jeudi, 06 août 2009

CAUCASE : La Russie pourrait introduire des sanctions économiques contre l'Ukraine si elle poursuivait la vente d'armes à la Géorgie

La Russie pourrait introduire des sanctions économiques contre l'Ukraine si elle poursuivait la vente d'armes à la Géorgie, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Grigori Karassine dans une interview au quotidien russe Izvestia publiée aujourd'hui.

"Nous avons des preuves irréfutables sur la poursuite de livraisons d'armes ukrainiennes", a déclaré Grigori Karassine. "Nous menons un dialogue direct avec les pays qui continuent d'armer la Géorgie pour leur faire comprendre que cela sera pris en compte dans le contexte de nos relations bilatérales", a-t-il poursuivi.

Interrogé sur la possibilité de sanctions économiques, Grigori Karassine a répondu qu'elle "n'était pas exclue".

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine s'en était violemment pris au président ukrainien Viktor Iouchtchenko en octobre, l'accusant d'avoir livré des armes à la Géorgie pendant le conflit russo-géorgien en août 2008, ce qu'il avait qualifié de "crime".

Grigori Iouchtchenko et son homologue géorgien Mikheïl Saakachvili sont tous deux arrivés au pouvoir à l'issue de révolutions pro-occidentales, et ils entretiennent des relations d'amitié. L'Ukraine et la Géorgie ambitionnent d'entrer dans l'OTAN, au grand dam de Moscou.

Écrit par SG (Webmaster) dans > Armes et armement, > Caucase, > Russie, > Ukraine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : georgie, ukraine, armes, armements | | |  Facebook | |  Imprimer |

mercredi, 24 octobre 2007

L'Elysée veut tirer les leçons du fiasco commercial du Rafale

76974759788476047533cef1f92968ac.jpgNicolas Sarkozy a décidé de tirer les leçons du fiasco commercial du Rafale et de changer de fond en comble la stratégie de la France en matière de négociation et de suivi des grands contrats, apprend-on dans l'entourage du président français.

Le Maroc, où Nicolas Sarkozy achève une visite d'Etat de trois jours, a renoncé à acheter le chasseur-bombardier de Dassault-Aviation et lui a préféré le F-16 américain. 

Le Rafale, que la France n'a pas encore réussi à vendre à l'étranger, est "une grande réussite technologique mais un échec commercial", reconnaît-on de même source. "Le problème n'est pas technologique mais financier".

Le ministre de la Défense Hervé Morin, qui a fait le même diagnostic, a déclaré mardi vouloir "adapter" les procédures françaises en matière d'exportation d'armement. 

"Il faut qu'il y ait un endroit stratégique où les décisions peuvent se prendre rapidement",a expliqué le ministre de la Défense à la presse, en marge de l'inauguration du siège de son parti, le Nouveau centre, à Paris. 

Selon l'entourage de Nicolas Sarkozy, cet "endroit stratégique" existe en fait déjà depuis quelque temps.

Il s'agit d'une "cellule opérationnelle" ou "war room", qui réunit le chef d'état-major particulier du président de la République, le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, le secrétaire général adjoint François Pérol, chargé des questions économiques et industrielles, des représentants du Premier ministre et des ministères de la Défense, de l'Economie et des Affaires étrangères. 

Cette cellule rendra les arbitrages et prendra "rapidement" les décisions sur les "grandes opérations", ajoute-t-on de même source. La création de cette cellule n'est cependant qu'un élément d'une refonte plus globale. 

Le président de la République estime que la stratégie retenue jusqu'à présent pour les grands contrats français à l'étranger, notamment militaires, est "mauvaise" et a décidé "de la changer de haut en bas et de gauche à droite".

Il devrait annoncer les éléments de cette réforme dans le cadre du livre blanc en préparation sur la Défense. 

Hervé Morin avait suscité l'émoi en septembre dans les milieux de la défense en déclarant que l'hypertechnologie pouvait être un frein à l'exportation. Il avait pris les exemples du char Leclerc et du Rafale.

De façon générale, en matière d'armements, la France ne cesse de perdre des parts de marché et se retrouve même derrière les industriels israéliens, souligne-t-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy.

Source du texte : LE MONDE.FR / REUTERS 

Écrit par SG (Webmaster) dans > Armes et armement, > France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Rafale, Leclerc, armements | | |  Facebook | |  Imprimer |

lundi, 30 juillet 2007

Les Etats-Unis augmentent de 25% leur aide militaire à Israël

352cd2a6e78ddad5a214bed34b5b7ceb.jpegLe premier ministre israélien Ehoud Olmert a annoncé dimanche que les Etats-Unis allaient augmenter de 25% leur aide militaire à Israël, pour la porter à plus de 30 milliards de dollars sur dix ans. Cette année, l'Etat hébreu a reçu 2,4 milliards de dollars d'aide militaire de la part des Etats-Unis, dont les trois quarts servent à l'achat d'armes à des sociétés américaines tandis qu'un quart de ce total finance des achats d'équipements militaires auprès d’entreprises israéliennes. "Cette aide marque une amélioration considérable et extrêmement importante et constitue un élément très important de la sécurité d'Israël", a commenté le premier ministre. Selon une source gouvernementale, les Etats-Unis ont également accepté de vendre à Israël des avions de chasse de nouvelles générations ainsi que des bombes sophistiquée et des missiles à guidage laser.

L'annonce de Ehoud Olmert intervient au moment où les Etats-Unis s'apprêtent, selon la presse américaine, à dévoiler une série de contrats d'armement d'au moins 20 milliards de dollars avec l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar, le Bahreïn et Oman. Washington entend venir en aide à ces pays face à l'influence grandissante de l'Iran, soupçonné par l'Occident de chercher à se doter de l'arme atomique.

Il y a quelques mois, l'Etat hébreu avait fait part à Washington de ses réticences face à la vente d'armes ultra-sophistiquées à l'Arabie saoudite, craignant de perdre son avantage stratégique militaire dans la région. Les discussions sur ce contrat avaient donc été retardées. Dimanche, Ehoud Olmert a indiqué que le président Bush lui avait fourni "un engagement explicite et détaillé pour garantir à Israël un avantage qualitatif sur les autres pays arabes". "Nous comprenons le désir des Etats-Unis d'aider les pays modérés qui font partie d'un front uni avec les Etats-Unis et Israël dans la lutte contre l'Iran", a expliqué le premier ministre israélien.

Source du texte : FIGARO.FR 

Écrit par SG (Webmaster) dans > Armes et armement, > États-Unis, > Proche-Orient | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Israël, armements | | |  Facebook | |  Imprimer |