dimanche, 23 mai 2010

Liban : Tensions sur la "Ligne bleue"

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lundi, 29 octobre 2007

Les Italiens "Lagunari" au Liban

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lundi, 27 août 2007

Ehud Barak met en garde contre le renforcement militaire du Hezbollah

bd08458656170e20bb26aed8e84a484a.jpgLe ministre israélien de la Défense Ehud Barak a mis en garde lundi contre le renforcement de l'arsenal du Hezbollah, particulièrement en roquettes, apprend-on de source officielle. "Le Hezbollah poursuit son réarmement et dispose aujourd'hui de plus de roquettes à moyenne et longue portée qu'il en avait au début de la guerre" au Liban en 2006, a déclaré le ministre à la commission des Affaires étrangères et de la Défense du parlement, cité par l'un de ses assistants.

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vendredi, 10 novembre 2006

L'armée française au Liban se sent menacée par Israël

medium_finul.2.jpgLassées des multiples violations de l'espace aérien libanais par l'aviation israélienne, les autorités françaises ont fini par dénoncer avec véhémence ce qu'elles considèrent comme des provocations délibérées. Des avions israéliens ont à plusieurs reprises adopté des « attitudes hostiles » envers les troupes françaises de la Force intérimaire des nations unies au Liban (Finul). Une « catastrophe » a été évitée de justesse, a affirmé avant-hier le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie. 

« Des F 15 se sont présentés en piqué, puis en redressement immédiat, c'est-à-dire en posture d'attaque », a-t-elle déclaré aux députés lors d'une séance sur le budget de la Défense. Elle a jugé l'incident « intolérable ». « En légitime défense, nos militaires ont retiré les caches de la batterie de missiles, et à deux secondes près, ils tiraient contre les avions qui les menaçaient », a ajouté le ministre.

Michèle Alliot-Marie est revenue à la charge, hier à Colombey-les-Deux-Églises, en mettant en garde Israël contre des actes qui pourraient mettre à mal la situation calme qui prévaut au Liban-Sud.

medium_LibanSud.2.gifL'incident décrit par Alliot-Marie s'est déroulé le 31 octobre dans le ciel du Liban-Sud, dans le nord de la zone française, au-dessus de Deir Kifa. Les F-15 sont entrés dans le « volume d'action » des missiles à très courte portée Mistral qui équipent les Casques bleus français pour leur autodéfense. La position des chasseurs correspondait normalement au largage de bombes ou de tirs au canon sur le siège de la Force de réaction rapide française qui, avec ses chars Leclerc et ses canons AUF1, est chargée d'observer une partie des territoires occupés cet été par Israël. « L'appareil israélien a effectué un simulacre d'attaque. Heureusement, nos hommes ont gardé leur sang-froid et ont compris qu'il s'agissait d'une provocation de l'armée israélienne », a commenté un officier français.

Au cours des dernières semaines, plusieurs alertes avaient inquiété Paris et Berlin. Un navire de reconnaissance allemand a été survolé par six avions de chasse israéliens alors qu'il croisait au large d'Israël. La frégate française Courbet a connu une mésaventure similaire : la chasse israélienne l'a survolée en refusant de répondre aux appels radio.

Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a jugé « essentiel que les autorités israéliennes fassent cesser de tels actes ». Il a convoqué hier l'ambassadeur d'Israël en France pour lui signifier « la grave préoccupation » de la France. Inhabituelle à l'égard d'un diplomate israélien, l'initiative donne un coup d'arrêt à l'embellie des relations franco-israéliennes. D'autant plus que les démarches de Paris n'ont été guère prises en compte. Des chasseurs israéliens ont survolé à haute altitude la ville côtière libanaise de Naqoura, près de la frontière israélienne, au moment où la France protestait par la voie officielle. L'escadrille, composée de douze chasseurs-bombardiers, est passée non loin du quartier général de la Finul. Les avions ont ensuite pris la direction de Baalbeck, le fief du Hezbollah, dans l'est du Liban, qu'ils ont survolé à basse altitude.

Trafics d'armes

La poursuite des violations israéliennes de l'espace aérien libanais, malgré la fin des hostilités entre l'État hébreu et le Hezbollah chiite, le 14 août, après un mois de guerre, suscite des critiques croissantes de la communauté internationale. Mais le ministre israélien de la Défense, Amir Peretz, avait affirmé que les survols étaient nécessaires pour empêcher des trafics d'armes au profit des combattants du Hezbollah. S'ils permettent peut-être de collecter des informations à caractère sensible, ils servent aussi à jouer avec les nerfs des soldats de la Finul.

