mardi, 24 janvier 2012
THEATRUM BELLI in English: "Bei-rout in Lebanon", by Michel GOYA
Thirty years ago France faced its biggest military defeat after the end of the Algerian War. Within 18 months, between the 24th of September 1982 and the 31st of May 1984, we lost 92 soldiers, killed, and several hundreds more, physically or psychologically wounded, all this in a 15-square-mile large urban area, and before withdrawing poorly. We were assigned to giving support to the Lebanese army in protecting the civilians inside and around Beirut. In March 1984 that army did not even exist anymore.
This defeat is all the more puzzling as, until then, the intervention model “made in France”, from the Bizerte Crisis in 1963 to Operation Tacaud in Tchad and Operation Bonite in Kolwezi in 1978, was saluted all around the world for its efficiency. This French-style system was based on a quick political and tactical chain of command, for it was nationally and presidentially endorsed; a good capacity of power projection thanks to units on the alert or prepositioned, and means of transportation and support; clear choices, notably by nominating a temporary enemy, and, finally, a calculated risk-taking and thus a best-estimate of casualties. Interventions used to be quick and to help put out the fire at the earliest with few means and prevent from stalemate. Casualties were effective but, as it gave results, they were globally acceptable.
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mercredi, 11 janvier 2012
Déroute à Beyrouth, par le colonel Michel GOYA
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vendredi, 09 décembre 2011
Liban : 5 casques bleus français blessés par un IED
Cinq Casques bleus français ont été blessés tôt ce matin dans une attaque qui visait leur patrouille à Tyr, dans le sud du Liban, a indiqué un responsable des forces de sécurité. Ce dernier a expliqué qu'une puissante explosion a eu lieu dans l'est de cette ville côtière, alors que les soldats de l'ONU circulaient en Jeep.
Deux des soldats blessés ont été transportés vers l'hôpital, alors que les trois autres --une femme et deux hommes -- étaient debout, la tête bandée, l'un d'eux ayant la tête en sang, à côté de leur voiture très endommagée, a constaté un correspondant de l'AFP.
La puissante explosion a creusé un cratère profond d'un mètre, et les forces de sécurité établissaient un périmètre de sécurité alors que des centaines de badauds s'attroupaient.


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dimanche, 23 octobre 2011
Beyrouth, 23 octobre 1983 : Souvenons-nous des paras du Drakkar
Le 23 octobre 1983, 6h30 du matin : un double attentat frappe la Force multinationale de sécurité à Beyrouth. En quelques secondes, 241 marines américains et 58 parachutistes français sont tués. Le poste Drakkar, occupés par les paras du 1er RCP, vient de subir la frappe la plus terrible contre l'armée française depuis les affrontements de la décolonisation.
Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il nous a aimablement autorisé à reproduire le texte d'hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel "Club des chefs de section paras au feu". Qu'il en soit ici remercié.
23 octobre 1983, Beyrouth, 6h30 du matin, Drakkar est rayé de la carte
Le 23 octobre 1983, les parachutistes français présents à Beyrouth dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité, étaient victimes d'un attentat. 58 d'entre eux devaient trouver la mort dans l'explosion du poste "Drakkar". Le texte d'hommage qui suit a été publié dans le cadre du Club des chefs de section paras au feu, qui compte quelques anciens de cette mission sanglante, depuis le Général François Cann, alors à la tête de la force française, et le Général Paul Urwald, qui commandait alors le 6e RIP, jusqu'au benjamin du Club, Bruno Racouchot, officier-adjoint d'une des quatre compagnies déployées à Beyrouth-Ouest. Plus particulièrement en charge de la section de protection du PC du 6e RIP, Bruno Racouchot décrit la configuration extrêmement délicate et sanglante dans laquelle furent alors plongés les parachutistes français.
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mercredi, 12 octobre 2011
1982-1984 : Forces françaises au Liban
En 1982, les forces françaises débarquent au Liban pour constituer une force multinationale d'interposition destinée à protéger et à évacuer les palestiniens de Beyrouth.
Après les massacres des camps de réfugiés de Sabra et Chatilla, les soldats français élargissent leur mission par des actions de déminage. Le 17e régiment de génie parachutiste instruit militairement les forces libanaises. Les autres soldats patrouillent dans les rues de la ville et protègent les populations palestiniennes. La reconstruction de la ville alterne avec la reprise des combats. Après l'attentat de l'immeuble Drakkar, où 73 soldats français périssent, les militaires français ripostent par les bombardements des Super-Etendards sur Balbeck. La marine évacue les Palestiniens de Tripoli et participe à l'échange des prisonniers israéliens et palestiniens. La France se retire en mars 1984.
