mardi, 02 mars 2010
Ce qui maintient la Légion...
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vendredi, 19 février 2010
Patriotisme - Civisme - Enseignement
Voici une noble initiative canadienne qui serait opportun de transposer en France. Il faudrait que les enseignants retrouvent le chemin du patriotisme... mais n'ont-ils pas "tuer le père" et abandonné sa terre voici une quarantaine d'années ? Pourtant Jaurès n'avait-il pas écrit : "Pour ceux qui n'ont rien la patrie est tout"... Mais peut-être ont-ils aussi... "tué Jaurès"...

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dimanche, 08 novembre 2009
Patria : "Quand l'or de l'aurore répond à l'or du couchant"

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dimanche, 27 septembre 2009
La Patrie selon C.F. Ramuz
"Sans doute défend-on d'abord une patrie, mais le mot lui-même comporte plusieurs sens ; lequel choisir ? La patrie, c'est d'abord simplement un coin de terre : c'est ma maison, mon champ, mon village, ma famille, les miens, c'est ce que le regard embrasse quand il fait le tour de l'horizon, un certain climat, certaines habitudes que j'ai en commun avec mes voisins, certaines cultures : voilà bien une patrie et qui peut être menacée : alors je la défends contre l'invasion qui ruinerait la terre, incendierait les maisons, coûterait peut-être la vie à ma femme et à mes enfants ; le sens est clair. Et il y a une autre patrie, dont le sens n'est pas moins clair : la patrie historique, la patrie qui résulte d'une langue commune, d'événements vécus en commun à travers les siècles, de tout un ensemble de traditions qu'ont eu en commun les petites patries locales qui sont devenues ainsi une nation. Il faut pousser encore plus loin et, par-delà les croyances particulières et les lois particulières, descendre jusqu'à un principe plus universel encore : un certain sens du sacré, qui est ce que l'Occident a connu de plus précieux."
Charles Ferdinand RAMUZ (1878-1947)
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dimanche, 19 avril 2009
La littérature russe des origines : entre politique et religion