L'armée israélienne a prétendu hier ne pas avoir connaissance de ce jeu à hauts risques. Selon l'un de ses porte-parole, « l'armée de l'air n'effectue jamais de survols offensifs au-dessus du sud du Liban ». Mais le ministère français de la Défense a maintenu ses accusations. « La matérialité des faits n'est pas contestable », insiste-t-on en parlant de « certitudes absolues ».

Source : FIGARO.FR 

 

Les règles d'engagement de la FINUL 
 
La Finul est habilitée à recourir à la force en cas d'activité « hostile », à procéder à des contrôles routiers et à intercepter des mouvements d'armes en cas de défaillance de l'armée libanaise. Elle est apte à recourir à l'« usage de la force au-delà de la légitime défense ».
 
Un engagement peut être décidé par les commandants de la Finul pour protéger le personnel, les installations et les équipements, assurer la sécurité et la liberté de mouvement des personnels des Nations unies et les personnels humanitaires, protéger les civils sous menaces physiques imminentes dans sa zone de déploiement.
 
Dans le cas de figure de l'incident du 31 octobre avec les avions israéliens, face à une situation d'urgence, les soldats français auraient pu, selon leurs règles d'engagement, ouvrir le feu sans en référer à leurs supérieurs.
 

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mardi, 31 octobre 2006

LIBAN : L'aviation israélienne provoque la Kriegsmarine à plusieurs reprises

medium_Alster.jpgDÉPLOYÉE au large des côtes libanaises à la suite du conflit qui a mis aux prises, l'été dernier, Israël et le Hezbollah, la marine allemande a dû, à trois reprises, faire face à des incidents impliquant l'aviation israélienne. Les autorités de Berlin se veulent apaisantes. « On ne peut absolument pas parler de confrontation ». a déclaré le ministre allemand de la Défense, Franz Josef Jung, dans une interview publiée hier par le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. « Je considère que l'incident est clos », a tranché le ministre. 

La Kriegsmarine est chargée de diriger le volet naval de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), dont le mandat et les effectifs ont été renforcés à la suite du dernier conflit. Lors du dernier incident en date, un avion de combat israélien F 16 aurait suivi de trop près un hélicoptère appartenant à la flotte allemande, dans la nuit de jeudi à vendredi. Par deux fois déjà, des avions israéliens s'étaient approchés des navires contrôlés par les Allemands.

medium_Israeli_F-16.2.jpgL'Alster, un bâtiment de reconnaissance non armé qui ne comptait pas au nombre des navires de la Finul, aurait été survolé par six F 16 à près de 500 mètres d'altitude, en début de semaine dernière. Le bateau affirme également avoir essuyé des tirs. Un hélicoptère à bord duquel se trouvait l'amiral Andreas Krause, qui exerce son commandement sur la flotte des Nations unies, aurait lui aussi été menacé par un avion israélien la semaine dernière. Le ministre allemand Jung et son homologue israélien, Amir Peretz, ont tous deux confirmé les incidents, dont le déroulement exact reste à éclaircir.

Les responsables politiques des deux pays veulent éviter que les choses s'enveniment. À Jérusalem, Amir Peretz a présenté ses excuses à des émissaires allemands, affirmant que de tels incidents ne se reproduiraient plus. Après sa rencontre avec le ministre israélien, le chef du groupe parlementaire de la CDU, Volker Kauder, a déclaré que tout était rentré dans l'ordre. Dans une conversation téléphonique avec la chancelière Angela Merkel, dimanche soir, le premier ministre, Ehoud Olmert, a insisté sur l'importance de la participation allemande à la Finul.

Cette présence n'a pas été sans poser de problèmes à Berlin. Lorsqu'Israël avait sollicité la participation de l'Allemagne à l'envoi d'une force d'interposition internationale au Proche-Orient, le gouvernement Merkel avait d'abord freiné des quatre fers. Soixante ans après l'Holocauste, la peur d'une confrontation directe entre soldats allemands et israéliens avait beaucoup pesé. Finalement, l'Allemagne a opté pour l'envoi de la marine, écartant catégoriquement l'idée d'un stationnement de troupes sur le territoire israélien.

Le gouvernement allemand a plaidé hier pour une meilleure communication entre les forces armées. Le ministre de la Défense, qui a prévu de se rendre au Liban et en Israël ce jeudi, ne semble pas avoir l'intention de s'appesantir sur ces incidents. Dans l'espoir qu'on en reste là des « malentendus », déplorés de part et d'autre.

