jeudi, 20 septembre 2012

Captivité de guerre : Les prisonniers dans les guerres d’Indochine, 1946-1979

Pourquoi, quand et comment fait-on – ou ne fait-on pas… – de prisonniers ? Alors qu’en 1991, au lendemain de l’opération "Tempête du désert", le Comité international de la Croix-Rouge se félicitait du traitement "modèle" réservé aux prisonniers de guerre irakiens par les troupes de la Coalition, cette même organisation, quinze ans plus tard, condamnait les conditions inhumaines de détention des captifs d’Abu Ghraïb et de Guantanamo. Révélant combien rien n’est acquis en ce domaine de la captivité de guerre, ces rapports disent aussi tout autant l’actualité de ces questions que la nécessité d’ancrer dans une histoire bien plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord toute réflexion en ce domaine. 

Avec Pierre Journoud, chargé d’études à l’IRSEM.

Egalement sur le sujet : DVD ECPAD "Face à la mort"

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Un des prisonniers français libérés à Sam Son, affaibli par sa captivité dans les camps du Viêt-minh, se restaure à bord du LST (Landing Ship Tank) qui le ramène à Haïphong. Août 1954. Crédit photo / ECPAD.

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lundi, 11 juin 2012

Dien Bien Phu avant Dien Bien Phu, par Pierre Pélissier

podcast

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lundi, 30 avril 2012

RDN : Images de guerre, à Dien Bien Phu

Cet article, rédigé en 1954 par un officier de la garnison de Dien Bien Phu est parvenu à la Revue Défense Nationale, quelques jours avant l'attaque du camp retranché.

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mardi, 03 avril 2012

Conférence du CFHM (Commission française d'histoire militaire) : La Guerre d'Indochine 1946-1954

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Samedi 7 avril 2012
de 9h30 à 12h30

École militaire
Amphithéâtre Louis
1, place Joffre
75007 Paris
 
9h30 • Conférence sur "Leclerc et l’Indochine", par le capitaine Axel Rappolt, qui vient de faire paraître un ouvrage sur le sujet aux éditions Economica.
 
10h30 • Présentation de l’ouvrage "Indochine 1946-1954, témoignages inédits", par le colonel (er) Henri Ortholan, La Sabretache/Bernard Giovanangeli éditeur
 
11h • Projection du film "Diên Biên Phu, le sacrifice", en présence de son réalisateur, Philippe Delabre, et du colonel Jacques Allaire.
 
INSCRIPTION pour les non-membres de la CFHM auprès du secrétaire général

par courrier : Pierre-Emmanuel Barral - 13, rue Linné - 75005 Paris
 
 
Participation de 8€ pour les non-membres du CFHM

Télécharger le bulletin réponse

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jeudi, 29 mars 2012

Johann Wallish : Au coeur de trois guerres (Témoignage)

Le nouveau magazine "Légion étrangère" permet aux lecteurs de Theatrum Belli de lire en avant-première le témoignage passionnant de Johann Wallish qui est passé de l'armée allemande à la Légion étrangère...et plusieurs guerres. (Crédit photos : ECPAD).

L’adjudant-chef Wallish a servi 15 ans et demi à la Légion étrangère (février 1946 – août 1962). Il a effectué trois séjours en Indochine. Blessé et prisonnier à Dien Bien Phu, il est titulaire de 8 citations dont 2 à l’ordre de l’armée. Il est également commandeur dans l’ordre national de la Légion d’honneur, médaillé militaire et titulaire de la croix de guerre TOE et de la valeur militaire.

En 1987, il sera désigné comme porteur de la main du Capitaine Danjou pour les cérémonies de Camerone à Aubagne. 

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Johann Wallish est de ces hommes dont le destin a été marqué du sceau de la guerre. Enrôlé à 17 ans, le jeune maréchal–ferrant autrichien se retrouve engagé au combat contre les Alliés en Normandie. Capturé en 1945, ne pouvant revenir à Vienne, il s’engage à la Légion étrangère et part pour l’Indochine. De cette vie exceptionnelle, il a fait un livre "Enfant du Danube, Fils de France" (1). Retour sur un parcours hors du commun qui commence dans une forge du 3e arrondissement de Vienne…


1940. J’ai quatorze ans et mon père me place chez Joseph Jiras pour que j’apprenne le métier de maréchal-ferrant. Nous avons énormément de travail dans cette entreprise forte d’une dizaine d’employés. La forge de monsieur Jiras travaille essentiellement pour l’armée. La production industrielle est d’un intérêt primordial pour l’effort de guerre nazi et chaque ouvrier doit consacrer ses forces et son temps à son travail.

