vendredi, 19 juin 2009
La CIA redécouvre... les langues
Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a fait installer des logiciels en langues étrangères sur les ordinateurs de ses agents situés au siège de l'agence, à Langley (Virginie). Objectif : améliorer leur maîtrise des langues étrangères.
Selon le porte-parole de l'organisation, George Little (qui parle anglais, français et espagnol), moins de 1 agent sur 3 sait s'exprimer dans une langue autre que l'anglais. Panetta entend développer surtout les cours de chinois, de russe et d'arabe.
14:30 Publié dans Énergies, Renseignement, Services secrets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 14 juin 2009
CIA adopting Web 2.0 tools despite resistance
The CIA is adopting Web 2.0 tools such as blogs and collaborative wikis, but not without a struggle in an agency with an ingrained culture of secrecy, CIA officers said Friday.
"We're still kind of in this early adoptive stage," said Sean Dennehy, a CIA analyst and self-described "evangelist" for Intellipedia, the US intelligence community's version of the popular user-curated online encyclopedia Wikipedia.
"There's a lot of cultural issues we have to encounter with bringing this kind of open source ethos into the intelligence community," Dennehy said during a panel discussion organized by the Washington office of Internet giant Google.
15:51 Publié dans États-Unis, Renseignement, Services secrets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 20 mars 2009
Au Royaume Uni le réseau social pourrait être sous surveillance
Le ministre de la sécurité intérieure Vernon Coaker déclarait lundi dernier que les obligations européennes des fournisseurs d'accès à Internet dans la conservation des données pendant un an n'étaient pas assez suffisantes. En effet, selon lui, les conversations des réseaux communautaires ou de messageries instantanées devraient aussi être surveillées.
« Les sites de réseaux sociaux tels que MySpace ou Bebo ne sont pas concernés par cette directive », explique M. Coaker lors d'une réunion devant le conseil de législation de la chambre des communes, avant d'ajouter : « c'est l'une des raisons pour lesquelles le gouvernement tente de déterminer les solutions à mettre en place dans le cadre du Programme de Modernisation de l'Internet. ».
En plus d'un processus de surveillance, Vernon Coaker ajoute que ce trafic pourrait aussi être enregistré. Depuis plusieurs mois le pays travaille sur la mise en place d'une base de données géante regroupant l'ensemble des informations numériques pouvant être recueillies, qu'il s'agisse de SMS, d'emails, l'historique des navigateurs, etc. Cette base sera consultable par les forces de l'ordre et devrait servir de référence pour plusieurs organismes tels que le FBI, le MI5 ou la CIA.
« Le gouvernement veut collecter l'ensemble des données sur tout le monde, juste au cas où », explique Richard Clayton expert en sécurité à l'université de Cambridge au magazine ZDNet. « imaginez : vous utilisez Hotmail.pk et vous faites exploser le parlement. Le gouvernement devra persuader les autorités pakistanaises de partager les journaux d'activité... ».
Source du texte : NETECO
20:29 Publié dans Europe, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 18 mars 2009
Le drone SIDM en Afghanistan
07:04 Publié dans Afghanistan, Renseignement, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 05 mars 2009
Le site officiel du service de renseignement italien
L'Italie innoverait-elle avant la France dans le domaine de la communication sur les activités de renseignement ?
C'est ce qui pourrait ressortir de la consultation du site officiel sur le renseignement italien. Notons que ce site est traduit en français, ce qui est assez surprenant étant donné que les sites italiens (gouvernement, armée...etc.) ne proposent habituellement que l''italien et l'anglais comme langues. De plus dans la FAQ, le caractère Intelligence Économique des services est assez clairement annoncé dans le paragraphe sur le "rôle des services secrets". Enfin il est plutôt étrange qu'un pays d'Europe de culture latine (et l'Italie en particulier) communique de manière aussi ouverte sur un sujet de ce type. Il est clair qu'il s'agit là encore d'un embryon de site avec des rubriques qui pourraient s'avérer intéressantes dans l'avenir comme la rubrique ouverte aux jeunes ou la rubrique multimédias ainsi que la bibliographie qui montre l'orientation culturelle encore très anglo-saxonne des services italiens.
Signalons à ce propos que la DGSE n'a toujours pas mis en ligne de site Internet.
Source du texte : KNOWCKERS.ORG
06:16 Publié dans Renseignement, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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vendredi, 13 février 2009
Sous Obama, la CIA va espionner l'Europe
Le futur patron du renseignement américain, l'amiral Dennis Blair, a été auditionné hier par la commission ad hoc du sénat, et ce en vue de sa confirmation.
