samedi, 13 juin 2009

Les Uniformes de l'Armée Francaise 1690-1894

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jeudi, 04 juin 2009

Les Germains

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samedi, 30 mai 2009

Russie : Gare aux falsifications de l'histoire

La lutte contre la mauvaise compréhension et l'interprétation erronée de notre histoire nationale (surtout celle du XXe siècle) a commencé. Le 19 mai, le président Dmitri Medvedev a signé un décret sur la création d'une Commission de lutte contre les tentatives de falsification de l'Histoire. Il est évident que cet organe, qui comprend beaucoup plus de hauts fonctionnaires que d'historiens, fait partie d'une vaste campagne. Rappelons en effet que le 6 mai, la Douma a entamé l'examen d'une loi contre la réhabilitation du nazisme et des criminels nazis dans les anciennes républiques soviétiques. Le projet de loi prévoit de trois à cinq ans de détention en cas de "révisionnisme", et il vise aussi bien les Russes que les ressortissants étrangers. Il envisage également, à l'encontre des anciennes républiques de l'URSS tentées de réviser le bilan de la Seconde Guerre mondiale, des sanctions allant jusqu'à l'expulsion des ambassadeurs et à la rupture des relations diplomatiques.

CCCP.jpgLe 24 février, Sergueï Choïgou, le ministre des Situations d'urgence, avait déjà déclaré lors d'une réunion d'anciens combattants que le Parlement devait "se doter d'une loi contre ceux qui nieraient la victoire de l'URSS dans la Grande Guerre patriotique". Ce souhait de l'un des leaders du parti Russie unie [au pouvoir] s'est vite transformé en projet de loi soutenu par le chef de l'Etat. La veille des cérémonies de la Victoire [fêtée le 9 mai], le président a souligné que personne n'avait le droit de mettre en doute l'héroïsme du peuple soviétique durant la guerre. Il avait directement abordé la question des manipulations de l'Histoire.

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samedi, 25 avril 2009

Les armées des royaumes germaniques d'Occident (partie I)

Les royaumes « barbares » se substituèrent définitivement à l'empire romain d'Occident dans la seconde moitié du Ve siècle. Les Vandales tenaient l'Afrique. Les Wisigoths et Burgondes dilatèrent leurs territoires et se partagèrent la Gaule méridionale ; ces conquêtes, et leur indépendance, leur furent reconnues en 475 par l'empereur Jules Nepos, un an avant la déposition de son successeur Romulus « Augustule » et l'élection d'Odoacre comme roi « barbare » d'Italie. La Gaule septentrionale tomba aux mains des Francs à partir de 486. Enfin, en 489-93, les Ostrogoths mandatés par l'empire d'Orient mirent fin à l'éphémère royauté d'Odoacre pour créer leur propre Etat en Italie.

germain7.jpgUn équilibre précaire s'instaura entre ces différentes entités, dont la seule base véritable était la force guerrière des peuples en armes qui les dirigeaient. Mais dans la première moitié du VIe siècle, le paysage politico-militaire de l'Occident fut à nouveau bouleversé. Les royaumes fondés par les Germains orientaux furent détruits par les Francs, et par les Byzantins de Justinien décidés à « reconquérir » et réunifier l'empire. Les conquêtes franques s'avérèrent durables, la reconquête byzantine fut éphémère et ouvrit le chemin à l'ultime migration massive de « Barbares » en Europe occidentale: celle des Lombards en Italie (568), eux-mêmes poussés par les Avars des steppes.

Les royaumes « barbares » occidentaux avaient une structure mixte qui laissait plus ou moins subsister l'organisation romaine dans le domaine civil, en lui superposant un groupe dominant armé soumis à ses propres lois. Il importe de voir quelle était, dans le domaine militaire, la part de l'héritage « barbare » et celle des influences romaines.

On distinguera ici, d'abord les Germains orientaux (Wisigoths, Vandales, Burgondes, Ostrogoths), dont les armées aux Ve-VIe siècles présentaient beaucoup de traits communs, ensuite les Francs mérovingiens et les autres Germains occidentaux, avant d'examiner les apports militaires des nouveaux acteurs « barbares » de la fin du VIe siècle : Lombards, et Avars avec leurs auxiliaires slaves.

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Les armées des royaumes germaniques d'Occident (partie II)

goth50.jpgLes nouveaux « Barbares » : Avars et Lombards

La dernière migration massive de « Barbares » dans l'Occident post-romain, celle des Lombards (l'installation beaucoup plus tardive des Vikings en Normandie ne fut pas celle d'un peuple entier), résulta une fois de plus des pressions des nomades de la steppe.

Après la mort d'Attila, la dissolution de son « empire » (453-55) et la mort de son fils Dengizikh au cours d'un raid malheureux contre l'empire d'Orient (469), les steppes au nord de la mer Noire étaient demeurées au pouvoir des hordes hunniques plus ou moins recomposées. Nous connaissons ainsi des Akatzirs, Saragours, Koutrigours, Outigours, des Ogours et Onogours (ce dernier nom signifiant les « Dix-Ogours », turc on « dix »), des Bulgares et des Sabirs.

