lundi, 11 février 2013

Thales remporte au Canada un contrat optronique pour les véhicules blindés légers (VBL III) modernisés

Thales Canada a annoncé aujourd’hui avoir gagné un important contrat de sous-traitance avec General Dynamics Land Systems Canada pour la livraison de technologie optronique non refroidie afin d’équiper 409 véhicules blindés légers de combat (VBL III) modernisés. General Dynamics Land Systems Canada est maître d’œuvre pour fournir à l’Armée canadienne un équipement complet de modernisation de ces véhicules performants. 

Les solutions développées au Canada par Thales dans le domaine de l’imagerie thermique et des solutions d’amélioration de la vision ont été retenues par l’Armée canadienne depuis le milieu des années 1990. L’équipement est aussi utilisé par l’OTAN et les forces alliées pour améliorer leurs capacités opérationnelles de nuit, dans des conditions rendues difficiles par la météo ou encore dans des zones de combat obscures. Nos exportations consistent en des produits individuels livrés à des forces armées étrangères, ou fournis à des partenaires d’affaires comme systèmes de connaissance de la situation tactique ou intégrés à leurs propres offres en tant que sous-systèmes.

Ce nouveau contrat fait suite à d’autres attribués par le Département de la Défense  canadien à Thales en 2007 et 2010 pour fournir plus de 1.100 équipements d’amélioration de la vision du conducteur (Driver Vision Enhancement equipment), auxquels s’ajoutent 550 équipement pour véhicules supplémentaires à destination des troupes (Crew Vision Enhancement equipment). Ce contrat avec General Dynamics Land Systems Canada renforce encore la position de fournisseur leader qu’occupe Thales sur ce segment important.

Écrit par SG dans > Canada, > Industries de défense, > Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

samedi, 09 février 2013

Canada : Reportage sur les coûts du F-35...qui s'envolent

Le Canada a-t-il été contraint d'acheter le F-35 ? L'avion peut-il être l'as promis du ciel ? Le gouvernement canadien en a-t-il masqué le coût réel pour remporter l'élection ? À l'aide de documents secrets et d'interviews exclusives avec des initiés de la force aérienne, Gillian Findlay de l'émission The fifth Estate passe en revue le dossier troublant du F-35. Du prototype de Lockheed Martin à la mise en oeuvre bâclée du projet et la décision du Canada de l'acheter sans appel d'offres, ce reportage soulève d'importantes questions à propos des dérapages du système d'approvisionnement et d'un avion qui, selon ses détracteurs, bat déjà de l'aile.

mardi, 05 février 2013

Marine nationale : La frégate FREMM Aquitaine réussit son premier tir de missile Aster

Le lundi 4 février 2013, l'Aquitaine, première Frégate multi-missions (FREMM), a effectué avec succès son premier tir de missile antiaérien en Méditerranée, au large du centre DGA-Essais de missiles, situé sur l'Île du Levant.

Le missile Aster 15 a détruit la cible aérienne qui lui avait été désignée. Réalisé sous la responsabilité de la Direction générale de l'armement (DGA) et de l'Organisme conjoint de coopération d'armement (OCCAr), ce tir a été préparé et conduit avec l'équipage de l'Aquitaine et les industriels DCNS et MBDA.

Ce tir important s'inscrit dans le cadre de la vérification des caractéristiques militaires de l'Aquitaine, étape préalable à sa future admission au service actif. La FREMM est le troisième type de bâtiment de la marine nationale à procéder au tir d'un missile Aster, à la suite du porte-avions Charles de Gaulle et des frégates de défense aérienne Forbin et Chevalier Paul.

Les FREMM sont des bâtiments fortement armés : missiles de croisière navals, missiles mer-mer 40 Exocet, missiles antiaériens Aster ou encore torpilles MU90. Toutes les FREMM pourront mettre en œuvre un hélicoptère Caïman marine (NH90), ainsi que des forces spéciales et leurs équipements.

En termes d'emplois, chaque FREMM représente 3,2 millions d'heures de travail en France. La réalisation des FREMM assure une part très significative de l'activité du site de DCNS à Lorient, mais également celle de nombreux sous-traitants dans 7 régions françaises.

