dimanche, 19 avril 2009

Signes pré-insurectionnels : En cas de besoin urgent, la Préfecture de police serait capable de déployer jusqu'à 1 000 policiers supplémentaires dans les banlieues.

En cas de besoin urgent, la Préfecture de police serait capable de déployer jusqu'à 1 000 policiers supplémentaires dans les banlieues.

La sanglante bagarre en gare de Lyon à Paris, opposant lundi dernier au petit matin plusieurs dizaines de jeunes descendus de Seine-Saint-Denis, de l'Essonne ou encore des Hauts-de-Seine et se soldant par un mort et deux blessés, est la dernière illustration d'un phénomène dorénavant connu : plus de la moitié des personnes mises en cause dans la capitale n'en sont pas originaires. Des années durant, une succession de stratèges policiers a caressé l'idée de donner corps à une police d'une nouvelle dimension, s'émancipant de ses carcans territoriaux pour mieux s'attaquer aux racines de cette délinquance mouvante, ignorant les frontières.

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vendredi, 05 octobre 2007

Commandos racailles à Saint Dizier

Des échauffourées ont éclaté jeudi soir dans le quartier sensible du Vert-Bois à Saint-Dizier (Haute-Marne) où deux bâtiments et 16 véhicules ont été incendiés et où les forces de l'ordre et les pompiers ont été caillassés.

804e7ba14f98a8beacb06847a87a7969.jpgLes incidents ont débuté vers 21h45, quand 40 à 50 jeunes cagoulés, dont certains étaient munis de barres de fer, ont attaqué un fourgon de pompiers et un véhicule de la Brigade anti-criminalité (BAC) en intervention à proximité du centre commercial du Vert-Bois, a indiqué le préfet de Haute-Marne Yves Guillot. 

Plusieurs individus ont frappé le véhicule des pompiers à coups de barre de fer, certains s'accrochant même aux portières du véhicule pour en extraire ses occupants. L'un des pompiers a été touché, sans être blessé. Caillassés, les véhicules d'intervention, ont dans un premier temps dû faire machine arrière, avant de retourner sur les lieux. 

Les jeunes se sont ensuite dispersés dans la ville, où ils ont mis le feu à la Maison de la jeunesse et de la culture (MJC), dont le rez-de-chaussée est entièrement détruit, ainsi qu'à une agence de location de voitures. 

L'office HLM a également été la cible des délinquants, sans que l'on puisse avoir s'il a été fortement touché. 

"Ils se sont engagés au milieu des immeubles. Ca a été concerté", a estimé Yves Guillot. "Ces gens étaient très jeunes et assez organisés. On a l'impression qu'ils ont préparé le coup et qu'ils ont voulu faire parler d'eux", a commenté le député-maire de la ville, François Cornut-Gentille (UMP). Des caillassages avaient déjà eu lieu à Saint-Dizier les jours derniers, selon lui. 

"On essaie de comprendre. On a déjà eu des violences dans la ville. Mais jamais de cette échelle", a-t-il poursuivi, avançant que les faits étaient "peut-être liés à l'interpellation récente d'un jeune qui avait giflé un policier".

Des renforts de police et de gendarmerie ont été appelés jeudi, selon le préfet Guillot. Des fourgonnettes des CRS sont arrivées vendredi vers 01h à l'hôtel de police de Saint-Dizier. 

La cité du Vert-bois, qui compte 12.000 habitants, pour une population totale de 30.000 habitants à Saint-Dizier, est classée en Zone urbaine sensible (Zus).

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mardi, 18 septembre 2007

Les RG s'inquètent du climat régnant dans les banlieues françaises

faefbf9e419443215a807f558fe35fab.jpgLes renseignements généraux (RG) estiment que le climat dans les banlieues reste explosif un an après les émeutes, et que les conditions de la violence urbaine de l'année dernière existent toujours. Ce constat est dressé dans un rapport de 17 pages, intitulé "Etat des lieux dans les quartiers sensibles", détaillé dans Le Figaro du lundi 23 octobre. "La plupart des conditions qui ont amené, il y a un an, un déclenchement de la violence collective sur une grande partie du territoire métropolitain sont toujours réunies", estime le rapport. 

