jeudi, 20 décembre 2012
Attaque du consulat US à Benghazi (Libye) : De grosses failles de sécurité mettant en cause le département d'Etat selon un rapport
La commission d’enquête indépendante sur l’attentat du 11 septembre contre le consulat américain à Benghazi a conclu hier que le département d’État américain possède d’importantes responsabilités quant à l’inadaptation et au dysfonctionnement du dispositif de sécurité du consulat américain de Benghazi.
"Des failles structurelles et des faiblesses de leadership et de gestion parmi les responsables de deux bureaux du département d'État [...] ont eu pour conséquence un dispositif de sécurité pour une mission spéciale qui était inadapté à Benghazi et extrêmement inadapté pour faire face à l'attaque qui s'est produite", précise le rapport de la commission d’enquête. Cette dernière affirme notamment qu’il a été "inapproprié" de confier la sécurité du consulat à la Brigade des martyrs du 17-Février, une milice libyenne "armée mais faiblement qualifiée" et à de vigiles non armés employés par un sous-traitant du département d'État, Blue Mountain.
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samedi, 22 septembre 2012
Les mercenaires dans l'Antiquité : proches ou lointains ?

Mercenaires celtes
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mardi, 10 juillet 2012
Des guerres d'Italie aux guerres de Religion : un nouvel art militaire (1ère partie)
Si l'on compare une carte, même sommaire, des possessions du roi de France en 1493 et une autre en 1559 (traité de Cateau-Cambrésis), on s'aperçoit d'emblée qu'elles sont presque entièrement semblables : simplement on constate l'annexion de Calais ainsi que des Trois-Evêchés — Metz, Toul et Verdun. En apparence donc, au terme de cette période de soixante-sept ans, pendant laquelle les guerres ont sévi environ deux années sur trois, il n'y eut, du simple point de vue territorial, ni vainqueur ni vaincu : la monarchie française a en gros maintenu ses positions — preuve de sa solidité et de l'appui au total déterminé qu'elle rencontra auprès de ses fidèles sujets —, améliorant même légèrement celles-ci in extremis, tandis que ses nombreux adversaires ne furent pas en mesure d'étendre sensiblement leur domination, du moins à ses dépens. Cette sorte de match nul s'explique, fondamentalement, par un équilibre des forces armées mais aussi par le jeu conscient de la diplomatie européenne, soucieuse, dans une large mesure, au moins depuis le XVe siècle, d'empêcher quelque puissance que ce soit d'exercer une prépondérance trop marquée. Certes, le royaume de France peut bien alors être réputé la « grande monarchie » célébrée par Claude de Seyssel, d'où d'assez nombreuses coalitions qui ne cessent de se nouer contre lui, mais en même temps les Habsbourg collectionnent les titres et les territoires, apparaissant dès lors à bien des hommes d'Etat (le pape, le roi d'Angleterre) comme la domination menaçante, ce qui explique par contrecoup quelques rapprochements inattendus avec la France.

Il reste que, pendant toute cette période, les rois très chrétiens, sans doute encouragés par une partie de la noblesse, poursuivirent avec une extraordinaire obstination leur grand dessein italien, ce qui se traduisit par une alternance de conquêtes brillantes et de reculs complets, encore qu'au bout du compte, après tant d'entreprises et d'expéditions suivies d'occupations, de tout cela il ne resta pour ainsi dire rien : les ambitions transalpines se terminèrent par une faillite presque totale. De toutes ces guerres de « magnificence », il ne demeura plus que le glorieux souvenir, sans compter, bien sûr, de nombreuses traces d'influence italienne en France, dans le domaine de l'art, de la culture, de l'économie, des techniques — tout cet ensemble de manifestations que l'on désigne d'un mot : la Renaissance. Encore est-on en droit de se demander si cette influence n'aurait pas été analogue même sans les guerres d'Italie.
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jeudi, 24 mai 2012
Conflits : La privatisation partielle de la sécurité internationale est-elle inéluctable ?
TB mentionné par FRANCE CULTURE
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vendredi, 06 avril 2012
Piraterie : des "contractors" tirent sur des pirates somaliens
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samedi, 24 mars 2012
Rome et le recrutement de mercenaires
Ce fut à partir du IVe siècle avant J.-C. que se développa en Grèce le mercenariat qui devint bientôt la composante essentielle des armées hellénistiques dans les royaumes issus du démembrement de l’empire d’Alexandre. À la veille des guerres puniques, les mercenaires constituaient également un effectif important de l’armée carthaginoise (1).
