dimanche, 17 avril 2011

La guerre de l'opium

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dimanche, 20 juin 2010

CIA : Rapport sur des "Expérimentations de torture"

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jeudi, 25 mars 2010

La CIA poursuivie à cause des drones ?

Le refus du gouvernement américain de fournir une base juridique à l'usage de drones pour tuer des extrémistes présumés au Pakistan pourrait entraîner des poursuites à l'étranger contre des responsables de la CIA, pour crimes de guerre, a prévenu un expert au Congrès.

"D'importantes personnalités de la communauté juridique internationale" s'impatientent de plus en plus face au silence de Washington concernant les raids de la CIA au Pakistan et ailleurs à l'aide d'avions sans pilote, a averti Kenneth Anderson, professeur de droit à l'American University, lors d'une audition parlementaire dont la transcription a été publiée aujourd'hui sur internet.

Les avocats du département d'Etat et d'autres agences gouvernementales sont inquiets du fait que l'administration américaine n'a "pas tranché sur les justifications juridiques" de ces frappes de drones, a-t-il fait valoir.

Selon lui Anderson, les Etats-Unis devraient publiquement avancer l'argument selon lequel ces attaques de drones sont légales au regard de la juridiction internationale qui reconnaît le droit d'un pays à l'auto-défense.

 

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samedi, 09 janvier 2010

INSIDE STORY : "Is the CIA effective ?"

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mercredi, 06 janvier 2010

Afghanistan : un général fustige la qualité du renseignement

Le chef du renseignement militaire de l'Otan en Afghanistan fustige dans un rapport au vitriol la qualité des renseignements américains à l'utilité "marginale", et somme de centrer les efforts sur la population et son environnement davantage que sur les insurgés.

afg.jpg"Après huit ans de guerre en Afghanistan, la communauté américaine du renseignement n'a qu'une utilité marginale pour la stratégie globale", résume le général américain Michael Flynn dans ce document accablant.

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jeudi, 17 décembre 2009

Attentats de Bombay : un accusé pourrait être un espion...américain

L'Inde enquête pour savoir si le suspect inculpé aux États-Unis pour son rôle présumé dans les attentats de Bombay l'an dernier était un agent double travaillant pour les États-Unis et un groupe extrémiste installé au Pakistan, selon une source du ministère de l'Intérieur.

terroriste Bombay.jpg"L'Inde enquête pour savoir si David Coleman Headley a travaillé comme agent double. C'est l'une des nombreuses pistes que nous examinons", a déclaré à l'AFP une source au sein du ministère de l'Intérieur sous couvert d'anonymat, confirmant des informations de presse publiées mercredi.

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vendredi, 04 décembre 2009

La CIA autorisée à étendre l'utilisation des drones au Pakistan

La Maison Blanche a autorisé la CIA à étendre l'utilisation des avions sans pilote (drones) au Pakistan pour rechercher et frapper les talibans et les membres d'Al-Qaïda, a rapporté le New York Times vendredi.

drones pakistan.pngCette autorisation a été donnée cette semaine, coïncidant avec l'annonce mardi par le président Barack Obama de l'envoi de 30.000 soldats américains en renforts en Afghanistan, ajoute le quotidien qui cite des sources non identifiées.

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jeudi, 02 avril 2009

Vincent Nouzille : L'espionnage de la France par les Américains

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dimanche, 09 mars 2008

Bush met son veto à un texte contre la torture

1836760416.jpgLa décision du président américain permet de facto à la CIA de recourir, contre des suspects de terrorisme, à des méthodes d'interrogatoire musclées comme la simulation de noyade.

Nouveau bras de fer entre George W. Bush et le Congrès. Le président américain a annoncé samedi avoir opposé son veto à un texte qui interdirait de facto à la CIA de recourir à des méthodes d'interrogatoire dénoncées par leurs détracteurs comme de la torture, telle la simulation de noyade.

Le Congrès, où les adversaires démocrates de Bush sont majoritaires, a adopté en février un texte de financement dont une disposition contraindrait les services de renseignement à se conformer au manuel des règles d'interrogatoire imposées aux militaires, qui interdit les techniques traumatisantes. Mais le texte n'a été approuvé que par une petite majorité du Sénat, rendant très improbable que le Congrès puisse surmonter le veto présidentiel et réunir les deux-tiers de voix nécessaires dans les deux chambres pour que le texte entre dans la loi sans la signature de Bush.