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mercredi, 05 septembre 2007

Les bandes ethniques sous la loupe des renseignements généraux

305c917db69e37585a2edd36233061f4.jpgUn rapport de la direction centrale des renseignements généraux (DCRG), dont Le Monde a eu connaissance, dresse un état des lieux du phénomène des bandes en France. Selon les policiers, les cinq premiers mois de 2007 ont été marqués par 129 affrontements entre bandes, soit une progression de 29 % par rapport à 2006, où l'on recensa 287 faits similaires.

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jeudi, 11 janvier 2007

Deux bus pris d'assaut en Seine-et-Marne

Des bandes ont "caillassé" les véhicules avant de frapper les chauffeurs. 
 
« De temps en temps, des pavés sont lancés sans raison sur les transports en commun. Ces incivilités sont monnaie courante. Mais là, les attaques ont été d'une rare violence... ». Cinq jours après la prise d'assaut de deux bus en Seine-et-Marne, la sécurité publique était hier encore sur le qui-vive pour retrouver deux redoutables bandes de voyous. La première est passée à l'action samedi, en plein centre-ville de Melun. Vers 18 heures, un autocar affrété par Veolia Transport stoppe à un arrêt et se retrouve encerclé par cinq inconnus. Ces derniers, masqués par des capuches, tentent d'investir le véhicule en passant par les portes arrière. « Ils voulaient voyager sans payer », explique un policier.
 
Devant le refus du chauffeur de déverrouiller ces accès, le gang s'est précipité vers l'avant du car. Les agresseurs ont empêché la fermeture des portes, en les secouant jusqu'à les tordre. Les voyous ont alors entrepris de « punir » le chauffeur récalcitrant. Ils l'ont frappé à coups de poing avant de faire voler en éclats une vitre latérale. Les usagers, paniqués, se sont enfuis. Le conducteur, contusionné au visage et blessé derrière le crâne par des bris de verre, a été admis au centre hospitalier de Melun. La bande, quant à elle, s'est volatilisée.
 
Vidéos et témoins
 
Le jour suivant, un second bus, lui aussi affrété par Veolia, a été la cible d'une attaque similaire dans l'artère centrale de Dammarie-les-Lys. Vers 16 heures, l'engin, conduit par une femme de 45 ans, a essuyé une pluie de projectiles à un arrêt. Là encore, une vitre latérale est éclatée. Plusieurs gaillards se sont ensuite engouffrés dans le véhicule avant de cogner la chauffeuse à la tête. Les policiers pourraient disposer d'une piste : Veolia, qui a déposé plainte, a transmis des vidéos ainsi des noms de témoins. Mardi soir, un des bus « caillassés » a temporairement été « mis en exposition » à la gare de Melun, pour que les usagers constatent la violence de l'agression.
 
Hier soir, les autocars étaient en cours de réparation. Excédés, deux tiers des 230 chauffeurs circulant dans l'agglomération de Melun ont exercé leur droit de retrait avant de reprendre le volant. « Nos conducteurs ont tous reçu une formation pour réagir face aux situations à risques, précise-t-on chez Veolia. Les attaques de cette nature sont rares. La précédente remonte à novembre dernier, à Clichy-sous-Bois...» Par pédagogie, Veolia fait rouler en Ile-de-France un « bus pédagogique », transformé en salle de classe, pour apprendre aux adolescents à valider leur billet et apprendre le respect du chauffeur.
 