Ci-dessous, la frégate en Méditerranée (28 janvier 2013)

jeudi, 31 janvier 2013

Mistral russe : Cérémonie de mise en cale sèche demain à Saint-Nazaire

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) Mistral commandés par la Russie se tiendra aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février, a annoncé un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK).

"Une cérémonie officielle de mise en cale du navire se déroulera à Saint-Nazaire le 1er février. Le premier bloc de la coque avant du navire sera mis en cale sèche" en présence du commandant en chef de la Marine russe Victor Tchirkov, a indiqué le responsable.

Il s'agit de la cérémonie officielle, mais les travaux de construction des deux Mistral ont déjà commencé à Saint-Nazaire en novembre 2011 après le versement d'un acompte par la Russie.

Lire la suite

Écrit par SG dans > Industries de défense, > Marines, > Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

La DGA livre son premier VBCI "félinisé" à l'armée de Terre

La DGA a livré le 23 janvier dernier à l’armée de Terre le premier VBCI apte à assurer le support d’un groupe de soldats équipés du système FELIN.

Cette adaptation du véhicule offre principalement aux combattants la possibilité de recharger aisément les batteries d’alimentation de leur système et permet une meilleure préparation de leur débarquement en autorisant l’utilisation à l’intérieur du blindé du réseau de communication FELIN. Ce système a été précédemment installé sur les VAB.

Le VBCI est le produit conjoint de plusieurs industries de Défense : Nexter Systems, Renault Trucks Defense et Sagem (Groupe Safran) qui est le maître d’œuvre du système FELIN.

A terme, tous les VBCI seront "félinisés", soit directement sur les chaînes de Nexter, soit par retrofit dans les régiments pour les 445 VBCI produits depuis 2008.

Écrit par SG dans > Armées, > Industries de défense, > Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

mercredi, 30 janvier 2013

Transparence et industries de défense : Les étranges méthodes de Transparency International

L’ONG Transparency International a développé un programme qui se nomme Transparency International’s Defence and Security Programme (TI-DSP). Ce programme a réalisé un rapport, dans lequel une note entre A et F est attribuée aux 129 plus grandes entreprises de défense du monde.

Cette étude se veut une évaluation des moyens qu’elles mettent en œuvre dans leur lutte contre la corruption. Selon ce rapport, la grande majorité des entreprises de défense n’ont pas mis des systèmes satisfaisant pour lutter contre la corruption. Parmi celles-ci, il est étonnant de constater que les principales entreprises françaises comme Zodiac, Nexter, Dassault et DCNS obtiennent les plus mauvaises notes de ce classement. Cependant cette étude n’est pas sans poser des problèmes à différents niveaux. 

 

Qu’il est bon d’être évalué par l’organisme que l’on subventionne… 

Sur le site de Transparency International, il est possible de lire une définition plus précise de ce qu’on entend par contributeurs : "Les contributeurs fournissent des subventions, des projets, des dotations et des soutiens en nature pour Transparency International-Etats Unis et l’ensemble du mouvement Transparency International. Les contributeurs comprennent des donateurs individuels, des fondations et des gouvernements, ainsi que des entreprises et des cabinets professionnels".

Parmi ces contributeurs, il est intéressant de noter que Transparency International compte les entreprises de défense Fluor Foundation, Lockheed Martin Corporation mais aussi Northrop Grumman Corporation, Raytheon Company et l’USAID.

C’est sans grande surprise que le lecteur de ce rapport découvrira qu’il y a une similitude particulière entre les contributeurs et les entreprises qui sont les mieux notées dans ce classement. Ainsi, il n’est pas étonnant de retrouver Fluor corporation en première position, suivie de Northrop Grumman et des autres contributeurs de Transparency International. Les questions à se poser sur  l’objectivité et l’impartialité de cette évaluation sont donc nombreuses.

Lire la suite

lundi, 28 janvier 2013

Thales présente une soixantaine de technologies amont dans le cadre de ses "Research Days"

Après les "Techno Days" en 2012 qui présentaient des démonstrations des futures capacités technologiques dans un horizon proche de 2 à 5 ans, le site de Palaiseau de Thales ouvrait ses portes du 23 au 25 janvier pour ses premiers "Research Days".

