy devrait annoncer dans la semaine au premier ministre britannique Gordon Brown, l'envoi de 1.000 soldats supplémentaires en Afghanistan.
Actuellement, 1.300 soldats français sont stationnés en Afghanistan dans le cadre de la mission de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) de l'OTAN.
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dimanche, 09 mars 2008
Bush met son veto à un texte contre la torture
La décision du président américain permet de facto à la CIA de recourir, contre des suspects de terrorisme, à des méthodes d'interrogatoire musclées comme la simulation de noyade.
Nouveau bras de fer entre George W. Bush et le Congrès. Le président américain a annoncé samedi avoir opposé son veto à un texte qui interdirait de facto à la CIA de recourir à des méthodes d'interrogatoire dénoncées par leurs détracteurs comme de la torture, telle la simulation de noyade.
Le Congrès, où les adversaires démocrates de Bush sont majoritaires, a adopté en février un texte de financement dont une disposition contraindrait les services de renseignement à se conformer au manuel des règles d'interrogatoire imposées aux militaires, qui interdit les techniques traumatisantes. Mais le texte n'a été approuvé que par une petite majorité du Sénat, rendant très improbable que le Congrès puisse surmonter le veto présidentiel et réunir les deux-tiers de voix nécessaires dans les deux chambres pour que le texte entre dans la loi sans la signature de Bush.
Contre des terroristes "endurcis"
"Al-Qaida reste déterminé à attaquer de nouveau l'Amérique (...). Parce que le danger persiste, nous devons veiller à ce que nos services de renseignement aient les outils nécessaires pour arrêter les terroristes", s'est justifié le président américain dans son allocution radiophonique hebdomadaire. Le texte que le Congrès lui a soumis pour promulgation "réduirait ces outils essentiels", selon lui.
Expliquant encore son choix, il a assuré que la loi aurait sapé le programme confidentiel de détention et d'interrogatoire de la CIA, qui a permis de déjouer de nombreux attentats aux Etats-Unis et à l'étranger en collectant des informations "essentielles" grâce à des "techniques sûres et légales" appliquées à "un petit nombre des plus dangereux terroristes". Le manuel militaire a été conçu pour des combattants "légaux" capturés sur le champ de bataille, pas pour des terroristes "endurcis".
Kennedy : un "acte honteux"
Sa décision, attendue, n'en a pas moins suscité des réactions virulentes. Le sénateur démocrate Edward Kennedy a ainsi estimé qu'il s'agissait de "l'un des actes les plus honteux de sa présidence. A moins que le Congrès ne surmonte le veto, il restera dans l'Histoire comme une insulte flagrante à l'Etat de droit et entachera gravement la réputation de l'Amérique aux yeux du monde". Tout en rappelant que la loi américaine interdisait déjà la torture, le président de la commission des Affaires juridiques au Sénat, Patrick Leahy, a estimé que Bush avait "encore manqué une occasion d'améliorer un bilan honteux (...) et d'envoyer un message positif au monde".
Le directeur de la Centrale du renseignement américain, Michael Hayden, a admis pour la première fois début février que la CIA avait eu recours à la simulation de noyade sur trois suspects, dont Khaled Cheikh Mohammed, cerveau présumé des attentats du 11-Septembre, mais qu'elle ne l'avait plus utilisée depuis environ 5 ans.
Source du texte : FIGARO.FR
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lundi, 03 mars 2008
Ahmadinejad accuse les Etats-Unis d'importer le terrorisme au Moyen-Orient
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé dimanche les Etats-Unis d'avoir favorisé l'émergence du terrorisme au Moyen-Orient, lors d'une visite historique en Irak qui ouvre une "nouvelle page" entre les deux pays.
"Il y a 6 ans, il n'y avait pas de terroristes dans notre région. Dès que les étrangers y ont mis les pieds, les terroristes sont apparus", a déclaré le président iranien lors d'une conférence de presse à Bagdad dans la soirée.