Source du texte : FIGARO.FR 

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dimanche, 05 novembre 2006

LA VIOLENCE GRATUITE DES ALLOCHTONES : SANS COMMENTAIRE

Agressions contre les autobus constatées par les agents de sécurité :

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Lundi 23 octobre 2006

19 h 35 - Centre de Vitry - Ligne 286. A l'arrêt Jules-Ferry-Ferrer à L'HaØ-les-Roses, un individu - sans raison apparente - pulvérise du gaz lacrymogène en direction du chauffeur du bus 6593 et prend la fuite. Des projectiles brisent la vitre du poste de conduite. Le machiniste doit recevoir des soins d'urgence. Il souffre de brûlures aux yeux.

 
21 h 25 - Centre des Pavillons - Ligne 147. Suite à un différend sur la circulation, un automobiliste se précipite dans l'autobus 7607 pour insulter le conducteur qu'il tente de frapper avant de prendre la fuite.
 
23 h 05 - Centre de Thiais - Ligne 183. Dans le XIIIe arrondissement, au terminus Porte de Choisy, un automobiliste insulte et menace le chauffeur du bus 1749 pour l'avoir klaxonné.
 

Mardi 24 octobre 2006

6 h 50 - Centre des Quais de Seine - Ligne PC1. A proximité de l'arrêt Porte-de-Saint-Cloud, un automobiliste lance un projectile de provenance et nature indéterminées sur l'autobus 4513 et brise une vitre avant de prendre la fuite. L'agent est relevé de son service.
 
16 h 15 - Centre des Quais de Seine - Ligne 593. Dans la rue Pierre-Brossolette au Kremlin-Bicêtre, des billes sont lancées en direction de l'autobus 664 sans provoquer de dégâts. Excédé, l'agent est relevé de son service.
 
17 h 20 - Centre de Créteil - Ligne 393. A Bonneuil-sur-Marne, rue Jean-Rostand, des jeunes lancent des projectiles de nature et provenance indéterminées sur l'autobus 7086 et brisent le pare-brise. L'agent n'interrompt pas son service.
 
17 h 55 - Centre de Charlebourg - Ligne 163. Au terminus de la Porte-de-Champerret, un voyageur signale au chauffeur de l'autobus 6024 que les sièges situés au fond du véhicule sont en feu. Il précise avoir vu deux jeunes descendre précipitamment du véhicule. L'incendie a été maîtrisé à l'aide d'un extincteur et d'un arrosoir. Il n'y a pas eu de blessés.
 
20 h 30 - Centre de Belliard - Ligne de bus non précisée. Suite à un accident matériel à l'arrêt Havre-Haussmann, un automobiliste insulte et menace le conducteur du bus.
 

Jeudi 26 octobre 2006

1 heure - Centre des Lilas - Ligne 122. A l'arrêt Delpêche, à Montreuil-sous-Bois, une dizaine d'individus encagoulés ont fait descendre les voyageurs de l'autobus 8324 sous la menace d'armes de poing avant de contraindre le conducteur du véhicule à entrer dans la cité de la Noue. Ils ont ensuite menacé le machiniste pour le faire fuir afin d'incendier l'autobus. Le véhicule a été complètement détruit. Il n'y a pas eu de blessés. L'agent de la RATP, choqué, a dû recevoir des soins à l'hôpital Jean-Verdier. Suite aux événements, les machinistes de la RATP ont progressivement cessé leur service sur une dizaine de lignes.
 
13 heures - Centre des Bords de Marne - Ligne 206. Suite à un différend entre une usagère et le machiniste de l'autobus 2455, la voyageuse est descendue à l'arrêt Stade Lucien-Morane pour jeter des projectiles sur l'autobus. Pas de blessés ni de dégâts.
 
13 h 30 - Centre des Pavillons - Ligne 146. A Clichy-sous-Bois, des projectiles brisent la vitre latérale gauche de l'autobus 6221 stationné à l'arrêt Collège Romain-Rolland. Pas de blessés. L'agent RATP a continué son service après un changement de véhicule. Par mesure de sécurité, dès 13 h 30 le terminus Monfermeil-les Bosquets a été transféré à l'arrêt Gagarine, à Clichy-sous-Bois.
 