Source du texte : FIGARO.FR 

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mardi, 24 octobre 2006

La France doute de la Finul II

medium_finul.jpgL'INCIDENT, sur le terrain, est mineur mais symboliquement fâcheux. Le 15 octobre, sur une petite route des environs de Marjayoun, dans la partie orientale du Liban-Sud, une équipe de démineurs du génie espagnol tombe sur trois militants du Hezbollah. Ces derniers leur ordonnent de rebrousser chemin, ce que font peu glorieusement les Casques bleus. 

Au QG de la Finul, à Naqoura, l'affaire a fait pâlir et suscité une sérieuse explication de texte sur l'indispensable « liberté de circulation » à faire respecter. En Israël, elle a fait les gorges chaudes de généraux confortés dans leur peu de confiance accordée à la force de l'ONU. Et, à Paris, elle n'a fait qu'aviver les doutes qui courent sur une Finul II qui ressemble de plus en plus à la Finul I, ce qui n'est pas un compliment... « Cela fait ressurgir les cauchemars balkaniques, où les Casques bleus de la Forpronu étaient arrêtés par une poignée de miliciens hirsutes, confie un officier. Si l'on commence à envoyer ce genre de signal, c'est foutu. »

Musclée dans ses effectifs et ses armements, la nouvelle Finul aurait du mal à se dégager de la lourdeur des opérations onusiennes. Des interventions où la fonctionnarisation des états-majors, l'hétérogénéité des troupes et l'ambiguïté des mandats minent l'efficacité militaire. À l'été, les généraux français n'avaient pas caché leur nette préférence pour la mise sur pied d'une force multinationale ad hoc, plutôt que de chausser les pantoufles de la Finul. L'emballement du front diplomatique avait dû forcer Paris à accepter la bannière onusienne. « Si, à terre, vous n'obtenez pas un retrait ou un désarmement des acteurs et, dans les airs, vous n'instaurez pas une zone d'exclusion aérienne, il est clair que vous exposez à terme à des problèmes », confie une source militaire.

La question de la poursuite des survols du Liban par la chasse israélienne est une autre bombe à retardement pour la Finul. Le Hezbollah dénonce une attitude de « deux poids, deux mesures ». Il y a trois jours, Jacques Chirac a demandé que soit mis fin à ces violations aériennes, actions contraires, selon lui, « à l'esprit et à la lettre » de la résolution 1701. Israël vient de lui répondre. En paroles, avec les déclarations du ministre israélien de la Défense, Amir Peretz, indiquant que ces vols continueraient pour contrecarrer les tentatives de réarmement du Hezbollah. Et dans les faits, en survolant hier Beyrouth et le Liban-Sud, plus intensément et plus bas que jamais, depuis le 14 août tout au moins.

Autre sujet d'interrogation, pour la France, le risque de surpopulation militaire au Liban-Sud. Un soldat pour quatre habitants : c'est l'étonnant ratio auquel on arriverait si la totalité des effectifs prévus de Casques bleus et de militaires libanais étaient déployés au sud du Litani. Pour faire appliquer la résolution 1701, avait en effet été prévu le déploiement sur ce petit chapelet de collines de 15 000 hommes de la nouvelle Finul et de 15 000 soldats de l'armée libanaise.

7 000 Casques bleus suffiraient

Du coup, l'envoi du 2e bataillon français a été gelé. « On se donne le temps de la réflexion, pour ajuster les besoins aux réalités du terrain, explique un officier. Envoyer trop de monde serait inutile et même contre-productif, en suscitant un rejet croissant des populations. ». Plutôt que 15 000 soldats de l'ONU, on estime à Paris que le chiffre de 6 000 ou 7 000 Casques bleus serait raisonnable et suffisant. Un effectif aujourd'hui atteint. Il est donc vraisemblable que les effectifs français - 2 000 hommes prévus originellement - soient revus à la baisse.

Pour l'heure, quelque 1 700 soldats français sont déployés au sein de la Finul, soit le plus fort contingent de la force. Ils sont répartis en deux ensembles. Une force de réaction rapide, basée à Dayr Kifa, et composée notamment des chars Leclerc et des canons de 155 mm AUF1. Et des éléments de « contrôle de zone », essentiellement les blindés AMX10P, déployés à Bint Jbeil et Tbinine ainsi que sur deux postes sur la « Ligne bleue ». Certains de ces soldats, des logisticiens qui doivent rentrer en France, seront remplacés par des troupes motorisées, donc plus légères que celles du premier bataillon. Il pourrait s'agir d'éléments de la 11e brigade parachutiste.