 

Contre des terroristes "endurcis"

"Al-Qaida reste déterminé à attaquer de nouveau l'Amérique (...). Parce que le danger persiste, nous devons veiller à ce que nos services de renseignement aient les outils nécessaires pour arrêter les terroristes", s'est justifié le président américain dans son allocution radiophonique hebdomadaire. Le texte que le Congrès lui a soumis pour promulgation "réduirait ces outils essentiels", selon lui.

Expliquant encore son choix, il a assuré que la loi aurait sapé le programme confidentiel de détention et d'interrogatoire de la CIA, qui a permis de déjouer de nombreux attentats aux Etats-Unis et à l'étranger en collectant des informations "essentielles" grâce à des "techniques sûres et légales" appliquées à "un petit nombre des plus dangereux terroristes". Le manuel militaire a été conçu pour des combattants "légaux" capturés sur le champ de bataille, pas pour des terroristes "endurcis". 

 

Kennedy : un "acte honteux"

Sa décision, attendue, n'en a pas moins suscité des réactions virulentes. Le sénateur démocrate Edward Kennedy a ainsi estimé qu'il s'agissait de "l'un des actes les plus honteux de sa présidence. A moins que le Congrès ne surmonte le veto, il restera dans l'Histoire comme une insulte flagrante à l'Etat de droit et entachera gravement la réputation de l'Amérique aux yeux du monde". Tout en rappelant que la loi américaine interdisait déjà la torture, le président de la commission des Affaires juridiques au Sénat, Patrick Leahy, a estimé que Bush avait "encore manqué une occasion d'améliorer un bilan honteux (...) et d'envoyer un message positif au monde".

Le directeur de la Centrale du renseignement américain, Michael Hayden, a admis pour la première fois début février que la CIA avait eu recours à la simulation de noyade sur trois suspects, dont Khaled Cheikh Mohammed, cerveau présumé des attentats du 11-Septembre, mais qu'elle ne l'avait plus utilisée depuis environ 5 ans.

Source du texte : FIGARO.FR

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mercredi, 20 février 2008

CIA's ambitious post-9/11 spy plan crumbles

The agency spent millions setting up front companies overseas to snag terrorists. Officials now say the bogus firms were ill-conceived and not close enough to Muslim enclaves.

The CIA set up a network of front companies in Europe and elsewhere after the Sept. 11 attacks as part of a constellation of "black stations" for a new generation of spies, according to current and former agency officials.

But after spending hundreds of millions of dollars setting up as many as 12 of the companies, the agency shut down all but two after concluding they were ill-conceived and poorly positioned for gathering intelligence on the CIA's principal targets : terrorist groups and unconventional weapons proliferation networks.

The closures were a blow to two of the CIA's most pressing priorities after the 2001 terrorist attacks: expanding its overseas presence and changing the way it deploys spies.

The companies were the centerpiece of an ambitious plan to increase the number of case officers sent overseas under what is known as "nonofficial cover," meaning they would pose as employees of investment banks, consulting firms or other fictitious enterprises with no apparent ties to the U.S. government.

But the plan became the source of significant dispute within the agency and was plagued with problems, officials said. The bogus companies were located far from Muslim enclaves in Europe and other targets. Their size raised concerns that one mistake would blow the cover of many agents. And because business travelers don't ordinarily come into contact with Al Qaeda or other high-priority adversaries, officials said, the cover didn't work.

Summing up what many considered the fatal flaw of the program, one former high-ranking CIA official said, "They were built on the theory of the 'Field of Dreams': Build them and the targets will come."

Officials said the experience reflected an ongoing struggle at the CIA to adapt to a new environment in espionage. The agency has sought to regroup by designing covers that would provide pretexts for spies to get close to radical Muslim groups, nuclear equipment manufacturers and other high-priority targets.

But current and former officials say progress has been painfully slow, and that the agency's efforts to alter its use of personal and corporate disguises have yet to produce a significant penetration of a terrorist or weapons proliferation network.

"I don't believe the intelligence community has made the fundamental shift in how it operates to adapt to the different targets that are out there," said Rep. Peter Hoekstra of Michigan, the top Republican on the House Intelligence Committee.

The cover arrangements most commonly employed by the CIA "don't get you near radical Islam," Hoekstra said, adding that six years after the attacks on New York and the Pentagon, "We don't have nearly the kind of penetrations I would have expected against hard targets."

 

Trying to get close

Whatever their cover, the CIA's spies are unlikely to single-handedly penetrate terrorist or proliferation groups, officials said. Instead, the agency stalks informants around the edges of such quarry -- moderate Muslims troubled by the radical message at their mosques ; mercenary shipping companies that might accept illicit nuclear components as cargo ; chemists whose colleagues have suspicious contacts with extremist groups.

Agency officials declined to respond to questions about the front companies and the decision to close them.

"Cover is designed to protect the officers and operations that protect America," CIA spokesman Paul Gimigliano said. "The CIA does not, for that very compelling reason, publicly discuss cover in detail."

But senior CIA officials have publicly acknowledged that the agency has devoted considerable energy to creating new ways for its case officers -- the CIA's term for its overseas spies -- to operate under false identities.

"In terms of the collection of intelligence, there has been a great deal of emphasis for us to use nontraditional methods," CIA Director Michael V. Hayden said in November 2006 radio interview shortly after taking the helm at the agency. "For us that means nontraditional platforms -- what folks call 'out of embassy' platforms -- and we're progressing along those lines."

The vast majority of the CIA's spies traditionally have operated under what is known as official cover, meaning they pose as U.S. diplomats or employees of another government agency.

The approach has advantages, including diplomatic immunity, which means that an operative under official cover might get kicked out of a country if he or she is caught spying, but won't be imprisoned or executed.

Official cover is also cheaper and easier. Front companies can take a year or more to set up. They require renting office space, having staff to answer phones and paying for cars and other props. They also involve creating fictitious client lists and resumes that can withstand sustained scrutiny.

One of the CIA's commercial cover platforms was exposed in 2003 when undercover officer Valerie Plame was exposed in a newspaper by columnist Robert Novak. Public records quickly led to the unraveling of the company that served as her cover during overseas trips, a fictitious CIA firm called Brewster Jennings & Associates.

Official cover worked well for the duration of the Cold War, when holding a job at a U.S. Embassy enabled American spies to make contact with Soviet officials and other communist targets.

But many intelligence officials are convinced that embassy posts aren't useful against a new breed of adversaries. "Terrorists and weapons proliferators aren't going to be on the diplomatic cocktail circuit," said one government official familiar with the CIA's cover operations.

 

Under intense pressure

After the terrorist strikes, the Bush administration ordered the agency to expand its overseas operation by 50%. The agency came under intense pressure from Congress to alter its approach to designing cover and got a major boost in funding to expand the nonofficial cover program, which is commonly referred to by the acronym NOC, pronounced "knock."

Although the agency has used nonofficial cover throughout its history, the newer front companies were designed to operate on a different scale. Rather than setting up one- or two-person consulting firms, the plan called for the creation of companies that would employ six to nine case officers apiece, plus support staff.

The NOC program typically had functioned as an elite entity, made up of a small number of carefully selected case officers, some of whom would spend years in training and a decade or more overseas with only intermittent contact with headquarters. But the new plan called for the front companies to serve as way stations even for relatively inexperienced officers, who would be rotated in and out much the way they would in standard embassy assignments.

"The idea was that these were going to be almost like black stations," said a former CIA official involved in the plan to form the companies. "We were trying to build something that had a life span, that had durability."

In the process, the agency hoped to break a logjam in getting post-Sept. 11 recruits overseas. Thousands of applicants had rushed to join the CIA after the attacks, and many were sent to Afghanistan and Iraq. But outside of those war zones, open slots were scarce.

"The embassies were full," said a former CIA official involved in deployment decisions. "We were losing officers by the dozens because we didn't have slots for them overseas."