Il faut lire le texte de cette audition (ci-dessous en anglais).
Il est particulièrement instructif et, comment dire ?, transparent.
L'amiral Blair déclare en effet sans ambages que la CIA et les autres services d'espionnage des Etats-Unis (la NSA, par exemple) vont espionner les "amis" et "alliés" de l'Amérique en Europe - ou plus précisément continuer de le faire.
Sur deux thèmes au moins.
1/ La politique russe des Européens.
Voici en effet ce qu'il a dit :
"Tandis que les Etats-Unis doivent comprendre les plans et les ambitions militaires de la Russie dans ce qu'elle appelle son "étranger proche", la communauté du renseignement doit aussi aider les décideurs politiques à comprendre la dynamique des problèmes de sécurité européenne y compris les actions de nos alliés et amis, de façon à bâtir une politique qui soutiendra les objectifs américains."
De façon moins alambiquée, cela veut dire que les espions américains devront connaître à l'avance :
- les projets d'accords gaziers entre les Européens, la Russie et les pays limitrophes de la mer caspienne ;
- la position des Européens sur les candidatures de la Géorgie et de l'Ukraine à l'Otan (celle de Merkel et Sarkozy, en particulier).
- l'évolution des discussions entre Moscou, Paris ou Berlin sur la nouvelle architecture de sécurité militaire en Europe réclamée par Medvedev (et soutenue par Sarkozy) et en particulier sur l'avenir de l'OSCE.
2/ L'identification des pro-américains dans l'élite européenne.
Dennis Blair a déclaré : "Tandis que des amis traditionnels des Etats-Unis sont en désaccord avec certaines politiques américaines concernant des sujets et des pays spécifiques, la communauté du renseignement peut aider les décideurs politiques à identifier les nombreux membres de gouvernement et influents leaders privés - en Europe, en Asie et ailleurs- qui partagent les ambitions américaines pour le futur et qui veulent travailler ensemble pour le bien commun."
Bref, comme par le passé, la CIA va continuer de rédiger des biographies de membres des establishments européens - y compris donc français.
Tout cela n'est finalement pas très surprenant.
Les archives américaines sont remplies de ces rapports de la CIA sur les Européens et les opérations d'espionnage sur le Vieux Continent.
Mais aujourd'hui tout cela est assumé publiquement avec une incroyable candeur.
C'est aussi cela, donc, l'ère Obama.
Source du texte : NOUVEL OBS
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Note de THEATRUM BELLI : L'identification des pro-américains s'accompagne-t-elle d'un bannissement des réfractaires à la soummission atlantiste de la France... comme le géopoliticien Aymeric Chauprade ?
22:16 Publié dans États-Unis, Europe, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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mardi, 03 février 2009
Les défis du renseignement militaire
Géopolitique et renseignement. Sans langue de bois, le général M. Masson livre dans un entretien soutenu, riche et dense, sa vision de la place actuelle du renseignement militaire. Il présente également les défis auxquels il doit maintenant répondre.
Dans le cadre de ses synergies géopolitiques, le diploweb.com est heureux de vous présenter un entretien publié dans le n° 4 de Sécurité Globale, Paris : Choiseul, été 2008, pp. 9-18.
Sécurité globale : Que représente aujourd’hui le renseignement militaire ? Quels sont ses objectifs et moyens ?
Michel Masson : On devrait plutôt parler de renseignement « d’intérêt militaire ». Pourquoi ? Le renseignement militaire, tout le monde sait ce que c’est. Dans cette acception stricte et traditionnelle, on entend les aspects purement militaires des conflits : les entités armées ou paramilitaires (vous noterez que je ne parle pas uniquement de forces militaires), leurs objectifs stratégiques et leurs capacités opérationnelles, leurs structures, leurs matériels, leurs doctrines, leur niveau d’entraînement et leurs modes d’action. Mais, de longue date, et plus encore sans doute depuis la guerre des Balkans, et en tout état de cause dès la création de la Direction du renseignement militaire (DRM), cette notion s’est révélée insuffisante. On a alors préféré parler de renseignement d’intérêt militaire, en abrégé RIM : ce terme figure déjà dans le décret fondateur de cette maison (16 juin 1992). Car outre ce renseignement militaire, le RIM comprend aussi le « renseignement d’environnement » qui porte sur tous les domaines de l’espace physique de l’engagement des forces et toutes les particularités du milieu humain dans lesquelles elles sont appelées à évoluer. Le RIM couvre ainsi tout autant des thèmes géographiques (pays, zones de crise ou de conflit) que des thèmes transverses (réseaux de proliférations, de soutien à un acteur de conflit, entités stratégiques transnationales…). Vaste programme, car la priorité du RIM et donc de la DRM est l’appui aux opérations : or celles-ci ont profondément évolué depuis la création de la DRM, ce qui constitue un défi permanent pour elle. J’y reviendrai.
09:38 Publié dans Armées, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 26 décembre 2008
Russie : 3 nouveaux satellites pour le système de navigation Glonass placés sur orbite
Trois nouveaux satellites pour le système russe de navigation par satellite Glonass ont été lancés jeudi à partir du cosmodrome russe de Baïkonour (Kazakhstan) et placés sur orbite, a annoncé un porte-parole des forces spatiales russes.
Un lanceur Proton-M transportant ces appareils a décollé de Baïkonour à 10H43 GMT, a précisé le porte-parole, cité par l'agence Interfax.
Ces satellites d'un poids de 1,4 tonne chacun viennent s'ajouter aux 17 appareils du système Glonass déjà en orbite. Leur durée de vie est de 7 ans.
L'achèvement de Glonass, avec 24 satellites au total, est prévu pour 2009.
Face aux Etats-Unis et à leur GPS, l'armée russe a mis au point le système Glonass dans les années 1980, les Européens travaillant de leur côté à un programme concurrent, baptisé Galileo.
20:41 Publié dans Renseignement, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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samedi, 06 décembre 2008
Décès du colonel Jean Deuve, résistant et spécialiste du renseignement
Le colonel Jean Deuve, résistant et figure mythique du renseignement en Indochine et spécialiste du Laos, est décédé lundi à l'âge de 90 ans à Granville (Manche).
Né en Normandie en 1918, Jean Deuve a participé à la seconde guerre mondiale en tant qu'officier des troupes coloniales. Blessé lors de la campagne de France, il a rejoint au Bengale (Inde) en 1943 une unité spéciale placée sous commandement britannique, la Force 136, chargée des opérations clandestines en territoires occupés par les Japonais. Il est parachuté avec 9 autres membres de la Force 136 en janvier 1945 dans la province de Paksane (Laos), occupé par les Japonais.
Après la défaite du Japon, Jean Deuve a crée les services de renseignements laotiens, puis, en 1949, la police laotienne qu'il a dirigé pendant quatre ans avant de prendre la tête du renseignement auprès du gouvernement laotien.
Affecté ensuite jusqu'en 1968 à Tokyo au poste d'attaché militaire, il a coiffé les services secrets français en Extrême-Orient et a terminé sa carrière en 1978 au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (Sdece, devenu DGSE).
Il est notamment l'auteur de "Guérilla au Laos", "Le royaume au Laos", "Le service de renseignement des Forces françaises au Laos", "La guerre secrète au Laos contre les communistes". Son dernier livre, publié en février 2008 aux éditions du Nouveau Monde est intitulé "Histoire secrète des stratagèmes de la Seconde Guerre mondiale".
Jean Deuve était officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite, commandeur de l'ordre du Million d'Éléphants et du Parasol Blanc et décoré de la Croix de guerre 39-45, de la Croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures, de la Médaille de la Résistance.
16:43 Publié dans France, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 05 décembre 2008
L'Allemagne met en place son propre système de satellites espions
L'armée allemande a mis en place jeudi son propre système de satellites espions par l'intermédiaire d'un système radar à ouverture synthétique (SAR) à Grafschaft, une petite ville dans l'ouest du pays.
L'entrée en fonction de ce système SAR signifie que "l'Allemagne n'aura plus besoin de dépendre de données américaines", a estimé le vice-amiral Wolfram Kuehn.
"La guerre du Kosovo, en 1999, nous a montré combien il était important d'avoir votre propre capacité de reconnaissance à l'échelle mondiale", a-t-il commenté.
Le système allemand est composé de 5 satellites espions et d'une station terrestre à Grafschaft, la définition des radars SAR à bord des satellites étant de 50 cm de largeur. Il coûte 350 millions d'euros. Entré en opération en été dernier, ce système a été officiellement remis jeudi à l'armée allemande.
L'Allemagne partage des renseignements avec la France, qui dispose des satellites militaires Helios II, capables de fournir des photos supplémentaires pour le système SAR allemand.
07:10 Publié dans Europe, Renseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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