22 juillet 1209 : sac de Béziers.

Durant la croisade contre les Albigeois, l’armée du légat du pape, Arnaud-Amaury, fournie par Philippe-Auguste, massacre la moitié de la population de Béziers qui refusait de livrer les Cathares que le vicomte de Trencavel protégeait plus ou moins. Les Biterrois commettent en effet l’erreur d’effectuer une sortie pour défier les Croisés, qui réagissent immédiatement et passent les portes. L’erreur est d’autant plus regrettable que la ville, riche et bien défendue, aurait pu avoir raison du siège qui débutait.


22 juillet 1298 : défaite de Wallace à Falkirk (Ecosse).

Après avoir remporté contre les Anglais des victoires inattendues, comme celle du pont de Stirling, William Wallace, héros indépendantiste écossais, commet l’erreur qui met fin à son épopée et à la première guerre d’indépendance de l’Ecosse. Alors que ses forces et son équipement le prédisposent à pratiquer des combats de harcèlement, il choisit d’affronter Edouard Ier en rase campagne, à Falkirk, entre Stirling et Edinbourg. Ce dernier vient de négocier avec la France une trêve qui lui permet de concentrer ses forces en Ecosse. Ses archers clouent sur place les troupes de Wallace, statiques et groupées, puis sa cavalerie en disperse les restes. Wallace en fuite sera trahi puis exécuté à Londres pour l’exemple.


22 juillet 1805 : bataille des « quinze vingt » (au large de l’Espagne).

Les 20 vaisseaux du vice-amiral de Villeneuve et du lieutenant général espagnol Gravina engagent les 15 vaisseaux du vice-amiral Calder au large du cap Finistère pour rompre le blocus de La Corogne. La bataille n’est pas décisive. Elle empêche cependant Villeneuve de rejoindre la Manche où Napoléon l’attend pour protéger l’invasion de la Grande-Bretagne par son armée des côtes de l’Océan. A l’issue des combats en effet, Villeneuve demeure au large du Portugal et ira faire une escale de ravitaillement à Cadix avant de combattre à Trafalgar.


22 juillet 1917 : Clemenceau contre les défaitistes.

« Devant le Sénat, long discours de Clemenceau qui dénonce la complaisance vis-à-vis des défaitistes, des fauteurs de grève et des étrangers cherchant à démoraliser la France et accuse Malvy de tolérer, de protéger, voire de subventionner des meneurs de la classe ouvrière sous prétexte de maintenir la tranquillité publique, et fait voter une motion contre la propagande défaitiste». LCL Rémy Porte (EMAT).