vendredi, 13 mai 2011

Libye : Le fondateur de la société de sécurité privée SECOPEX tué à Benghazi, 4 autres Français arrêtés

Le Français tué jeudi à Benghazi est le fondateur et responsable d'une société de sécurité privée employant d'anciens soldats. Agée de 47 ans, la victime avait fondé en 2003 la Secopex, installée à Carcassonne, qui se présente sur son site internet comme une "société d'appui stratégique et opérationnel".

L'entreprise a reconnu avoir des hommes présents à Benghazi mais s'est refusée à tout autre commentaire. La victime, Pierre Marziali, a également été sous-officier chez les parachutistes du 3e RPIMa de Carcassonne.

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lundi, 18 octobre 2010

Kaboul autorise certaines sociétés privées de sécurité à rester en Afghanistan

Le gouvernement afghan est revenu dimanche 17 octobre sur sa décision d'interdire toutes les sociétés privées de sécurité qui opèrent dans le pays. Celles qui protègent les ambassades et les bases militaires pourront finalement continuer à travailler. C'est ce qu'a fait savoir Hamid Karzaï. Le président afghan répond ainsi aux vives inquiétudes de la coalition internationale. 

Comment ménager la communauté internationale, présente en Afghanistan, sans pour autant fâcher l'opinion publique afghane ? Quand il s'agit du rôle que doivent jouer ou non les entreprises privées de sécurité, Hamid Karzaï se retrouve devant la quadrature du cercle. 

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mercredi, 29 septembre 2010

CDEF : L'emploi des sociétés militaires privées en Afghanistan et en Irak

Fin juin 2010, la Société Militaire Privée (SMP) Xe, anciennement Blackwater, est choisie pour un contrat de service de protection en Afghanistan d’un montant de 120 millions de dollars. Interdite d’exercice en Irak depuis janvier 2009 à la suite de graves dysfonctionnements, cette société, en changeant de nom, se repositionne en quelques mois, sur l’un des plus importants théâtres d’opération du moment.

 En effet, en Afghanistan comme en Irak, les armées américaine et britannique sous-traitent une part de plus en plus importante de leurs activités à des Sociétés Militaires Privées. Phénomène très ancien, réapparu à la faveur de la fin de la Guerre froide et en forte expansion depuis, la privatisation de certains aspects de la conduite de la guerre, représente de nos jours un marché estimé à plus d’une centaine de milliards de dollars par an. Dans les années 1990, le ratio militaire/contractuel privé était de 1 pour 10 sur les théâtres d’opération. À la faveur du développement croissant tant de la composante soutien et logistique que des besoins en sécurisation de dispositifs militaires étendus et stabilisés, ce ratio est actuellement évalué parfois à près de 1 pour 1.

Source : CENTRE DE DOCTRINE ET D'EMPLOI DES FORCES

dimanche, 18 juillet 2010

Sociétés militaires privées : "Contracting in conflicts, the path to reform"

samedi, 10 juillet 2010

Sociétés militaires privées : "Are Private Security Companies Performing Inherently Governmental Functions ?"

dimanche, 27 juin 2010

Rapport de la "RAND" sur les sociétés militaires privées en Irak

mardi, 22 juin 2010

Afghanistan : La guérilla en partie financée par des sociétés militaires privées au service du Pentagone

dimanche, 20 juin 2010

Afghanistan : une filiale de Blackwater/Xe Services décroche un contrat de 120 millions de dollars

La chaîne américaine CBS a annoncé vendredi que le département d'Etat américain avait signé avec une filiale de la compagnie de sécurité privée Xe (ex-Blackwater), US Training Center, un contrat de 120 millions de dollars pour la fourniture des services de protection en Afghanistan. L'accord prévoit que US Training Center fournira ses services pendant 18 mois aux consulats américains d'Herat et Mazar-i-Sharif.