Yvon Garlan définit à juste titre le mercenaire comme "un soldat professionnel dont la conduite est avant tout dictée, non par son appartenance à une communauté politique, mais par l’appât du gain". C’est en effet à la fois un « spécialiste, un apatride et un stipendié » (2). À la différence des armées hellénistiques, l’armée romaine était une armée de conscrits. C’est ce que souligne l’historien Polybe (VI 52, 3-4) dans une célèbre comparaison : "Pour ce qui est de la guerre sur terre, les Romains ont de bien meilleurs soldats, car ils consacrent tous leurs soins à l’entraînement tandis que les Carthaginois négligent tout à fait leur infanterie et n’accordent que peu d’attention à la cavalerie. La raison en est que les troupes qu’ils emploient sont des mercenaires (misthophoroi) étrangers, tandis que celles des Romains sont des gens du pays et des citoyens." (3)
Le soldat, s’il recevait une solde depuis la prise de Véies en 396, ne se concevait en effet que citoyen. Le service militaire n’était pas un métier, mais un devoir civique. Telle est la toile de fond sur laquelle se pose la question du recrutement de mercenaires à Rome : les Romains avaient-ils fait malgré tout appel à eux, quand et pourquoi ?
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dimanche, 18 mars 2012
Les aventuriers de la sécuritée privée
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jeudi, 23 février 2012
L'influence privatisée du gouvernement américain
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jeudi, 16 février 2012
Assemblée nationale : Examen du rapport d’information sur les sociétés militaires privées (14 fevrier 2012)
M. le président Guy Teissier. Nous nous réunissons aujourd’hui pour entendre la présentation du rapport de MM. Christian Ménard et Jean-Claude Viollet sur les sociétés militaires privées (SMP), qui est le dernier de la législature. Il s’agit d’un sujet de la plus haute importance, sur lequel le Gouvernement mène également une réflexion.
Les SMP sont aujourd’hui très présentes dans le monde. Sur tous les théâtres où nous nous sommes rendus, nous avons constaté que des entreprises, souvent anglo-saxonnes, participaient aux opérations, par exemple en Afghanistan, au Kosovo ou encore des Espagnols dans le Golfe persique. En général, elles assurent des missions de logistique ou de formation, ce qui en soi ne semble pas choquant.
Mais les médias ont également rapporté qu’elles pouvaient mener des actions de combat, comme on l’a vu en Irak, aux côtés de l’armée américaine avec, par exemple, la société Blackwater. Dans ce cas, le recours au secteur privé heurte notre vision régalienne de l’emploi de la force.
Vous nous donnerez vos points de vue sur ce que doit être leur champ d’action. Vous nous préciserez notamment ce qui est permis par le droit international et le droit français.
Par ailleurs, il me semblerait utile que vous décriviez ce secteur en France : quelles sont nos entreprises ? Leur offre est-elle compétitive ? Comment faire face à la concurrence internationale ?
J’ai observé que beaucoup d’acteurs prônent désormais une ouverture au secteur privé pour protéger nos navires de la menace pirate au large de la Somalie. Tous les navires ne peuvent pas être protégés par des moyens militaires, le transit dans cette région étant particulièrement important. Quel est votre sentiment sur ce point ?
Vous avez mené de nombreuses auditions et vous êtes rendus en Algérie, à Djibouti et en Libye. À l’appui des informations que vous avez recueillies, vous pourrez certainement formuler des propositions pour clarifier l’image de ce secteur et concilier la nécessité de soutenir son développement avec le respect de nos valeurs.
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lundi, 16 janvier 2012
Armée belge : L'externalisation...de la fraude (10 millions d'euros auraient été détournés)
Un mégaprocès pour fraude à l'armée s'ouvre ce lundi matin devant le tribunal correctionnel de Bruxelles. 31 prévenus, dont plusieurs gradés de l'armée. Ils sont soupçonnés d'avoir détourné au moins 10 millions d'Euros de l'armée pour leur profit personnel. Une vaste affaire de fausses factures et de pots-de-vin payés par des entrepreneurs.
Ouverture ce lundi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles d’un procès pour fraude au préjudice de l’armée. Elle aurait duré une dizaine d’années et porterait sur au moins 10 millions d’euros. 31 prévenus (dont l’ex-commandant Luc Allard, en aveux) sont appelés à comparaître. Des fournisseurs distribuaient des pots de vin en argent ou en matériel, pour obtenir des marchés et/ou pour provoquer des dépenses inutiles.
Écrit par SG dans > Armées, > Criminalité, > Privatisation-Mercenariat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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