Plus tôt, M. Ahmadinejad, la bête noire de Washington, s'en était déjà pris au président américain George W. Bush qui accuse régulièrement Téhéran de fournir des armes à des groupes chiites irakiens pour attaquer l'armée américaine.
M. Bush "accuse toujours les autres sans preuve et cela accroît les problèmes. Les Américains doivent comprendre que le peuple irakien n'aime pas l'Amérique", a-t-il déclaré après une rencontre avec le Premier ministre Nouri al-Maliki dans la zone verte de Bagdad.
Cette visite à Bagdad, qui dure deux jours, est la première d'un président iranien dans l'histoire contemporaine des deux pays, qu'un conflit meurtrier a opposés entre 1980 et 1988.
Elle intervient alors que les Etats-Unis, puissance dominante en Irak avec la présence de 158.000 soldats, tente d'endiguer l'influence iranienne au Moyen-Orient, notamment au Liban et dans les territoires palestiniens.
Peu après son arrivée en Irak, lors d'une rencontre avec son homologue irakien Jalal Talabani, le président iranien a salué l'ouverture d'"une nouvelle page dans les relations bilatérales et un nouveau climat dans la région".
Côté irakien, les dirigeants ont tous espéré que cette visite renforcerait les liens entre les deux pays.
"Cette visite est un message aux pays voisins. Elle doit être un message positif pour qu'ils renforcent leurs relations avec l'Irak", a ajouté M. Maliki.
S'exprimant sur la récente incursion turque dans le nord de l'Irak, le président iranien a également appelé à une coopération "entre les gouvernements de la Turquie, de l'Iran et de l'Irak" pour combattre les rebelles kurdes.
"Le terrorisme affecte tout le monde. Tout le monde devrait combattre les terroristes",a-t-il encore assuré, "nous ne devons pas laisser une minorité affecter les relations entre les pays", a-t-il dit.
M. Ahmadinejad a assuré que l'Irak était appelé à devenir une grande puissance régionale.
"Aujourd'hui, le peuple irakien traverse une situation difficile. Mais comme nous connaissons le peuple irakien (...), il surmontera cette situation et l'Irak de demain sera un Irak puissant, développé et prospère", a-t-il dit.
Peu après son arrivé à l'aéroport international de Bagdad, M. Ahmadinejad a eu droit au tapis rouge lors d'une réception à la résidence de M. Talabani, un Kurde.
Souriant, costume gris et chemise blanche, il a passé en revue une garde d'honneur alors que des fanfares jouaient les hymnes nationaux, drapeaux iraniens et irakiens au vent.
Avant cette visite, les Etats-Unis et l'Iran - qui n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1980 - se sont mutuellement accusés d'être responsables de l'instabilité en Irak.
L'Iran doit cesser "d'exporter le terrorisme" et cesser "d'envoyer (en Irak) des équipements sophistiqués qui tuent" les soldats américains, avait affirmé le président Bush depuis son ranch de Crawford (Texas).
Cette visite tourne définitivement la page des relations belliqueuses entre l'Iran et l'Irak.
En 1980, le régime de Saddam Hussein avait lancé une offensive contre la République islamique naissante, plongeant les deux pays dans un conflit qui allait durer huit ans et coûter des centaines de milliers de vies.
En dépit d'un cessez-le-feu en 1988, les relations bilatérales ne se sont améliorées que depuis 2003 et la fin du régime baassiste, avec l'installation à Bagdad d'un pouvoir dominé par des chiites qui ont souvent vécu en exil en Iran sous Saddam Hussein.
Source du texte : AFP
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jeudi, 21 février 2008
Maroc : terrorisme, braquage, finance et politique
Le parti de Mostafa Mouatassime et Mohamed Regala devait servir de couverture officielle à un projet remontant à plusieurs années et visant l'assassinat de plusieurs personnalités, civiles, militaires et de confession juive, ainsi que plusieurs autres cibles.