Diffusé en 1984 sur FR3 dans le magazine Horizon. Réalisation : Thierry Lécuyer
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mercredi, 27 juillet 2011
Liban : 3 casques bleus français blessés dans un attentat
Trois Casques bleus français ont été blessés et trois autres souffrent d'un traumatisme sonore à la suite d'une explosion qui visait leur convoi, hier, dans la ville côtière de Saïda, dans le sud du Liban. Les blessés ont été hospitalisés, les trois autres ont été soignés sur place. Ils appartiennent au 515ème régiment du Train et au 1er régiment de chasseurs.
Selon une source médicale, l'un des soldats a eu le visage brûlé et son oeil a reçu des éclats de bombe. Un deuxième a été blessé à l'oeil gauche
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mardi, 12 juillet 2011
Israël et le Liban se disputent des réserves en gaz situées sous la Méditerranée
Une "guerre du gaz" entre Israël et le Liban pourrait se profiler à l'horizon. L'enjeu : plusieurs dizaines de milliards de dollars qui dorment sous la Méditerranée au large des côtes de deux pays. Pour marquer son "territoire", le gouvernement israélien a adopté hier les limites de sa "zone économique exclusive" en mer, suivant ainsi l'exemple du Liban. Comme il fallait s'y attendre, les deux tracés ne coïncident pas. Les deux États s'accusent mutuellement de vouloir mettre la main sur des richesses qui ne lui appartiennent pas. La dispute va désormais être soumise à l'ONU.
En attendant, Israël est bien décidé "à ne pas céder d'un pouce", selon l'expression d'Avigdor Lieberman, le ministre des Affaires étrangères. Les responsables israéliens redoutent que la milice chiite libanaise du Hezbollah exploite ce conflit d'intérêts pour déclencher une confrontation militaire. D'ores et déjà, les responsables israéliens ont fait savoir que des attaques visant des plateformes gazières en activité pour le compte de compagnies israéliennes et américaines seraient considérées comme une "agression contre la souveraineté israélienne" et déclencheraient immédiatement des représailles.
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mardi, 05 juillet 2011
Audition du CEMA à l'Assemblée nationale (29 juin 2011) : "les restrictions budgétaires suscitent une angoisse particulière chez les militaires. Et j’ai bien dit que le moral des troupes est aujourd’hui contrasté"
M. le président Guy Teissier. Avant de commencer cette séance, je veux rendre hommage à Cyrille Hugodot, parachutiste du 1er régiment de chasseurs parachutistes, qui a été tué ce samedi 25 juin au cours d’un combat avec les insurgés dans le secteur de Tagab en Kapisa. Il était arrivé en Afghanistan le 25 mai dernier. Nous partageons le deuil de sa famille et de ses camarades et nous avons bien entendu une pensée pour tous les soldats qui se trouvent encore actuellement en Afghanistan.
Nous accueillons ce matin le chef d’état-major des armées, l’amiral Guillaud, à qui je souhaite, en votre nom à tous, la bienvenue.
Le nouveau décès au sein de notre armée porte à 63 le nombre de soldats tombés en Afghanistan depuis la fin 2001.
La Présidence de la République vient d’annoncer que la France va engager un retrait progressif des troupes, de manière proportionnelle et selon un calendrier comparable au retrait des forces américaines.
Amiral, pouvez-vous nous dire, concrètement, la forme que prendra ce retrait ?
Par ailleurs, quelle est la situation sur place ? Quels sont les progrès que vous pouvez mesurer s’agissant de la formation et de l’efficacité de l’armée afghane ?
Je souhaiterais également que cette audition soit aussi l’occasion de faire un point général sur la situation des opérations extérieures (OPEX), sachant que le général Paloméros nous a présenté, ici même, il y a quelques jours le travail de ses pilotes de l’armée de l’air en Libye. Une délégation de la commission s’est également rendue à Solenzara, il y a à peine quelques semaines pour rencontrer nos pilotes.
Après ce tour d’horizon des OPEX, il serait utile que vous évoquiez la réorganisation du ministère. Quel sera finalement le nombre de bases de défense ? Des chiffres différents ont circulé et, même si « la réforme se fait en marchant », il serait naturel que nous ayons maintenant d’avantage de précisions.
Il nous faudrait aussi un aperçu de la situation budgétaire du ministère et tout particulièrement un premier bilan des recettes dites exceptionnelles pour cette année. Nous aimerions bien les voir se concrétiser.
Amiral Édouard Guillaud, chef d’état–major des armées. C’est toujours un plaisir pour moi de m’exprimer devant la représentation nationale pour faire part de mes préoccupations. Préoccupations qui sont aussi les vôtres, comme vient de le confirmer votre propos monsieur le Président. Et qui sont également celles des citoyens français soucieux de leur défense et de leur sécurité.
Je commencerai évidemment par les opérations. Je vous ferai ensuite un bref rapport d’étape sur notre transformation et puis enfin bien sûr j’évoquerai le « nerf de la guerre », c’est-à-dire les contraintes de nos ressources budgétaires.
