lundi, 19 septembre 2011
Lénine, Staline et le terrorisme d'Etat
Le terrorisme russe, sous ses diverses formes, avait contribué à affaiblir l'État russe et à faire le lit de la Révolution de 1917. Avec celle-ci, la technique de la terreur allait bientôt se confondre avec l'État soviétique. Lénine allait mettre en place un système que Staline portera aux extrêmes.
Pour le jeune Lénine, la terreur n'est qu'un des moyens de la révolution. Si, en 1899, il rejette son usage, c'est parce qu'il pense que les problèmes organisationnels sont, à ce moment-là, primordiaux. En 1901, dans un article d'Iskra, il écrit ne pas avoir rejeté le "principe de la terreur", tout en critiquant les révolutionnaires socialistes pour leur usage du terrorisme, sans aucune considération pour les autres formes de combat.
Pour Lénine, la technique terroriste s'inscrit dans le contexte d'une stratégie politico-militaire et son usage doit être appliqué avec méthode et circonspection, ce que n'ont pas compris les révolutionnaires socialistes pour qui le terrorisme est, selon Lénine, devenu une fin en soi. Pour Lénine, la terreur n'est pas l'instrument principal de la lutte révolutionnaire. Il ne devait donc pas, selon lui, devenir une "méthode régulière" de la lutte armée.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Idéologies, > Russie, > Terrorisme, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lénine, staline, communisme |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
vendredi, 07 mai 2010
Dmitri Medvedev s'en prend à l'héritage de Staline
Le président Dmitri Medvedev se démarque de ses prédécesseurs. Dans un entretien au quotidien Izvestia à deux jours de la commémoration du 65e anniversaire de la victoire sur les nazis en présence d'invités étrangers, M. Medvedev sépare explicitement l'exploit de l'Armée rouge qui "avec les Alliés a libéré l'Europe" des nazis et les méfaits de l'Union soviétique qui ont suivi.
"L'Union soviétique était un Etat très compliqué, et pour être honnête, le régime qui a été mis en place en Union soviétique (...) ne peut être qualifié autrement que de totalitaire" où "les droits et les libertés élémentaires étaient supprimés", a-t-il déclaré. Le président russe concède à demi-mot que la mainmise soviétique sur l'Europe de l'Est après la victoire ait pu être mal vécue dans ces pays. "Il est insensé d'affirmer que la période de l'après-guerre n'a apporté aux pays libérés que de la prospérité", dit-il. "Il faut séparer la mission de l'Armée rouge et de l'Union soviétique pendant la guerre et ce qui s'est passé après", a-t-il insisté.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Idéologies, > Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communisme, bolchevisme, urss, soviet, staline |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
mardi, 02 mars 2010
Un livre unique sur la famine-génocide ukrainienne de 1932-33
"HOLODOMOR. La Grande Famine en Ukraine 1932-1933" est le septième volume de la série "La Pologne et l'Ukraine pendant les années 1930 et 1940" .
Ce nouveau volume contient plus de 230 documents d'archives non-publiés jusqu'à ce jour : du matériel provenant des Services de Renseignement polonais, de la police et des administrations locales de la Pologne d'avant-guerre. Il y a aussi des lettres de diplomates traitant de l'Holodomor, des directives et des protocoles d'interrogatoire.
Les spécialistes croient que les documents reflètent la situation réelle en Ukraine pendant l'Holodomor et donneront au lecteur une idée de l'échelle réelle de la tragédie du peuple ukrainien.
La plupart des documents figurant dans ce livre sont publiés pour la première fois.
