mardi, 08 décembre 2009

Inde-Russie : coopération nucléaire et militaire renforcée

La Russie et l'Inde ont parachevé lundi un accord pour élargir leur coopération dans le nucléaire civil et signé un programme de coopération militaro-technique pour dix ans à l'occasion d'une visite à Moscou du Premier ministre indien Manmohan Singh.

MED5.jpgL'accord de coopération nucléaire, qui permettra à la Russie de construire davantage de centrales en Inde, a été paraphé en présence de M. Singh et du président russe Dmitri Medvedev au cours d'une cérémonie au Kremlin.

"Nous avons une bonne expérience à Kudankulam", centrale que la Russie construit en Inde (Etat du Tamil Nadu, sud), a souligné M. Medvedev. "Nous pensons à un autre site. Le document qui vient d'être paraphé ouvre la voie à notre coopération dans les années à venir".

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dimanche, 06 décembre 2009

USA-Russie : le désarmement nucléaire

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dimanche, 29 novembre 2009

La flotte stratégique britannique en danger

Londres est tentée de réduire le nombre de ses sous-marins nucléaires. Si le prochain cabinet avalisait cette proposition, la dissuasion britannique perdrait sa permanence à la mer, donc sa crédibilité.

hmsvigilant.jpgImaginez un conteneur équipé d'armes nucléaires accoster dans le port de New York après avoir traversé les océans depuis son départ d'Iran. «Tout le monde se focalise sur les missiles balistiques iraniens, alors qu'en les faisant dériver sur les mers, l'attaquant pourrait aisément masquer la provenance des armes. Or, dans le domaine nucléaire, le moindre doute sur la provenance de l'attaque nous empêcherait d'utiliser notre capacité de frappe en second.»

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mercredi, 04 novembre 2009

Opération Orchard (Syrie) : Comment Israël a détruit le réacteur nucléaire d'Al Kibar

In September 2007, Israeli fighter jets destroyed a mysterious complex in the Syrian desert. The incident could have led to war, but it was hushed up by all sides. Was it a nuclear plant and who gave the orders for the strike?

The mighty Euphrates river is the subject of the prophecies in the Bible's Book of Revelation, where it is written that the river will be the scene of the battle of Armageddon : "The sixth angel poured out his bowl on the great river Euphrates, and its water was dried up to prepare the way for the kings from the East."

Today, time seems to stand still along the river. The turquoise waters of the Euphrates flow slowly through the northern Syrian provincial city Deir el-Zor, whose name translates as "monastery in the forest." Farmers till the fields, and vendors sell camel's hair blankets, cardamom and coriander in the city's bazaars. Occasionally archaeologists visit the region to excavate the remains of ancient cities in the surrounding area, a place where many peoples have left their mark -- the Parthians and the Sassanids, the Romans and the Jews, the Ottomans and the French, who were assigned the mandate for Syria by the League of Nations and who only withdrew their troops in 1946. Deir el-Zor is the last outpost before the vast, empty desert, a lifeless place of jagged mountains and inaccessible valleys that begins not far from the town center.

But on a night two years ago, something dramatic happened in this sleepy place. It's an event that local residents discuss in whispers in teahouses along the river, when the water pipes glow and they are confident that no officials are listening -- the subject is taboo in the state-controlled media, and they know that drawing too much attention to themselves in this authoritarian state could be hazardous to their health.

Some in Deir el-Zor talk of a bright flash which lit up the night in the distant desert. Others report seeing a gigantic column of smoke over the Euphrates, like a threatening finger. Some talk of omens, while others relate conspiracy theories. The pious older guests at Jisr al-Kabir, a popular restaurant near the city's landmark suspension bridge, believe it was a sign from heaven.

All the rumors have long since muddied the waters as to what people may or may not have seen. But even the supposedly advanced Western world, with its state-of-the-art surveillance technology and interconnectedness through the mass media, has little more solid information than the people in this Syrian desert town. What happened in the night of Sept. 6, 2007 in the desert, 130 kilometers (81 miles) from the Iraqi border, 30 kilometers from Deir el-Zor, is one of the great mysteries of our times.

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vendredi, 09 octobre 2009

Parapluie ou hara-kiri ? – la présence nucléaire américaine en Europe, par Hajnalka VINCZE

Bien trop souvent, on est tenté d'assimiler la présence nucléaire américaine en Europe à sa seule dimension tangible. A savoir le stationnement de quelques centaines de bombes US sur le sol de cinq pays du continent européen, dans le cadre de l'OTAN et de son soi-disant « partage nucléaire ». Et on a tort de le faire.

nato basemap.jpgCertes, la présence d'armes nucléaires sur leur territoire comporte, pour les citoyens européens, de multiples risques. Nombre d'entre eux sont similaires aux risques et dangers auxquels s'exposent les populations de tous les pays « dotés », c'est-à-dire disposant d'un arsenal atomique. Dont l'utilité et la désirabilité peuvent être sujets à débat. Notamment pour savoir si les risques valent la peine d'être pris, au service d'une stratégie politico-militaire de défense nationale (ou, au contraire, doivent être refusés dans la perspective de la paix universelle et du désarmement total). Chacun tranchera selon ses convictions, sa vision du monde, sa perception et hiérarchisation des dangers, et cetera. Peu nous importe ici. Car, dans ce cas précis, cette question ne se pose même pas. Et ce, grâce à l'autre dimension du « partage » nucléaire de l'OTAN, qui est éminemment révélatrice des relations transatlantiques. Tandis que pour les puissances nucléaires le débat peut porter sur l'articulation du nucléaire avec la stratégie (importance accordée, ou pas, à la dissuasion), ici, par contre, le nucléaire (américain), et le mythe du parapluie protecteur qui va avec, sert de prétexte pour justifier l'absence de stratégie (européenne). Ainsi que de paravent commode pour que les gouvernements du vieux continent restent, in fine, à la remorque des Etats-Unis - quitte à devenir complices d'une stratégie nucléaire dans l'élaboration et la mise en œuvre de laquelle ils ne peuvent même pas rêver d'avoir un tant soit peu leur mot à dire. Hélas, ils s'estiment déjà heureux quand ils sont, plus ou moins correctement et plus ou moins après coup, informés sur le sujet.

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samedi, 06 septembre 2008

L'accord de coopération nucléaire indo-américain dans la tourmente

L'Accord de coopération nucléaire entre l'Inde et les États-Unis, approuvé dans des conditions orageuses à Delhi en juillet, est à nouveau en difficulté : plusieurs des 45 pays du Groupe des fournisseurs nucléaires (NSG) ont des doutes, et ils ont eu un gros coup de main des opposants à l'accord au Congrès américain.

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