jeudi, 26 mars 2009
Selon le Pentagone, Le développement militaire de Pékin menace l'équilibre régional
Le développement militaire de la Chine dans les domaines nucléaire, spatial et cybernétique, menace l'équilibre régional en Asie, selon un rapport du Pentagone, qui a souhaité mercredi "plus de dialogue" et de "transparence" sur les questions de défense entre Washington et Pékin.
"Les forces armées (chinoises) continuent de concevoir et de mettre en service des technologies perturbatrices, notamment dans les domaines nucléaire, spatial et de la cybernétique, qui changent les équilibres militaires régionaux et ont des implications au-delà de la zone Asie-Pacifique", selon le rapport annuel du département américain de la Défense sur la puissance militaire de la Chine.
"L'armée chinoise met également au point des capacités de longue portée dont les implications dépassent Taiwan", qui "pourraient permettre à la Chine de déployer ses forces pour garantir un accès à ses ressources ou pour faire valoir ses revendications territoriales", écrit le Pentagone.
Dans la foulée de la publication du rapport, un porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell a appelé de ses vœux "un dialogue militaire plus robuste" et "plus de contacts" avec la Chine, dont il a déploré le "manque de transparence" en matière de défense.
"Plus nous dialoguons, plus nous avons de chances de comprendre nos intentions respectives, et ainsi de réduire ou d'éliminer de possibles malentendus", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
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jeudi, 12 février 2009
Les brevets : nouvelles armes de la guerre économique (cas de la Chine)
Dans le monde actuel, l’innovation matérialisée par le dépôt de brevets est une arme d’indépendance scientifique et de valorisation technologique pour les entreprises et les Etats. L’analyse de la problématique des brevets pour la Chine dans sa stratégie de puissance via une analyse sectorielle et territoriale du marché intérieur des dépôts de brevets sur la période 2000-2006, suivie d’un examen des deux échiquiers politique et juridique a permis de dégager l’orientation stratégique de la Chine en R&D. Bien que les informations disponibles soient partielles et ne puissent être recoupées, le dossier démontre, qu’à l’heure actuelle, la forte croissance du nombre de dépôt de brevets en Chine est relativisée par la créativité inégale selon les secteurs.
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vendredi, 14 novembre 2008
Chine - USA : la guerre sans limite (1/3)
Les rapports entre la Chine et les États-Unis marqueront sans nul doute le XXIe siècle. Si l'affrontement militaire demeure le maître mot entre les deux puissances, il y a une autre façon de gagner la guerre sans effusion de sang, une nouvelle forme de conflit dans laquelle la Chine est passée experte.
Si celle-ci s'arme militairement, son économie envahit le monde dans le même temps. Si partout où la planète s'embrase les deux puissances s'opposent en coulisses, les armes de la République Populaire de Chine sont aussi financières, informatiques, technologiques, commerciales ou médiatiques. Dans ce grand combat des empires pour diriger le monde, la Chine s'appuie sur les faiblesses de ses concurrents. Elle a engagé une guerre sans limites, qui si elle aboutissait, forcerait l'adversaire à faire sa volonté. Car il faut méditer la phrase de Deng Xiaoping : '' Il ne peut y avoir deux tigres sur la même colline''
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samedi, 15 mars 2008
Tibet : des tanks chinois dans Lhassa
Selon des "informations non confirmées", les émeutes auraient fait jusqu'à 100 morts dans la capitale tibétaine. Pékin lance un ultimatum aux manifestants.
Alors que le numéro un du Parti communiste chinois, Hu Jintao, a été reconduit pour cinq ans à la tête de l'Etat, la crise entre le Tibet et la Chine s'aggrave. Selon la très officielle agence Chine Nouvelle, les manifestations antichinoises de vendredi à Lhasa ont fait au moins 10 morts et de nombreux blessés dans cette capitale désormais quadrillée par l'armée. "Les victimes sont toutes des civils innocents et elles sont mortes carbonisées", a indiqué un responsable du gouvernement régional du Tibet, cité par Chine Nouvelle. Selon les autorités, aucun étranger n'a été blessé lors de ces manifestations "fomentées par le dalaï-lama et sa clique".
Toutefois, ce bilan pourrait être dix fois plus important, à en croire le gouvernement tibétain en exil, dans le nord de l'Inde. "Nous avons des informations non confirmées faisant état d'une centaine de morts et de l'instauration de la loi martiale à Lhassa", a-t-il indiqué dans un communiqué. Quel que soit le bilan définitif, il s'agit des manifestations les plus sanglantes au Tibet depuis 1989 qui s'étaient soldées par des dizaines de morts. Le gouvernement en exil fait également "état de personnes tuées au hasard, de blessés et d'arrestations de milliers de Tibétains qui manifestaient pacifiquement contre la politique chinoise".