In separate interviews, two former CIA case officers who joined the agency after the attacks said that 15% to 20% of their classmates had quit within a few years. Among them, they said, was one who had earned his master's degree in business administration from Harvard University and was fluent in Chinese and another who had left a high-paying job at the investment firm Goldman Sachs.

The front companies were created between 2002 and 2004, officials said, and most were set up to look like consulting firms or other businesses designed to be deliberately bland enough to escape attention.

About half were set up in Europe, officials said -- in part to put the agency in better position to track radical Muslim groups there, but also because of the ease of travel and comfortable living conditions. That consideration vexed some CIA veterans.

"How do you let someone have a white-collar lifestyle and be part of the blue-collar terrorist infrastructure?" said one high-ranking official who was critical of the program.

But the plan was to use the companies solely as bases. Case officers were forbidden from conducting operations in the country where their company was located. Instead, they were expected to adopt second and sometimes third aliases before traveling to their targets. The companies, known as platforms, would then remain intact to serve as vessels for the next crop of case officers who would have different targets.

 

'A very bitter fight'

The concept triggered fierce debate within the agency, officials said.

"This was a very bitter fight," said a CIA official who was a proponent of the plan because it insulated the fictitious firms from the actual work of espionage.

"When you link the cover to the operation, the minute the operation starts getting dicey, you run across the screen of the local police, the local [intelligence service] or even the senior people in the mosque," the official said. "I saw this kill these platforms repeatedly. The CIA invests millions of dollars and then something goes wrong and it's gone."

But critics called the arrangement convoluted, and argued that whatever energy the agency was devoting to the creation of covers should be focused on platforms that could get U.S. spies close to their most important targets.

"How does a businessman contact a terrorist?" said a former CIA official involved in the decision to shut down the companies. "If you're out there selling widgets, why are you walking around a mosque in Hamburg ?"

Rather than random businesses, these officials said, the agency should be creating student aid organizations that work with Muslim students, or financial firms that associate with Arab investors.

Besides broad concerns about the approach, officials said there were other problems with the companies. Some questioned where they were located. One, for example, was set up in Portugal even though its principal targets were in North Africa.

The issue became so divisive that the agency's then-director, Porter J. Goss, tapped the official then in charge of the CIA's European division, Rolf Mowatt-Larssen, to lead an in-house review of the NOC strategy.

Mowatt-Larssen sided with critics of the approach and began pulling the plug on the companies before he left the agency to take a senior intelligence post at the Department of Energy, officials said. Mowatt-Larssen declined to comment.

The agency is in the midst of rolling out a series of new platforms that are more narrowly targeted, officials said. The External Operations and Cover Division has been placed under Eric Pound, a veteran foreign officer who was CIA station chief in Athens during the 2004 Olympics.

But the agency is still struggling to overcome obstacles, including resistance from many of the agency's station chiefs overseas, most of whom rose through the ranks under traditional cover assignments and regard the NOC program with suspicion and distrust.

In one recent case, officials said, the CIA's station chief in Saudi Arabia vetoed a plan to send a NOC officer who had spent years developing credentials in the nuclear field to an energy conference in Riyadh.

The NOC "had been invited to the conference, had seen a list of invitees and saw a target he had been trying to get to," said a former CIA official familiar with the matter. "The boss said, 'No, that's why we have case officers here.' "

Information relevée par LE FRONT ASYMÉTRIQUE

Source du texte : LOS ANGELES TIMES

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jeudi, 31 janvier 2008

Le Danemark veut des explications sur les avions de la CIA au Groenland

Le ministre danois des Affaires étrangères va demander des explications aux Etats-Unis sur de nombreuses escales d'avions de la CIA au Groenland, territoire danois d'outre-mer, révélées mercredi soir par un documentaire de la 1ère chaîne de télévision danoise, DR1.

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mercredi, 05 décembre 2007

Nucléaire iranien : Bush contredit par ses services secrets

Selon la direction nationale du renseignement, l'Iran a gelé son programme nucléaire militaire depuis 2003. Une analyse qui n'empêche pas le président américain d'adopter un ton alarmiste, constate le Washington Post.