Le réseau "Belliraj" procédait aux braquages en Europe, au transfert des fonds, aux opérations immobilières, touristiques et commerciales au Maroc à des fins de blanchiment pour financer ses projets. En décrétant la dissolution du parti "Al Badil al-Hadari", le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, s'est conformé aux dispositions de l'article 57 de la loi relative aux partis politiques.
Cet article, dans sa clarté limpide, dispose que "sera dissous, par décret, tout parti politique qui inciterait à des manifestations armées dans la rue, ou qui présenterait, par sa forme et son organisation militaire ou paramilitaire, le caractère de groupes de combat ou de milices privées ou qui aurait pour but de s'emparer du pouvoir par la violence, de porter atteinte à la religion islamique, au régime monarchique ou à l'intégrité territoriale du Royaume". Invoqué et appliqué aujourd'hui à l'encontre de "Al Badil al-Hadari", cet article peut-il prêter à équivoque au moment où, d'une découverte stupéfiante de réseau à la saisie spectaculaire d'un arsenal de guerre, l'opinion publique se trouve confrontée à ce terrorisme rampant et à sa variante idéologique qui - à travers un parti politique officiel - n'a jamais été aussi insidieux et dissimulé, parce qu'il épouse le visage d'une certaine légalité, veut fonctionner au mode de la transparence et fourvoyer les citoyens. Inutile de dire que c'est-là un nouveau choc pour tout le monde ! Le démantèlement du réseau terroriste "Belliraj" lundi dans la journée a été accompagné, dans le cadre d'une enquête légale et respectueuse des normes, de nombreuses perquisitions dans les domiciles et les locaux, résidences et lieux de travail des personnes arrêtées.
Le ministère de l'Intérieur, mobilisé à travers toutes ses instances, a annoncé mercredi matin que les services de sécurité ont découvert, notamment à Casablanca et à Nador, d'importantes quantités d'armes, des lots de munitions, d'artifices pyrotechniques. Par la même occasion, ils se sont emparés de plusieurs articles destinés à être utilisés pour garantir l'anonymat des auteurs de la série de crimes planifiés. La police judiciaire, poursuivant ses investigations, a fait état de nouvelles découvertes aussi effarantes que les premières.
Elles restituent le circuit qu'emprunte le réseau démantelé. Ces investigations permettent aux enquêteurs de déterminer l'origine du financement du réseau "Belliraj". Ce financement provient essentiellement de braquages, de recels et de contributions directes effectuées par des membres du réseau terroriste.
Le ministère de l'Intérieur, soucieux d'apporter la plus grande clarté dans cette affaire, rappelle que le braquage commis en 2000 au siège central du groupe BRINKS au Luxembourg, par un membre du réseau Belliraj, avait permis de cueillir la somme de 17,5 millions d'Euros (200 millions de dirhams). Le braquage s'était déroulé avec la complicité avérée de truands notoires, connus sur les places européennes et le butin volé a permis au réseau terroriste "Belliraj" de rapatrier au Maroc l'équivalent d'un montant de 30 millions de dirhams. Le ministère de l'Intérieur souligne, par ailleurs, que ces fonds ont été déployés et investis dans des opérations de blanchiment d'argent sur des projets immobiliers, touristiques et commerciaux à travers plusieurs villes du Maroc.
Le fruit de ces investissements devait servir au financement des activités du réseau terroriste, les biens immobiliers acquis devant en effet constituer le refuge des opérations malveillantes du réseau terroriste. On apprend, par ailleurs, que les recels découverts concernent des bijoux volés en Belgique, ils ont été ensuite introduits au Maroc, transformés en lingots par le biais d'un membre du réseau terroriste connu pour être un orfèvre en la matière et destinés enfin à être revendus et écoulés.