De leur côté, les autorités chinoises ont démenti l'instauration de la loi martiale à Lhassa, et ont annoncé que les personnes ayant pris part aux émeutes à Lhassa pourraient bénéficier de leur "clémence" s'ils se rendaient d'ici lundi minuit (17 heures à Paris).
Samedi matin, Lhassa était calme et quadrillée par les forces de l'ordre. Des tanks et des véhicules militaires patrouillaient dans les rues, selon des témoins. Les boutiques étaient fermées. Selon des touristes à Katmandou en provenance du Tibet, les mesures de sécurité ont été renforcées. "Ce matin (samedi), j'ai pu compter 40 camions militaires et 36 chars qui patrouillaient à l'intérieur de la ville" de Lhassa, a indiqué un touriste néerlandais. L'accès du Tibet aux touristes étrangers en Chine est désormais impossible, selon plusieurs tour-opérateurs chinois, les permis n'étant plus délivrés.
La veille, de nombreuses boutiques ont été incendiées dans le cœur historique de la capitale du Tibet pendant des manifestations organisées par des moines bouddhistes, célébrant depuis le début de la semaine le 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï-lama. Deux chaînes de la télévision nationale, celle d'informations et celle destinée à l'international, ont diffusé samedi des images des émeutes sur lesquelles on peut voir une foule de manifestants, parmi lesquels des moines, s'en prendre à des commerces, les saccager ou y mettre le feu. "Le peuple du Tibet est révolté par cela et condamne fermement ce mouvement qui est voué à l'échec", selon la voix off du reportage diffusé sur la chaîne internationale.
La Chine accuse les partisans du chef spirituel en exil des Tibétains, le dalaï-lama, d'être à l'origine des émeutes, qui entament sérieusement l'image d'harmonie que veut donner d'elle la Chine à l'approche des Jeux olympiques de Pékin en août.
Vendredi, les Etats-Unis et l'Union Européenne avaient fait part de leur inquiétude et appelé la Chine à la «retenue» dans cette crise.
Le premier ministre du gouvernement tibétain en exil Samdhong Rinpoché a demandé samedi à la Chine d'agir avec "compassion" et "sagesse" et appelé à une enquête de l'ONU sur les violences, qu'il a qualifiées de "violations des droits de l'Homme".
Source du texte : FIGARO.FR
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mardi, 04 mars 2008
Armement : Washington critique Pékin
Un rapport annuel du Pentagone sur la Chine a mis en garde hier contre le manque de transparence de Pékin et souligne que "beaucoup d'incertitude entoure l'avenir de la Chine", en particulier concernant "sa puissance militaire en expansion".
Ce rapport souligne que la Chine, entre autres, développe des missiles capables de frapper en mer des porte-avions et d'autres navires, et qu'elle teste des armes anti-satellites.
"Beaucoup d'incertitude entoure l'orientation future de la Chine, en particulier concernant l'expansion de sa puissance militaire et la manière dont cette puissance pourrait être utilisée", indique le rapport.

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jeudi, 18 octobre 2007
Parade militaire chinoise
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vendredi, 31 août 2007
Les Etats-Unis comptent maintenir une présence active en Asie
Les Etats-Unis comptent maintenir une présence active en Asie pour garantir que les rivalités anciennes entre Chine et Japon ne dégénèrent pas à nouveau, a déclaré vendredi le président George Bush.
Le chef de la Maison blanche a ainsi réaffirmé l'intérêt stratégique de Washington pour la région qu'il avait semblé négliger, aux yeux de certains observateurs, en annulant une visite au Japon et à Singapour la semaine prochaine.
Bush se rendra à Sydney mardi pour assister au forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) qui se déroule du 7 au 9 septembre.
Il écourtera son séjour pour rentrer à Washington où sera présenté un rapport très attendu sur l'Irak.
La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice avait déjà annulé sa participation début août à un forum régional de l'Asean (Association des nations du Sud-Est asiatique) aux Philippines.
"J'ai de bonnes relations avec les dirigeants japonais et chinois", a assuré Bush à la chaîne Sky australienne quand lui posait la question de l'attention prêtée par Washington aux tensions entre Pékin et Tokyo.
"Mon point de vue est qu'il est important qu'il y ait une présence américaine active en Asie, précisément pour être sûr que les vieilles tensions n'éclatent pas."
Source du texte : LE MONDE.FR
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vendredi, 17 août 2007
Le Kremlin défie l'Amérique en Asie centrale
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jeudi, 14 juin 2007
La Chine, nouvel acteur incontournable sur la scène africaine
L'Afrique figurait parmi les principaux thèmes du sommet du G8 qui a pris fin le 8 juin dernier à Heiligendamm, en Allemagne. Comme toujours, il s'agissait de l'aide financière à accorder aux pays africains qui souffrent de la misère et des maladies. Nombreux sont les leaders africains qui refusent d'accepter les conditions imposées par les pays industrialisés en échange de subventions. D'autant plus qu'un nouvel acteur riche a surgi sur le continent noir, la Chine.
