mercredi, 07 octobre 2009

L'Arctique : théâtre d'un futur conflit avec la Russie selon un commandant de l'OTAN

Competition for resources in the Arctic Circle could provoke conflict between Russia and Nato, a newly appointed commander at the alliance warned yesterday.

stavridis.JPGRussia has recently been aggressive in its pursuit of claims to parts of the region and in February sent a submarine to the floor of the sea symbolically to plant a Russian flag. Admiral James Stavridis said that military activity and trade routes would also be potential sources of competition around the polar cap.

Speaking at the Royal United Services Institute in London on Nato's future direction, Admiral Stavridis, Supreme Allied Commander for Europe, predicted that relations with Russia will dominate thinking at the alliance.

He said : "This is something we are starting to spend more time looking at. I look at the high north and I think it could either be a zone of conflict, I hope not, a zone of competition, probably. It could also be co-operative . . . and as an alliance we should make this as co-operative as we possibly can."

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samedi, 16 mai 2009

L'Arctique dans la mire de la nouvelle stratégie russe

Lorsqu'ils ont pris connaissance de la version définitive de la nouvelle stratégie de sécurité nationale russe jusqu'en 2020, signée le 13 mai par le président Dmitri Medvedev, bien des Occidentaux ont été refroidis. On n'avait pas vu depuis longtemps une telle réaction à la formulation par la Russie de ses intérêts nationaux. Un sentiment commun d'effroi a été suscité, de l'autre côté de la ligne de partage géopolitique, non pas par l'évaluation portée sur la politique des Etats-Unis, de l'OTAN, de l'Iran, de la Corée du Nord, ou bien encore par la politique adoptée dans le domaine nucléaire, mais par le chapitre de cette stratégie consacré à une région très froide, l'Arctique, appelée à devenir très rapidement, semble-t-il, une région chaude.

Le morceau consacré aux évaluations stratégiques du rôle et de la place de la Russie dans le monde et aux dangers qui la guettent a provoqué une panique, ou peu s'en faut. Il stipule que des conflits peuvent éclater à l'avenir aux frontières de la Russie autour des ressources minérales, et que leur règlement n'exclut nullement le recours à la force. Toute conception stratégique étant non seulement un constat des intérêts nationaux et des menaces planant sur eux, mais aussi un avertissement, de nombreuses capitales qui convoitent depuis longtemps les ressources arctiques ont tiré la même conclusion : Moscou défendra jusqu'au bout ses intérêts dans l'Arctique. Les plaisanteries du type du drapeau planté sur le fond de l'Océan Glacial sont terminées : désormais, tout devient sérieux.

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mercredi, 26 septembre 2007

L'Arctique sur écoute

7633626b01b8e6d3753c5d2e64c021c1.jpgLes militaires n'ont pas fini de se pavaner dans les eaux arctiques s'il faut en croire le réseau anglais de Radio-Canada qui a appris, mardi, qu'Ottawa travaillait actuellement à l'installation d'un système de détection sous-marine aux accents de guerre froide. 

En effet, il semblerait que le gouvernement Harper, résolu à affirmer la souveraineté canadienne sur les eaux arctiques en déployant ses armes, compte installer en divers points du convoité passage du Nord-Ouest tout un réseau d'hydrophones. 

Ces hydrophones, qui permettent la détection de navires et de sous-marins passant à proximité, seraient reliés entre eux par un réseau de fibres optiques et transmettraient leur information à une base arctique avancée. 

Les sources de la fuite n'ont cependant pas précisé combien devront débourser les contribuables canadiens pour leurs nouvelles oreilles nordiques. Toutefois, un projet similaire, dans les années 90, avait été abandonné en raison de son coût, évalué alors à plus de 100 millions de dollars. 

Toujours selon la CBC, le projet pourrait être lancé dès l'été prochain. Des scientifiques canadiens se seraient même déjà rendus sur place, l'été dernier, pour y étudier l'un des sites possibles pour le système. 

Pendant la guerre froide, les États-Unis ont installé et entretenu pendant des années d'imposants chapelets d'hydrophones destinés à contrôler les allées et venues des sous-marins soviétiques dans le Pacifique et l'Atlantique. 

Les eaux arctiques canadiennes sont réputées fréquemment accueillir, sans l'autorisation d'Ottawa, des sous-marins américains, russes, français et britanniques. 

Actuellement, le Canada doit se rabattre, pour contrôler ses vastes étendues arctiques, sur quelques avions vieillissants de détection avancée et des patrouilleurs inuits. En juillet, le premier ministre Harper a annoncé la construction prochaine de six à huit navires de patrouille arctique et l'aménagement d'un nouveau port militaire nordique. 

