lundi, 06 février 2012
Au Moyen Age tout chevalier était lettré, selon Martin Aurell (1/2)
La renaissance n’a pas eu lieu au XVIe siècle mais bien aux XIIe et XIIIe siècle si l’on en croit Martin Aurell (Prix Bordin 2008 de l’Académie des inscriptions et des belles-lettres).
Avec son étude sur le savoir et la conduite de l’aristocratie à l’époque médiévale, il décrit l’imprégnation littéraire des milieux chevaleresques.
Son livre "Le Chevalier lettré" constitue une monographie admirablement bien documentée sur la culture en un temps que l’on a trop souvent considéré comme un âge obscur.
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vendredi, 13 janvier 2012
Attila ou le choc des cultures, par Michel Rouche
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samedi, 07 janvier 2012
1459 : Un mystérieux manuscrit du Moyen-Âge sur le combat, du maître d'armes Hans Talhoffer
A l'abri dans une bibliothèque poussiéreuse, sous clé, se cache un manuscrit étrange et obscur qui recèle les secrets oubliés du monde médiéval.
Composé de 150 feuillets en papier et écrit en dialecte souabe, le livre sur le Combat de 1459 est un des plus mystérieux manuscrits du Moyen-Âge au monde.
Dans ses magnifiques pages illustrées est regroupée une collection unique d'images de combats sanglants, de machines de guerre, d'inventions insolites et de duels. Aujourd'hui, la majorité de son histoire et de son contenu reste inexpliqué.
Grâce à une interface dernier cri et une restauration pas à pas, les pages de ce manuscrit inconnu sont ramenées à la vie.
La véritable histoire de l'Europe durant le Moyen-âge se révèle être violente, secrète, spirituelle et contient une mine de connaissances.
Nous vous révèlerons des détails surprenants, preuves que la société médiévale était bien plus sophistiquée et étrange que nous le pensions.
Cliquer ICI pour accéder au manuscrit consultable en ligne.
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mercredi, 28 décembre 2011
Pro Patria mori : mourir pour la Patrie (partie 1/2)
Il est impossible de séparer fortement de l'idée de la royauté fondée sur la politia ou de celle de l'État en tant que corpus morale, politicum, mysticum une autre notion qui apparut indépendamment des doctrines organiques et corporatistes - bien que simultanément avec elles : le regnum [royaume] en tant que patria, en tant qu'objet d'un attachement politique et d'un sentiment semi-religieux.

La Patria, si souvent dans l’Antiquité classique agrégat de toutes les valeurs morales, éthiques, religieuses et politiques auxquelles un homme pouvait tenir au point de vivre et de mourir pour elles, était une entité politique pratiquement périmée au début du Moyen Âge. Pendant l'époque féodale, quand les liens entre seigneur et vassal déterminaient la vie politique et l'emportaient sur la plupart des autres liens politiques, l'ancienne idée de patria s'était presque entièrement effacée ou désintégrée. Cela ne veut pas dire que le mot patria ait entièrement disparu du vocabulaire latin médiéval. Bien qu'il ne corresponde guère aux conditions effectives de vie et qu'il ne concorde que très mal avec la réalité politique, le terme se rencontre assez fréquemment dans les œuvres des poètes et des savants médiévaux qui s'inspiraient de Virgile, d'Horace, et d'autres auteurs classiques.
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Pro Patria mori : mourir pour la Patrie (partie 2/2)
REX ET PATRIA
Guillaume de Nogaret avait, à plusieurs reprises, affirmé qu'il était prêt à mourir pro rege et patria. Il fut même, en une occasion, plus précis, disant "par son serment de fidélité, il était astreint à défendre son Seigneur le Roi... ainsi que sa patria, le royaume de France."
Ce que voulait dire Nogaret est évident : en tant que miles, chevalier, il devait défendre son suzerain et, en tant que membre du corps politique de la France, il était obligé - comme tous les autres Français - de défendre ce corps même, la patria. Qu'en tant que chrétien il soit aussi tenu de défendre l'Église fut aussi répété par Nogaret mainte et mainte fois ; mais ce point est moins important ici. La formule pro rege et patria, "pour le roi et la patrie", a survécu jusqu'aux Temps modernes ; normalement, on ne devait pas avoir le sentiment - au XXe siècle aussi peu qu'au XIIIe siècle - qu'en fait deux strates différentes se recouvraient et que deux obligations différentes coïncidaient, l'une féodale, l'autre publique. Après tout, le seigneur féodal était, en même temps, chef du corps politique, et quelle différence cela faisait-il qu'un homme donnât sa vie pour la "tête" ou pour les "membres", ou pour "la tête et les membres" ensemble ? Il serait difficile de dire exactement où devait passer la ligne de démarcation – et, pourtant, la possibilité d’un conflit d’obligations n’était certainement pas écartée.
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samedi, 24 décembre 2011
Moyen-Age : Les chevaliers violents étaient sujets au stress post-traumatique

Les chevaliers médiévaux sont souvent décrits comme des hommes assoiffés de sang qui aimaient à donner la mort. Une étude récente démontre que c’est une image complètement erronée.
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vendredi, 02 décembre 2011
Expression : "convoquer le ban et l’arrière-ban"
Le lexicologue Jean Pruvost dévoile les mystères qui se cachent derrière les mots et expressions de notre langue. Dans cette émission il s’intéresse à un héritage de notre passé féodal : "convoquer le ban et l’arrière-ban". Il nous rappelle la multitude de mots dans lesquels on retrouve le ban : "banal", "banlieue", "forban", "bannir".
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lundi, 07 novembre 2011
Godefroy de Bouillon
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Les chevaliers teutoniques
Egalement sur THEATRUM BELLI : Les chevaliers teutoniques, avec Sylvain Gouguenheim
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mercredi, 02 novembre 2011
Les Vikings naviguaient sans boussole grâce à la "pierre de soleil"
La fabuleuse "pierre de soleil" qui aurait permis, selon les sagas scandinaves, aux navigateurs vikings de s'orienter même par temps couvert n'est pas une simple légende, assurent des chercheurs qui démontrent son efficacité dans une étude publiée mercredi.

On sait que les Vikings ont parcouru des milliers de kilomètres en direction de l'Islande et du Groenland, découvrant sans doute l'Amérique du Nord vers l'an 1000, bien avant Christophe Colomb. Mais leur capacité à naviguer sans boussole sur d'aussi longues distances, et dans des conditions très défavorables (nuit polaire, neige, etc.), reste encore un mystère.
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