Le nouveau chef d'état-major des armées, le général Georgelin, s'est rendu au Liban il y a huit jours pour évaluer la situation. Et s'assurer que les règles d'engagement « robustes » étaient bien comprises par tout le monde. Il doit se rendre bientôt en Afghanistan, autre sujet de forte inquiétude. Autre théâtre où la complexité du conflit exige des conditions de déploiement claires.

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medium_FINUL2.gifC'est une première et le fruit d'une exigence exprimée par Paris cet été, avant d'envoyer des Casques bleus vers le terrain tourmenté du Sud-Liban. Une cellule militaire stratégique, spécialement dédiée à la Finul, est opérationnelle depuis dix jours au siège de l'ONU à New York. Jusqu'à présent, toutes les interventions étaient suivies par les mêmes équipes du Département des opérations de maintien de la paix (Domp). Trop peu d'hommes et pas assez d'expertise militaire pour accompagner sérieusement les opérations de dizaines de milliers de Casques bleus.

 
À force plus robuste, état-major new-yorkais plus musclé, donc. La cellule stratégique - exclusivement militaire - comprendra 33 personnes. Des officiers issus des nations contributrices, mais aussi des quatre autres « grands » du Conseil de sécurité (États-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne), si ces derniers répondent à l'invitation qui leur a été lancée. La cellule est commandée par le général italien Giovanni Ridino, flanqué d'un adjoint français, le général François Estrate.
 
Cette expertise militaire va s'exercer dans plusieurs directions. Au profit du patron du Domp, d'abord, actuellement le Français Jean-Marie Guéhenno. Vers le commandant de la force sur le terrain, ensuite, le général Alain Pellegrini. Vers les nations contributrices, enfin, qui recevront notamment une aide pour leur planification opérationnelle.
 
Travail de planification
 
Mais le général commandant la cellule stratégique ne doit pas être un échelon intermédiaire entre le commandant de la Finul et le patron du Domp. « Ce n'est pas un niveau de commandement supplémentaire, explique une source onusienne, le commandant de la Finul continue à recevoir directement les ordres de Jean-Marie Guéhenno. Mais la cellule aide ce dernier dans ces décisions, comme elle soutient le général Pellegrini en établissant des directives stratégiques et en l'aidant à faire un travail de planification pour l'ensemble de la force. » En rencontrant Kofi Annan vendredi, le ministre français de la Défense lui a exprimé le souhait de voir ces dispositions ad hoc prises pour le Liban faire école pour les autres opérations des Nations unies.

Source des textes : FIGARO.FR 

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mercredi, 16 août 2006

Liban : carte des destructions

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mardi, 15 août 2006

Déploiement actuel de la FINUL (doc PDF)

 
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La résolution 1701 autorise jusqu'à 15 000 hommes à se déployer dans le sud du Liban en renfort de la force intérimaire des Nations-Unies. Mais qui seront-ils? La FINUL présente dans la région depuis 1978 sera donc renforcée mais les volontaires ne se bousculent pas. La France déjà présente avec 200 hommes devrait constituer le gros des troupes, suivie par l'Italie qui demande le commandement en second de cette nouvelle FINUL. Le ministre italien des Affaires étrangères en visite au Liban a réaffirmé la volonté de son pays de participer. Mais au micro d'une chaîne française, Massimo D'Alema rappelle aussi ses conditions: " Clairement ça sera possible seulement avec une réelle cessation des hostilités, des combats et au moment où la force israélienne commence à se retirer."
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L'actuelle FINUL compte 1991 hommes. La France, l'Italie mais aussi la Chine, l'Inde, l'Irlande, la Pologne, l'Ukraine et le Ghana en font partie. Désormais la France prévoit d'envoyer 2000 à 4000 hommes. L'Italie entre 2 et 3000, l'Espagne jusqu'à 800, le reste étant inconnu. Les contributeurs actuels resteront-ils ? De nouveaux entreront-ils ? On évoque l'Australie, l'Indonésie, la Malaisie, la Turquie et même l'Allemagne.

La marine allemande pourrait être mobilisée pour contrôler les voies maritimes des côtes libanaises et israéliennes. Mais le débat fait rage. Ce député résume la situation : "En raison de notre histoire, nous Allemands ne devrions pas refuser de nous engager dans une mission de maintien de la paix. Mais d'un autre côté, on pourrait aussi nous dire que justement à cause de notre histoire, nous devrions faire attention à ne pas être impliqué dans un conflit où nous pourrions nous retrouver un jour à devoir faire face à des troupes israéliennes." Le travail de toute évidence est risqué. Tous ceux qui sont passés par la FINUL en garde un souvenir amer.
 
Source du texte : EURONEWS 

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