Les investigations se poursuivent toujours, comme devait l'indiquer hier soir le ministre de l'Intérieur au cours d'une conférence de presse à Rabat. L'enquête a permis de découvrir les ramifications des personnes impliquées dans le réseau "Belliraj" avec la Chabiba al-islamya (MJIM), le mouvement révolutionnaire islamique marocain (MRIM), Harakat al-Moujahidin fi-al-Maghrib, Al Haraka min-ajli al-Oumma, des groupuscules non reconnus et enfin avec Al Badil al-Hadari, connu jusqu'ici comme un parti politique dirigé par Mostafa Mouatassim.
Source du texte : LE MATIN (quotidien marocain)
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dimanche, 27 janvier 2008
Islamistes radicaux : parcours
- Les jeunes issus de l'immigration
Les auteurs de l'attentat contre des touristes commis à Marrakech au Maroc, en 1994, sont des jeunes venus de la cité des 4 000 à La Courneuve (en région parisienne). Ils se sont radicalisés sous l'influence d'un Marocain travaillant en France comme enseignant de collège, Abdellah Ziyad. Redouane Hammadi (né en 1970, pas spécialement religieux) est parti à Peshawar en mai 1992, avec Abdelkrim Afkir. Il a participé ensuite en France à une série de hold-up, puis s'est rendu au Maroc, avec Stéphane Aït Iddir né en 1975, fils de harki, pour perpétrer l'attentat. En 1995, c'est le groupe de Khaled Kelkal, né en France et réislamisé en prison, qui a commis une série d'attentats meurtriers : contre le TGV (26 août 1995), à la station de métro Maison-Blanche et dans le RER au musée d'Orsay (17 octobre). Khaled Kelkal a été tué le 28 septembre 1995 par la police. Le groupe était composé de jeunes venus surtout de la banlieue lyonnaise.
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jeudi, 24 janvier 2008
Terrorisme nucléaire : les 3 scénarios qui font frémir
À compter de cette année, le budget militaire américain comportera des moyens destinés à la défense contre le terrorisme nucléaire. Il s'agit de garantir une surveillance efficace des matières radioactives aux États-Unis et à l'étranger, ainsi que de la planification et de l'organisation d'opérations visant à localiser et à neutraliser les groupes terroristes cherchant à se procurer l'arme nucléaire.
Ce problème se pose également à la Russie. "Les installations nucléaires et les entrepôts de stockage de matières radioactives doivent être bien protégés contre n'importe quelles actions criminelles", a indiqué le président russe lors de l'une des dernières réunions du bureau du Conseil d'Etat en 2007. Selon M. Poutine, la Russie a déjà accumulé plus de 70 millions de tonnes de déchets radioactifs solides et l'infrastructure destinée à leur retraitement n'est pas assez développée.
Le terrorisme nucléaire revêt 3 formes possibles :
- l'utilisation de têtes nucléaires pour frapper des objectifs précis,
- l'organisation d'actes terroristes dirigés contres des installations nucléaires, par exemple, des réacteurs,
- et enfin l'utilisation de matériaux radioactifs comme arme radiologique.
Aujourd'hui, les arsenaux nucléaires de 8 pays - États-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France, Chine, Inde, Pakistan et Israël - atteignent au total 12.100 charges nucléaires en service. En comptant les charges de rechange et les stocks, ces pays disposent de plus de 27.000 têtes nucléaires. Selon des données récemment publiées, la Russie dépasserait les États-Unis en la matière : 5.682 et 5.521 ogives nucléaires respectivement. Parmi elles, on compte 5.021 têtes stratégiques du côté américain, contre seulement 3.352 du côté russe. Ce qui donne respectivement 2.330 têtes tactiques pour Moscou et 500 pour Washington. Les arsenaux britannique, français et chinois sont sensiblement moins fournis : respectivement 185, 348 et 130 charges nucléaires en service.
