vendredi, 29 janvier 2010
Afghan villages form local militias
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mardi, 05 janvier 2010
Pakistan : Les milices anti-taliban
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mercredi, 19 décembre 2007
Démonstration de force du Hamas à Gaza
Plus de 150.000 Palestiniens ont célébré samedi le 20e anniversaire du Hamas. Son chef a évoqué le lancement possible d’une prochaine Intifada.
C’est une marée verte qui a envahi les rues de Gaza. Le Hamas a fêté samedi en grande pompe ses 20 ans. Arborant des drapeaux verts et des pancartes à la gloire du mouvement, plus de 150.000 personnes se sont rassemblées sur la place Katiba, dans le centre-ville. Ce rassemblement constitue la plus importante démonstration de force du Hamas depuis sa prise du pouvoir à Gaza en juin, après avoir mis en déroute en juin les forces loyales au mouvement rival Fatah. De quoi conforter les dirigeants du mouvement islamiste dans leur ligne radicale. La manifestation monstre se veut aussi un avertissement à la communauté internationale à la veille de la conférence des donateurs de Paris que le Hamas désapprouve : le mouvement islamiste ne s’est pas affaibli.
Rappelant que le Hamas ne reconnaîtrait jamais Israël, le Premier ministre limogé Ismaïl Haniyeh a fustigé les négociations de paix entreprises par le président issu du Fatah, Mahmoud Abbas. "Les 20 ans de la création du Hamas confirment le choix de la résistance et du Jihad qui sont les seuls moyens de libérer la Palestine et non les négociations ou les échanges de sourire avec les juifs", a-t-il lancé. Le chef du Hamas a promis, de son côté, de ne pas abandonner la violence. Khaled Mechaal a ainsi averti sur le site internet du groupe que les Palestiniens étaient "capables de lancer une troisième ou une quatrième Intifada" contre Israël.
"Notre message au monde est que notre mouvement ne peut être détruit", a renchéri un autre haut responsable du mouvement islamiste. "En 20 ans, nous avons évolué d’un groupe de 1.000 partisans à ces nombres énormes" a-t-il souligné. Ces déclarations n’augurent donc aucune amélioration de la vie quotidienne difficile des habitants de Gaza. Après la victoire du Hamas, considéré comme un groupe terroriste par Israël, l’Union européenne et les Etats-Unis, l’Etat hébreux a décrété la bande de Gaza "entité hostile", réduisant son approvisionnement en carburant et restreignant sévèrement ses échanges commerciaux.
Source du texte : FIGARO.FR
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| Tags : Hamas |
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jeudi, 15 novembre 2007
L'armée canadienne et l'indépendance du Québec
La question militaire au Québec et au Canada se pose de plus en plus à propos de l’indépendance. Depuis le jugement de la Cour suprême et la barre de plus en plus haute que dresse le Canada anglais, les inquiétudes qui se manifestent même chez des militants aguerris, jettent un doute sur la possibilité de réaliser l’indépendance de façon démocratique. Le plan B d’Ottawa fait son effet et les menaces commencent à peser lourd dans le processus électoral. De John Crosbie, ancien ministre de Mulroney qui demande à l’armée de se tenir en forme parce qu’on va avoir besoin d’elle contre le Québec, à toute une cohorte d'éditorialistes, de Toronto à Vancouver, les leaders d’opinion ne manquent pas pour proposer la "solution finale" au problème Québécois. En ajoutant à cela la croisade de Me Guy Bertrand, l’encerclement juridique dont se sert Ottawa avec sa Cour suprême, le plan B de Stéphane Dion qui veut protéger les édifices fédéraux dans un Québec indépendant et sauver les citoyens désireux de rester Canadiens, mais surtout en considérant le désarroi total des Canadiens anglais face à la rupture de "leur Pays", il y a lieu de s’interroger ! Pour beaucoup moins que ça, l’armée est intervenue plus d’une vingtaine de fois au Québec depuis le début de la confédération pour défendre le pouvoir des possédants. Avec la menace de la partition du Québec, brandie par les stratèges fédéralistes, on imagine mal que la solution militaire ne soit pas envisagée au plus haut niveau de l’État canadien. Après la peur économique, pourquoi pas la peur tout court afin d’empêcher un vote libre sur l’indépendance ?
Il faut malgré tout supposer qu’il s’agirait de la dernière carte des fédéralistes. Car, malgré les apparences, cette voie est périlleuse pour l’État fédéral. Elle comporte des difficultés sans nombre, dont la moindre serait le désarmement des militaires Québécois, incapables de suivre des ordres qui heurteraient leur conscience. Entrevoir ces difficultés d’application ne nous autorise pourtant pas à balayer du revers de la main la possibilité de l’option militaire. Le pacifisme des Québécois, encouragé par de longues années de lutte parlementaire, les porte à croire que l’adversaire se nourrit du même pain. Au Chili, avant le coup d’État de septembre 73, les démocrates croyaient aussi que leur armée, réputée la plus civique et la plus loyale de l’Amérique du Sud, n’oserait jamais commettre "d’aggiornamento". Ce n’est qu’après la plus terrible des répressions qu’ils se sont rendu compte que leur armée avait aussi une tradition d’intervention politique mais dont la dernière remontait à 1930, trop loin pour que l’on s’en souvienne. En 1973, peu de militants s’attendaient au coup d’état sanglant qui renverserait le régime populaire de Salvador Allende. Mieux, le chef du coup d’état, le général Pinochet, avait été nommé à la tête de l’armée à la suite d’une mesure d’apaisement prise par le Président Allende dans le but de calmer les inquiétudes de l’armée. L’oubli historique jouait là-bas comme il joue souvent ici. Le Québec n’a pas le droit de nourrir de telles illusions. Car c’est le destin national qui est en cause et pas seulement un projet politique. Illusions d’autant plus condamnables du fait que c’est Ottawa qui a droit de vie ou de mort sur le processus démocratique au Québec. Donc, un gouvernement extérieur sur lequel nous n ‘avons aucune prise. Peu de gens ici croient à la possibilité d’une intervention militaire d’Ottawa. Après tout, le Canada n’est pas le Chili ! Mais si c’était nous, les naïfs ? Si l’argent que Howard Galganov a reçu à coup de 200,000 $ par des donateurs inconnus, si le Anglophone Assault Group, si la vague partitionniste du West-Island, si tout cela était encouragé par le S.C.R.S., faudrait-il s’en surprendre ? Qui peut nous dire à quoi servent les 4.8 millions de dollars que le gouvernement fédéral a donnés à l’organisme fantôme Option – Canada ? Talonnée pendant des mois par le Bloc Québécois, la ministre du Patrimoine, Sheila Copps, a pu en produire le bilan financier qui se résume en une seule page dactylographiée. Combien d’autres dépenses souterraines servent ainsi à alimenter des provocateurs de tout acabits ? Combien de Guy Bertrand s’apprêtent à surgir, encouragés par l’argent d’Ottawa, pour réclamer la protection de l’armée ?
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