THALES RD ACCUEIL.JPG

L’objectif cette année était de présenter des recherches technologiques en amont avec des perspectives d’application duales, civiles et militaires concernant des disciplines comme les technologies et les systèmes aéronautiques, le contrôle du trafic aérien, la surveillance et le renseignement, la cybersécurité, l’optronique ou bien l’acoustique sous-marine…

Thales consacre 20% des revenus investis chaque année dans la R&D qui mobilise près de 25.000 chercheurs et ingénieurs, soit un tiers des effectifs du groupe répartis sur la France (13.000 personnes), la Grande-Bretagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Canada, l’Australie et dernièrement Singapour. Résultat : 400 inventions par an et un portefeuille de 12.000 brevets. Cette stratégie, clé de la compétitivité et de la croissance du groupe, s’accompagne d’accords de coopération avec de grandes universités et des laboratoires de recherche publics  en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

Marko Erman, CTO et Senior Vice-Président R&T, met l’accent sur les quatre domaines technologiques déterminants pour le groupe :

- les technologies du matériel (électronique, électromagnétisme, optronique, acoustique, radiofréquence, contraintes thermiques) ;

- les technologies du logiciel (systèmes embarqués, calculateurs du traitement du signal et de l’information…) ; 

- les sciences de l’information et de la cognition (fouille et fusion de données, systèmes autonomes...) ; 

- auquels s'ajoute le domaine technique "Systèmes" centré autour de la conception architecturales de systèmes, apportant un "support en termes de méthodologie et d'expertise". 

Afin d’optimiser cette quête de l’innovation, le département R&T travaille en réseau afin de croiser les connaissances et récolter des idées qui peuvent avoir des dimensions transverses et « lorsqu’une technologie présente un potentiel pour ses applications, s’engage alors une phase de maturation afin de démontrer sa performance dans des conditions réelles d’utilisation ». Cela implique de regrouper les équipes R&T et celles de développement sur des sites communs d’innovation.

Par exemple le site de Palaiseau accueille 200 personnes provenant de divers horizons : des unités opérationnelles du groupes, des partenariats académiques (CNRS, CEA, Ecole Polytechnique…) et industriels (EADS, Safran, Alacatel-Lucent…) ainsi que d’étudiants en thèse.

Exemple de recherche parmi la soixantaine de démonstrations présentées : le pistage radar basse altitude (images ci-dessous). Comment anticiper la réapparition d'une cible (missile) dissimulée par un relief montagneux ? La réponse trouvée par Thales est donnée par un algorythme de pistage. Suivant l'implantation des sites sensibles et la vitesse du missile, des trajectoires potentielles vont s'annuler au fur et à mesure du pistage permettant d'anticiper sa réapparition afin d'augmenter les chances d'interception.

D'autres innovations concernant le domaine militaire étaient présentées comme des lasers pour contre-mesures Infrarouge dirigées (protection des avions contre les missiles) ; la détection sur véhicules en mouvements par des senseurs hétérogènes (réduisant les fausses alarmes) ; l'amélioration de la disponibilité des radars (avec l'aide de l'intelligence artificielle et de logiciels d'aide à la décision) ; l'analyse de la fiabilité d'une information (avec la méthode CAHORS  sachant faire la différence entre une information, une rumeur  ou de la désinformation).

photo1.jpg

photo2.jpg

jeudi, 24 janvier 2013

Très bons résultats 2012 pour EUROCOPTER avec un CA record de 6,3 milliards d'euros

Avec un chiffre d’affaires record de 6,3 milliards d’euros, Eurocopter a présenté de très bons résultats pour l’année 2012. Le montant total des prises de commandes en valeur atteint son second meilleur résultat et marque le retour aux niveaux d’avant-crise. Eurocopter se trouve ainsi particulièrement bien positionné pour bénéficier pleinement de l’évolution de sa large gamme de produits, de l’extension de son offre de services et de sa présence internationale.

NH90_Spain_EC_Pablo_Rada.jpg

Premier vol du NH-90 espagnol le 23 janvier 2013 (Crédit photo : Pablo Rada / Eurocopter)


Avec une croissance importante des services et 475 hélicoptères livrés en 2012, Eurocopter a enregistré un chiffre d’affaires record de 6,3 milliards d’euros, en hausse de 15 % par rapport à 2011 qui constituait le précédent record avec 5,4 milliards d’euros. Affichant un taux de croissance cumulé d’environ 9% depuis 2006, Eurocopter s’affiche comme l’un des plus grands succès de l’industrie européenne. Parmi les principaux temps forts de l’année 2012 figurent la livraison du premier AS350 B3e - version améliorée du très populaire Ecureuil - du premier EC130 T2 , ainsi que celle du 500e EC145. Eurocopter a également fourni le premier ensemble de portes passagers pour l’Airbus A350, démontrant ainsi son excellence en matière de technologies composites innovantes.