En mettant en garde, cet automne, contre le risque de troisième guerre mondiale que représenterait un Iran doté d'armes nucléaires, le président Bush a alarmé le monde entier. Mais il a lancé ce sévère avertissement au moins un mois, voire deux, après qu'il eut pris connaissance de l'existence d'indices d'une suspension effective du programme nucléaire militaire iranien. Le nouveau rapport de la direction nationale du renseignement – qui regroupe les seize agences d'espionnage américaines –, rendu public le 3 décembre, non seulement dément le discours alarmiste du gouvernement sur les ambitions nucléaires de Téhéran, mais pourrait saper les efforts de Bush visant à obtenir la prise de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran. Enfin, le nouveau rapport pourrait bien rendre impossible toute action militaire préventive avant le départ de Bush de la Maison-Blanche.

L'Iran est devenu le sujet central de la politique étrangère américaine de la fin de mandat de Bush et de la campagne électorale pour désigner son successeur. Dirigeants américains et étrangers doivent maintenant revoir ce qu'ils pensaient savoir des intentions et des capacités de Téhéran. A Washington, certains se sont emparés du rapport pour fustiger ce que le candidat démocrate à la présidence John Edwards a appelé "l'empressement de George Bush et de Dick Cheney à entrer en guerre avec l'Iran". Mais la Maison-Blanche, de son côté, a affirmé que le rapport venait étayer ses craintes en confirmant que l'Iran avait effectivement entamé un programme d'armes nucléaires avant d'y mettre un terme en 2003 sous la pression diplomatique exercée par les Etats-Unis. "Tout compte fait, le rapport apporte une bonne nouvelle", a déclaré le conseiller à la sécurité nationale Stephen Hadley. "D'un côté, il nous donne raison, pour nous être inquiétés de la volonté de Téhéran de mettre au point des armes nucléaires. De l'autre, il nous conforte dans nos efforts pour empêcher cette éventualité, puisque, grâce à nous, des progrès ont été effectué dans ce sens". Le rapport emploie un langage qui permet au gouvernement américain de crier victoire, notent certains analystes. L'information sur l'arrêt du programme d'armement nucléaire iranien est "sensationnelle", estime Paul Pillar, un ancien haut responsable de la CIA, qui s'est montré critique envers Bush durant la période précédant la guerre avec l'Irak, mais "le président peut prétendre que l'Iran s'y est résolu durant son mandat et que cela représente un succès pour lui. Et il a de bonnes raisons de le faire".

Il n'empêche, le gouvernement avait compris à quel point les nouvelles conclusions du rapport pouvaient se révéler explosives, et il s'est évertué à les garder secrètes. Selon Stephen Hadley, Bush a été informé pour la première fois au mois d'août ou au mois de septembre que les agences de renseignement estimaient que l'Iran avait suspendu son programme nucléaire militaire, mais il a également été informé qu'il fallait encore un peu de temps pour analyser la situation. Le vice-président Dick Cheney, Stephen Hadley et d'autres hauts responsables ont quant à eux été mis au courant il y a deux semaines. Les services de renseignement ont finalement formalisé leurs conclusions le 3 décembre avant de les soumettre au président. 

A Washington, des modérés craignent que le nouveau rapport, comme d'autres avant lui, ne fasse l'objet d'une interprétation biaisée. Pour le député démocrate de Californie Brad Sherman, président du sous-comité sur la non-prolifération nucléaire de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants, le fait que l'Iran continue d'enrichir de l'uranium reste préoccupant, et n'a rien à voir avec les services de renseignement américains, parce que Téhéran ne s'en est jamais caché. Le vrai enseignement à tirer du rapport, selon lui, est la nécessité de rééquilibrer la politique américaine en recourant davantage aux leviers diplomatiques et économiques. "C'est la validation de la voie du milieu, entre aller se coucher… et la stratégie du 'bombardons-les tout de suite'."

Source du texte : COURRIER INTERNATIONAL / WASHINGTON POST

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mercredi, 21 novembre 2007

CIA

 

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samedi, 13 octobre 2007

Les secrets de la CIA (en anglais)

 

 

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Raison d'Etat : naissance de la CIA

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lundi, 20 août 2007

Certains articles de Wikipédia édités par des utilisateurs d'ordinateurs de la CIA et du FBI

14d68cc73fa9947ba7e879f76e3e9d74.jpgCertains articles de l'encyclopédie en ligne Wikipédia ont été édités depuis des adresses IP de la CIA et du FBI, ont rapporté vendredi les médias américains en se référant au nouveau logiciel WikiScanner développé par Virgil Griffith de l'Institut de Sante Fe au Nouveau Mexique.