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mercredi, 23 mai 2007
Pékin veut pouvoir frapper l'US Navy en cas de conflit sur Taïwan
La Chine a l'intention d'équiper certains de ses missiles d'un système de guidage à infrarouge afin de pouvoir frapper des bâtiments américains croisant en Asie en cas de conflit sur Taïwan, a affirmé mercredi un quotidien nippon.
La modernisation des missiles chinois entre dans le cadre des préparatifs d'un éventuel conflit concernant Taïwan, île considérée comme "rebelle" par Pékin et protégée par un pacte de sécurité avec le Etats-Unis, selon le quotidien nationaliste Sankei.
La Chine est en train de développer un système du guidage à infrarouge pour équiper ses missiles "Dongfeng-21", d'une portée de 2.150 km, précise le Sankei, en citant des sources militaires anonymes au Japon et à Taïwan. Pékin souhaiterait ainsi dissuader les Etats-Unis ou le Japon d'utiliser leurs croiseurs dotés du système antimissile Aegis, analyse le journal qui évalue à une centaine le nombre de missiles "Dongfeng-21" déployés.
La Chine considère toujours Taïwan comme faisant partie de son territoire, en dépit d'une séparation de fait depuis 1949, et a promis de lutter par la force contre toute déclaration formelle d'indépendance de l'île.
En février 2005, Etats-Unis et Japon ont englobé la question taïwanaise dans les objectifs stratégiques communs de leur alliance de sécurité.
Cette "déclaration" considérée comme une "ingérence" dans les affaires intérieures chinoises avait été très mal prise par Pékin, déclenchant une grave crise diplomatique sino-japonaise.
Source du texte : AFP / AUJOURD'HUI LA CHINE
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lundi, 05 mars 2007
La Chine dénonce les ventes d'armes américaines à Taïwan
La réaction n'est pas surprenante. La République populaire considère l'île "rebelle" comme partie intégrante de son territoire, 58 ans après une partition de fait. Mais la vigueur du discours chinois vient aussi démontrer la fragilité du réchauffement entre Washington et Pékin, à l'heure où l'Administration Bush encourage l'équipe Hu Jintao à prendre ses responsabilités sur les dossiers chauds de la planète.
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La Chine augmente son budget militaire
Pékin a annoncé dimanche un budget militaire en hausse de 17,8% pour 2007, s'inscrivant dans une décennie d'augmentation annuelle à deux chiffres.
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vendredi, 19 janvier 2007
La Chine soupçonnée de relancer la guerre des étoiles
Pékin aurait testé une arme pour détruire des satellites. Les autorités chinoises disent "ne pas être au courant". La communauté internationale est très inquiète, à commencer par les Etats-Unis.
Les Chinois ont-ils essayé de détruire un satellite depuis la Terre ? Le ministère de la Défense botte en touche : "Souvent, les médias écrivent des histoires à partir de rumeurs, nous n'avons pas le temps de vérifier ces histoires. Nous ne sommes pas au courant de cet essai". Pourtant, des agences d’espionnage américaines ont constaté le 11 janvier dernier l’utilisation secrète d'une arme visant à neutraliser des satellites. Les Chinois ont détruit un de leurs vieux satellites météo avec une charge lancée par un missile balistique. La collision a eu lieu à quelque 800 km au-dessus de la Terre.
Du jamais vu depuis la Guerre froide
Une opération militaire dans l’espace pas réalisée depuis 20 ans, selon Jonathan Mc Dowell, un astronaute américain. Les Etats-Unis, l'Australie et le Canada ont dénoncé auprès de Pékin cet essai. Gordon Johndroe, porte-parole du Conseil à la sécurité nationale de la présidence américaine, fustige "la mise au point et l'essai de telles armes, contradictoire avec l'esprit de coopération auquel aspirent nos deux pays dans le domaine de l'espace civil". Un haut responsable de la Maison Blanche a également indiqué que la Grande-Bretagne, le Japon et la Corée du Sud devraient aussi faire part de leur inquiétude auprès de Pékin.
Jusqu'à présent, les Etats-Unis et l'ancienne Union soviétique sont les seuls pays à avoir démontré leur capacité de détruire des objets dans l'espace. L'entrée de la Chine dans ce club fermé, si cela était confirmé, ne manquerait pas de relancer le débat sur la militarisation de l'espace.
