dimanche, 22 avril 2007

Hongrie : manifestation "martiale" le 21 avril à Budapest

medium_HVIM_4.2.jpgEn dépit des intimidations de la Police et du régime néo-bolchevique (interdiction du défilé depuis la Place des Héros de Budapest jusqu’à la Place de la Liberté ), près de 1500 personnes (dont beaucoup de jeunes) étaient présentes pour entendre le discours de Toroczkai Laszlo, le Président de Mi Magunk, et fondateur du HVIM. 

La manifestation a commencé par un défilé de force avec une centaine d’hommes et de femmes masqués accompagnés de tambours et de drapeaux, tous vêtus d’un tee-shirt "Mindig Újra Kezdjük" (Nous recommencerons encore et toujours) ou de vêtements traditionnels hongrois pour les tambours.

En raison de l’absence de Budaházy, un homme masqué et habillé de costumes traditionnels et d’un chapeau que porte toujours Budaházy s’est tenu aux côtés de Toroczkai László durant tout le discours, marquant ainsi la présence symbolique de ce prisonnier politique astreint à domicile pour une durée encore indéterminée.

Dans son discours d’une heure, Toroczkai László a fustigé le Premier Ministre Ferenc Gyurcsány, qu’il a comparé aux pires canailles bolcheviques de l’Histoire de la Hongrie (Béla Kun, Rákosi ou Kádár). Il a également appelé à la mobilisation permanente dans la lutte contre le régime. Un changement de Constitution est également nécessaire car celle actuellement en vigueur n'est qu'une modification de la Constitution soviétique imposée après 1945.

Selon Toroczkai, le relèvement moral et identitaire de la Hongrie est une nécessité qui pourrait montrer la voie à une Europe elle aussi en pleine décadence.

Un enregistrement audio de Budaházy a également été diffusé. Budaházy a déclaré avoir "honte" de ne pouvoir être présent car c'est lui qui a appelé avec Toroczkai la foule à se réunir pour le 21 avril et lui-même n'a pas pu se rendre là-bas en raison de la répression politique dont il est l’objet.

medium_HVIM.jpgIl a développé l’idée d’une "autre Hongrie", qui, au mépris des frontières actuelles de Trianon ou de l’Etat hongrois légal, incarnerait la véritable Hongrie, fondée sur ses valeurs traditionnelles, à l’inverse de la Hongrie légale, enfoncée par ses dirigeants dans la boue du mondialisme, de la sous-culture américaine, du libéralisme, de l’effondrement moral et du métissage culturel et ethnique.

S’appuyant sur les exemples irlandais, basque ou palestinien, Budaházy a voulu montrer que "l’autre Hongrie" est possible, mais qu’elle ne pourra se faire que par les Résistants (d’où le nom du mouvement Mi Magunk qui signifie nous-mêmes en hongrois). 

On retirera donc deux enseignements principaux de cette belle journée :

  • la mobilisation contre le Premier Ministre et le gouvernement est toujours actif.
  • Mi Magunk et son Président Toroczkai Laszlo ont désormais pris la tête de la Résistance Hongroise contre le gouvernement socialiste, notamment en raison de l’inertie du principal parti d’opposition de droite, le FIDESZ.

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dimanche, 05 novembre 2006

VIENT DE PARAITRE

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dimanche, 24 septembre 2006

BUDAPEST : la résistance patriotique ne désarme pas

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Plus de 30.000 personnes se sont rassemblées devant le Parlement samedi soir à Budapest pour réclamer la démission du Premier ministre.

Les manifestants se sont réunis samedi 23 septembre devant le Parlement hongrois à Budapest plus nombreux encore que lors des précédents rassemblement pour demander la démission du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany.
En début de soirée, plus de 30.000 personnes avaient envahi la place Kossuth, soit bien plus que les quelque 5.000 manifestants qui s'étaient retrouvés à plusieurs reprise depuis dimanche et la diffusion d'un enregistrement dans lequel le Premier ministre hongrois avoue, dans des termes plutôt grossiers, avoir menti sur la situation économique du pays. Peu avant 2h, la foule avait diminué et n'atteignait pas les 1.000 manifestants. Mais l'importance de la manifestation démontre le soutien de la population à ceux qui demandent le départ de Ferenc Gyurcsany, qui s'est refusé à démissionner. La foule était également alimentée par les sympathisants du principal parti d'opposition Fidesz, qui a annulé un meeting prévu samedi. 

medium_Laslo_Tokes.jpgL'évêque protestant d'origine hongroise Laszlo Toekes, dont les prises de position avaient entraîné la révolution de 1989 en Roumanie, a estimé devant la foule que Ferenc Gyurcsany était peut-être un plus grand criminel que les émeutiers de mardi et mercredi. "Qui est vraiment coupable?", a-t-il demandé devant une marée de drapeau hongrois ou nationalistes, "Celui qui met le feu à une voiture ou celui qui détruit une nation entière?" Mardi et mercredi matin, des affrontements ont éclaté entre la police et des manifestants qui tentaient de s'en prendre à des bâtiments officiels, dont le siège du Parti socialiste. Des centaines de personnes ont été blessés et les candidats matériels sont très importants. Depuis mardi, plus de 150 personnes ont été arrêtées. 

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mercredi, 20 septembre 2006

SECONDE NUIT D'AFFRONTEMENTS A BUDAPEST

medium_budapest.3.jpgDes heurts entre des centaines de manifestants et la police hongroise ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi près du siège du parti socialiste à Budapest. Une manifestation pacifique de 10'000 personnes ont réclamé la démission du premier ministre Ferenc Gyurcsany. 57 personnes auraient été blessées.

Les manifestants, essentiellement des jeunes, ont lancé des projectiles sur les policiers qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes. Des centaines de policiers anti-émeutes, certains à cheval, d'autres avec des chiens de combat protégeaient le siège du parti socialiste hongrois, qui était visiblement la cible des casseurs.

medium_BUDAPEST_2.jpgAprès avoir sommé les manifestants de se disperser, les policiers ont fait usage de la force. Auparavant, quelque 10'000 personnes avaient manifesté dans le calme mardi soir demandant pour la deuxième nuit consécutive la démission du premier ministre.

Dans la nuit de lundi à mardi, deux à trois mille manifestants avaient affronté la police et pris d'assaut le siège de la télévision publique, faisant 150 blessés dont un grave. Les émeutiers reprochent à Ferenc Gyurcsany d'avoir menti aux Hongrois sur son programme économique pour remporter les élections législatives d'avril. M. Gyurcsany a exclu mardi de démissionner.

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