lundi, 29 juin 2009

Banlieues : Des policiers attaqués au mortier de feu d'artifice

Les faits se sont déroulés dans la cité HLM sensible des "Grands Ensembles", à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis. Une patrouille de police a été prise à partie  dans la nuit de samedi à dimanche par des jeunes gens qui ont envoyé contre elle des projectiles et fumigènes tirés avec des mortiers de feux d'artifice, sans faire de blessé. Selon la préfecture, la police était arrivée sur les lieux parce que les jeunes étaient en train d'utiliser ces mortiers, interdits dans le département, pour tirer des feux d'artifice.

La situation s'est aussitôt tendue. Les jeunes ont alors dirigé les mortiers  vers la police, envoyant des projectiles et des fumigènes, selon la source  policière. Des tirs ont atteint, sur la façade d'un immeuble, un balcon où étaient  stockées des matières inflammables, ce qui a provoqué un début d'incendie sans gravité, rapidement maîtrisé, a dit la préfecture. Ces engins servent, selon la police, à lancer traditionnellement des feux  d'artifice mais, "lancés à tir tendu en visant des personnes", peuvent "s'avérer très dangereux". Leur usage n'est pas une "première" dans les quartiers sensibles, a noté la  source policière, selon laquelle les jeunes "se sont retrouvés une cinquantaine  puis une centaine" face aux policiers, qui ont appelé des renforts.

Toujours selon cette source, les agresseurs étaient "approvisionnés en munitions" par des camarades à scooter et "très bien organisés", leur but étant "de s'en prendre délibérément à des fonctionnaires de police". Les présumés affrontements ont duré "assez longtemps" avant que le calme ne revienne et que des renforts policiers soient déployés sur place. Un jeune a été arrêté. Thierry Mazet, d'Alliance (second syndicat de gardiens de la paix), a  exprimé le "ras-le-bol des policiers" face à la "multiplication des incidents et violences" à leur encontre. Il réclame la "plus extrême sévérité à notre ancienne ministre de  l'Intérieur (Michèle Alliot-Marie) aujourd'hui garde des Sceaux et à notre  nouveau ministre de l'Intérieur" Brice Hortefeux.

Source du texte : LCI.FR

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jeudi, 18 juin 2009

Des députés s'inquiètent du port de la burqa en France

Des parlementaires de droite et de gauche réclament une commission d'enquête pour lutter contre l'expansion du port de ce voile qui recouvre entièrement les femmes.

BURQA.jpgLa burqa, qui voile une femme de la tête aux pieds, pourrait-elle être interdite dans les espaces publics en France ? 58 députés de toute tendance ont cosigné une proposition de commission d'enquête parlementaire pour réfléchir à la question. André Gerin, député-maire PCF de Vénissieux à l'origine de cette proposition, l'a transmise mercredi au premier ministre. Parmi ces parlementaires, en majorité des députés de droite : 3 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 NC, 3 Non Inscrits. Si cette commission est créée, elle s'inscrirait dans la lignée de la commission Stasi, qui avait mené une réflexion sur la laïcité et le porte du voile à l'école en 2003.

«Nous sommes aujourd'hui confrontés, dans les quartiers de nos villes, au port par certaines femmes musulmanes de la burqa, voilant et enfermant intégralement le corps et la tête» écrit André Gerin, dans l'exposé des motifs du texte. « Il ne s'agit plus seulement d'une manifestation religieuse ostentatoire mais d'une atteinte à la dignité de la femme».