15 h 15 - Centre de Montrouge - Ligne 319. Des projectiles brisent la vitre latérale droite du bus 2540 circulant dans l'avenue Kennedy à Massy. Pas de blessés. L'agent a continué son service. A 15 h 45, une déviation a été mise en place par la voie rapide à Massy.
 
16 h 05 - Centre de Malakoff - Ligne 323. A l'arrêt Lycée Darius-Milhaud, au Kremlin-Bicêtre, des projectiles brisent la vitre latérale droite de l'autobus 7302. Pas de blessés. L'agent a continué son service après changement de véhicule.
 

Samedi 28 octobre 2006

6 h 35 - Centre d'Asnières - Ligne 54. A l'arrêt La Fourche dans le XVIIe arrondissement, une bande de jeunes insulte et menace sans aucune raison le conducteur de l'autobus 9134. Ils veulent incendier le véhicule mais prennent la fuite. Choqué, l'agent est relevé de son service.
 
17 h 30 - Centre de Thiais - Ligne 385. A l'arrêt Utrillo à Savigny-sur-Orge, des projectiles brisent la vitre latérale droite de l'autobus 1094. Pas de blessés. Le machiniste a continué son service après changement de véhicule. Sur la même ligne, à 17 h 45, la vitre latérale droitebrisée par un projectile. Pas de blessés. du bus 6278 est
 
17 h 55  - Centre de Créteil - Ligne 107. A l'arrêt René-Coty à Maisons-Alfort, un projectile brise la vitre arrière de l'autobus 6275. Pas de blessés. L'agent a poursuivi son service après changement de véhicule.
 
18 h 05  - Centre de Vitry - Ligne 286.A l'arrêt Mairie de Fresnes, un accompagnateur est souillé de crachats et le machiniste insulté par deux jeunes voyageurs refusant de présenter leurs titres de transport.
 
18 h 55 - Centre de Flandre - Ligne 249. Rue du Pont-Blanc à Aubervilliers, une pierre brise la vitre latérale du poste de conduite de l'autobus 6066. Le projectile blesse le machiniste à l'épaule gauche. L'agent est transporté à l'hôpital Avicenne de Bobigny pour y recevoir des soins. Huit jours d'arrêt de travail lui sont prescrits. Dès 19 h 45, l'exploitation de la ligne est suspendue et les lignes 173 et 250 sont déviées afin d'éviter le secteur.
 
21 h 30 - Centre de Pleyel - Ligne 137. A Gennevilliers, à l'arrêt Quai des Grésillons, une voyageuse du bus 5659 est victime d'un vol à l'arraché par un individu qui prend la fuite. Le service n'est pas interrompu.
 
 
Dimanche 29 octobre 2006
 
4 h 45 - Centre des Bords de Marne - Ligne 34. Sur l'itinéraire de déviation de l'avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny à Fontenay-sous-Bois, en direction de Gare de Lyon, des jeunes tentent de lancer une cuvette de toilette sur l'autobus 7852. Ils prennent la fuite lors de l'intervention d'un voyageur. Excédé, le machiniste est relevé de son service.
 
12 h 35 - Centre de Pleyel - Ligne 174. A l'arrêt Les Bateliers à Saint-Ouen, des projectiles sont lancés sur la vitre latérale droite de l'autobus 8290. La vitre est brisée. Pas de blessés. L'agent a continué son service après changement de véhicule.
 
20 h 18 - Centre de Vitry - Ligne 125. A l'arrêt Pont d'Ivry-Rive gauche, suite à un différend avec un individu monté par la porte centrale de l'autobus 6604, le passager gifle le machiniste et lui crache dessus avant de prendre la fuite.
 

Lundi 30 octobre

17 h 30 - Secteur 5 - Ligne 319. A l'arrêt Les Meuniers à Wissous, la conductrice de l'autobus est prise à partie, insultée et menacée par cinq jeunes individus dans une automobile.

18 h 40 - Centre des Bords de Marne - Ligne 127. A l'arrêt Védrines à Fontenay-sous-Bois, des projectiles brisent la vitre latérale droite de l'autobus 6383. Pas de blessés.