Qualifiée de "rumeur" par Moscou, l'annonce a suscité, en revanche, l'inquiétude des États-Unis et de nombreux autres pays qui, à l'instar de la Grande-Bretagne, ont considéré cet essai comme "contradictoire avec les engagements pris par la Chine sur la non-militarisation de l'espace". À Canberra, le gouvernement australien a convoqué l'ambassadrice de Chine et à Tokyo, le gouvernement a exprimé son inquiétude.
Enjeux technologiques et diplomatiques
C'est que l'essai chinois, même s'il n'était pas formellement avéré hier, a d'ores et déjà une portée géostratégique considérable. Il relance le débat sur la militarisation de l'espace, ravive les craintes d'une nouvelle course aux armements et tend à confirmer l'entrée de la Chine dans le cercle très fermé des pays (États-Unis, Russie), capables de détruire des objets spaciaux. Un petit club dominé par une rivalité sino-américaine dont les enjeux sont technologiques et diplomatiques.
"L'essai est un message de Pékin adressé aux Américains pour leur dire : regardez ce que nous sommes capables de faire et prenez nous en compte comme un acteur majeur", souligne Xavier Pasco, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) à Paris. Or, George W. Bush vient de confirmer, dans une directive présidentielle prise en octobre 2006, que la sécurisation de l'espace contre toutes les menaces, y compris terroristes, constituait une priorité pour Washington. À l'époque, les Chinois auraient d'ailleurs procédé à un premier essai antisatellite, non officialisé.
La relance des efforts américains dans ce domaine remonte aux années 1990. En 1999, une directive du Pentagone notait de façon inédite que "la protection des satellites est un intérêt national vital" pour les États-Unis. Ceux-ci déploient depuis lors des efforts très importants pour développer le contrôle de l'espace (Space control). Ces efforts avaient été interrompus dans les années 1980, en même temps que la mise sous le boisseau de la Guerre des étoiles, chère à Ronald Reagan. Compte tenu de la dissuasion mutuelle, alors assurée par le nucléaire, Américains et Soviétiques avaient estimé inutile de s'équiper d'un arsenal antisatellite. Une autre raison avait également poussé à l'abandon des essais : le rejet des débris, susceptibles de détériorer voire de détruire les satellites présents dans l'atmosphère (4 000 environ actuellement, actifs ou inactifs). Mais avec la fin de la guerre froide, les tests ont repris pour la mise au point d'armes de plus en plus sophistiquées : lasers capables "d'aveugler" les satellites grâce à des faisceaux optiques, définitivement ou provisoirement, lors de leur passage au-dessus d'un territoire donné, missiles balistiques tirés du sol et équipés de charges conventionnelles pour faire "éclater" les satellites et même des satellites antisatellites destinés à neutraliser leurs cibles en émettant des rayonnements.
"L'arsenalisation" de l'espace est en marche, d'autant plus que la diplomatie du désarmement achoppe sur ce domaine pionnier. En 1967, 98 pays s'étaient engagés à proscrire de l'espace les armes de destruction massive et à "n'utiliser la Lune et autres corps célestes qu'à des fins pacifiques". Ce traité, qui date notablement, n'interdit pas d'utiliser l'espace à des fins militaires (notamment pour l'observation) si elles demeurent défensives. Pour bon nombre de pays, une actualisation s'impose.
Face à l'unilatéralisme américain, les Européens plaident pour un concept de sécurité collective dans l'espace dans le cadre de la conférence du désarmement. À Genève, certains, comme la France, insistent pour créer un comité ad hoc pour l'utilisation pacifique de l'espace extra-atmosphérique (Paros). Satisfaits des marges de manoeuvre qu'il autorise, les États-Unis préfèrent s'en tenir au traité de 1967. La Chine, elle, souhaiterait qu'y soient apportées des restrictions. D'où le signal qu'elle vient d'envoyer pour indiquer qu'elle entend jouer dans la cour des grands, malgré la suprématie américaine.
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dimanche, 17 septembre 2006
Un étudiant allemand joue les guerriers de terre cuite en Chine
Un jeune Allemand étudiant en art s'est fait passer pendant quelques minutes pour l'un des milliers de guerriers de terre cuite de Xian, dans la province chinoise du Shaanxi.
Pablo Wendel, 26 ans, s'est glissé samedi après-midi dans la fosse rassemblant près de 2.000 statues de guerriers grandeur nature, revêtu d'un costume militaire qu'il avait fabriqué lui-même, et a pris position sur un petit piédestal qu'il avait apporté.
Il ne sera resté que quelques minutes, immobile et sans cligner des yeux avant que la police ne le découvre et ne s'empare de lui, rapporte l'agence Chine nouvelle.
Son costume lui a été confisqué et l'étudiant a été renvoyé à Hangzhou, dans l'est du pays, où il étudie.
Source : Reuters
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