L'outil de Griffith qui permet de tracer les internautes ayant édité des articles de la célèbre encyclopédie, a dévoilé que des utilisateurs au sein de la CIA et du FBI avaient modifié les articles sur la guerre en Irak et sur la prison américaine de prisonniers de guerre à Guantanamo, en supprimant notamment des vues aériennes et des photos de la prison, selon les médias.

Des utilisateurs au sein de la CIA ont édité des articles sur l'intervention américaine en Irak en 2003. Des experts y voient un conflit d'intérêts. Une modification de la biographie de William Colby, ancien directeur de la CIA maintenant décédé, a aussi été apportée depuis un bureau de cet organisme.

De telles modifications mettent en cause la neutralité de Wikipédia où les personnes concernées ne peuvent pas éditer les articles les concernant, a déclaré Sandy Ordonez, porte-parole de la fondation Wikipédia.

Source du texte : RIA NOVOSTI 

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samedi, 23 juin 2007

Les "bijoux de famille" de la CIA

7c37ee6b6336eba7d16b9c21d4dd246e.jpgDès la semaine prochaine, sans doute le 25 juin, le grand public pourra accéder sur le site internet de la CIA à 147 documents représentant un épais corpus de 11 000 pages de fac-similés, de compte-rendus et d’analyses datés de 1953 à 1973 et portant sur les opérations secrètes de la CIA, ses "bijoux de famille", selon la terminologie en usage dans les coulisses de l’administration américaine. Entre les lignes déjà éventées et les analyses parfois fantaisistes de l’énorme compilation, les chercheurs avertis de l’université George Washington ont relevé quelques perles sur leur site des Archives de la sécurité nationale : des activités "illégales" comme des projets d’assassinats à Cuba ou en Afrique et l'espionnage de citoyens américains.

"De nombreuses [informations déclassifiées] ont déjà été révélées par la presse et pour la plupart elles ne sont pas flatteuses, mais c'est l'histoire de la CIA et il s'agit de dire au peuple Américain ce que nous avons fait en son nom", indiquait jeudi son directeur, Michael Hayden. Pour sa part, son prédécesseur de l’ère Nixon, James Schlesinger avait déjà commandé en 1973 un rapport de 693 pages sur ces mêmes deux décennies, "une époque très différente et une agence très différente", selon Hayden, une période close par le scandale du Watergate qui avait entraîné la démission du président Richard Nixon en 1974. A l’instar d’Hayden aujourd’hui, Schlesinger en son temps avait eu un instant l’ambition de donner des gages de transparence après l’implication de la CIA dans cette affaire. Mais finalement seules quelques dizaines de pages fortement censurées avaient été rendues publiques, les informations les plus piquantes sur les activités illégales de la CIA aux Etats-Unis depuis les années cinquante arrivant sous la plume du journaliste du New York Times, Seymour Hersch, en décembre 1974. 

En 1998, sous la présidence de Bill Clinton, un autre directeur de la CIA, George Tenet, avait renoncé à se lancer dans la déclassification à nouveau promise quelques années plus tôt. Les fameux "bijoux de famille" en instance de dévoilement s’inscrivent dans de touffus rapports sur les politiques intérieures de la Chine et de l’ex-Union soviétique trente-cinq ans plus tôt, sur les relations entre ces deux Grands de la guerre froide, programmes militaires du Pacte de Varsovie et avion espion inclus. Mais pour leur part, les universitaires des Archives nationales de la sécurité relèvent dix-huit cas d’activités illégales pointées en décembre 1974 par un autre directeur de la CIA, William Colby. 

ba6bdf608e17ecce236b6aadb0e0feae.jpgParmi les "squelettes dans le placard" qui avaient troublé Colby, le premier concerne un déserteur russe détenu et interrogé par la CIA entre 1964 et 1966, ce qui est strictement contraire à la mission de l’agence chargée de collecter des renseignements et de mener des opérations clandestines à l'étranger mais pas sur le territoire américain. Or il s’avère que ce dernier a justement été un champ d’action tout à fait privilégié par la CIA durant toutes ces années cinquante à soixante-dix. La liste est longue en effet des journalistes américains placés sous étroite surveillance, la CIA jugeant à l’époque "très productive" leur écoute téléphonique et celle de leurs contacts politiques. 