Source du texte : FIGARO.FR

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mardi, 26 mai 2009

Banlieues : le franchissement de la violence armée

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22:51 Publié dans Criminalité, France, Immigration, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, raufer, banlieues, crime, bandes, armes, guerre civile | |

Violences ethnico-religieuses en Autriche et en Inde

L'Etat du Pendjab, dans le nord de l'Inde, est sous strict couvre-feu aujourd'hui au lendemain de la mort de deux manifestants lors d'émeutes consécutives à des affrontements dimanche entre sikhs à Vienne (Autriche).

sikh.jpgDes soldats et policiers patrouillaient dans les principales localités de cet Etat septentrional qui abrite la plupart des quelque 20 millions de sikhs indiens. Les forces de sécurité ont ordonné aux commerces, bureaux et écoles de rester fermés car "la situation demeure tendue", a dit à l'AFP un officier de la police.

Le Pendjab s'est embrasé hier en différentes villes, où des sikhs de communautés rivales se sont affrontés et se sont aussi battus avec la police et et l'armée, puis ont incendié un train et des véhicules.

Deux personnes ont été tuées par les forces de l'ordre et 12 autres ont été blessées.

Le premier ministre indien Manmohan Singh, un sikh tout juste reconduit à la tête du gouvernement fédéral, s'est dit "profondément affligé" par ces violences et a appelé au calme.

Une querelle religieuse dans un temple sikh de Vienne a dégénéré dimanche en affrontements à l'arme à feu et au couteau, faisant un mort, un des deux gourous sikhs venus d'Inde, Sant Rama Nand, et 16 blessés. Le second gourou, Sant Niranjan Dass, 66 ans, est dans un état critique.

La mouvance sikh à laquelle appartient le temple de Vienne ouvert en 2005 s'élève contre le système des castes -- hérité de l'hindouisme -- et est accusée par d'autres branches de ne pas respecter à la lettre les commandements du sikhisme.

Cette religion monothéiste fondée au XVIe siècle est un mélange d'islam et d'hindouisme. Son créateur, le gourou Nanak, dénonçait la hiérarchisation en castes et estimait que tous les êtres humains étaient nés égaux.

11:48 Publié dans Europe, Immigration, Inde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

lundi, 25 mai 2009

Kalachnikov : champs de bataille en banlieue

Le mitraillage dont des policiers ont été victimes à La Courneuve confirme la présence d'armes de guerre dans les quartiers difficiles.

Des tirs à l'arme de guerre sur des policiers... La scène s'est déroulée dans la nuit de samedi à dimanche aux portes de la capitale, à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis.

A deux heures du matin, un fourgon de police qui transportait vers l'hôpital un jeune caïd local de 23 ans, Djamel H., interpellé quelques heures plus tôt, a été "intercepté" par deux voitures dans un guet-apens digne d'un scénario de film. Pris en tenaille par une Citroën C4 et une Renault Mégane, le véhicule de police a été touché par une rafale d'arme automatique. Le conducteur du fourgon a riposté en tirant sept fois. L'attaque n'a miraculeusement fait aucune victime et le gardé à vue, qui en avait profité pour fausser compagnie aux policiers malgré ses menottes, a été rattrapé quelques centaines de mètres plus loin.

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07:04 Publié dans Armes et armement, Criminalité, France, Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

vendredi, 22 mai 2009

Grèce : heurts entre immigrés musulmans et policiers dans le centre d'Athènes

Des centaines de musulmans ont manifesté jeudi dans le centre d'Athènes en accusant un policier grec d'avoir détruit un Coran. Le président de l'Union musulmane de Grèce, Naïm Elghandour, a déclaré que lors d'une perquisition dans un café appartenant à un Syrien, mercredi, un policier avait pris le Coran d'un client, l'avait déchiré, jeté à terre et piétiné. Un millier d'immigrés, dont beaucoup de Syriens, de Pakistanais et d'Afghans, ont réagi en convergeant vers la place Omonia. Ils ont brisé les vitrines de plusieurs magasins et endommagé cinq voitures, a déclaré un responsable de la police.

Nota : Il y a depuis quelques années, une forte immigration de musulmans en Grèce dont un grand nombre habite Athènes (plus de 100 000).