Des doutes quant à l'intégrité des têtes nucléaires russes sont fréquemment formulés en Occident. Ces craintes sont, dans une certaine mesure, fondées. Au milieu des années 80, certaines unités des Forces armées de l'URSS étaient encore littéralement truffées d'armes nucléaires. Les "entrepôts de stockage" se comptaient par milliers, même s'ils étaient équipés de moyens de défense et de sécurité efficaces. A la fin des années 1980, alors que les frontières nationales de l'URSS commençaient à s'embraser, la direction des Forces armées, pour beaucoup de son initiative personnelle, entama le rapatriement des têtes nucléaires en Russie. En décembre 1991, il ne restait aucune ogive nucléaire sur les territoires des ex-républiques soviétiques, à l'exception de l'Ukraine. Par la suite, des convois "nucléaires" quittèrent l'Ukraine, puis les pays du Traité de Varsovie.
Toutes ces têtes nucléaires furent déployées dans les arsenaux de la 12e direction principale du ministère de la Défense. Au milieu des années 90, la concentration dans ces arsenaux de charges provenant d'entrepôts de petites unités de l'armée russe prit également fin. Les entrepôts actuels bénéficient d'une défense de haut niveau et sont capables de résister à une frappe nucléaire, même directe. Pour autant qu'on le sache, dans les autres pays également les entrepôts de stockage de charges spéciales sont très bien défendus contre toute tentative d'accès non autorisé.
Mais c'est bien la défense concrète des installations nucléaires qui inspire la plus grande inquiétude, d'autant que cela concerne déjà plusieurs dizaines de pays. Il s'agit bien sûr des centrales nucléaires, des réacteurs industriels et de recherche, des entreprises de production, de traitement et de recyclage du combustible nucléaire, ainsi que des installations d'extraction et d'enrichissement de minerai d'uranium.
En cas d'explosion d'une tête nucléaire de puissance moyenne, la principale caractéristique de la frappe sera la contamination radioactive à long terme des environs, sur plusieurs kilomètres carrés. Alors qu'en cas d'explosion d'un réacteur ou d'un entrepôt de combustible usagé, la surface contaminée pourrait atteindre plusieurs centaines de kilomètres carrés. Pire encore, l'explosion d'une usine d'enrichissement d'uranium ou d'un réacteur destiné à la production de matières nucléaires pourrait entraîner une contamination de plusieurs milliers de kilomètres carrés. Et sur ce point la menace du terrorisme nucléaire est aujourd'hui parfaitement réelle.
"L'une des plus sérieuses menaces aujourd'hui est représentée par la tendance chez les (groupes) terroristes à s'emparer de matières radioactives et à accéder aux technologies nucléaires", a récemment déclaré le directeur du FSB (Service fédéral de sécurité) Nikolaï Patrouchev. De l'avis de nombreux experts, un certain nombre d'installations de stockage d'uranium hautement enrichi et de plutonium à usage militaire sont aujourd'hui encore insuffisamment protégées contre d'éventuelles actions terroristes, et ce, tant en Russie qu'aux États-Unis, sans même parler des autres pays. Il faut savoir que fabriquer un engin explosif avec de l'uranium-235 est bien plus facile qu'avec du plutonium-240. Quant à l'uranium issu des réacteurs de centrales, tout comme le combustible nucléaire usé provenant des sous-marins, ils ne peuvent être utilisés pour confectionner une arme nucléaire classique. C'est pourquoi il est aujourd'hui question d'explosifs nucléaires primitifs, que l'on désigne sous le nom de "bombes sales". La réaction en chaîne reste impossible en cas de déclenchement d'une bombe de ce type, mais sa seule explosion physique peut provoquer une vaste contamination radioactive.
Les actions entreprises afin de se parer contre toute tentative de groupes extrémistes de se procurer de l'uranium hautement enrichi et du plutonium à usage militaire constituent le dernier rempart contre l'incarnation dans la réalité du cauchemar du terrorisme nucléaire.