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mercredi, 28 avril 2010

Conseil de l'Europe : recommandation 1858 (2009) sur les sociétés militaires privées

Recommandation adoptée à la 1083e réunion des Délégués des Ministres le 21 avril 2010

contractors6.jpg1. On observe, ces dernières années dans certains Etats, y compris en Europe, une tendance croissante à faire appel à des sociétés privées pour accomplir différentes tâches dans les domaines militaire et de la sécurité, lesquels étaient traditionnellement réservés aux acteurs étatiques.

2. Selon certains ouvrages de recherche, on dénombrerait, à l'heure actuelle, plus d'un million de personnes opérant, dans plus de cent pays, en tant que soldats privés ou agents de sécurité pour le compte de plus de mille sociétés privées à vocation militaire et/ou sécuritaire (SPMS). En 2006, le chiffre d'affaires de ce nouveau secteur de l'industrie des services a été estimé à environ 200 milliards de dollars des Etats-Unis.

3. Tandis que cette nouvelle industrie cherche à développer ses propres marchés, de sérieuses questions à caractère systémique et de principe se posent. D'un côté, la plupart des grandes SPMS sont organisées comme des sociétés actionnaires ou font partie d'entreprises à but lucratif. En tant que telles, elles ont tout intérêt à ce que des conflits éclatent ou perdurent pour assurer leur croissance économique. Plus les conflits augmentent, plus le marché de leurs services devient rentable. D'un autre côté, pour les Etats, l'émergence et la poursuite des conflits pèsent lourdement sur les budgets et les ressources publics, ce qui fait naître un conflit d'intérêts entre les secteurs public et privé.

4. Les clients des SPMS sont principalement des Etats, mais d'autres acteurs, tels que de grandes organisations internationales (comme les Nations Unies), des entreprises privées, des organisations humanitaires, les médias et des organisations non gouvernementales, ont de plus en plus recours aux services de ces sociétés en vue d'assurer leur sécurité dans les zones de conflit ou d'instabilité.

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mardi, 06 avril 2010

Commission des affaires étrangères : Audition du colonel de Lapresle sur les sociétés militaires privées (31 mars 2010)

Lors d'une première séance tenue dans la matinée du 31 mars 2010, la commission a procédé à l'audition du colonel François de Lapresle, responsable de la sous-direction « politique et prospective de défense » de la délégation des affaires stratégiques du ministère de la défense et de MM. Luc Viellard et Olivier Hubac, respectivement directeur et consultant du pôle Prospective stratégique de la Compagnie européenne d'intelligence stratégique (CEIS), sur les sociétés militaires privées (SMP).

M. Josselin de Rohan, président, a rappelé que le recours aux sociétés militaires privées (SMP) répond à un besoin très concret. Dans un contexte de réduction du format des armées, conséquence de leur professionnalisation, l'externalisation d'un certain nombre de fonctions est une nécessité. La question est de savoir jusqu'où on peut externaliser et si cette externalisation peut aller jusqu'à l'emploi délégué de la force armée.

Un certain nombre de débordements de SMP sur les théâtres afghans ou irakiens ont montré à l'évidence qu'il convient d'encadrer strictement leur activité pour éviter qu'elles prospèrent dans une zone de non-droit. Cet impératif est d'autant plus important que les populations font un amalgame entre ces SMP et les forces régulières.

Certes, la législation française autorise et encadre le recours à ces sociétés sous réserve que les services qu'elles proposent portent sur des activités licites et ne contreviennent pas aux dispositifs juridiques prévus en France. De plus, les missions relevant du pouvoir régalien sont assurées par l'État et ne peuvent être déléguées. Parmi ces missions se trouve bien évidemment le monopole de la force armée.

La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, en tant que législateur, souhaite approfondir cette question, puisque s'il existe un cadre juridique, des adaptations de celui-ci sont sans doute nécessaires pour faire face aux besoins et, en particulier, par le recours aux sociétés militaires privées hors du territoire national, en OPEX.