 
Source du texte : FIGARO.FR 
 

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lundi, 30 octobre 2006

CHRONOLOGIE DES VIOLENCES URBAINES DEPUIS UN MOIS

Dans cette chronologie ne sont pris en compte que les actes sortant de l'ordinaire c'est-à-dire par le nombre d'individus impliqués, par la violence de l'acte, par le coût des destructions.
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Le 29 octobre  à Grenoble :

Jet de pavé : un conducteur de tramway blessé.

  Le 30 octobre  dans l’agglomération lyonnaise :

Une trentaine de voitures incendiées.

 Le 29 octobre  près de Lille :

25 véhicules EDF incendiés.

 Le 28 octobre  à Marseille:

Une marseillaise grièvement brûlée lors de l’incendie d’un bus tombé dans un guet-apens.

 Le 27 octobre  à Montfermeil:

Brèves échauffourées entre policiers et groupes mobiles (plusieurs blessés).

 Le 27 octobre  à Gennevilliers:

Pompiers et policiers ont essuyé un caillassage dans la cité du Luth.

 Le 27 octobre  à Reims:

Tentative d’incendie de bus.

 Le 27 octobre  à Clichy-sous-Bois, Meaux, Toulouse :

Les pompiers et policiers sont intervenus régulièrement pour faire cesser des dégradations et des incendies, les véhicules ont été pris à partie.

 Le 27 octobre  au Blanc-Mesnil:

Deux autobus incendiés dont 1 où le conducteur a été menacé par une arme de poing.

 Le 27 octobre  à Saint Etienne:

Une dizaine de voitures incendiées.

 Le 26 octobre  à Bagnolet :

Attaque à main armée contre un bus, volé puis brûlé.

 Le 26 octobre  à Montfermeil :

Une voiture brûlée et un policier légèrement blessé.

 Le 25 octobre  à Nanterre :

Un bus brûlé par des hommes cagoulés.

 Le 25 octobre  à Athis-Mons :

Cocktail - Molotov dans un bus.

 Le 25 octobre  à Vénissieux :

Car privé incendié.

 Le 20 octobre  à Orléans :

Un véhicule de la BAC a été pris à partie (incidents fréquents depuis le 16 octobre).

 Le 20 octobre  à Aulnay-sous-Bois :

Une fonctionnaire de la police municipale légèrement blessée, véhicules de police caillassés.

 Le 14 octobre  à Massy:

Une adjointe de sécurité blessée lors d’une tentative d’interpellation.

 Le 14 octobre  à Epinay-sur-Seine :

Un policier blessé lors d’une agression par une trentaine de "jeunes".

 Le 14 octobre  à la Courneuve :

Des policiers font usages de leurs armes pour se dégager face à une trentaine de "jeunes".

 Le 1er octobre aux Muraux :

7 policiers légèrement blessés après avoir été pris à partie par des dizaines de personnes.

 Le 28 septembre à Toulouse :

5 policiers légèrement blessé lors d’une patrouille.

 Le 19 septembre aux Tarterêts :

2 CRS agressés et blessés sérieusement lors d’une patrouille.

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dimanche, 29 octobre 2006

La racaille a fait une victime dans l'incendie d'un bus

medium_bus_incendie.jpgC’est la première victime grave de violences perpétrées autour de l'anniversaire redouté de la première nuit d'émeutes en 2005. Une jeune femme a été grièvement brûlée suite à l'incendie d'un autobus attaqué par un groupe d'adolescents dans les quartiers nord de Marseille. « Ses jours sont en danger, elle est brûlée à près de 60% de la surface du corps », a précisé la direction de la communication de l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). « Son état est gravissime », a renchéri le procureur de la République de Marseille, Jacques Beaume. Trois autres personnes indisposées par les fumées ont également été conduites à l’hôpital.