En se référant à des données de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le général de police Andreï Novikov, directeur du Centre antiterroriste de la CEI, avance qu'entre janvier 1993 et décembre 2006, 1.080 cas de commerce illégal, de disparition, d'utilisation ou de détention illégales de matières nucléaires ou radioactives ont été relevés. "Depuis 2002, le nombre de cas de contrebande de matières radioactives pouvant servir à la préparation de "bombes sales" a doublé en Europe".
On s'attend dans les prochaines années à une possible intensification de l'activité terroriste dans la région d'Asie centrale, où d'importantes réserves de minerai d'uranium sont concentrées sur les territoires du Kazakhstan, du Kirghizstan, du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan.
Selon les experts russes, le système actuel de barrières contre le terrorisme nucléaire dépasse aujourd'hui les possibilités des groupes terroristes. Cependant, l'efficacité de la lutte contre le terrorisme nucléaire ne peut se fonder uniquement sur des réponses impulsives ou sur les succès épisodiques des services spéciaux. Seul un système complexe de mesures permettra au monde d'échapper à cette menace.
Pour la communauté internationale et en premier lieu pour les pays nucléaires, l'élaboration et la mise en place d'un tel système est une tâche de tout premier ordre.
Source du texte : RIA NOVOSTI
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jeudi, 06 décembre 2007
Terrorismes et contre-terrorismes
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lundi, 08 octobre 2007
Terrorisme : la France doit faire face à une "double menace"
La France fait face à une double menace terroriste, à savoir Al-Qaïda et la proximité de l'Algérie, estime dans un entretien à Libération publié lundi le directeur de la DST Bernard Squarcini, qui fait état d'"un risque de récidive par rapport à ce que l'on a connu dans les années 94-95".
"Nous nous retrouvons sous une double menace, à savoir la menace venant de la mouvance internationaliste, donc Ben Laden, mais également la proximité de l'Algérie, et donc un risque de récidive par rapport à ce qu'on a connu dans les années 94-95", affirme M. Squarcini.
"Le fait d'obtenir ce label Al-Qaïda Maghreb islamique représente un grand danger pour les intérêts français et la France (...) puisqu'un groupe circonscrit au territoire algérien s'inscrit désormais dans le jihadisme international et associe le pouvoir algérien, qu'il conteste fortement, au pouvoir français", explique Joël Bouchité, directeur des RG, également interrogé par Libération.
Pour lutter contre le terrorisme, les Renseignements généraux "travaillent sur des mouvements de réislamisation, sur des prédicateurs, sur des gens qui embrigadent. Les lieux propices, ce sont certaines mosquées, des associations avec des buts dissimulés, le milieu carcéral - où se côtoient les condamnés de 95 et des filières afghanes avec des individus récupérés pour des délits de droit commun", précise M. Bouchité, qui mentionne à ce propos "un très gros souci".
"Nous travaillons également sur le phénomène des convertis à l'islam et des filières", ajoute M. Squarcini.
Source du texte : AFP
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samedi, 22 septembre 2007
Leçon de droit avec Jack Bauer
L’université américaine de Georgetown propose un cours destiné à étudier les questions de droit posées par la série "24 heures chrono".Ce cours, enseigné par le Général Walter Sharp du Pentagone, propose d’étudier"toutes les enjeux juridiques nationaux et internationaux en matière de lutte antiterroriste dans le contexte des réponses au terrorisme utilitaristes et parfois désespérées mises en exergue par les intrigues de 24 heures chrono".
Torturer, "la meilleure chose à faire"
Selon le magazine Slate, les cours ont lieu le mardi soir pour que les étudiants aient encore en tête l’épisode diffusé la veille au soir diffusé sur Fox.
Source du texte : FIGARO.FR
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vendredi, 07 septembre 2007
Les guerriers d'Allah sont parmi nous
Le terrorisme islamiste atteint le cœur de l'Allemagne : avec l'arrestation de trois artificiers amateurs, c'est la première fois qu'est découvert un projet d'attentat préparé par des djihadistes locaux convertis à l'islam radical. Les enquêteurs sont confrontés à un problème dont ils n'avaient pas soupçonné l'ampleur.