Trop près des secrets d’Etat du Watergate ou politiquement incorrectes pendant la guerre du Vietnam, de nombreuses signatures de la presse nationale américaine sont en effet restées des années durant dans le collimateur de l’agence de renseignements. 

La CIA s’est tout autant passée de mandat de perquisition pour violer le domicile de certains citoyens américains. Entre 1953 et 1973, elle a aussi commis des agents dans l’ouverture du courrier à destination ou en provenance de l’ex-Union soviétique. Entre 1969 et 1972, les échanges épistolaires avec la Chine ont subi le même traitement. La CIA a aussi largement pratiqué l’infiltration pour pénétrer les mouvements d’opposition, à la guerre du Vietnam notamment, fichant au passage plus de 9 900 Américains. Elle a même pratiqué des expérimentations comportementales sur des civils américains, à l’insu de ses cobayes. Enfin, comme de précédentes fuites organisées ou non l’avaient déjà confirmé, la CIA a monté un certain nombre de projets d’assassinats, contre le Cubain Castro, le Dominicain Trujillo ou le Congolais Lumumba. Si le dossier déclassifié ne comporte pas de preuves de l’implication directe de l’agence dans ces tentatives de meurtres (réussies contre Trujillo et Lumumba), il établit une fois de plus la volonté politique dont elle se prévalait. 

En faisant le ménage dans une partie de ses dossiers, la CIA affiche un souci de transparence qui accompagne sans doute comme par le passé une volonté politique de séparer le prétendu bon grain du présent de l’ivraie du passé. Un tri pertinent en quelque sorte qui, selon Michael Hayden, devrait permettre à la CIA d’éviter que le trop-plein de secrets pousse la désinformation "à remplir le vide comme un gaz". Reste que ce qui est vrai pour les secrets inutiles ou dépassés ne l'est pas pour ceux qui servent encore.
 
Source du texte : WALF FADJRI 

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vendredi, 09 mars 2007

L'Amérique à Bruxelles

medium_Florence_AUTRET.jpgComment la CIA accède-t-elle à nos données personnelles depuis l'Europe ? Comment les services secrets US peuvent-ils enlever et torturer en toute impunité sur le sol européen ? Quel est le véritable pouvoir de nos élus dans la communauté européennes qui se construit ? Comment les Etats-Unis influencent-ils nos dirigeants ?
 
Journaliste économique et conférencière à Science-Po en tant que spécialiste du lobbying européen, Florence Autret nous dévoile cette face cachée de l'Europe : celle d'une Europe noyautée par Washington.
 
 
 

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vendredi, 25 mai 2012

"Top Secret America" : le monde caché du renseignement américain, croissant au-delà de tout contrôle selon une enquête du "Washington Post"

Depuis 2001, 263 organisations ont été créées ou réaménagées. En tout, 1.271 agencesgouvernementales et 1.931 compagnies privées< ;strong>, réparties sur 10.000 sites, travaillent sur des programmes liés à la lutte contre le terrorisme ou au renseignement. Près de 854.000 personnes disposent d'accès à des informations secrètes. 33 bâtimentsont été construits ou sont en cours de construction rien que dans l'agglomération de Washington. Soit l'équivalent en surface de 3 Pentagones. Economiquement, cette abondance a aussi un poids : 75 milliards de dollars (58 milliards d'euros) ont été consacrés en 2009 au renseignement, deux fois plus qu'avant le 11 Septembre. Et encore ce chiffre ne représente que la partie des programmes officiels. Beaucoup de missions restent officieuses et ne sont pas comprises dans cette somme.

Source du texte : FIGARO.FR

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Écrit par SG (Webmaster) dans > États-Unis, > Renseignement, > Services secrets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cia, nsa, renseignement | | |  Facebook | |  Imprimer |