jeudi, 30 juin 2011
2011-2030 : Quelle place pour la France dans le nouvel ordre géopolitique et économique mondial ? (Colloque Xerfi)
Interventions d'Hervé JUVIN et de Christian HARBULOT (8 juin 2011)
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jeudi, 16 juin 2011
Colloque : De l'économie de guerre à la guerre économique
Ce colloque aura lieu le vendredi 1er juillet à l’École Militaire, amphithéâtre Desvallières, avec des intervenants experts et variés, qui permettront de multiplier les angles d’analyse.
L’inscription est obligatoire : pour cela, contacter alliancegeostrategique@gmail.com, qui recueille les données (nécessaires pour entrer à l’École militaire, qui a durci ses contrôles d’entrée….) ou inscrivez-vous directement sur Doodle (présence le matin et/ou l’après-midi + un mail valide pour recevoir un accusé de réception sous quelques jours maximum).
Colloque organisé par Participation et Progrès, Alliancegeostrategique.org (AGS), et l’Ecole de Guerre Economique (EGE).

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jeudi, 12 mai 2011
Vers un registre commun recensant tous les groupes d'intérêts autour des institutions européennes
Plus de 1.700 organisations sont accréditées comme groupes d'intérêts au Parlement européen, et 3 900 à la Commission. En 2008 déjà, le Parlement avait appelé de ses voeux un registre conjoint pour tous les recenser. Mardi 10 mai, cette proposition sera à nouveau à l'ordre du jour de la session plénière. Ce "registre de transparence" commun pourrait être disponible dès le mois de juin sous forme électronique.
Pour plus de transparence dans le système politique européen, le rapport de l'Italien Carlo Casini (Parti populaire) propose que les listes de groupes d'intérêts des différentes institutions européennes soient communes. Un accord interinstitutionnel a été trouvé entre le Parlement et la Commission européenne. Il a été adopté à l'unanimité par la commission parlementaire des affaires constitutionnelles et pourrait entrer en vigueur dès juin si le vote en plénière est également positif.
En principe, l'enregistrement d'un groupe d'intérêt n'est pas obligatoire mais le Parlement propose que cela le devienne. De plus, le Conseil de l'UE (représentant les Etats membres) est instamment invité à se joindre à ce registre commun.
Pour aller vers plus de transparence, le Parlement propose également que toutes les réunions entre députés européens et groupes d'intérêts sur un sujet donné soient mentionnées à la fin des rapports. Enfin, le registre devrait indiquer combien de personnes travaillent pour chaque lobby et s'ils perçoivent des fonds européens, afin d'éviter tout conflit d'intérêt.
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vendredi, 14 janvier 2011
L'intelligence économique au service de l'hégémonie chinoise
Intelligence et espionnage économique sont les deux facettes, l'une légale, l'autre non, de la recherche d'informations à laquelle Etats et entreprises se livrent pour maintenir leur avancée technologique.
Entrée dans cette course dans les années 1980, la Chine mène, aux dires des experts, une politique agressive en ce domaine, ce que pourrait corroborer une éventuelle confirmation de son implication dans l'affaire d'espionnage industriel de Renault. Le constructeur français a porté plainte contre X, jeudi, mettant en cause une société étrangère dont il a refusé de dire l'origine.
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mercredi, 11 août 2010
Le gouvernement britannique rémunère un cabinet de "lobbying" américain pour améliorer ses relations transatlantiques (faire partie de l'Otan ne suffit donc pas...)
British taxpayers are paying a secretive lobbying firm $10,000 (£6,354) a month to push American politicians to award contracts to British defence companies and to improve transatlantic relations, The Daily Telegraph can disclose.
O'Brien & Associates, a Washington-based firm of lobbyists, has received more than $500,000 of British taxpayers' money over the past four years.
The lobbying firm – whose president has donated money to both Republican and Democrat politicians – specialises in working on behalf of major defence companies in the American capital.