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jeudi, 12 avril 2007
L'Europe « plus menacée que jamais »
« Le terrorisme n'est pas un phénomène nouveau en Europe, a déclaré un responsable d'Europol devant le Parlement européen, mais au XXIè siècle, la menace terroriste qui pèse sur les États membres est plus sérieuse que jamais. » En 2006, Europol a dénombré 498 attaques terroristes dans 15 États membres et 706 arrestations. Alors qu'aucun attentat revendiqué par al-Qaida n'a été signalé sur le sol européen en 2006, la moitié des arrestations ont visé des militants islamistes. C'est en Grande-Bretagne que le nombre d'interpellations est le plus important, avec 156 islamistes appréhendés en 2006, contre 139 en France, 51 en Espagne et 31 en Italie.
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dimanche, 12 novembre 2006
245 861 soldats américains en guerre
Rarement un ensemble d'actions militaires aura coûté aussi cher. Lourdement engagés dans trois opérations majeures, depuis les attentats du 11 septembre 2001, les Etats-Unis ont déjà dépensé plus de 437 milliards de dollars. Une somme colossale, qui représente une contribution de près de 1 500 dollars par Américain (environ 1 200 euros). La seule guerre en Irak - opération Iraqui Freedom (OIF) - a déjà coûté 320 milliards de dollars, ce qui porte son coût mensuel moyen à 6,4 milliards, soit environ 200 millions de dollars par jour. Au rythme d'environ 100 milliards de dollars par an, l'Irak représente à lui seul une part non négligeable du budget annuel du Pentagone, qui, dans son entier, a atteint 417,5 milliards en 2005.
Des GI dans plus de 120 pays
Au total, sur 1 043 000 militaires mobilisables (485 000 soldats de l'armée d'active, 206 000 réservistes et 352 000 hommes et femmes de la Garde nationale), quelque 368 900 soldats américains sont actuellement stationnés dans plus de 120 pays. Un chiffre qui englobe les personnels militaires des ambassades, les instructeurs et consultants présents dans les armées étrangères, les soldats servant dans les programmes de l'ONU de maintien de la paix, les troupes incorporées sous la bannière de l'Otan comme ceux qui sont en opérations et/ou qui sont déployés dans les quelque 300 bases aériennes, terrestres et maritimes américaines. Des bases implantées notamment en Allemagne, en Italie, au Portugal, en Espagne, au Royaume-Uni, en Belgique, aux Pays-bas, en Grèce, en Islande, en Turquie, en Arabie saoudite, dans le sultanat de Bahreïn, au Japon, en Corée du Sud, sur l'île de Diego Garcia (océan Indien) et à Cuba (base de Guantanamo). Dans le cadre des trois opérations en cours, OIF, OEF, GWOT, 245 861 militaires participent activement à la guerre menée principalement en Irak, en Afghanistan, aux Philippines et partout où la traque des membres d'al-Qaida et des autres organisations terroristes s'intensifie.Irak : 2 836 morts américains
S'ajoutent le Kosovo et la Bosnie-Herzégovine (KFOR / SFOR), l'Egypte à proximité de la frontière avec l'Etat d'Israël et la Corée du Sud, où des GI sont engagés. Sur les 37 brigades de combats et régiments blindés de l'armée d'active, 12 servent aujourd'hui outre-mer. Et sur les 37 brigades de la Garde nationale, 4 sont déployées tandis que 4 autres devraient l'être prochainement. Une présence opérationnelle très éprouvante, qui use lentement les régiments de l'armée américaine en mouvement quasi permanent depuis cinq ans.
Écrit par SG (Webmaster) dans > États-Unis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : USA, terrorisme, GWOT, KFOR, SFOR, guerre, theatrum belli |
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