mercredi, 15 février 2012
Hérodote : Léonidas et la bataille des Thermopyles
Les forces grecques
(202). Voici les gens postés là pour attendre l'assaut du Perse : il y avait trois cents hoplites de Sparte, mille de Tégée et de Mantinée (cinq cents de chacune des deux villes), cent vingt d'Orchomène en Arcadie, et mille du reste de la région ; c'est tout pour l'Arcadie. Corinthe avait envoyé quatre cents hommes, Phlionte deux cents, et Mycènes quatre-vingts. Voilà les forces qui venaient du Péloponnèse. De Béotie venaient sept cents Thespiens et quatre cents Thébains.

(203). Appelés à la rescousse, les Locriens d'Oponte avaient envoyé toutes leurs forces, et les Phocidiens mille hommes. Les Grecs les avaient d'eux-mêmes invités à les rejoindre : ils formaient l'avant-garde des confédérés, leur avaient-ils fait dire, et ils attendaient d'un jour à l'autre la venue du reste des alliés ; la mer était bien gardée, surveillée par les Athéniens, les Éginètes et les autres membres de leurs forces navales, et il n'y avait rien à redouter, car la Grèce n'avait pas devant elle un dieu, mais un homme, et jamais on n'avait vu, jamais on ne verrait d'homme qui, du jour de sa naissance, n'eût le malheur mêlé à son destin, — et plus grand l'homme, était mortel, devait lui aussi connaître un jour l'échec. Ces arguments avaient décidé les Locriens et les Phocidiens à leur envoyer des secours à Trachis.
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samedi, 19 juillet 2008
Last Stand of the 300 (1/10)
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jeudi, 14 septembre 2006
EXPOSITION : Les Perses sassanides, fastes d'un Empire oublié
Une exposition du Musée Cernuschi, Musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris, avec la participation exceptionnelle du Département des Antiquités Orientales du Musée du Louvre (du 15 au 30 septembre 2006).Au centre des créations de l’art sassanide, l’image glorieuse du souverain affirme l’unité du pays et l’autorité de la couronne. Le roi domine les scènes d’investiture, de chasse, de banquet qui sont taillées au flanc des montagnes en gigantesques reliefs, gravées en miniature sur les sceaux de pierre fine ou figurées sur le fond des coupes en métal précieux.
La cour du Roi des rois est un lieu de faste et de luxe légendaire. Les fêtes somptueuses qui s’y déroulent, sont l’occasion de déployer une extraordinaire magnificence que les grandes familles nobles ou les princes alliés cherchent à imiter. Cette splendeur ostentatoire favorise un exceptionnel épanouissement des arts dits mineurs.
Plats d’argent rehaussés d’or portant l’image royale. Coupes ou carafes dont le décor illustre un bestiaire fabuleux lié à la religion mazdéenne ou montre des danseuses, musiciennes et saltimbanques qui évoquent les fêtes et banquets au cours desquels cette vaisselle de luxe était utilisée. Verrerie, étoffes précieuses, armes d’apparat, camées et intailles, monnaies d’or et d’argent.
La diversité des œuvres présentées et empruntées aux plus prestigieuses collections internationales des Etats-Unis, d’Europe et d’Iran, témoignent de la diversité de cet art de cour et de son iconographie où les influences hellénistiques se mêlent aux traditions plus authentiquement iraniennes.
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