L'auteur du livre, Dr Jerzy Bednarek, de l'Institut du Souvenir National, expliqué à Radio Svoboda (radio financée par le Congrès des Etats-Unis : Radio Free Europe / Radio Liberty) pourquoi ce livre est unique : "Les documents publiés viennent de l'OGPU soviétique, devenu le NKVD. Un point intéressant ici est que beaucoup de documents d'archives proviennent d'agents de renseignement attachés aux bureaux diplomatiques étrangers et travaillant dans les régions englouties par la famine. Les services de sécurité soviétique prenaient soin de s'assurer qu'aucune information sur la famine ne puisse atteindre l'Occident. Dans une certaine mesure ils ont réussi. Les documents sont la preuve directe que les autorités soviétiques ont essayé à tout prix de garder le secret et fait de la rétention d'informations au sujet de l'Holodomor".
Écrit par SG (Webmaster) dans > Idéologies, > Russie, > Ukraine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : holodomor, famine, génocide, bolchevisme, communisme, koulak |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
samedi, 04 juillet 2009
Stalinisme : L'OSCE irrite Moscou
L'assemblée parlementaire de l'OSCE a suscité l'ire de Moscou vendredi en condamnant à Vilnius le nazisme et le stalinisme dans une même résolution dont la délégation russe a boycotté le vote.
Les parlementaires de l'Organisation de coopération et de sécurité en Europe, institution paneuropéenne de sécurité et de promotion de l'Etat de droit comprenant 56 pays, ont adopté à une large majorité ce texte proposé par la Lituanie et la Slovénie, deux anciens pays communistes.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Idéologies, > Russie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : staline, hitler, communisme, national-socialisme |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
lundi, 07 avril 2008
La guerre en Yougoslavie
Écrit par SG (Webmaster) dans > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie, bosnie, serbie, yougoslavie, communisme, nationalisme |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
dimanche, 16 septembre 2007
"Katyn" d'Andrej Wajda
Légende du cinéma mondial, le Polonais Andrzej Wajda a présenté mercredi à Varsovie son nouveau film, dans lequel il raconte l'histoire tragique de son père, l'un des 22.500 officiers polonais massacrés par les Soviétiques en 1940 à Katyn et d'autres camps.
Le cinéaste, âgé de 81 ans, a choisi de placer au début du film, sous le titre de "Katyn", une dédicace : "A mes parents".
Son père, Jakub Wajda, était capitaine d'un régiment d'infanterie de l'armée polonaise. Il a été exécuté d'une balle dans la nuque par le NKVD, la police secrète de Staline.
Et comme des centaines d'autres femmes, sa mère a longtemps refusé d'accepter sa mort. "Ma mère s'est nourrie d'illusions jusqu'à la fin de sa vie, car le nom de mon père figurait avec un autre prénom sur la liste des officiers massacrés", a-t-il raconté à l'issue de la première projection du film pour la presse.
Symboliquement, la première du film aura lieu le 17 septembre, le jour même où en 1939, l'Armée rouge envahit l'Est de la Pologne pour se partager le pays à l'amiable avec l'Allemagne nazie qui avait commencé son invasion le 1er septembre.
Le film commence ce jour-là sur un pont où deux foules se pressent en sens inverse: l'une pour fuir l'Armée rouge, l'autre la Wehrmacht. Il se termine sur les images insoutenables des exécutions perpétrées une à une dans la forêt de Katyn.
Le massacre fut révélé pour la première fois par les nazis qui mirent au jour les charniers après la rupture du pacte germano-soviétique et leur invasion de l'URSS en juin 1941.
L'URSS rejeta immédiatement la responsabilité du massacre sur les nazis. L'Occident resta muet pour ne pas envenimer ses relations avec Moscou, devenu un allié indispensable dans la guerre contre Adolf Hitler.
Le film est une fiction, mais, a insisté Andrzej Wajda, il est basé sur des histoires et des épisodes authentiques. Une bonne partie du film se déroule à Cracovie et raconte l'attente des femmes entre 1939 et 1950. Le cinéaste a également utilisé des images d'archives tournées par les Allemands lors de l'exhumation des corps en 1941, puis celles tournées par la propagande soviétique.
"Ce film n'aurait pas pu voir le jour avant, ni dans la Pologne communiste, ni en exil, en dehors de la Pologne, où il n'y avait pas d'intérêt pour le sujet",a déclaré le cinéaste.
"Aucun cinéaste sain d'esprit n'aurait pu le tourner à l'époque communiste, sinon, il aurait dû présenter la version officielle",a-t-il dit. Car le film montre aussi le mensonge entretenu par le régime communiste polonais qui a persisté à attribuer le massacre aux Allemands.
Ce n'est qu'en avril 1990 que le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev a fini par reconnaître la responsabilité de l'URSS. En Pologne, pratiquement jusqu'à la chute du communisme, il était interdit de parler de Katyn, dont la forêt est devenu le symbole du massacre des élites polonaises, même s'il s'est déroulé dans plusieurs lieux, à Kharkiv (Ukraine) et à Miednoïe (Russie).
"J'espère qu'il y aura d'autres films sur le même sujet. Mon, film n'est qu'un premier film",a déclaré le cinéaste, qui a reçu en 2000 un Oscar pour l'ensemble de sa carrière de plus de cinquante ans.
"Enfin il y a ce film", a déclaré l'acteur Andrzej Seweryn, présent lors de l'avant-première. "Toute la Pologne l'attendait. Wajda n'a pas pu échapper à ce film, il s'est longtemps préparé à le faire, il appréhendait le sujet, cherchait le bon scénario", a-t-il ajouté, "c'était pour lui tellement important".
Pour assurer la réussite du film, Wajda a confié les images à Pawel Edelman, chef-opérateur pour le Pianiste de Roman Polanski et la musique au compositeur polonais Krzysztof Penderecki.
------------------------------------------------------
Les charniers ont été découverts par les troupes allemandes lors de leur avancée en territoire russe après la rupture du pacte germano-soviétique en 1941. Révélé par les allemands en 1943, le massacre de Katyn a toutefois été imputé par la propagande communiste aux troupes allemandes pendant plus de 40 ans .
En Pologne, pratiquement jusqu’à la chute du communisme au début des années 90, il était interdit de parler de cet événement. La censure rayait ce nom de tous les livres. Etre parent d’une victime de Katyn pouvait entraîner une interdiction d’étudier, et briser une carrière professionnelle.
Il faudra attendre avril 1990 pour que le dernier président soviétique Mikhaïl Gorbatchev reconnaisse la responsabilité de l’URSS en transmettant au président polonais d’alors, le général Jaruzelski, des copies des listes des victimes, promettant une enquête. Durant la Guerre froide, l’Occident s’est tu pour ne pas envenimer ses relations avec l’URSS. Le crime est resté impuni.
En 2004, après quatorze années d’enquête, le parquet militaire russe a classé le dossier de Katyn, refusant de qualifier ces exécutions de crime de guerre ou de crime contre l’Humanité. Selon le parquet, il s’agissait d’un crime de droit commun, donc déjà prescrit. La justice russe a aussi refusé de transmettre les documents en sa possession à la Pologne qui, de son côté, poursuit toujours sa propre enquête. Varsovie recherche encore les tombes et les listes des disparus. Des traces mènent à Bykovnia, près de Kiev. Les restes d’un officier polonais viennent d’y être identifiés. En attendant, les proches des victimes attendent que la Cour des droits de l’homme à Strasbourg se penche sur leur plainte déposée contre la Russie.
Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Cinéma, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Katyn, communisme |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
jeudi, 02 août 2007
Poutine réhabilite le passé communiste
Au nom du "patriotisme", les autorités poussent à la resoviétisation de l'histoire du pays, au risque de perpétuer les méthodes criminelles du régime communiste. Enquête.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Communisme |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
vendredi, 27 avril 2007
L'Estonie déplace un monument de l'Armée rouge, Moscou fulmine
L'Estonie a retiré du centre de Tallinn la statue d'un soldat de l'Armée rouge aux premières heures et cette initiative, précédée d'émeutes qui ont fait un mort, a conduit la Russie à menacer le pays balte de représailles.