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lundi, 31 mai 2010
L’état de la recherche dans le domaine de l’intelligence économique, par Christian Harbulot
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jeudi, 20 mai 2010
Ouverture du portail de l'intelligence économique : intervention de l'amiral Lacoste
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mercredi, 12 mai 2010
Le portail de l'Intelligence Économique est ouvert
L'idée du Portail de l'IE est avant tout une aventure humaine. Né au sein du bureau de l'AEGE il y a 2 ans, les premières bases du portail sont imaginées, ébauchées puis concrétisées.
Force était de constater que de nombreuses initiatives avaient déjà vu le jour, comme sphère-ie, le portail du HRIE, de nombreux portails thématiques (en particulier ceux des CCI) mais aucun qui représentait réellement un état des lieux de l'IE française.
C'est sur cet axe que l'ébauche d'un plan de site voit le jour, avec pour fil conducteur, la volonté de faire se rencontrer l'intelligence économique, le monde de l'entreprise et le milieu universitaire (avec une approche métier, une approche secteur d'activité...) mais aussi de donner un prolongement au référencement des cabinets d'IE français, initiative réalisée en 2004 par Intelligence On Line.
La réalisation de ce projet a vu de nombreux acteurs se fédérer autour de l'équipe de l'AEGE. Des acteurs tels que : Prometheus ; Bernard Besson ; Spin-Partners ; François Jeanne-Beylot ; Nicolas Moinet de l'Icomtec ; Grégoire Dupont-Tingaud de la Région Ile-de-France ; Philippe Clerc de l'ACFCI ; Ami Software et Kb Crawl ; Pikko...
Les premières pierres, qui prennent leurs racines dans les différents projets AEGE qui soutiennent le Portail de l'IE, ont été posées par les membres de l'AEGE : Autour de Charles Pahlawan, Bartol Zivkovic, Sébastien Baldauf, François Mazet, Thomas Rodier, Damien Devirgille, Valérie Iglésias, Matthieu Barthe, Vincent Munier et bien d'autres, tous ont contribué, travaillé à la rédaction et à la mise en ligne du millier de pages qui compose le site le jour de son lancement.
Désormais ouvert, en date du 11 mai 2010, le Portail de l'IE imagine et pose déjà les bases de sa prochaine mutation avec de nombreuses extensions qui verront le jour avant l'été 2010 comme les réseaux d'influence (Jérôme Bondu d'Inter-Ligere) ou encore une aide dans le choix d'outils de collecte d'information et de veille, les hommes de l'IE dans l'entreprise...
En parallèle de ce portail, est né un institut, sous la présidence de M le député Bernard Carayon. Cet Institut doit donner forme humaine au portail, et ce, avec des acteurs qui vont se fédérer autour de nos savoir-faire. L'Institut International d'Intelligence Economique et Stratégique permet aujourd'hui d'élever le portail au rang de projet fédérateur de la communauté IE.
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jeudi, 29 avril 2010
Colloque : Quelle compétitivité stratégique pour la France du XXIème siècle
La crise financière a accéléré l'avènement d'un monde multipolaire aux acteurs plus nombreux et plus divers dans lequel les États défendent ou parfois même cherchent leur place. La compétition sur les ressources vitales ajoute une tension, voire une menace, sur l'existence même de certaines nations. Contrairement aux espoirs nés de la fin de la guerre froide, le monde est donc devenu plus concurrentiel et plus instable.
Dans cet environnement, les stratégies nationales s'adaptent-elles ? Comment juger de leur pertinence dans une telle instabilité ? De fait, une forme de compétition s'installe entre les différentes options stratégiques pour les États. La notion de compétitivité stratégique, habituellement réservée aux entreprises, est ainsi transposée dans le champ géostratégique. Comment la France peut-elle affronter et dominer les changements du XXIe siècle en préservant sa prospérité et ses valeurs ? Quels choix s'offrent à elle ?