10:54 Publié dans Europe, Immigration, Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

dimanche, 19 avril 2009

Signes pré-insurectionnels : En cas de besoin urgent, la Préfecture de police serait capable de déployer jusqu'à 1 000 policiers supplémentaires dans les banlieues.

En cas de besoin urgent, la Préfecture de police serait capable de déployer jusqu'à 1 000 policiers supplémentaires dans les banlieues.

La sanglante bagarre en gare de Lyon à Paris, opposant lundi dernier au petit matin plusieurs dizaines de jeunes descendus de Seine-Saint-Denis, de l'Essonne ou encore des Hauts-de-Seine et se soldant par un mort et deux blessés, est la dernière illustration d'un phénomène dorénavant connu : plus de la moitié des personnes mises en cause dans la capitale n'en sont pas originaires. Des années durant, une succession de stratèges policiers a caressé l'idée de donner corps à une police d'une nouvelle dimension, s'émancipant de ses carcans territoriaux pour mieux s'attaquer aux racines de cette délinquance mouvante, ignorant les frontières.

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lundi, 16 mars 2009

Banlieues : les tirs contre la police se multiplient

Les blessures infligées par du petit plomb aux dix policiers touchés aux jambes samedi 14 mars lors d'affrontements dans un quartier des Mureaux (Yvelines) sont superficielles. Mais elles allongent la liste des tirs essuyés par les policiers ces derniers mois. Les violences de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), en novembre 2007, avaient marqué un tournant par leur ampleur. Depuis, il y a eu Grigny (Essonne), où des policiers ont été également pris pour cible.

"Un tabou a été levé, estime un responsable de la sous-direction de l'information générale (SDIG, ex-Renseignements généraux). De plus en plus, dans les cités, ils sortent les armes." "Un échelon supplémentaire a été franchi, constate de son côté le directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines, Christian Loiseau. Ce qui est inquiétant, parce que cela veut dire qu'un verrou psychologique a sauté." En novembre 2007, 82 policiers avaient été blessés lors des échauffourées de Villiers-le-Bel, dont plusieurs par des tirs, après la mort de deux jeunes circulant sur une minimoto entrée en collision avec une patrouille. Ces événements avaient entraîné un alourdissement de l'équipement policier et, pour la première fois, un appel à témoins rémunérés.

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19:04 Publié dans Criminalité, France, Guérilla, Immigration | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : banlieues | |

lundi, 22 décembre 2008

Émeutes ethniques en Suède

Des affrontements déclenchés par la résiliation du bail d'une mosquée ont opposé la police et une centaine de jeunes durant deux jours dans la banlieue de Malmö.

islam5.jpgLa nuit de vendredi à samedi 20 décembre a été relativement calme à Rosengaard, quartier peuplé majoritairement d'immigrés dans la banlieue de Malmö, dans le sud de la Suède, après les affrontements violents entre jeunes et policiers survenus jeudi et vendredi.

La nuit a cependant été perturbée par des pétards lancés par des manifestants, cinq voitures ont été brûlées dans les environs ainsi que quelques conteneurs de poubelles, selon la police qui a arrêté cinq personnes. Une bombe incendiaire a été par ailleurs jetée sur une vitre d'une école de Rosengaard, provoquant un début d'incendie rapidement circonscrit par les policiers. A Ramelsvag, un carré d'immeubles abritant une mosquée dont la résiliation du bail par le propriétaire des lieux, est à l'origine des émeutes des derniers jours, des centaines de jeunes s'étaient rassemblés depuis le début de la soirée dans la rue, surveillés étroitement par de nombreux policiers.

Les policiers avaient tenté d'ouvrir le dialogue avec les jeunes attroupés.