Commençons par les opérations. Aujourd’hui nous avons plus de 27.000 militaires français déployés hors de métropole, pour assurer notre défense et notre sécurité. La moitié d’entre eux, 13.500 sont engagés dans des OPEX. À titre de comparaison ils n’étaient que 9.000 le 1er janvier dernier. Si l’on regarde sur les quinze dernières années on tourne sur une moyenne de 10.000 environ, puisque les opérations démarrent, certaines se terminent, mais il y en a toujours de nouvelles qui débutent.
Et il ne faut pas oublier les 2.500 militaires qui, au quotidien, sont engagés dans ce que nous appelons des « missions socle », socle au sens du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, qui sont les missions liées à la dissuasion nucléaire, à la posture permanente de sûreté aérienne, à la sauvegarde maritime ou encore bien sûr à Vigipirate sans oublier naturellement, les opérations devenues malheureusement permanentes, car les circonstances nous y obligent, de lutte contre l’orpaillage clandestin en Guyane, de lutte contre les trafics illicites – nous avons sur les neuf derniers mois saisi neuf tonnes de drogue dans les Caraïbes et en Méditerranée – de protection du centre spatiale guyanais ou bien encore les interventions ponctuelles de nos forces en soutien des services publics. Tout le monde se souvient de la récente catastrophe qui a touché Draguignan ; de même nous allons sans doute fournir une aide pour le transfert de foin pour les éleveurs à la suite de la sécheresse des mois passés.
Toutes ces opérations sont ordonnées par le président de la République, chef des armées, commandées par le chef d’état-major des armées et mises en œuvre par l’état-major des armées.
L’évolution à la hausse de ces chiffres traduit à mon sens une évidence et une exigence, avec une conséquence.
L’évidence, c’est l’imprévisibilité des crises et donc la fragilité de la situation internationale. Les révolutions arabes nous l’ont rappelée.
Pour l’exigence, c’est l’impérieuse nécessité d’avoir l’outil de défense de nos ambitions pour assumer à la fois notre sécurité, notre rang et nos responsabilités sur la scène européenne et internationale.
J’observe, à cet égard que la réciproque est vraie : si notre outil de défense diminue, nos ambitions, mécaniquement, diminuent également.
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samedi, 28 mai 2011
Liban : 6 soldats italiens de la FINUL blessés dans un attentat
Six Italiens membres des Forces de paix des Nations unies au Liban (FINUL) ont été blessés vendredi lorsqu'une bombe a explosé au passage de leur véhicule sur la route menant à la ville côtière de Sidon dans le sud du pays, selon les derniers communiqués en date du porte-parole de la FINUL et des forces de sécurité libanaises. Selon un contact italien de Theatrum Belli sur Facebook, deux soldats seraient grièvement blessés.

Tous les blessés ont été emmenés à l'hôpital de Hammoud à Sidon et l'armée libanaise a bouclé le lieu de l'explosion, selon cette source de sécurité.
L'attaque contre les casques bleus italiens coïncide avec le Jour international du maintien de la paix, au cours duquel les forces de paix de l'ONU partout dans le monde portent le deuil de leurs collègues tombés en mission.
La dernière attaque contre la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) remontait à janvier 2008, quand une bombe placée en bord de route avait pris pour cible un véhicule de la FINUL dans le sud du Liban, faisant deux blessés légers parmi les forces de paix. La plus meurtrière de ces attaques a eu lieu en juin 2007, lorsque six casques bleus espagnols sont morts suite à l'explosion d'une bombe au passage de leur transport de troupes blindés près de la frontière israélo-libanaise.
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vendredi, 01 avril 2011
Selon Israël, le Hezbollah, aurait construit un millier de "bunkers" dans le sud du Liban
Le Hezbollah (parti chiite libanais), aurait construit un millier de "bunkers" dans le sud du Liban ainsi que des dépôts d'armes souterrains dans des zones civiles, selon des militaires israéliens.
Selon une note établie par les militaires et adressée aujourd'hui aux ambassades d'Israël, le Hezbollah renforce ses activités en vue de fortifier la région frontalière avec Israël depuis la guerre de 2006.
Les renseignements militaires estiment que depuis la guerre de juillet-août 2006 entre le Hezbollah et Israël, la formation chiite a "construit 550 bunkers [il serait nécessaire de savoir ce que cache architecturalement parlant l'utilisation, dans une guerre de l'information, du mot "bunker" par les israéliens, note de TB] dans le sud du Liban en plus de quelque 300 installations souterraines et une centaine de dépôts d'armes pouvant contenir des missiles, des roquettes et autres sortes de munitions", dit la note dont l'Agence France-Presse a obtenu une copie.
"La plupart de ces installations sont situées près des hôpitaux, des maisons privées et des écoles", indique la note israélienne.
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