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mercredi, 31 mars 2010

SMP : Guns For Hire (Afghanistan)

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mardi, 30 mars 2010

En Afghanistan, une guerre privatisée

En juin 2009, l'Afghanistan comptait 74.000 contractors ("mercenaires") pour 55.000 soldats américains (dont 7% sont armés, soit environ 5.200 Occidentaux, auquel il faut rajouter 2.000 ressortissants du tiers-monde et près de 20.000 employés afghans). La nouvelle politique impulsée par Obama ne va faire qu'accroître leur nombre. A mesure que le marché irakien se ralentit, les sociétés militaires privées basculent leurs activités en Afghanistan.

Un phénomène de migration qui apparaît clairement à la lecture des statistiques. Si l'on s'en tient aux projections actuelles, le contingent privé pourrait atteindre un volume compris entre 120.000 et 140.000 privés pour 120.000 à 130.000 militaires réguliers (dont 100.000 Américains) d'ici à la fin 2010, soit un pic démographique analogue à celui qu'a connu l'Irak en 2007-2008, au plus fort des violences.

La formation des forces de police et de l'armée nationale afghane (ANA) reste le principal marché pour les sociétés militaires privées (SMP). En 2009, le volume des instructeurs de la police accusait un déficit de 67% par rapport aux objectifs initiaux et de 30% dans le cas de l'ANA. 15 milliards de dollars (11,2 milliards d'euros) ont déjà été consacrés à cet effort depuis 2001 (23 milliards pour l'Irak), avec des résultats pour le moins mitigés.

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dimanche, 07 mars 2010

Un élu américain met en garde le Pentagone contre Blackwater

Le président de la commission de la Défense du Sénat américain a mis en garde le secrétaire d'Etat à la Défense Robert Gates dans une lettre publiée jeudi 4 mars 2010 contre un éventuel contrat en Afghanistan avec le sous-traitant controversé Blackwater rebaptisé Xe. Dans une lettre datée du 25 février, Carl Levin souligne que selon de « récentes informations de presse », le Pentagone s'apprêterait à signer un contrat d'un milliard de dollars avec Xe Services, pour l'entraînement de la police nationale afghane.

C'est pourtant en Afghanistan que les gardes du corps de Blackwater ont commencé à faire parler d'eux. D'abord parce qu'ils étaient devenus aussi visibles que les soldats américains, assurant même la sécurité d'Hamid Karzaï. Ensuite par les fautes très graves qu'ils ont commises en Afghanistan puis en Irak : ils sont à l'origine de plusieurs fusillades qui ont fait des victimes civiles.

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vendredi, 12 février 2010

CESM : Insécurité maritime (entre forces navales et privatisation)

lundi, 08 février 2010

Sociétés Militaires Privées : la guerre comme business

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dimanche, 07 février 2010

En librairie : Irak, terre mercenaire (les armées privées remplacent les troupes américaines)

Des multiples bavures de la tristement célèbre Blackwater à l'implication d'employés de CACI dans le scandale de la torture au sein de la prison d'Abu Grahib, en passant par les activités de la tentaculaire Aegis, les sociétés militaires privées, omniprésentes sur le champ de bataille, ont rythmé et marqué le récit de la guerre d'Irak.

Fait majeur : c'est la première fois dans l'histoire des opérations militaires américaines qu'on assiste à un basculement de la démographie des forces en faveur du secteur privé.

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Qui sont les principaux acteurs de ce mercenariat entrepreneurial et multinational ?

Quel rôle ont-ils joué dans les scandales qui ont émaillé l'histoire de l'invasion ?

Pourquoi et comment ces sociétés ont-elles investi l'Irak ?

Quel impact la présence de ces sociétés a-t-elle eu sur les armées régulières et l'organisation du champ de bataille?

Surtout, quel avenir pour l'Irak après le retrait des troupes régulières prévu pour décembre 2011 ?

Les États-Unis choisiront-ils vraiment de se retirer d'un pays pour la conquête duquel ils ont déjà sacrifié plusieurs centaines de milliards de dollars ou adopteront-ils une stratégie plus subreptice, faisant reposer sur les sociétés de mercenariat, en cheville avec le gouvernement irakien mis en place par les néoconservateurs, la responsabilité du futur protectorat ?