Lire la suite

Écrit par SG dans > Armes et armement, > Industries de défense | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

samedi, 19 janvier 2013

Selon un site indien, l'Inde pourrait acheter jusqu'à 189 avions de combat Rafale

L'Inde pourrait acheter jusqu'à 189 avions de combat Rafale actuellement utilisés par la France pour bombarder les militants islamistes au Mali. 

La possibilité d'un achat de 63 avions de combat supplémentaires sur les 126 prévus initialement à a été soulevée lors d'une visite à Paris du ministre des affaires étrangères Salman Khurshid la semaine dernière, selon des sources proches des négociations.

"Il y a une option pour l'achat de 63 autres avions une suite pour laquelle un contrat séparé devrait être signé", a déclaré une source.

"Actuellement, la négociation du contrat est de 126 avions, mais nous parlons du suivi." 

Une augmentation de 50% du nombre d'avions commandés monterait la transaction à environ 18 milliards de dollars, soit un coup de pouce important pour l'industrie de défense française, même si une grande partie de l'avantage économique sera partagé avec l'Inde. 

New Delhi a choisi le français Dassault Aviation en janvier 2012 pour équiper son armée de l'Air avec de nouveaux avions de combat.

L'accord prévoirait que les 18 premiers Rafale seraient construits en France. Les 108 suivants seraient assemblés en Inde par Hindustan Aeronautics Ltd dans la ville méridionale de Bangalore.

Source de l'article : THE INDIAN EXPRESS

Rafale dans l'opération Serval.jpg

Rafale dans l'opération Serval (Crédit photo : ECPAD, Sirpa Air)

mercredi, 16 janvier 2013

Sagem livre à l’Armée française les 150 premières Jumelles Infrarouges Mutifonction JIM LR

JIM LR.jpg

Sagem (Safran) a livré le 5 décembre dernier les 150 premières jumelles infrarouges multifonction JIM LR 2 à l’Armée française, conformément au marché JIR TTA NG (1) et à son calendrier.

Portant sur un total de 1175 jumelles, ce programme a été notifié par la Direction générale de l’armement (DGA) à Sagem, maître d’oeuvre, en décembre 2010. En un seul équipement portable, la jumelle JIM LR 2 regroupe les fonctionnalités suivantes : vision jour et thermique, télémétrie, pointeur laser, compas, GPS et transmissions de données. Elle est compatible avec le système de combat intégré FELIN du soldat débarqué.

La JIM LR 2 apporte plusieurs améliorations majeures par rapport aux premières versions de JIM LR de Sagem : des performances accrues en matière de détection, un pointeur à plus longue portée pour l’appui feu, un gain d’autonomie de plus de 30%, une capacité d’enregistrement images et vidéos intégrée au produit. Associée à un nouveau terminal d’exploitation à distance, la JIM LR 2 est un véritable système optronique de surveillance de zone, de renseignement ou d’appui, en mode débarqué ou depuis un véhicule.

Cette livraison fait suite à une campagne de qualification étatique conduite par les centres de la DGA de février à juin 2012 en vue de valider les performances de la JIM LR 2, l’évaluation opérationnelle ayant été effectuée par les armées. Produite par Sagem dans son établissement de Poitiers, la JIM LR est utilisée par plusieurs pays de l’Otan pour l’infanterie, l’artillerie, le renseignement, les forces spéciales, l’appui des troupes au contact, la protection des frontières et des côtes. A ce jour, 5000 JIM LR sont en service ou en commande dans le monde, dont 2000 pour l’ensemble des armées françaises.

(1) Jumelles Infrarouges - Toutes Armes de Nouvelle Génération. Les 150 JIM LR 2 ont été réceptionnées par le 2ème Régiment du Matériel (Bruz) à l’issue de la recette prononcée par la DGA.

Crédit photo : Stéphane Gaudin /THEATRUM BELLI

Écrit par SG dans > Industries de défense, > Technologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |