17 octobre 1748 : échec du siège britannique de Pondichéry (Inde).

Les habitants de la ville de Pondichéry et les français œuvrant au profit du comptoir de la compagnie des Indes, dirigé par l’administrateur de la colonie aux Indes, Joseph François Dupleix, repoussent l’armée britannique, emmenée par Boscawen, après 58 jours de siège. Une victoire en vain car, 13 ans plus tard, faute d’avoir suffisamment soutenu Dupleix, Louis XV abandonne le comptoir au profit de l’Angleterre… France et Angleterre se disputent le comptoir jusqu’en 1816, date à laquelle Pondichéry redevient française pour le rester jusqu’en 1962, année de sa cession à l’Inde.


17 octobre 1777 : bataille de Saratoga (Etats-Unis – Etat de New-York).

Le général anglais Burgoyne se rend avec ses 5 000 hommes au général Gates commandant quelques 20 000 insurgents Américains. Cette défaite anglaise est le tournant de la guerre d’indépendance et incite le roi de France à apporter son aide aux indépendantistes Américains.

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17 octobre 1781 : bataille de Yorktown (Etats-Unis – Virginie).

Le comte de Rochambeau et Georges Washington unissent leurs efforts pour l’ultime assaut des dernières redoutes anglaises de Yorktown.

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17 octobre 1793 : défaite vendéenne de Cholet.

La levée de 300 000 hommes décidée par la Convention provoque en mars 1793 une véritable insurrection armée. L’armée catholique vendéenne est battue par l’armée républicaine, commandée par Kléber et Marceau, dans le combat le plus important de la guerre (13-17 octobre). Commence la « virée de Galerne » vers le nord de la Loire pour échapper à la répression républicaine.


17 octobre 1806 : combat du pont de Halle.

La division Dupont, réduite au 32e de ligne et à un bataillon du 9e, bat le corps de réserve prussien fort de 20 000 hommes, et s’empare du pont de Halle, prenant 5 000 prisonniers, 4 drapeaux et 30 canons.


17 octobre 1961 : manifestation parisienne tragique.

La guerre d’Algérie se traduit en France par de nombreux attentats et meurtres de policiers commis par le FLN. La FPA (force de police auxiliaire) pratique en retour une répression particulièrement dure à l’encontre de la communauté algérienne en France. Constituée d’Algériens formés au combat urbain et anti-terroriste, la FPA est issue de l’armée et a été utilisée durant la bataille d’Alger. Les dirigeants du FLN poussent, le 17 octobre, la communauté algérienne à manifester alors que le préfet de Paris, Maurice Papon, ayant reçu des ordres du gouvernement, interdit la manifestation et « couvre » moralement et par avance les policiers chargés de la réprimer. Selon les sources, entre 7 et 300 manifestants sont tués. Ces chiffres font toujours débat.