Le Conseil de la Fédération, chambre haute du parlement russe, a demandé au président Vladimir Poutine de rompre les relations avec l'Estonie tandis que le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avertissait que Moscou comptait "prendre des mesures sérieuses" contre Tallinn. L'enlèvement de la statue, perçue en Estonie comme le symbole de plus d'un demi-siècle de tutelle soviétique, a été précédé des pires violences vues depuis des années dans ce pays. Des manifestants issus en majorité de la communauté russophone, représentant environ 300.000 des 1,3 million d'habitants, se sont livrés à des actes de vandalisme et de pillage.
D'après le gouvernement, un homme a été poignardé à mort durant ces violences, qui ont éclaté après le rassemblement de plus d'un millier de personnes protestant contre le déplacement de la statue. Les émeutiers ont brisé des vitrines et des fenêtres d'immeubles résidentiels ou de bureaux. Des voitures ont été retournées et des incendies se sont déclarés. Le gouvernement a fait état de 44 manifestants et de 13 policiers blessés. Il a annoncé 300 arrestations.
L'ouvrage de bronze, haut de deux mètres et enchâssé dans un mur en béton, représente un soldat de l'Armée rouge durant la Seconde Guerre mondiale. Il a été érigé dans un parc en 1947.
Source du texte : REUTERS
Écrit par SG (Webmaster) dans > Europe, > Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Communisme |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
lundi, 01 mai 2006
Communisme et Conseil de l'Europe
Le Conseil de l'Europe adopte une résolution
qui condamne les crimes des régimes communistes totalitaires
Lors de son assemblée parlementaire à Strasbourg le 25 janvier 2006, le Conseil de l'Europe a adopté une résolution condamnant les crimes commis par les régimes communistes totalitaires. Le Conseil de l'Europe a souligné que la résolution a une application pratique.
Selon VOA (Vox of America) du 27 janvier 2006, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), qui rassemble des parlementaires de 46 états européens, a adopté une résolution qui pour la première fois condamne avec vigueur les crimes commis par les régimes communistes totalitaire. Cette condamnation de l’Europe contre les crimes commis par les régimes totalitaires est similaire à la forte condamnation du régime nazi [à Nuremberg] il y a un demi-siècle
La résolution invite les anciens pays communistes de l’Europe de l’Est à modifier leurs livres d’école et à ériger des monuments commémoratifs en l’honneur des victimes des régimes communistes totalitaires.
La résolution a été adoptée suite au rapport sur la " Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires" de Göran Lindblad, membre de la délégation parlementaire suédoise au Conseil D’Europe.
Le rapport fait la liste des crimes des régimes communistes totalitaires
Le rapport fait une liste des crimes commis par les régimes communistes totalitaires et souligne que les dictatures ont été marquées par une violation massive des droits de l’homme, dès l’origine. Pour arriver au pouvoir et s’y maintenir les régimes communistes sont allés au-delà des assassinats individuels et des massacres à l’échelle locale et ont intégré les procédés criminels dans le système de gouvernement. Si la nécessité s’en faisait sentir ces régimes recouraient à la terreur comme on a pu le voir en Tchécoslovaquie en 1968, en Pologne en 1971, 1976 et 1981 et en Chine en 1989.
Le Conseil de l'Europe souligne dans sa résolution que ces crimes commis par les régimes communistes totalitaires ont varié selon la culture, le pays et la période historique et inclut les assassinats et les exécutions, qu’ils soient individuels ou collectifs, les décès dans des camps de concentration, la mort par la faim, les déportations, la torture, le travail forcé, la persécution des minorités ethniques et de ceux qui ont des croyances religieuses, la privation de liberté de croyance, de pensée, d’expression et de la presse et d'autres formes de crimes.