La plupart des experts estiment que le passage du Nord-Ouest, de plus en plus dégagé en raison du réchauffement climatique, pourrait devenir un jour l'une des principales routes maritimes mondiales. 

Ottawa compte aussi, en entretenant une surenchère nationaliste dans le Nord, faire valoir son droit sur une partie des richesses, notamment du pétrole, du gaz et des diamants, dont regorge cette région.

Source du texte :  RADIO-CANADA.CA

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mercredi, 15 août 2007

La Russie avance ses pions en Arctique

fdc959a3928282a4a9503a73daaa0ec4.jpgL'expédition spectaculaire du navire scientifique "Akademik Fedorov" et du brise-glace atomique "Rossia" vers le pôle Nord, qui a permis de réaliser, le 2 août dernier, la plongée de deux bathyscaphes Mir et de planter sur le fond un drapeau russe en titane, n'était qu'une étape de "l'offensive arctique" de la Russie. 

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jeudi, 09 août 2007

Le Canada renforce sa présence militaire dans l'Arctique

c74c8269a7b16972bbf6a9ca601e73b4.jpegLe premier ministre Stephen Harper est préoccupé par la défense des intérêts pétroliers du Canada dans ces contrées polaires, convoitées par d'autres pays. 

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jeudi, 29 mars 2007

Sous-marins russes et de l'OTAN en Arctique : vers une nouvelle chasse mutuelle?

Comme à l'époque de la guerre froide, les flottes de l'OTAN veulent contrôler l'Arctique, écrit l'hebdomadaire russe VPK, proche des industries de défense.

medium_Sous-marin_anglais_TIRELESS.jpgSans un accident récent à bord du sous-marin britannique Tireless (Infatigable), en mission dans la zone arctique, dans lequel deux marins ont trouvé la mort, écrit l'hebdomadaire, l'opinion n'aurait jamais appris que la Royal Navy et ses alliés américains avaient mené des exercices dans l'Océan arctique. Car aucun pays ne commente les déplacements de ses submersibles.

Nul ne l'ignore, les sous-marins américains "chassaient" les submersibles nucléaires soviétiques. Il est aussi vrai qu'au milieu des années 90, le Pentagone a annoncé que la flotte américaine mettait fin à cette activité, en raison de la fin de la confrontation stratégique globale. Mais on peut supposer que tout "revient à la normale" et que les Etats-Unis engagent activement les Britanniques dans la mise en oeuvre de ce "programme de chasse".

Le Tireless appartient à la classe Trafalgar, projetée pour mener des opérations, entre autres, dans la zone arctique. A la fin de la guerre froide, ces engins ont fait leur apparition aux abords du Proche-Orient. Il est difficile de suivre les déplacements secrets des sous-marins et le journal se contente de reproduire leurs apparitions connues dans l'ordre chronologique. Le 19 mai 2000, dans le détroit de Gibraltar, suite à une panne dans le système de refroidissement de son réacteur, le Tireless a rejeté de l'eau radioactive dans la mer. Il refait ensuite surface en avril 2004, au Pôle-Nord. A l'époque, la publication de ses coordonnées exactes était le résultat d'une action publicitaire. Deux sous-marins nucléaires, l'américain Hampton et le britannique Tireless, se sont rencontrés au Pôle-Nord, à quelques miles l'un de l'autre, afin que leurs équipages puissent jouer au football. Les deux navires ont pris part à des exercices conjoints, c'est la raison pour laquelle leur rendez-vous à la surface avait été prévu à l'avance. On disait également que les exercices militaires n'étaient pas l'unique objectif de leur présence dans les eaux polaires : des groupes de scientifiques à leur bord "étudiaient les indices du réchauffement global". Les chercheurs britanniques s'intéressaient notamment à l'épaisseur de la glace, à ses propriétés physiques et chimiques, à la température et à la composition de l'eau dans la zone attenante au pôle. Pour tout spécialiste, il était clair que ces données pourraient être utilisées lorsque des Trafalgar commenceraient à patrouiller dans cette région de manière permanente.

C'est ce qui s'est produit. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si, comme l'écrit l'hebdomadaire VPK, certains analystes occidentaux ont qualifié ces exercices des forces sous-marines de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis de réponse au tir d'un missile intercontinental réalisé en octobre 2006 depuis le sous-marin nucléaire russe Ekaterinbourg. Le journal affirme que l'US Navy s'est vu assigner pour mission l'évincement, avec l'aide de son allié britannique, des Russes de l'Océan glacial arctique.

 Source du texte : RIA NOVOSTI 

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