14:29 Publié dans Europe, Immigration, Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

mercredi, 15 octobre 2008

Canada : L’armée recrute à la mosquée

Les Forces canadiennes feront une rare apparition dans une mosquée de la Colombie-Britannique ce soir. L’objectif est de susciter de l’intérêt chez les musulmans pour une carrière dans l’armée. Mais ce n’est pas tout le monde à la mosquée Burnaby Al-Salaam qui se réjouit de cette journée portes ouvertes.

can2.jpgPour certains membres, une institution religieuse ne devrait pas être utilisée pour présenter l’armée canadienne. D’autres ne sont pas chauds à l’idée que la mosquée accueille un organisme qui est impliqué dans une mission de combat en Afghanistan où des musulmans sont tués.

Un porte-parole des Forces canadiennes a déclaré que l’événement ne vise pas à justifier la guerre ou une carrière militaire.

Le lieutenant-commandant Kris Phillips du Conseil canadien de la Défense nationale, Bureau des affaires publiques, a déclaré que la communauté musulmane canadienne, comme les femmes et les Autochtones, est sous-représentée dans les Forces. Et les séances d’information sont conçues pour fournir aux minorités une information directe et non filtrée.

Une autre réunion devait avoir lieu hier soir dans un centre communautaire autochtone de Vancouver.

Parmi les panélistes qui répondront aux questions ce soir, on compte le sous-lieutenant Wafa Dabbagh, une officier de marine et la première femme à porter le hijab dans l’armée canadienne.

L’événement a toutefois fait sourciller, et même choqué, certains membres de la mosquée.

L’étudiant Toshio Rahman a dit que c’est inapproprié pour les Forces canadiennes de recruter dans une mosquée.

"Quand il s’agit de quelque chose comme les forces armées, la marine, ou tout ce qui a à voir avec les questions de sécurité, je ne pense pas que c’est un bon endroit", a déclaré M. Rahman, 23 ans.

"Cela va l’encontre des idéaux de l’islam, en ce sens que nous sommes une religion pacifique [sic] ,  et nous essayons ... à ce stade, de définir notre image dans le monde, et je ne pense pas qu’une image de violence ou une représentation de violence à la mosquée soit appropriée".

M. Rahman s’est dit opposé au rôle du Canada dans la mission de l’OTAN en Afghanistan. La perspective d’adhérer à une organisation militaire dont les troupes se battent dans un pays musulman est anathème pour de nombreux musulmans canadiens, a-t-il ajouté.

"Je ne suis pas d’accord avec les raisons pour lesquelles nous sommes allés en Afghanistan. Si c’était véritablement une mission de maintien de la paix, je serais d’accord. L’Afghanistan est beaucoup plus compliqué et je pense que la seule raison pour laquelle nous sommes allés là-bas c’est les États-Unis", a dit M. Rahman.

"J’ai entendu dire que les deux recruteurs sont musulmans. Je respecte ce qu’ils font. Je ne suis pas d’accord avec ce qu’ils font. Je ne pense pas que cela aiderait d’avoir des soldats musulmans canadiens en Afghanistan".

Toutefois, le directeur de la jeunesse de la mosquée, Imaad Ali, a déclaré que de nombreux jeunes musulmans sont intrigués par une carrière dans l’armée.

M. Ali, qui a contribué à l’organisation de l’événement, a déclaré qu’il aimerait voir plus de musulmans dans l’armée. La plupart des personnes qui ont exprimé leur opposition à l’événement, a-t-il dit, sont des professionnels éduqués. "Ils perçoivent l’armée comme un potentiel d’aller à la guerre et de se battre".

M. Ali a dit qu’il est en désaccord, ajoutant qu’il y a aussi un aspect patriotique à se joindre à l’armée. Beaucoup de ses contemporains, dit-il, "ne savent pas d’où est venue la démocratie, et que les gens ont dû se battre et sacrifier leur vie pour la gagner".

Les Forces canadiennes ont environ 200 musulmans, a dit M. Ali, alors que les militaires ne pouvaient pas confirmer ces statistiques.

Source du texte : MILITARY WORLD

23:10 Publié dans Afghanistan, Amérique du Nord, Armées, Immigration, Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, immigration, canada, armée | |

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