vendredi, 13 octobre 2006
Augmentation des agressions à l'arme blanche en région parisienne
«Un déchaînement de violence supérieur à celui des garçons»
La scène, d'une rare violence, a été filmée par le téléphone mobile d'une écolière. La thèse d'une agression commise pour être filmée n'a pas été retenue mais la police a, elle, exploité la vidéo. Lors de sa prolongation de garde à vue, la jeune fille, souffrant de graves troubles psychologiques, a reconnu les faits en tenant des propos décousus. Dans le cadre d'une information judiciaire pour tentative d'homicide volontaire, elle devait être placée sous contrôle judiciaire et faire l'objet d'une mesure d'éloignement.
« Les agressions commises par les filles ne représentent environ que 5 % des affaires, rappelle Jean-François Pascal, procureur d'Évry. En revanche, les passages à l'acte se manifestent par un déchaînement de violence bien supérieur à celui des garçons... » Et, souvent, les armes blanches sont brandies pour des motifs dérisoires.
À Paris, les agressions « gratuites » ont bondi de plus de 12 % entre octobre 2005 et septembre dernier. En moyenne, les arrondissements parisiens sont aujourd'hui le théâtre de trois agressions à l'arme blanche par jour. « Le cutter prolifère et les délinquants n'hésitent plus à jouer du couteau au moindre différend, déplore Philippe Caron, directeur des polices territoriales. Actuellement, les secteurs des gares, de la Bastille, des Champs-Élysées ou encore du Champ-de-Mars sont sous une surveillance particulière. »
En septembre, pas moins de 128 opérations de police, ciblées anti-armes blanches, ont été menées dans la capitale et 3 490 suspects ont été contrôlés. Quelque 200 voyous ont été interpellés en possession de couteaux, mais aussi de machettes, de sabres ou encore de dagues. De manière préventive, leur identité a été inscrite dans la mémoire informatique de la préfecture de police de Paris. En cas de récidive, un signalement sera communiqué aux magistrats afin de mieux adapter les sanctions.
Source : FIGARO.FR
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Il serait temps de définir le profil ethnique des agresseurs qui se cachent derrière les termes de "jeunes", "voyous", "délinquants". Dans cette perspective d'agression, nous invitons fortement nos lecteurs à faire des sports de combat, notamment le KRAV MAGA qui a le grand mérite d'être extrêmement efficace contre les racailles de toute espèce et d'apprendre à survivre dans un milieu urbain de plus en plus dangereux.
Instructeur de Krav Maga
en région parisienne
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mercredi, 27 septembre 2006
Deux CRS attaqués dans l'Essonne par des "indigènes" de la République
L'incident s'est produit vers 21h50. L'officier, qui souffre notamment d'une plaie à la tête et d'un hématome à l'œil, a dû être opéré en urgence dans un hôpital d'Evry. L'autre policier, qui a pris de nombreux coups, y est également soigné. Leur véhicule a été "sérieusement endommagé" et une enquête est en cours pour identifier leurs agresseurs.
Cet incident est intervenu au soir de la publication par le quotidien Le Monde d'extraits d'une note alarmante du préfet de Seine-Saint-Denis sur la situation dans cet autre département de la région parisienne.
"Ils se sont déchaînés !" : le capitaine de la CRS 3 Ludovic Aubriot, 37 ans dont 15 au sein de la police, a raconté jeudi à des journalistes le guet-apens dans lequel son collègue et lui sont tombés mardi soir dans la cité sensible des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Son collègue et lui "en mission de lutte contre les violences urbaines, supervisaient les effectifs CRS sur le département de l'Essonne", raconte-t-il. "Je faisais le tour de l'ensemble de mes sections sur les trois secteurs sensibles de Corbeil-Essonnes et, au moment où nous sommes passés, on a subi le jet de deux projectiles", poursuit le capitaine. A peine les deux policiers s'étaient-ils arrêtés "pour voir quelles étaient les conséquences matérielles de ces tirs (que) en trente secondes, une vingtaine d'individus sont sortis des fourrés, très déterminés, et sont venus en découdre". "On a subi de plein fouet cette agressivité, très rapidement, je me suis retrouvé à à terre et, vous pouvez le voir même si ça a bien désenflé depuis, les personnes se sont déchaînées", résume-t-il. "Ils se sont acharnés" Il estime à "au moins deux minutes" le temps pendant lequel il a été, ainsi que son collègue, roué de coups, particulièrement à la tête et au visage. Il leur aura fallu attendre "quatre minutes à partir du début des faits" pour que, alertés par une riveraine ayant assisté à la scène de sa fenêtre, "des renforts de ma compagnie arrivent". "Des minutes pendant lesquelles on est seuls et frappés", résume le capitaine Aubriot. Pour lui, le guet-apens ne fait aucun doute : "Par rapport à la brièveté et à la violence, je pense qu'il s'agissait d'une action concertée (de jeunes gens) qui s'attendaient à voir passer une voiture de police ou de pompiers ou d'un autre agent de l'Etat pour faire une action ciblée et, bien évidemment, quand ils ont vu que l'on était que deux, ils se sont acharnés", répète-t-il.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Flux migratoires, > France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Banlieues, agression |
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