Au VIe siècle, un nouvel ensemble nomade chassé d'Asie centrale par d'autres hordes asiatiques parvint aux marges de l'Europe : les Avars ou Varkhonites. L'appartenance ethnique de ce « peuple » est assez floue. Le groupe dirigeant parlait apparemment une langue altaïque et leur chef portait le titre turco-mongol de qaghan. Dans les nécropoles avares de Hongrie, les types mongoloïdes et europoïdes (majoritaires, d'après l'archéologue I. Berna) voisinent.

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dimanche, 19 avril 2009

La littérature russe des origines : entre politique et religion

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Les lettres russes durent leur apparition, puis leur essor, à deux bouleversements historiques distants de quelque huit siècles, déclenchés par la volonté politique du souverain, initiatives qui affectèrent d'abord les élites avant de s'étendre à la société. En premier lieu, vers la fin du Xe siècle, la christianisation intégra la Rous, ce territoire slave contrôlé par les princes de Kiev, au monde chrétien oriental. Au début du XVIIIe siècle, l'européanisation accélérée la tourna violemment, sous le nom de Russie, vers des modèles européens prestigieux presque aussitôt assimilés. Si le baptême de Vladimir en 988 marque d'une date symbolique l'évangélisation d'un peuple longtemps païen, la fondation de Saint-Pétersbourg en 1703 résume le dessein de Pierre le Grand : rattacher à l'Europe un pays resté à la traîne de la civilisation commune. Louis Martinez revient ici sur cette longue maturation de la langue, de la conscience religieuse, puis nationale d'un peuple à la fois isolé, attaché à ses traditions et convaincu de sa nature exceptionnelle.

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jeudi, 29 janvier 2009

Nationalisme et sentiment national en Allemagne

Le sentiment national allemand s'est construit autour de trois éléments : la religion, avec l'influence grandissante des élites protestantes, la reconnaissance d'une langue allemande, le Hochdeutsch, et la Révolution française qui vit naître les termes de nation et de patriotisme. Dans une Allemagne longtemps morcelée, le sentiment national va prendre corps tout au long du XIXe siècle, jusqu'à ce que la Prusse de Bismarck en devienne l'élément moteur. Nous avons demandé à François-Georges Dreyfus, cofondateur, avec Alfred Grosser, de la Revue d'Allemagne, de nous éclairer sur ce phénomène complexe qui mobilisa les notions de culture, de langue puis de race, pour affirmer sa volonté de puissance politique et économique sur l'Europe entière.

Herder.jpgComment peut-on être allemand ?

En ce début du XXIe siècle, nous avons beaucoup de mal à penser qu'il y a deux cents ans, s'il y avait des Allemands, il n'y avait pas d'Allemagne et que le sentiment national ou l'idée d'appartenir à un même peuple n'effleuraient personne. Le Saint Empire romain germanique n'avait été germanique que de nom : avec trente-cinq millions d'habitants environ, il réunissait vingt à vingt-cinq millions d'Allemands, cinq millions de francophones – dans les Pays-Bas autrichiens, l'actuelle Belgique – quatre millions de Slaves en Bohême et en Slovénie, et plus d'un million d'Italiens dans le Trentin. Par ailleurs, au cours du XVIIIe siècle, Prusse, Saxe, Bavière, Hanovre, Autriche furent en guerre les uns contre les autres ; ces conflits se poursuivirent jusqu'au milieu du XIXe siècle. Le nationalisme allemand est donc un sentiment très récent qui, en dehors de phénomènes endogènes dus à des intellectuels ou à des théologiens comme Herder ou Justus Möser, est né et s'est développé sous l'impact de la Révolution française. Au fond, on est d'abord rhénan, bavarois, saxon ou mecklembourgeois avant d'être allemand et cet attachement, qui perdure encore aujourd'hui, explique largement le fédéralisme de la RFA.

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mercredi, 28 janvier 2009

Régis Boyer : Qui furent vraiment les Vikings ?

Attaque viking.jpgLe scandinaviste Régis Boyer, qui a travaillé durant près de 40 ans sur les sociétés du Nord, précise dans cet ouvrage, l’histoire des Vikings, dont les incursions se sont déroulées de l’an 800 à 1050. Le phénomène viking a disparu au moment de la christianisation de la Scandinavie. À partir du XIe siècle, l’émergence de pouvoirs royaux, la montée de l’Église et la création de villes en Scandinavie, ont contribué à sa disparition.

 

 

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vendredi, 02 janvier 2009

Ieyasu Tokugawa, la voie d'un grand guerrier (1/5)

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14:30 Publié dans Asie, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shogun, samouraï, bushido, edo | |

Chine, le grand laboratoire de guerre (1/3)

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13:36 Publié dans Chine, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

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