L'auteur revient sur l'histoire de ces six années de chaos et décrit les conditions qui ont permis l'émergence de ces nouveaux empires de la violence privée et la constitution d'un véritable marché de la guerre où le profit s'écrit en lettres de bitume et de sang. Sa conclusion est sans appel : la mercenarisation de l'American way of war est désormais une tendance structurelle de la politique étrangère de l'Empire en déclin et pourrait bien révolutionner à terme le visage même de la guerre.

 

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, doctorant en science politique, Georges-Henri Bricet des Vallons est chercheur-associé à l'Institut Choiseul et à l'Institut Prospective et Sécurité en Europe. Spécialiste de la privatisation de la guerre et des sociétés militaires privées, il est expert en systèmes d'armes pour la revue Défense & Sécurité Internationale.

Lire la préface de Jean-Philippe IMMARIGEON

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mercredi, 06 janvier 2010

Défense : la tentation des mercenaires ?

Bagdad, 16 Septembre 2007. Quatre camions blindés transportant des employés de la société Blackwater quittent la zone verte. L'équipe, nom de code Raven 23, s'apprête à secourir sans instructions un autre groupe menacé par une attaque à la voiture piégée. Arrivée Place Nisour, un quartier fréquenté de la ville, Raven 23 bloque la circulation, ouvre le feu sur une voiture qui circule à vitesse réduite, puis sur les passants. Bilan: 17 morts et plus d'une vingtaine de blessés. Scandalisé, le Premier ministre Nouri al-Malik exige le départ de Blackwater, sans succès.

L'apparition de sociétés commerciales privées qui ont fait de la guerre un business lucratif date de la chute du mur de Berlin. Les Etats occidentaux ont rapidement pris la mesure des économies potentielles que permettrait une cure d'amaigrissement de leurs ressources militaires, devenues moins utiles après le déclin de la menace soviétique. La professionnalisation, l'outsourcing sont devenus la règle.

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mardi, 29 décembre 2009

Etats-Unis : Commission on Wartime Contracting in Iraq and Afghanistan

Commission d'enquête américaine sur l'importance des SMP en Irak et en Afghanistan
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vendredi, 12 juin 2009

Les mercenaires mettent le cap sur l'Afghanistan

Ils tentent d'être plus discrets et moins meurtriers qu'en Irak. A Kaboul, les mercenaires étrangers ne tirent pas de rafales aux carrefours et des lois tentent de les forcer à coopérer avec des sociétés afghanes. Mais, avec l'amélioration de la situation en Irak et depuis que Barack Obama a annoncé que l'Afghanistan et le Pakistan étaient le "front central" de la guerre contre Al-Qaida, ils arrivent.

smp.jpgLes perspectives d'avenir et les futurs contrats les plus intéressants, estiment les sociétés militaires privées, sont sur le front afghan. Le retour progressif des talibans depuis trois ans et la multiplication des kidnappings font leurs affaires : rares sont les étrangers qui circulent sans protection dans les rues de la capitale afghane.

Un incident a mis leur présence en lumière. En rentrant de dîner le soir du 5 mai, après un accident de voiture, quatre paramilitaires d'une société américaine jusqu'alors inconnue, Paravant, ont mitraillé une voiture afghane : un mort et deux blessés. L'avocat des paramilitaires affirme qu'ils ont fait face à une attaque d'insurgés, alors que l'enquête de la police a prouvé que les passagers du véhicule étaient des commerçants non armés. Comme en Irak, comme dans d'autres incidents en Afghanistan, justice ne sera pas rendue : les hommes ont fui aux Etats-Unis.

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vendredi, 21 septembre 2007

"L'Etat français pourrait faire sous-traiter des opérations militaires"

55c170ba23f8cb9d51f7c8f7a0b3bcee.jpgPierre Marziali, vous dirigez la société Secopex qui se définit elle-même comme une "société militaire privée" (SMP) sur le modèle anglo-saxon. Un cas unique en France. Outre des activités traditionnelles de sécurité en France, votre filiale CSA International est tournée vers des activités vraiment militaires. De quoi s'agit-il exactement ?

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