Reformulons : que peut être la compétitivité stratégique française au XXIe siècle ? La France a conservé dans son héritage politique le luxe du choix dans les options. La question portera donc essentiellement sur sa capacité à rendre ce choix crédible. Dans le même temps, les critères usuels de la puissance sont en partie remis en cause, d'une part par ce qu'il convient d'appeler le soft power et d'autre part par l'émergence de nouveaux enjeux et de nouvelles conflictualités. Cela constitue-t-il une occasion bénéfique ou une banalisation pour un pays dont l'influence dépasse largement son poids géopolitique réel ? Le choix de la spécialisation, à défaut du maintien d'un certain universalisme, est tentant, mais le risque d'une dilution de l'influence dans le paysage planétaire n'est pas mince. Quelque soit ce choix, il devra être porté par une nation en phase avec l'ambition exprimée.
Ainsi formulée, cette problématique nécessite une approche innovante. Le processus de construction d'une stratégie est en effet un élément consubstantiel à sa crédibilité. Mais comment peut-on innover lorsqu'un sujet est traité depuis les temps reculés de Sun Tsé ? L'innovation tient en fait souvent à la confrontation de spécialistes qui n'ont pas d'occasions régulières d'entrer en contact. En France, le cloisonnement entre certaines institutions freine souvent la créativité. Et la réussite du concept de Think Tank voire des pôles de compétitivité est sans doute la démonstration du bien-fondé d'une démarche de mise en commun des idées. En matière stratégique, la légitimité des forces armées, des entrepreneurs ou des administrateurs civils n'est pas à démontrer dans leurs secteurs de responsabilité. Le concept de stratégie vient des opérations militaires, les entreprises se le sont appropriée et l'ont développé, les administrateurs civils le mettent en œuvre au niveau étatique. Pour autant partagent-ils la même vision de son élaboration et la même façon de le mettre en œuvre ? Comment s'assurer de la cohérence des différentes stratégies au service d'un même pays ?
Trois grandes écoles, HEC, l'ENA et le CID se sont associées pour explorer ces problématiques dont l'enjeu est crucial pour l'avenir. Car ce sont ces questions que les futurs cadres des armées formés au Collège Interarmées de Défense, les futurs entrepreneurs en troisième cycle à HEC et les futurs administrateurs formés à l'ENA auront à traiter. Une réflexion commune émergera le 26 mai à l'École militaire sous la forme d'un colloque qui sera un moment de débats. D'ores et déjà, un lieu d'échange est ouvert à tous ceux qui souhaitent y contribuer : www.quellestrategiedactionpourlafrance.fr
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samedi, 27 mars 2010
Avions ravitailleurs : Boeing influence en ligne
L'appel d'offre pour les avions ravitailleurs fait couler beaucoup d'encre et suscite les indignations des parties prenantes en Europe. Ce jour, selon Les Echos, les chefs de gouvernement membres d'EADS envisagent la rédaction commune d'une lettre à destination de Barack Obama, et ce afin de faire pression sur les modalités de l'appel d'offres. Une information déjà démentie par Nicolas Sarkozy en marge du sommet européen de ce jeudi, et rapidement mise en ligne sur le média pro républicain Todays hot news.
En France, Bernard Carayon et un collectif de députés UMP dénonce les distorsions de concurrence rencontrées par nos entreprises à l'international.
De son côté, Boeing ne ménage pas sa peine. L'avionneur a lancé une véritable campagne de communication et de lobbying tous azimuts. Outre les couloirs de la maison Blanche et du Congrès, l'avionneur occupe aussi le terrain de l'internet. Pour défendre ses intérêts et vanter les mérites de son avion ravitailleur, l'avionneur a mis en ligne deux sites. Des sites dont le message ne fait pas dans la nuance : "choisir Boeing, c'est créer 50.000 emplois en Amérique et la supériorité technique du KC-X". Le patriotisme n'est pas un vain mot en l'espèce. Le site entièrement dédié aux ravitailleurs de Boeing s'intitule "les vrais ravitailleurs américains", et le second "le ravitailleur des Etats-Unis" (traduction approximative).
Lire la suite sur : L'USINE NOUVELLE
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