 
Un véritable guet-apens
 
Selon Jacques Beaume, le bus de la Régie des transports de Marseille (RTM) semble avoir été pris dans un « vrai guet-apens ». Relevant d'une procédure criminelle, l'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire.
 
Les premiers témoignages de certains passagers et de la conductrice permettent à la police d'esquisser les grands traits de l'attaque. Le bus, assurant la liaison entre le centre-ville et les quartiers nord réputés difficiles, aurait été agressé une première fois dans son trajet aller, des jeunes gens tentant en vain de monter à bord. Ils auraient attendu au même arrêt, situé à la frontière des quartiers nord et à proximité d'une cité, que le même véhicule repasse dans le sens inverse pour cette fois l'obliger à s'arrêter. Il est alors 21 heures 15, et ces « adolescents » au visage dissimulé dans leur capuche forcent les portes du bus où sont assis une dizaine ou une douzaine de personnes, répandent de l'essence et y mettent le feu avant de prendre la fuite.
 
Pas de bus dimanche
 
La carcasse du bus a été remorquée après minuit et ne restaient plus sur les lieux que des débris de vitres à terre et un car de CRS. Le service bus de nuit a été interrompu. Dimanche matin, les chauffeurs ont décidé d'exercer leur droit de retrait. Aucun bus ne circulera dans la journée. Les deux lignes du métro fonctionnent normalement.
 
Depuis une semaine, au moins sept autobus ont été incendiés dans des banlieues de grandes villes, dont six en région parisienne, par des groupes de personnes encagoulées et parfois armées. Même si le pire à parfois été frôlé comme dans l'Essonne où un bus était plein au moment où le feu a pris, il n'y a pas eu de blessés graves.
 
Source : FIGARO.FR 

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mercredi, 04 octobre 2006

L'ARMEE DES "MAURES VIVANTS" SE DECHAINE

 
Entre 200 et 250 personnes munies de manches de pioche, de boucliers artisanaux et de pierres ont agressé six fonctionnaires de police", a déclaré l'un des responsables du syndicat, Patrick Trotignon.

Sept policiers ont été légèrement blessés lors d'incidents avec des riverains, dimanche soir, dans le quartier sensible des Mureaux (Yvelines), apprend-on auprès du syndicat Synergie officiers.

Une voiture de police a été dévalisée et brûlée, a-t-on ajouté de même source.

Selon la version des policiers, les incidents ont débuté peu après 19h00 lorsqu'un automobiliste a refusé de se soumettre à un contrôle pour "foncer délibérément" sur l'une des deux voitures de police qui lui barraient la route.

"Commotionnés, les trois occupants du premier véhicule se sont réfugiés dans la seconde voiture de police car des riverains commençaient à les caillasser", a dit Patrick Trotignon.

Des dizaines de personnes se sont alors regroupées autour de la seconde voiture en criant "vous ne sortirez pas vivants du véhicule", a-t-il ajouté.

L'un des policiers aurait alors tiré une fois en l'air pour tenir la foule en respect tandis qu'une pierre lancée par un manifestant heurtait la bombe lacrymogène que l'un de ses collègues s'apprêtait à lancer.

"Cette bombe a explosé avant d'être lancée, neutralisant plusieurs de nos collègues", a rapporté le syndicaliste, soulignant que les policiers agressés s'étaient finalement réfugiés dans une école du quartier.

La foule a ensuite dévalisé la première voiture de police abandonnée sur place, une 306 Peugeot, "s'emparant de flash-balls, armes tirant des balles en caoutchouc, et de munitions", avant de la brûler, a-t-il dit.

"Cette fois, on a franchi un cran supplémentaire dans les violences", a déploré Patrick Trotignon.

L'agression de deux CRS le 19 septembre dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne) avait déjà suscité une vive émotion dans les rangs des forces de l'ordre.

Cinq personnes suspectées d'y avoir participé ont été mises en examen à l'issue d'une opération de police qualifiée de "show médiatico-policier" par l'opposition de gauche.

 

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NOS AMIS LES MAURES VIVANTS

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