 

Fils de Sturmfürher

Bien qu’étant apprenti, mon travail a lui aussi été jugé vital pour le succès des armes du Reich et c’est à ce titre que je suis dispensé de m’inscrire à la Hitlerjugend. Le 25 août 1942, je suis dans une brasserie avec des amis et des SS sont dans la salle (2) et une bagarre éclate, à laquelle je prends part. L’heure est grave. La bagarre a été d’importance et elle a opposé les tenants du régime national-socialiste à de jeunes civils… je ne sais que faire ! (…) Avec un camarade, nous décidons de quitter le pays par des chemins détournés vers Bregenz, une ville frontière avec la Suisse, posée au bord du lac de Constance. Lors de notre tentative au petit matin, nous sommes repérés et interpellés par les garde-frontières (…) Après un rapide interrogatoire, mon camarade Karl  et moi sommes internés à l’Arbeitserziehungslager (3) de Recklinghausen. Dans les miradors, des SS montent la garde… Nous redoutons un durcissement des interrogatoires de la part de nos geôliers car désormais, c’est la Gestapo qui mène le bal.  Je maintiens l’excuse de la promenade touristique et les coups de poing pleuvent. J’ai mal. J’ai peur. Durant l’interrogatoire, je parviens tout de même à leur signaler que je suis le fils de mon père ce qui est plutôt banal mais dans la grande Allemagne du IIIe Reich, cela revient à dire "je suis le fils du Sturmfürher du 22e arrondissement de Vienne".

Les coups cessent et l’interrogatoire est suspendu. (…) Le retour à Vienne ne se passe pas idéalement. Je suis placé dans un établissement surveillé  dans lequel je peux néanmoins  continuer mon apprentissage de forgeron. L’obtention de mon diplôme ne m’absout  pas et "ces messieurs" me conseillent de m’engager dans l’armée. C’est durant cet internement que je signe mon engagement fin août 1943, j’ai 17 ans.

Après un passage au RAD (4), obligatoire avant  toute incorporation militaire, je dis "Adieu" à ma mère et à mes petits frères le 25 janvier 1944 et je me présente au Westbahnof (5) de Vienne. Deux jours après, je rejoins mon unité le Fliegerausbildungsregiment (6) n°118 stationné près de Cologne.

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mercredi, 14 mars 2012

IN MEMORIAM : Pierre Schoendoerffer (1928-2012)

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Pierre Schoendoerffer est décédé ce matin : le cinéma français a perdu un de ses "capitaines"

Le cinéaste et romancier Pierre Schoendoerffer est mort mercredi matin à l'âge de 83 ans des suites d'une opération à l'hôpital Percy à Clamar. Membre fondateur des César, Pierre Schoendoerffer s'était fait le témoin scrupuleux de la grandeur et de la misère des combattants, monde qu'il avait bien connu.  

Prisonnier à Dien Bien Phu en mai 1954, puis libéré, il avait quitté l'armée pour devenir reporter-photographe. Après son premier film, la Passe du Diable (1956), il a alterné films de fiction et documentaires et écrit son premier roman en 1963, La 317e Section, qu'il a adapté à l'écran en 1965. Parmi ses oeuvres majeures, Pierre Schoendoerffer a écrit et adapté à l'écran Le Crabe tambour (1977, Grand Prix du roman de l'Académie française), puis L'Honneur d'un capitaine (1982), où il dressait à nouveau le portrait de soldats luttant pour l'honneur, sans illusions sur l'issue du combat. Avec Dien Bien Phu (1991), il a réalisé une fresque guerrière puissante, doublée d'une méditation sur les sacrifices inutiles. 

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lundi, 12 mars 2012

Les Saint-Cyriens de la promotion 39 "Amitié franco-britannique"

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dimanche, 26 février 2012

Indochine : Débat sur la bataille de Dien Bien Phu

jeudi, 15 décembre 2011

Opération NUNTIUS BELLI : un charmant message de soutien d'une ancienne ambulancière...en Indochine

1293703724.pngJe suis de tout cœur avec vous, étant ancienne ambulancière en Indochine. 

J'ai connu des fins d'années solitaires mais grâce aux nombreux messages de soutien reçus de métropole nous avons passé ce cap dans la joie et je suis de tout cœur avec vous et fière de notre armée. 

 

Antoinette Baron Favreau

Saint Martin / Antilles

Vice-présidente de la société nationale d'entraide de la médaille militaire.


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