lundi, 18 avril 2011
SYRIE : Les Etats-Unis ont financé en secret des groupes de l'opposition syrienne
Les Etats-Unis ont financé en secret des groupes de l'opposition syrienne et une chaîne diffusant des programmes critiques à l'égard du régime du président Bachar al-Assad, a rapporté aujourd'hui le quotidien américain Washington Post.
Citant des télégrammes diplomatiques diffusés par Wikileaks, le journal indique que la chaîne Barada TV, installée à Londres, a commencé à émettre en avril 2009 mais s'est étoffée pour couvrir la vague de protestations en Syrie. La Syrie est en proie depuis le 15 mars à une contestation inédite du régime du président Bachar al-Assad.
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jeudi, 24 mars 2011
Syrie : des affrontements font 15 morts
La police est intervenue mercredi dans un quartier abritant des manifestants de l'opposition à Deraa, dans le sud de la Syrie, tuant par balles au moins 15 personnes dans une opération qui a duré près de 24 heures, selon des témoins.
Un assaut contre la mosquée al-Omari, tôt mercredi, a fait au moins six morts, précisait-on de mêmes sources. Selon un militant en contact avec des habitants de Deraa, la police a abattu trois autres personnes qui manifestaient dans le centre de la ville après le coucher du soleil, et six autres corps ont également été découverts.
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mardi, 22 mars 2011
Libye : L'Otan (Les USA) va bientôt prendre le relais
L’Alliance atlantique aura bien un rôle majeur dans le commandement des opérations.
L'Otan a déjà pris en charge mardi le respect de l'embargo sur les armes et l'examen des plans pour la zone d'interdiction de vol.
Une réunion de coordination politique de l'opération en Libye se tiendra dans les prochains jours, au niveau des ministres des Affaires étrangères.
(photo : SACEUR, Amiral de l'US Navy James G. Stavridis)
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jeudi, 17 mars 2011
Nouvelle revue "Guerres & Histoire" : Le rédacteur en chef Jean Lopez répond à Theatrum Belli (actualisé : présentation de la couverture en avant-première)
Science & Vie lance le 25 mars un nouveau magazine trimestriel dont le nom affiche clairement son identité : Guerres & Histoire.
Il met l’accent sur les principaux conflits qui ont marqué notre histoire et s’attache ainsi à livrer une explication claire sur les protagonistes des grandes guerres, leurs stratégies et leurs technologies d’armement. Le rédacteur en chef répond à 4 questions de TB.
Stéphane Gaudin : Spécialiste du conflit germano-soviétique, vous êtes le rédacteur en chef du futur magazine "Guerres et Histoire". Pourquoi lancer un nouveau magazine dans un marché qui semble assez bien fourni ?
Jean Lopez : Parce que l'offre actuelle est trop ciblée, pas assez généraliste. La moitié des titres se concentrent sur la Seconde Guerre mondiale ! Il y a bien d'autres conflits à considérer, aussi importants, aussi fascinants. J'ajoute que, bien souvent, on ne parle que d'affrontements stricto sensu, de champs de bataille. Or, la guerre, c'est un phénomène infiniment plus large qui touche à la technologie, l'économie, la société, les mentalités, la médecine, etc..
SG : Quels seront les facteurs qui vous démarqueront de vos concurrents ?
JL : D'abord, une vraie capacité à enquêter. J'ai réuni une équipe de journalistes français, israéliens, russes, géorgiens, britanniques, qui, tous rompus à l'histoire ET aux règles du journalisme, devraient me mettre en mesure de fournir, à chaque numéro, un témoignage exclusif. Le premier de ces témoignages nous vient d'un colonel du KGB et il vaut son pesant de surprises. Par ailleurs, cette équipe va permettre de sortir des bornes étroites du petit monde des spécialistes français. Par exemple, le premier dossier, consacré aux failles du génie militaire napoléonien, va chercher de nouveaux sons de cloche chez de jeunes doctorants mais aussi auprès d'universitaires belges et anglais. Enfin, la maquette du magazine est moderne, dynamique, colorée ; elle fait appel aux ressources du grand photo-journalisme, à la belle illustration, à l'infographie professionnelle. L'idée c'est quand même de fournir 116 pages bourrées d'infos, qui soient vérifiées, bien écrites et belles. J'insiste : belles, par respect du lecteur. Trop de magazines "mili" sont mal soignés.
SG : Vous avez déjà créé des profils sur Facebook, Twitter et Dailymotion. Comptez-vous accentuer votre présence sur Internet et de quelle manière ?
JL : Il est trop tôt pour en parler. Le succès doit d'abord s'installer sur le papier. Puis nous verrons.
SG : L'historien Roland Mousnier pensait que "le refus (de l'université française) de regarder en face le fait militaire a coûté beaucoup à la connaissance historique". Partagez-vous cette vision ? Qu'en est-il des milieux universitaires d'autres pays ?
JL : Le retard français dans ce domaine est énorme. Le fait militaire est nié dans sa spécificité, relégué aux marges de la recherche, abandonné à la littérature de gare. C'est sans doute un legs de l'Ecole des Annales, qui a triomphé après guerre et ne voyait que "l'Histoire longue", les "structures profondes". Or, depuis, notamment avec François Furet, on a réhabilité l'accident, le contingent, voire le chaos. Une bataille perdue peut avoir des conséquences immenses et, bien souvent, il s'en serait fallu de peu que son sort fût différent. Nous, Français, le savons mieux que d'autres, avec mai-juin 40. C'est aussi pour cela que j'ai voulu lancer ce magazine. Pour fédérer tous ceux qui, en France, historiens pro ou amateurs, journalistes, passionnés de tous poils, ont envie d'en savoir plus sur les guerres, toutes les guerres, et leur accorde, dans l'histoire de l'humanité, toute la place qu'elles méritent. La matière ne manque pas ! On recenserait environ 10.000 conflits armés dans les cinq derniers millénaires...
SG : M. Lopez, les lecteurs de Theatrum Belli vous remercient.
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Emissions radio de Canal Académie concernant des ouvrages de Jean LOPEZ :
- La bataille de Koursk
- La bataille de Stalingrad
- Berlin 1945, les offensives géantes de l'Armée Rouge
Interview de Pierre Grumberg (G&H) : "La marine de Darlan"
Napoléon était-il vraiment un génie militaire ? (Laurent HENNINGER)
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mercredi, 16 février 2011
Géopolitique des flux migratoires : Emergence de futurs "Kosovo" en France ?
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dimanche, 06 février 2011
Grande-Bretagne : David Cameron lance une attaque contre le multiculturalisme
"En vertu de la doctrine du multiculturalisme, nous avons encouragé différentes cultures à vivre séparées. (...) Tout cela fait que des jeunes musulmans se retrouvent sans racines. Et la quête d'appartenance à quelque chose (...) peut les conduire à cet extrémisme idéologique", a déclaré David Cameron samedi.
"Si nous voulons vaincre cette menace" que représente l'islamisme, "je crois qu'il est temps de tourner la page sur les politiques du passé qui ont échoué", a-t-il ajouté devant la Conférence de Munich pour la sécurité.
A l'inverse de pays comme la France qui ont fait le choix de l'assimilation, la Grande-Bretagne a opté pour le multiculturalisme, après la décolonisation qui a vu affluer de l'ex-Empire ce que d'aucuns ont appelé "le black million". Un choix dicté par "la honte vis-à-vis du passé colonial", selon le journal The Independent.
En clair, la Grande-Bretagne a autorisé les centaines de milliers de nouveaux venus sur son sol à conserver leurs traditions et pratiques, sans chercher à les "assimiler". Les exemples de cette tolérance sont nombreux, de l'autorisation du port du voile en passant par les prêches parfois violents de certains islamistes, longtemps tolérés.
Pour le Premier ministre, il est temps de mieux contrôler les fonds publics pour éviter de subventionner des organisations musulmanes insuffisamment actives dans le combat contre l'extrémisme.
David Cameron a averti que les groupes musulmans qui ne parviennent pas à soutenir les droits des femmes, ou à promouvoir l'intégration, verront leurs fonds publics supprimés. Tous les immigrés en Grande-Bretagne devront parler anglais et les écoles seront appelées à enseigner la culture commune du pays.
Depuis plusieurs années la Grande-Bretagne est accusée d'abriter des extrémistes musulmans.
Les attaques meurtrières du 7 juillet 2005 dans les transports en commun londoniens avaient été commises par des jeunes Britanniques musulmans. Le kamikaze auteur d'un attentat à Stockholm en décembre a fréquenté un centre islamique au nord de Londres. Cette configuration est similaire dans les attentats aux Etats-Unis, notamment celui de Fort Hood.
La nouvelle politique a été présenté le 5 février lors d'une conférence sur la sécurité internationale à Munich et forme la base de la nouvelle stratégie gouvernementale britannique de lutte contre le terrorisme qui sera publiée plus tard cette année.
Lire également sur TB :
- Enquête sur les "djihadistes" américains aux États-Unis
- États-Unis : le terrorisme naissant des "allochtones"
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lundi, 03 janvier 2011
Boeing ou le "protectionnisme mondialisé" des États-Unis
Des diplomates américains sont intervenus à plusieurs reprises pour favoriser la vente d'avions Boeing face au rival européen Airbus, révèlent des télégrammes diplomatiques obtenus par WikiLeaks et publiés par le New York Times lundi.
Des câbles cités par le Times décrivent une lutte acharnée entre l'administration Bush et le président français Nicolas Sarkozy pour remporter un contrat avec Bahrein en 2007. Au final, la diplomatie américaine a convaincu les autorités de cet émirat d'acheter Boeing en liant le contrat avec une visite de George W. Bush, qui a eu lieu en janvier 2008, la première à Bahrein d'un président américain en exercice.
"C'est la réalité de ce XXIe siècle, les gouvernements interviennent de plus en plus pour soutenir leurs entreprises et nous devons faire la même chose", déclare Robert Hormats, sous-secrétaire d'Etat pour les affaires économiques au New York Times. Un de ces câbles relate également l'intervention du département d'Etat américain pour que Boeing accède à la demande du roi d'Arabie saoudite Abdallah d'avoir sur son avion la même technologie que l'avion présidentiel américain Air Force One.
Source du texte : LE MONDE.FR
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vendredi, 06 août 2010
"THE PACIFIC" : Guadalcanal (épisode 1)
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dimanche, 01 août 2010
Afghanistan : départ progressif des Néerlandais après 4 ans de présence et 24 morts
Les forces néerlandaises ont commencé à quitter le sud de l'Afghanistan, passant le relais aux forces internationales pour le contrôle de la province de l'Uruzgan après avoir fini leur quatre ans de mission, a annoncé le commandement de l'Otan à Kaboul.
"Les forces néerlandaises se sont distinguées dans l'Uruzgan, et nous rendons hommage à leur sacrifice ainsi qu'à celui de leurs homologues afghans", a déclaré le commandant Joel Harper, un porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf). Après le départ du contingent néerlandais, l'Otan "maintiendra ses capacités actuelles, notamment concernant les unités de combat, la formation, la reconstruction", selon le commandant Harper.
En Afghanistan depuis le 1er août 2006, les Pays-Bas y ont déployé quelque 1.950 soldats au sein de l'Isaf, principalement dans l'Uruzgan, une province du sud du pays où les talibans sont très présents.
Alors que l'Otan souhaitait une prolongation d'un an, jusqu'en août 2011, de la mission des forces néerlandaises, des divergences sur cette question avaient provoqué le 20 février la chute du gouvernement et le non-renouvellement de la mission des soldats.
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lundi, 26 juillet 2010
WIKILEAKS : Journal de Guerre Afghan (2004-2010)
WikiLeaks today released over 75,000 secret US military reports covering the war in Afghanistan.
The Afghan War Diary, an extraordinary secret compendium of over 91,000 reports covering the war in Afghanistan from 2004 to 2010. The reports describe the majority of lethal military actions involving the United States military. They include the number of persons internally stated to be killed, wounded, or detained during each action, together with the precise geographical location of each event, and the military units involved and major weapon systems used.
The Afghan War Diary is the most significant archive about the reality of war to have ever been released during the course of a war. The deaths of tens of thousands is normally only a statistic but the archive reveals the locations and the key events behind each most of these deaths. We hope its release will lead to a comprehensive understanding of the war in Afghanistan and provide the raw ingredients necessary to change its course.
Most entries have been written by soldiers and intelligence officers listening to reports radioed in from front line deployments. However the reports also contain related information from Marines intelligence, US Embassies, and reports about corruption and development activity across Afghanistan.
Each report consists of the time and precise geographic location of an event that the US Army considers significant. It includes several additional standardized fields: The broad type of the event (combat, non-combat, propaganda, etc.); the category of the event as classified by US Forces, how many were detained, wounded, and killed from civilian, allied, host nation, and enemy forces; the name of the reporting unit and a number of other fields, the most significant of which is the summary - an English language description of the events that are covered in the report.
The Diary is available on the web and can be viewed in chronological order and by by over 100 categories assigned by the US Forces such as: "escalation of force", "friendly-fire", "development meeting", etc. The reports can also be viewed by our "severity" measure-the total number of people killed, injured or detained. All incidents have been placed onto a map of Afghanistan and can be viewed on Google Earth limited to a particular window of time or place. In this way the unfolding of the last six years of war may be seen.
The material shows that cover-ups start on the ground. When reporting their own activities US Units are inclined to classify civilian kills as insurgent kills, downplay the number of people killed or otherwise make excuses for themselves. The reports, when made about other US Military units are more likely to be truthful, but still down play criticism. Conversely, when reporting on the actions of non-US ISAF forces the reports tend to be frank or critical and when reporting on the Taliban or other rebel groups, bad behavior is described in comprehensive detail. The behavior of the Afghan Army and Afghan authorities are also frequently described.
The reports come from US Army with the exception most Special Forces activities. The reports do not generally cover top-secret operations or European and other ISAF Forces operations. However when a combined operation involving regular Army units occurs, details of Army partners are often revealed. For example a number of bloody operations carried out by Task Force 373, a secret US Special Forces assassination unit, are exposed in the Diary -- including a raid that lead to the death of seven children.
This archive shows the vast range of small tragedies that are almost never reported by the press but which account for the overwhelming majority of deaths and injuries.
We have delayed the release of some 15,000 reports from total archive as part of a harm minimization process demanded by our source. After further review, these reports will be released, with occasional redactions, and eventually, in full, as the security situation in Afghanistan permits.
Afghan War Diary - Reading guide
The Afghan War Diary (AWD for short) consists of messages from several important US military communications systems. The messaging systems have changed over time; as such reporting standards and message format have changed as well. This reading guide tries to provide some helpful hints on interpretation and understanding of the messages contained in the AWD.
Most of the messages follow a pre-set structure that is designed to make automated processing of the contents easier. It is best to think of the messages in the terms of an overall collective logbook of the Afghan war. The AWD contains the relevant events, occurrences and intelligence experiences of the military, shared among many recipients. The basic idea is that all the messages taken together should provide a full picture of a days important events, intelligence, warnings, and other statistics. Each unit, outpost, convoy, or other military action generates report about relevant daily events. The range of topics is rather wide: Improvised Explosives Devices encountered, offensive operations, taking enemy fire, engagement with possible hostile forces, talking with village elders, numbers of wounded, dead, and detained, kidnappings, broader intelligence information and explicit threat warnings from intercepted radio communications, local informers or the afghan police. It also includes day to day complaints about lack of equipment and supplies.
The description of events in the messages is often rather short and terse. To grasp the reporting style, it is helpful to understand the conditions under which the messages are composed and sent. Often they come from field units who have been under fire or under other stressful conditions all day and see the report-writing as nasty paperwork, that needs to be completed with little apparent benefit to expect. So the reporting is kept to the necessary minimum, with as little type-work as possible. The field units also need to expect questions from higher up or disciplinary measures for events recorded in the messages, so they will tend to gloss over violations of rules of engagement and other problematic behavior; the reports are often detailed when discussing actions or interactions by enemy forces. Once it is in the AWD messages, it is officially part of the record - it is subject to analysis and scrutiny. The truthfulness and completeness especially of descriptions of events must always be carefully considered. Circumstances that completely change the meaning of an reported event may have been omitted.
The reports need to answer the critical questions: Who, When, Where, What, With whom, by what Means and Why. The AWD messages are not addressed to individuals but to groups of recipients that are fulfilling certain functions, such as duty officers in a certain region. The systems where the messages originate perform distribution based on criteria like region, classification level and other information. The goal of distribution is to provide those with access and the need to know, all of the information that relevant to their duties. In practice, this seems to be working imperfectly. The messages contain geo-location information in the forms of latitude-longitude, military grid coordinates and region.
The messages contain a large number of abbreviations that are essential to understanding its contents. When browsing through the messages, underlined abbreviations pop up an little explanation, when the mouse is hovering over it. The meanings and use of some shorthands have changed over time, others are sometimes ambiguous or have several meanings that are used depending on context, region or reporting unit. If you discover the meaning of a so far unresolved acronym or abbreviations, or if you have corrections, please submit them to wl-office@sunshinepress.org.
An especially helpful reference to names of military units and task-forces and their respective responsibilities can be found at http://www.globalsecurity.org/military/ops/enduri...
The site also contains a list of bases, airfields http://www.globalsecurity.org/military/facility/a... Location names are also often shortened to three-character acronyms.
Messages may contain date and time information. Dates are mostly presented in either US numeric form (Year-Month-Day, e.g. 2009-09-04) or various Euro-style shorthands (Day-Month-Year, e.g. 2 Jan 04 or 02-Jan-04 or 2jan04 etc.).
Times are frequently noted with a time-zone identifier behind the time, e.g. "09:32Z". Most common are Z (Zulu Time, aka. UTC time zone), D (Delta Time, aka. UTC + 4 hours) and B (Bravo Time, aka UTC + 2 hours). A full list off time zones can be found here: http://www.timeanddate.com/library/abbreviations/...
Other times are noted without any time zone identifier at all. The Afghanistan time zone is AFT (UTC + 4:30), which may complicate things further if you are looking up messages based on local time.
Finding messages relating to known events may be complicated by date and time zone shifting; if the event is in the night or early morning, it may cause a report to appear to be be misfiled. It is advisable to always look through messages before and on the proceeding day for any event.
David Leigh, the Guardian's investigations editor, explains the online tools they have created to help you understand the secret US military files on the war in Afghanistan: http://www.guardian.co.uk/world/datablog/video/20...
Understanding the structure of the report
- The message starts with a unique Report Key; it may be used to find messages and also to reference them.
- The next field is DateOccurred; this provides the date and time of the event or message. See Time and Date formats for details on the used formats.
- Type contains typically a broad classification of the type of event, like Friendly Action, Enemy Action, Non-Combat Event. It can be used to filter for messages of a certain type.
- Category further describes what kind of event the message is about. There are a lot of categories, from propaganda, weapons cache finds to various types of combat activities.
- Tracking Number Is an internal tracking number.
- Title contains the title of the message.
- Summary is the actual description of the event. Usually it contains the bulk of the message content.
- Region contains the broader region of the event.
- Attack On contains the information who was attacked during an event.
- Complex Attack is a flag that signifies that an attack was a larger operation that required more planning, coordination and preparation. This is used as a quick filter criterion to detect events that were out of the ordinary in terms of enemy capabilities.
- Reporting Unit, Unit Name, Type Of Unit contains the information on the military unit that authored the report.
- Wounded and death are listed as numeric values, sorted by affiliation. WIA is the abbreviation for Wounded In Action. KIA is the abbreviation for Killed In Action. The numbers are recorded in the fields Friendly WIA, Friendly KIA, Host Nation WIA, Host Nation KIA, Civilian WIA, Civilian KIA, Enemy WIA, Enemy KIA
- Captured enemies are numbered in the field Enemy Detained.
- The location of events are recorded in the fields MGRS (Military Grid Reference System), Latitude, Longitude.
- The next group of fields contains information on the overall military unit, like ISAF Headquarter, that a message originated from or was updated by. Updates frequently occur when an analysis group, like one that investigated an incident or looked into the makeup of an Improvised Explosive Device added its results to a message.
- Originator Group, Updated By Group.
- CCIR Commander's Critical Information Requirements
- If an activity that is reported is deemed "significant", this is noted in the field Sigact. Significant activities are analyzed and evaluated by a special group in the command structure.
- Affiliation describes if the event was of friendly or enemy nature.
- DColor controls the display color of the message in the messaging system and map views. Messages relating to enemy activity have the color Red, those relating to friendly activity are colored Blue.
- Classification contains the classification level of the message, e.g. Secret
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vendredi, 23 juillet 2010
La Serbie ne reconnaîtra pas "la proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo"
La Serbie ne reconnaîtra jamais l'indépendance du Kosovo, a déclaré le président serbe, Boris Tadic, selon lequel il appartient désormais à l'Assemblée générale des Nations unies de tirer les co nclusions de l'avis de la CIJ. "La Serbie, bien entendu, ne reconnaîtra jamais l'indépendance du Kosovo", a souligné le président Tadic dans une déclaration.
Le président serbe s'exprimait après l'avis de la Cour internationale de justice selon lequel l'adoption de la déclaration d'indépendance du Kosovo "n'a violé aucune règle applicable du droit international". La Serbie ne reconnaîtra pas "la proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo car elle est convaincue que cette sécession unilatérale et ethniquement motivée n'est pas en accord avec les principes des Nations Unies", a poursuivi M. Tadic.
Si la CIJ a reconnu que la proclamation d'indépendance du Kosovo ne violait pas le droit international, une conclusion "difficile" à admettre pour la Serbie, la Cour ne s'est pas prononcée pour autant "sur le fond" de la question à savoir "le droit à la sécession", a argumenté M. Tadic.
La Roumanie ne reconnaît toujours pas l'indépendance du Kosovo, malgré l'avis émis par la Cour internationale de justice (CIJ), a indiqué vendredi le ministère des Affaires étrangères.
"Le ministère réaffirme sa position, exprimée de manière constante ces dernières années, concernant la non-reconnaissance du Kosovo en tant qu'Etat", selon un communiqué.
Réitérant son "attachement profond et constant envers le droit international (...) et le respect envers la CIJ", Bucarest estime que la Cour s'est prononcée uniquement sur la "légalité de la déclaration d'indépendance et non pas sur ses conséquences juridiques", à savoir la "création d'un nouvel Etat présumé".
Quatre autres pays de l'Union européenne n'ont pas reconnu jusqu'à présent son indépendance: l'Espagne, la Slovaquie, la Grèce et Chypre.
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jeudi, 22 juillet 2010
En kiosque : NRH n°49 sur l'Afghanistan
L’Afghanistan, pays lointain, enclavé aux confins de l’Himalaya, n’avait jamais beaucoup intéressé la France et l’Europe occidentale avant l’occupation militaire soviétique de 1979, puis l’intervention américaine qui a suivi le 11 septembre 2001.
Certes, on se souvenait des nouvelles exotiques de Kipling, la mythique Khiber Pass, et le massacre des tuniques rouges en 1842. Avec une fascination mêlée d’inquiétude, on avait regardé Les Cavaliers, film sauvage tiré du roman de Joseph Kessel. Mais, pour l’essentiel, à ces images s’arrêtaient nos connaissances. Puis est revenue la nouvelle guerre américaine contre les Talibans après 2003 et l’engagement de supplétifs européens au service de l’OTAN. Il y eu la dizaine de morts français dans l’embuscade d’Ubzin en août 2008, à la “une” de Match et des autres médias. Cette fois, l’Afghanistan entrait dans notre quotidien et dans celui du président Obama qui a commencé à se faire quelques cheveux blancs.
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lundi, 19 juillet 2010
Israël va déployer son bouclier antimissiles "Iron Dome"
Israël va déployer en novembre son nouveau système de défense antimissile Iron Dome ("Voûte d'Acier") censé écarter les menaces des roquettes de la bande de Gaza et des missiles du Liban, a annoncé lundi le ministère de la Défense.
"L'intercepteur Iron Dome, en conjonction avec l'armée de l'air et les systèmes de défense anti-aérienne, est parvenu à annihiler un grand nombre de menaces en situation opérationnelle", a souligné un communiqué.
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dimanche, 04 juillet 2010
Hélie de Saint Marc, les combats d’une vie

Il se leva pour vivre, avec honneur et fidélité. Il le paya très cher. Il nous transmet les leçons d’une vie intense.
Marcher à la rencontre d’une légende vivante est une joie profonde, doublée d’une légère inquiétude. Je suis à Lyon, à deux pas du parc de la Tête d’Or. Hélie de Saint Marc, 88 ans, m’attend. Je le sais affaibli. Comment vais-je trouver le soldat, l’écrivain, cette autorité morale qui subjugue par une vie d’engagements et d’épreuves au service de la France ? Marqué par la souffrance dès l’âge de 21 ans, Saint Marc a raconté son destin incroyable dans deux maîtres ouvrages, les Champs de braise (1995) puis les Sentinelles du soir (1999) – "le meilleur de mes livres" –, du jeune résistant de 1941, capturé par la Gestapo puis dé porté à Buchenwald, jusqu’au commandant putschiste de 1961, condamné à dix ans de réclusion criminelle puis gracié en décembre 1966.
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