Les lettres russes durent leur apparition, puis leur essor, à deux bouleversements historiques distants de quelque huit siècles, déclenchés par la volonté politique du souverain, initiatives qui affectèrent d'abord les élites avant de s'étendre à la société. En premier lieu, vers la fin du Xe siècle, la christianisation intégra la Rous, ce territoire slave contrôlé par les princes de Kiev, au monde chrétien oriental. Au début du XVIIIe siècle, l'européanisation accélérée la tourna violemment, sous le nom de Russie, vers des modèles européens prestigieux presque aussitôt assimilés. Si le baptême de Vladimir en 988 marque d'une date symbolique l'évangélisation d'un peuple longtemps païen, la fondation de Saint-Pétersbourg en 1703 résume le dessein de Pierre le Grand : rattacher à l'Europe un pays resté à la traîne de la civilisation commune. Louis Martinez revient ici sur cette longue maturation de la langue, de la conscience religieuse, puis nationale d'un peuple à la fois isolé, attaché à ses traditions et convaincu de sa nature exceptionnelle.
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mercredi, 25 mars 2009
Brésil : une victoire identitaire des Indiens de la "Terre du Renard"
La Cour suprême leur reconnaît le droit de vivre seuls dans les réserves dont sont expulsés les fermiers blancs.
Ils vont pouvoir enfin chanter "anna pata, anna yan". En macuxi, la langue d'une des principales ethnies d'Amazonie, cela veut dire "notre terre, notre mère". La Cour suprême brésilienne vient de mettre fin à une dispute de trente ans sur la propriété d'une réserve indienne, dans l'État du Roraima, à la frontière avec le Venezuela et la Guyane. Les onze sages ont donné raison aux quelque 18.000 Indiens qui revendiquaient la démarcation continue de ce territoire, baptisé "Raposa Serra do Sol" - littéralement "terre du renard et montagne du soleil", grand comme la moitié de la Belgique. La justice a ordonné l'expulsion de la quarantaine de fermiers blancs qui cultivait le riz dans la réserve, en violation de la Constitution. Au Brésil, la démarcation d'une réserve implique automatiquement l'expulsion des non-Indiens, au nom de la préservation des valeurs ancestrales des tribus.
À l'annonce du verdict, des dizaines d'Indiens qui campaient devant la Cour, à Brasilia, sur l'esplanade des Trois-Pouvoirs dessinée par Oscar Niemeyer, ont lancé des cris de victoire devant des passants amusés. Le corps recouvert de peinture, une coiffure de plumes sur la tête, les leaders des cinq principales ethnies de la réserve ont fait des milliers de kilomètres pour faire pression sur les juges.
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jeudi, 19 février 2009
CID : Chauprade riposte !
De nombreux médias de télévision et de radio avaient pris contact avec Aymeric Chauprade afin de faire des émissions ou des entretiens avec lui.
Les déprogrammations d'émissions pleuvent ! Seules les télévisions étrangères (Russie, monde arabe) maintiennent leurs éditions. La presse écrite n'est pas en reste : certains qui avaient pris contact avec Aymeric Chauprade sont désormais aux abonnés absents ou se murent dans le silence de leur plume. La réaction de certains journalistes laisse à penser que des ordres ont été donnés pour qu'on ne tende pas le micro à un homme libre désormais de défendre sans entraves l'indépendance de la diplomatie et de la politique de Défense française et européenne.
Source : SOUTIEN-CHAUPRADE.COM
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| Tags : chauprade, cid, défense, otan, atlantisme |
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dimanche, 15 février 2009
Affaire Chauprade : le dessous des cartes
Aymeric Chauprade, l'un des plus éminents géopoliticien français vient d'être banni du Collège Interarmées de Défense sur ordre du ministre de la Défense Hervé Morin. Un article diffamatoire sur le site de l'hebdomadaire Le Point signé Jean Guisnel a suffit au ministre pour limoger Aymeric Chauprade. Ce dernier a immédiatement attaqué en justice Le Point pour diffamation et porté plainte contre Hervé Morin pour discrimination.
En raison de l'excellente réputation dont il jouit, tant auprès de ses élèves que de la communauté diplomatique et de Défense, son éviction a alerté une large part du monde militaire sur une possible purge des partisans d'une politique d'indépendance de la France et de l'Europe vis a vis des États-Unis au profit d'une politique de Défense atlantiste et néoconservatrice dont A. Chauprade aura été une des premières victimes.
Ce que certains appellent déjà "l'affaire Chauprade" semble loin d'être classée…
Source : SOUTIEN-CHAUPRADE.COM
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mercredi, 04 février 2009
Le sentiment national italien
À la différence de la France, où le sentiment d'appartenance à une communauté nationale et à une entité politique et administrative centralisée apparaît précocement, l'Italie devra – comme l'Allemagne – attendre la seconde moitié du XIXe siècle pour se constituer en État unitaire. Il faudra une longue et difficile maturation pour que se réalise l'aspiration de Vittorio Alfieri (1749-1803) à voir l'Italie « désarmée, divisée, avilie, enchaînée, impuissante » surgir « vertueuse, magnanime, libre et unie ». C'est le même Alfieri qui popularise le terme de Risorgimento, apparu vers 1750 – de risorgere, « ressusciter » – pour désigner la renaissance et la régénération spirituelle et politique de la Péninsule, ainsi que l'émergence de l'idée de nation. Paul Guichonnet auteur de L'unité italienne, (PUF, « Que sais-je ? », 1996) analyse ici les différents courants de pensées et les événements qui, tant en Europe que dans la Péninsule, ont précédé l'unification de l'Italie.
La philosophie politique des Lumières
Berceau de l'immense Empire romain et centre de la chrétienté occidentale, l'Italie voit, dès le haut Moyen Âge, se succéder sur son sol les dominations étrangères. Arabes, Normands et Angevins, empereurs germaniques s'en disputent la souveraineté, avant les « descentes » des rois de France, lors des guerres d'Italie, de 1494 à 1559. Après la prépondérance espagnole, l'hégémonie autrichienne s'exerce sur les régions les plus riches. Si l'on excepte la période révolutionnaire et impériale de 1792 à 1815, la tutelle des Habsbourg pèsera jusqu'en 1859 et 1866 et c'est seulement en 1919 que les dernières terres irrédentes, « non rachetées », de Trente et de Trieste feront retour à la mère patrie.
La mémoire collective conserve le souvenir de la Rome impériale et de l'âge d'or de la Renaissance. La nostalgie des grandeurs passées est particulièrement vive chez les Italiens cultivés qui l'expriment, dès le XVIIe siècle, dans des œuvres littéraires et historiques mais c'est le XVIIIe siècle, celui de l'ère des Lumières, l'illuminismo, qui élabore la pensée politique inspiratrice de la génération du Risorgimento. Dans le sillage de Machiavel (1469-1527) qui avait analysé les pouvoirs du prince, Giambattista Vico (1668-1744) et Cesare Beccaria (1738-1794) appliquent à la situation de l'Italie les nouveaux principes du droit des gens. Au même moment, en face du mouvement catholique de la Contre-Réforme se crée un courant de pensée janséniste qui influence fortement les élites, et préfigure les thèmes de la Révolution française, affirmant que seule la nation est dépositaire du pouvoir et que la souveraineté du peuple l'emporte sur celle des monarques.
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| Tags : risorgimento, carbonari, patriotisme, patrie, mazzini, cavour, nationalisme |
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lundi, 26 janvier 2009
Stauffenberg : le héros de l’opération Walkyrie
A notre époque où l’héroïsme semble une vertu oubliée, l’exemple de Claus Graf von Stauffenberg nous interpelle. Notre grille de lecture franco-française de la résistance nous amène à ne pas considérer ces personnages, patriotes, aristocrates, catholiques ou protestants, qui surent s’opposer au mouvement révolutionnaire national-socialiste.
Jean-Louis Thiériot présente ici l’histoire d’une vie qui marque encore de nos jours l’imaginaire allemand. Originaire de la haute-aristocratie germanique, Claus von Stauffenberg n’eut pas une lucidité immédiate sur la réalité du national-socialisme. Pourtant, cela ne l’empêche pas de condamner l’antisémitisme du début des années 30 et de refuser le bellicisme du Führer. Son devoir le pousse sur les champs de bataille mais aussi dans une administration militaire qu’il connaît parfaitement. Dès lors, grâce à un réseau aux multiples ramifications, il tisse sa toile pour finalement atteindre le centre de tous les malheurs européens : Hitler.
Thiériot décrit parfaitement cette conjuration de centaines d’hommes qui surent préserver "le" secret de l’acte qui allait, en cas d’échec, les condamner inévitablement à la mort. Le 20 juillet 1944, la mort d’Hitler s’est jouée à quelques centimètres...
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| Tags : stauffenberg |
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