mercredi, 20 février 2013
Présentation du livre "JFC Fuller, le stratège oublié" par son auteur, le lieutenant-colonel Olivier Entraygues, à l’Ecole Militaire (6 mars 2013)
Le lieutenant-colonel Olivier ENTRAYGUES est officier de liaison à de la Defence Academy du Royaume-Uni.
Vous pourrez acheter l’ouvrage sur place et vous le faire dédicacer.
Mercredi 6 mars 2013 entre 1800 à 1930 à la bibliothèque patrimoniale de l’Ecole Militaire (21 place Joffre, 75007 Paris)
Réponse à envoyer avant le 4 mars (demande de laisser-passez et commande d’ouvrage) :
OEntraygues.jscsc@defenceacademy.mod.uk
Site des Editions Brèches
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jeudi, 07 février 2013
En kiosque : Numéro de "Moyen-Orient" sur les armées arabes
Depuis les premières manifestations en Tunisie, en décembre 2010, la question aura toujours été la même pour l’ensemble des pays attrapés par la vague révolutionnaire : que va faire l’armée ?
Comme si les militaires avaient entre les mains à la fois le destin de la dictature ébranlée et l’avenir d’une démocratie exigée par le peuple. Au Moyen-Orient, l’armée n’est pas un acteur à négliger : elle est partout, à tous les niveaux décisionnels. Pourtant, le rôle des soldats dans les nations arabes a été largement ignoré par les chercheurs. Peu d’analyses existent, du moins en langue française, sur la question. L’ambition de ce dossier est de relancer le débat sur le poids des forces armées dans les sociétés moyen-orientales.
Les révolutions du "printemps arabe" constituent pour les militaires un véritable défi. Autrefois à l’origine des soulèvements contre un régime honni, comme en Égypte en 1952 ou en Irak en 1958, les officiers exerçaient la réalité du pouvoir, beaucoup de pays arabes ayant eu un dirigeant issu de l’armée. Les sciences politiques ont une expression pour désigner cette situation : l’"État profond", dans lequel les généraux ont pour fonction de protéger (ou de commander) les autorités en place. En 2011, pour la première fois depuis des décennies, ces mêmes militaires doivent affronter des processus révolutionnaires et de transition démocratique qu’ils ne contrôlent pas totalement. Dans les pays où les soulèvements n’ont en apparence pas pris, comme en Arabie saoudite, les gouvernements restent vigilants, choyant leurs militaires. Pourquoi ? Riyad répondra qu’il faut se protéger face à l’Iran, face à Israël. Les opposants de tous horizons dénonceront les moyens de la répression intérieure. L’Irak post-Saddam Hussein a par ailleurs démontré la nécessité d’une force chargée de la sécurité, au risque de tomber dans le chaos.
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dimanche, 03 février 2013
"Le temps de l'action" avec le 92e RI : Rendez-vous le 6 février à la librairie Julliard pour une après-midi de signatures
Pendant plus d’un an, le photographe Alphonse Bernard Seny a vécu le quotidien de ces hommes et de ces femmes en uniforme ont été projetés sur le théâtre d’opération Afghan.
Depuis les camps de manoeuvres en France, jusqu’à la cession à l’ANA (l’armée nationale Afghane) de la base de Tora dans la vallée de Surobi, au long de l’ouvrage se déroule le récit d’une aventure humaine photographiée au quotidien, jusqu’à la fin de l’engagement des forces combattantes françaises et leur retour en France.
Ce n’est donc pas simplement un épisode de l’histoire du GTIA (groupement tacttique interarmes) Oies Sauvages, ni celui plus particulier du 92e Régiment de l’Infanterie qui sont racontés dans ce livre, mais en suivant ses acteurs, Alphonse Bernard Seny nous fait partager un épisode de l’histoire de l’armée française : l’épilogue de sa présence en Afghanistan.
Librairie Julliard, 229 bd Saint-Germain, 75007 Paris (Métro Solférino)

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samedi, 02 février 2013
Le nouveau numéro de l'excellent magazine "Marine & océans" est sorti
Cliquer ICI pour télécharger le sommaire

Le news magazine de la mer (1 an / 4 numéros / 28 euros ) :
Cliquer ICI pour vous abonner en ligne ou télécharger ICI le coupon d'abonnement
à renvoyer par courrier : ACORAM - 15, rue de Laborde CC12 75398 Paris cedex 08
Liste des points de vente sur www.marine-oceans.com
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mercredi, 30 janvier 2013
Conférence-débat de la FRS sur le livre "Diplomate en guerre à Kaboul"
A l'occasion de la parution du livre Diplomate en guerre à Kaboul La Fondation pour la Recherche stratégique vous convie à une conférence-débat autour de Jean d'Amécourt ancien Ambassadeur de France en Afghanistan et Gilles Dorronsoro Professeur à l'Université Paris 1 - Sorbonne
5 février 2013 de 17h45 à 20h00 dans les locaux de la FRS, 4, bis rue des Pâtures, 75016, Paris.
La conférence sera animée par Camille Grand, directeur de la FRS.
Inscription obligatoire :
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lundi, 28 janvier 2013
RDN : Sommaire du numéro de février
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dimanche, 27 janvier 2013
Thomas Gast : Le témoignage d'un légionnaire allemand du 2e REP
Lire l’ouvrage de Thomas Gast s’est enfiler les rangers de ce légionnaire et fouler cette "petite piste" durant dix-sept années au sein du 2e régiment étranger parachutiste. Originaire de Haute-Franconie, en Bavière, Thomas se retrouve le 4 février 1985 rue d’Ostende à Strasbourg.
Ancien sous-officier parachutiste de la Bundeswehr durant 4 ans, il décide de s’engager dans cette unité "de dégourdis, de lascars, de types pas ordinaires" (même si ces qualificatifs d'un chant légion sont de moins en moins d'actualité) et d’oublier ce qu’il avait été pour "devenir légionnaire". La "petite piste" le conduira en Guyane, en République Centrafricaine, à Djibouti, au Tchad, au Congo, en Somalie, en Bosnie (Sarajevo), au Gabon.
Ce livre est un témoignage, une marque de respect d’un homme envers une institution militaire unique au monde au sein de laquelle il a trouvé des valeurs et des douleurs. Nous plongeons dans la mémoire d’un soldat européen qui a consacré une partie de sa vie au service de la France. Nous pénétrons dans cet "esprit Légion" si particulier et difficilement compréhensible pour un citoyen civil noyé dans une société de consommation ayant du mal à pouvoir "respirer le parfum de l’aventure", de la camaraderie, du danger, du devoir et de l’abnégation.
L’auteur reprend une citation d’Albert Schweitzer qui éclaire le choix qu’il a pris et qui, même après être "sorti" de la Légion continue de guider ses pas sur la "petite piste" de la vie : "Je suis un homme libre. Je veux en aucun cas être un homme commun. J’ai le droit de sortir de l’ordinaire – quand je le peux. Je me souhaite des chances, pas des garanties ni la sécurité. Je ne veux pas être un citoyen entretenu, humilié et insensible, parce que l’Etat me prend en charge. Je veux confronter le risque, aspirer à quelque chose et le réaliser, faire naufrage et connaître des succès. Je refuse qu’on me prenne ma propre initiative pour une bouchée de pain. Je préfère aller à l’encontre des difficultés de la vie, que de mener une existence assurée, je préfère ressentir la tension fébrile de mon propre succès, que le repos apathique d’Utopia. Je ne veux ni donner ma liberté contre des bienfaits ni ma dignité humaine contre l’aumône. J’ai appris, à penser et agir pour moi-même, à regarder le monde en face et à reconnaître : Ceci est mon œuvre !"
La Légion, avec le 2e REP au coeur des crises internationales
Cliquer ICI pour commander l'ouvrage (355 pages avec de nombreuses photos), 19,90 euros
Le site personnel de l'auteur : THOMASGAST.COM
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vendredi, 18 janvier 2013
Mort en Syrie d'Yves Debay, "franc-tireur photographe"
Le site de Marianne rapporte qu'Yves Debay, reporter de guerre belge, a été tué, jeudi en Syrie "par un tireur embusqué des forces loyalistes". L'information a ensuite été confirmée par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Yves Debay, décrit par le journaliste spécialisé Jean-Dominique Merchet comme "un personnage haut en couleur, adorable et complètement cinglé", avait couvert de très nombreux conflits armés pour le magazine spécialisé Raids, puis pour sa propre publication, Assaut.
Adieu Yves, te voila désormais parmi la grise escadre des oies sauvages.

"La guerre était sa vie et il est mort à la guerre. C'est, n'en doutons pas, comme cela qu'il rêvait de finir...", écrit Merchet en guise de nécrologie pour quelqu'un qu'il connaissait visiblement très bien. Avant de devenir journaliste, Debay avait passé plusieurs années dans l'armée belge. Il avait ensuite acquis la nationalité française.
Yves Debay avait connu son heure de gloire médiatique lors de l'entrée des chars américains dans Bagdad en 2003. Il y était, évidemment, et avait raconté le déboulé blindé aux médias du monde entier. Mais il s'en moquait. Sa reconnaissance, ce vieux célibataire la trouvait dans l'ambiance virile des popotes. (...) Par-dessus tout, il aime la guerre, les soldats, l'odeur de la poudre et le goût de la bière. Il ne changera jamais.
Depuis le début du soulèvement contre le régime de Bachar Al-Assad il y a 23 mois, 20 journalistes ont été tués en Syrie, selon Reporters sans frontières. En 2012, deux journalistes français ont été tués en Syrie : le photojournaliste Rémi Ochlik et le JRI Gilles Jacquier. Au total, plus de 60 000 personnes ont été tuées dans des affrontements, selon l'ONU.
Source : LE MONDE
Retrouvez ICI l'entretien qu'il accorda en juin 2011 à Pierre BAYLE pour le Site Daguet dans le cadre du 20e anniversaire de l'opération.
Cliquer ICI pour accéder à la page d'hommage Facebook.
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mercredi, 16 janvier 2013
Dernier numéro de "Cols Bleus" sur la force des fusiliers-marins commandos
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lundi, 14 janvier 2013
"Dans les griffes du Tigre", de Brice Erbland : De la hauteur
Theatrum Belli vous présente un article de Paméla Ramos, avec son aimable autorisation, au sujet du livre de Brice ERBLAND, officier pilote d'hélicoptère de combat "Tigre" en Lybie et en Afghanistan, qui sort prochainement aux éditions Les Belles Lettres.
À la mémoire des hommes tombés pour tous.
J’ai terminé de lire Dans les griffes du Tigre, récits d’un officier pilote d’hélicoptère de combat, de Brice Erbland, la veille de l’annonce de l’entrée en guerre de la France aux côtés du Mali. Une ironie dont je me serais passée, doublée d’une autre, bien plus tragique encore : au moment de commencer la délicate rédaction d’une note destinée à tenter de convaincre les lecteurs qui doivent encore l’être de l’importance d’un tel document dans la construction de toute pensée humaine, nous apprenons la mort d’un autre pilote d’hélicoptère, le lieutenant Damien Boiteux, dans les premières heures du conflit.

Encore émue et impressionnée par un court texte au plus vrai d’une action si récente, ponctuée des constatations simples, crues et humbles d’un homme confronté à des situations et des sentiments absolument à l’opposé de ses compatriotes, au mieux indifférents au pire hostiles, je prends de plein fouet la nouvelle comme si je venais de perdre une connaissance éloignée toujours appréciée, et admirée. Je comprends enfin ce que j’avais auparavant pressenti à la lecture de nombre de ces récits de soldats à travers l’Histoire, confirmé ici par celui d’un soldat d’à présent, impossible par confort personnel ou intellectuel à reléguer aux recoins sombres d’un passé parfois fantasmé : nous sommes en guerre, ces hommes partent et meurent pour nous, et nous ne comprenons plus rien de ce que nous en pensons, l’esprit obscurci par des décennies d’oubli volontaire, d’anti-militarisme primaire, d’amalgames grossiers touchant les rares intellectuels français actuels qui voudraient correctement parler de cette figure devenue étrangement exotique, qu’on sentirait vaguement menaçante et qui reste pourtant, avec le moine et le paysan, l’un des trois piliers de toute civilisation humaine: le soldat.
Une inquiétude sourde reste bien ancrée en moi depuis ces annonces, pour le reste des hommes envoyés, pour l’auteur de l’ouvrage que je peux immédiatement et bien plus encore situer dans son milieu, sans avoir la certitude pourtant qu’il soit parmi eux. Je pense à la peine d’un régiment qui a perdu un ami, à sa famille triste mais fière, debout dans la décence de ceux qui savent accompagner et comprendre le sacrifice de ces vocations fortes. Je pense à ces mots bien vains que je viens de tenter de rendre, à la naïveté d’un cœur qui me dicte de les écrire tout de même, malgré les événements, ousurtout face à ces événements, car c’est l’unique petite chose que je puisse faire : porter la voix d’un officier qui entendait porter celle des siens, répondre à l’appel d’un pilote de l’aviation légère de l’Armée de terre qui demande à son peuple de regarder, d’écouter, de parler ensuite à son tour de cette aventure humaine que vivent chaque jour pour nous ces militaires, qu’on le veuille ou non.
Découpé en valeurs ou en défis (De la confiance, de la peur, de l’ouverture du feu…) comme autant de chapitres vécus simultanément par un homme envoyé sur un théâtre d’opérations, ce livre témoigne de la condition actuelle d’un combattant français. Il se lit plus comme un rappel des grandes questions auxquelles chaque homme (ou femme) qui aura tenté de vivre sa vie intensément sera tenu de répondre, en proposant les modestes mais percutantes vues de son auteur, Brice Erbland, et de ceux qu’il a côtoyés lors de ses deux dernières missions : en Afghanistan et en Libye, en 2011.
Je vais tâcher de les aborder toutes en le laissant majoritairement parler, car beaucoup de ces considérations, données dans un contexte d’action dont les descriptions sont saisissantes de réalité, se passent tout simplement de commentaires. L’on approuvera ou l’on rejettera, mais le silence et le respect, je l’espère, se feront, le temps que ce témoignage existe. C’est le seul souhait que je formule.
*
Une préface de Jean Guisnel, écrivain et correspondant au Point, fait tout d’abord le vœux que cette initiative soit reprise afin d’entendre plus de nos soldats témoigner. Il salue les récits « vifs » de l’auteur. « Il les raconte à sa manière, qui fait la part belle aux réflexions du moment, à la chaleur des relations humaines, à l’intensité de l’engagement. Il décrit aussi une armée nouvelle, moderne, technique et aguerrie. »
En effet, dans son introduction, Brice Erbland nous rappelle ceci :
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