mardi, 15 juin 2010
Les Tanks
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mardi, 16 février 2010
L'Intérieur russe intéressé par les blindés français
Le ministère russe de l'Intérieur est en négociation avec le français Panhard General Defence en vue d'acquérir des véhicules blindés légers VBL, écrit mardi le quotidien d'affaires Kommersant.
Il s'agit d'un blindé développé au milieu des années 1980, mesurant 3,8 m de long et 2 m de large et pesant jusqu'à 4 t, avec un équipage de 2 à 3 hommes. Le véhicule possède un blindage de 5 à 11 mm d'épaisseur, protégeant l'équipage contre des balles de 7,62, des grenades à main et des éclats d'obus. Près de 2.300 VBL équipent les forces armées de 17 pays.
Selon le journal, les négociations se poursuivent mais n'ont pas encore abordé le stade officiel. Le début d'une "véritable coopération" entre l'intérieur russe et Panhard pourrait être annoncé en juin, au salon Eurosatory 2010 à Paris.
D'après des sources françaises, il pourrait s'agir d'"un petit lot" de véhicules. Les experts rappellent de leur côté que les forces policières russes sont déjà équipées d'engins Tigr et Medved (Ours), véhicules de type analogue mais de loin moins chers. D'autre part, disent-ils, les VBL ne protègent pas l'équipage contre les explosions de mines et les tirs de mitrailleuses de gros calibre, comme le montrent des opérations en Afrique et au Kosovo.
Source du texte : RIA NOVOSTI
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samedi, 04 juillet 2009
Troupes blindées russes : quelle réduction ?
La réforme militaire menée en Russie suscite une polémique animée en ce qui concerne, entre autres, la future structure de l'organisation et des effectifs des troupes, qui doit changer radicalement. Un de ces changements doit être la réduction considérable des troupes blindées. Les informations parues à ce sujet dans certains médias ont suscité des commentaires de toutes sortes, certains cédant même à la panique.
Des articles qui citent l'agence Interfax, se référant à une source anonyme au ministère russe de la Défense, font état de projets visant à réduire de plus de dix fois les effectifs des troupes blindées, qui passeraient de plus de 20.000 unités à 2.000. Ce véritable coup de tonnerre a déclenché des débats passionnés.
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lundi, 13 octobre 2008
La lutte anti-guérilla du futur se prépare à Mourmelon, à 5.600 km de Kaboul
Drones, blindés high tech, jumelles infra-rouges, mortiers de précision ou "internet sécurisé du champ de bataille" : industriels et armée de terre ont "joué" pendant une dizaine de jours les scénarios de la lutte anti-guérilla du futur sur le camp de Mourmelon.
Un monde et 5.600 km séparent les longues plaines de la Marne, choisies par Napoléon III pour abriter l'un des plus vastes camps militaires de France, et les vallées afghanes.
L'exercice Phoenix 2008, conduit du 1er au 10 octobre, visait cependant à mesurer l'impact des nouvelles technologies sur la protection et la force de frappe des troupes engagées "au contact" de l'ennemi dans des opérations contre-insurrectionnelles.
"Les scénarios de reconnaissance offensive, de réduction d'une résistance isolée, de sécurisation d'un village ou des troupes, que nous avons joués ici sont typiques de ce que rencontrent les soldats en Afghanistan", expliquait jeudi Patrick Curlier, un spécialiste de Sagem Défense Sécurité.
Pour le "pilote" industriel de Phoenix 2008 (associé à MBDA, EADS, Nexter, Thales, Panhard, Renault Trucks et Bohemia Interactive), il y a un "lien évident entre cet exercice et l'embuscade tendue par les talibans le 18 août" à l'est de Kaboul, qui a coûté la vie à dix soldats français.
Phoenix 2008 visait à tester la mise en réseau des "capteurs" et des armes du champ de bataille, essentielle pour recueillir et traiter rapidement les "renseignements" recueillis sur le terrain et réduire les temps de réaction.
De la lunette d'un fusil d'assaut au poste de tir d'un missile en passant par les GPS ou les caméras embarquées des drones ou des blindés, tous sont désormais susceptibles de renvoyer photos, vidéos ou positions géographiques au commandement.
Dans les PC opérationnels, ce flot d'images et de données prend des airs de jeu vidéo grandeur nature. Les écrans plats affichent la position des éléments amis et ennemis sur des cartes d'état-major numérisées ainsi que les images "live" du terrain, façon CNN.
Comptes-rendus, ordres et demandes de renforts sont pianotés sur les claviers d'ordinateur portables ou les écrans tactiles d'assistants personnels "durcis". Ils s'échangent à la manière de SMS ou de mails.
Ce flot d'informations exige cependant des réseaux de communication toujours plus puissants ainsi qu'une hiérarchisation rigoureuse afin de ne pas submerger les opérateurs, du général au fantassin.
Si certains de ces développements sont encore futuristes, d'autres sont dès à présent déployés sur le terrain. Parallèlement à Phoenix 2008, la 6ème Brigade légère blindée conduisait à Mourmelon un exercice dit de "Numérisation de l'espace de bataille (NEB)".
Quelque 3.000 hommes et plus de 600 véhicules dont 250 "numérisés" ont été mobilisés pour cet exercice de grande ampleur.
Mais certaines unités sont d'ores et déjà opérationnelles.
Ainsi, lorsque quatre soldats français d'une section d'infanterie ont été blessés dans un accrochage avec les talibans le 28 septembre en Kapisa (est), les légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) appelés en renfort s'appuyaient sur des équipements numériques.
Disposant d'une vue précise de la situation sur les ordinateurs de bord de leurs blindés, la patrouille a ouvert le feu au canon de 105mm sur les positions des talibans, disposant les véhicules d'évacuation sanitaire hors de portée de leurs tirs.
"On ne pourrait plus s'en passer", assurait vendredi à Mourmelon le colonel Jérôme Dupont, patron du 1er REC.
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vendredi, 26 septembre 2008
En kiosque : Le Guide des divisions blindées
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mardi, 11 décembre 2007
1943 : la bataille de Koursk (1/3)
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mercredi, 14 novembre 2007
1917 : l’année des blindés. Naissance d’un mythe.
Depuis la Première Guerre mondiale, les blindés ont souvent contribué à la victoire des armées qui en possédaient. À Rastatt, une exposition montre comment ces monstres d’acier sont très vite devenus le symbole de l’horreur, comment ils ont nourris les fantasmes guerriers les plus fous.
« On avait peine à croire ce qu’on voyait. Ils nous arrivaient dessus, puis ils ont tourné, se sont dirigé tout droit vers les lignes allemandes. Les barbelés étaient déjà bien abimés, les blindés les ont carrément aplanis. De peur, les Allemands faisaient dans leur culotte. Ils détalaient comme des lapins. » H. P. Willmott, spécialiste de l’histoire militaire, cite dans son ouvrage sur la Première Guerre mondiale un adjudant britannique qui a observé l’une des toutes premières interventions de blindés sur un champ de bataille. À cette époque en effet, la France et la Grande-Bretagne développaient, dans le plus grand secret, des véhicules cuirassés et motorisés. Pour que l’information ne soit pas divulguée, on les faisait passer pour des réservoirs d’eau indestructibles. De là leur nom anglais, « tank ».
- Effet psychologique du blindé
À partir de 1916, l’usage du char cuirassé s’est très vite répandu sur les champs de bataille. Les premiers modèles étaient encore lents, pas toujours bien adaptés au terrain mais leur impact psychologique était foudroyant : aucun étaiement, aucune tranchée ne pouvait résister à ces monstres rampants. Selon H. P. Willmott, les premiers blindés ont dû faire aux soldats allemands la même impression que les éléphants d’Hannibal sur les armées romaines. Après chacune de leurs interventions, les états-majors analysaient leurs points faibles et y remédiaient. Pour la première fois en novembre 1917, l’intervention des blindés était déterminante. C’est grâce à eux que la bataille de Cambrai fut gagnée par les Alliés. 400 « tanks » avaient ouvert en territoire ennemi une brèche de huit kilomètres de long sur 12 de large. Leur nombre ne fit qu’augmenter jusqu’à la fin du conflit. Envoyés contre le front occidental des Allemands, ils contribuèrent à le démanteler.
- Une armée sans blindés ? Un scénario inconcevable depuis la Deuxième Guerre mondiale
Le Wehrgeschichtliches Museum de Rastatt (musée de l’histoire militaire) présente jusqu’au 3 février 2008 une exposition intitulée « 1917. Jahr des Panzers. Beginn eines Mythos » (1917 : l’année des blindés. Naissance d’un mythe). Elle montre comment, depuis la « bataille des blindés de 1917 », le développement de cette nouvelle arme a influé sur la stratégie militaire. Une arme qui, depuis la Deuxième Guerre mondiale, est partie intégrante de toute armée. Entretemps, l’Allemagne avait fait construire ses propres chars, qui n’avaient rien à envier à ceux de ses adversaires. Des généraux comme Rommel et comme Guderian, qui créa l’armée allemande des blindés, devinrent des héros nationaux.
- Le mythe du blindé
L’exposition montre aussi que l’invention du char cuirassé n’a pas eu qu’un intérêt purement militaire : au cours des années 1930, l’engin était transcendé, prenait une dimension héroïque. Soudain, il relevait du mythe. Sans doute à cause de cette impression de puissance, de violence, d’invincibilité que dégagent ces machines de guerre – devenues sous le troisième Reich un outil de propagande. Le conservateur du musée, Kai-Uwe Tapken, rappelle dans ce contexte que le blindé a même été promu au rang d’objet d’art. Il est le sujet de nombreuses œuvres signées Gotschke, Liska, etc., également exposées à Rastatt. Elles représentent des chars qui avancent, seuls, au milieu d’immensités enneigées, et conquièrent les plaines de Russie…
Reproductions, plans, dessins sont exposés, de même que des objets de plus grandes dimensions – les chenilles de très anciens modèles, par exemple, ainsi que le plus petit des chars d’assaut, un « Goliath » utilisé pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le blindé a certainement été l’une des inventions militaires les plus influentes du vingtième siècle. À l’avenir, il est probable que les progrès technologiques et l’arrivée de nouvelles armes le relègueront au second plan.
Katharina ENDERLE
Musée de Rastatt : Exposition temporaire jusqu'au 3 février 2008
Écrit par SG (Webmaster) dans > 1ère Guerre Mondiale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blindés, chars, tanks |
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