Les victimes en Chine excèdent le total de tous les autres pays
D’après de prudentes évaluations le nombre de personnes tuées par les régimes communistes réparties en pays ou régions s’établit comme suit : le nombre de victimes des régimes communistes totalitaires par pays ou régions s’établit comme suit :
-
l’Union Soviétique : 20 millions de victimes - la Chine : 65 millions
- le Vietnam : 1 million
- la Corée du Nord : 2 millions
- le Cambodge : 2 millions
- l’Europe de l’Est : 1 million
- l’Amérique Latine : 150 000
- l’Afrique : 1,7 millions
- l’Afghanistan : 1,5 millions
Le rapport souligne que 15 année sont passées depuis la chute de l’ex Union Soviétique et la fin de la guerre froide et selon de nombreuses archives qui ont été révélées il n’y a pas de différence essentielle entre le communisme et ne nazisme. Les deux idéologies prétendent à la mise en place d’une société " parfaite" et la nécessité d’éliminer tous les obstacles. Les deux régimes totalitaires ont adopté des moyens similaires pour maintenir leur pouvoir, par exemple, organiser des groupes de jeunes, enseigner des propagandes idéologiques dans les écoles, établir un contrôle militaire dans la société, vénération des dirigeants, privation de liberté d’expression et persécution avec toutes les méthodes concevables possibles contre leurs opposants.
L’auteur du rapport, Gorän Lindbad, a particulièrement mentionné les caractéristiques sociales des régimes totalitaires lors de son discours lors du débat sur la résolution à l’APCE. Il a dit que sous les régimes totalitaires, les droits individuels et les valeurs n’existent pas. Toutes les sociétés sous un régime totalitaire vivent dans la terreur. Dans de telles sociétés, les individus ne peuvent pas librement exprimer leurs pensées, parce qu’ils savent qu’ils seront punis s’ils le font.
La condamnation des crimes des régimes totalitaires a une signification pratique
La résolution condamnant les crimes des régimes totalitaires adoptée à l’APCE souligne particulièrement sa signification pratique, parce que "des régimes communistes sont encore en place dans certains pays et des crimes sont encore commis au nom du communisme ".
Göran Lindbad a dit que nous pouvons voir des phénomènes similaires aujourd’hui en Chine, qui est sous un régime communiste totalitaire. Le régime utilise des méthodes impitoyables pour traiter le cas des dissidents, comme les pratiquants du Falun Gong ou les religieux.
Göran Lindbad a déclaré que quand de plus en plus de gens deviennent des oppposants au régime, quand le groupe de dissidents politiques s'aggrandit, cela indique que la résistance contre le régime se renforce. C’est un très bon phénomène.
Une rétrospective approfondie des crimes des régimes communistes totalitaires
Cette année marque le quinzième anniversaire de la chute des régimes communistes totalitaires en Europe de l’Est et le Conseil de l’Europe pense que c’est une bonne occasion pour faire une sérieuse rétrospective des crimes des régimes communistes totalitaires. Auparavant la communauté internationale n’a jamais fait un rétrospectif commune et approfondie ou enquêté sur les crimes commis au nom de la théorie de la lutte des classes et du principe de la dictature du prolétariat, en outre, les crimes en question n’ont pas été condamnés par la communauté internationale, comme cela a été le cas pour les crimes commis par les Nazi. En conséquence, le grand public est très peu conscient des crimes commis par les régimes communistes totalitaires et certains partis communistes qui n’ont pas encore réexaminé leur propre histoire criminelle sont toujours légaux dans certains pays. Le Conseil croit qu'un retour sur l’histoire est inévitable pour empêcher que l’histoire se répète et la condamnation publique est une référence pour les parties communistes dans la période post-communiste. La résolution prône d’accorder une réparation morale aux souffrances des victimes des régimes communistes totalitaires et celles de leurs familles. Elle appelle aussi les pays d'Europe de l'Est à modifer les livres d'histoire et à édifier des monuments aux victimes de ces régimes.
Écrit par SG (Webmaster) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communisme, europe, crimes, régimes totalitaires |
|
|
Facebook | |
Imprimer |


































































