mercredi, 10 mars 2010

Appel à contribution : Historiograhie de la guerre dans le Proche-Orient médiéval (Xe-XVe siècle)

Dans le cadre du programme de recherche « Guerre et paix dans le Proche-Orient médiéval, Xe-XVe siècle », piloté par une équipe de chercheurs - historiens et archéologues - de l'Ifpo et de l'Ifao, ce colloque se tiendra à Damas, en novembre 2010. Il permettra d'abord de dresser un état des lieux de la recherche portant sur la guerre dans le Proche-Orient médiéval, du Xe au XVe siècle, aussi bien dans ses aspects techniques que dans ses aspects théoriques.

Le « phénomène guerre » sera envisagé comme l'un des facteurs explicatifs des transformations que connurent les sociétés du Bilād al-Šām et de l'Égypte, à cette époque. Ce colloque sera également l'occasion de confronter les pratiques des historiens arabes et de leurs pairs occidentaux - il rassemblera des chercheurs exerçant leur métier au Proche et au Moyen-Orient ainsi que des spécialistes occidentaux. Il permettra, enfin, de proposer de nouvelles pistes de recherche, tout particulièrement en ce qui concerne les violences guerrières.

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vendredi, 05 mars 2010

Marignan : la bataille inconnue, avec Didier Le Fur

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Le Livre noir de la Révolution française

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mercredi, 03 mars 2010

Attila ou le choc des cultures, par Michel Rouche

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La Vendée-Vengé : le génocide franco-français, par Raynald Secher

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vendredi, 19 février 2010

Le combat dans la profondeur 1914-1941 : Naissance d'un style de guerre moderne

dimanche, 14 février 2010

Les guerres des mercenaires au XVIe siècle

On peut décrire les forces de Charles VIII comme la première armée « moderne », en ce sens qu'elle comportait les trois armes et les déployait dans des combinaisons variées où elles s'appuyaient mutuellement, et que d'autre part elle était avant tout constituée d'hommes payés sur le Trésor. C'est pourquoi les historiens font généralement commencer les Temps modernes en Europe par les guerres d'Italie, qui s'ouvrirent avec l'invasion française de 1494. Mais bien rares étaient les hommes qui, à la fin du XVe siècle, avaient conscience de vivre l'aube d'une ère nouvelle, le passage à une vitesse supérieure dans la guerre ou dans tout autre domaine. En fait, ils avaient plutôt l'impression contraire.

L'archaïsme conscient de la fin du Moyen Age, était particulièrement répandu chez les chevaliers français qui constituaient l'épine dorsale de l'armée royale. Cet archaïsme devait durer jusqu'au milieu du XVIe siècle, au moins jusqu'à la disparition des deux rivaux princiers qui incarnaient ce sentiment et dont les querelles en étaient arrivées à polariser l'ensemble de la politique européenne : François Ier et l'empereur Charles Quint. Les guerres qui dominèrent la première moitié du XVIe siècle, pour se terminer par une impasse au Cateau-Cambrésis en 1559, étaient entièrement « médiévales » dans leurs motifs : elles avaient pour but de faire valoir ou de défendre des droits personnels de propriété et de succession, de soumettre des vassaux indisciplinés, de protéger la Chrétienté contre le Turc ou l'Eglise contre l'hérésie. Charles VIII envahit l'Italie afin de soutenir les prétentions de la Maison d'Anjou au trône de Naples contre celles de la Maison d'Aragon, et pour diriger ensuite une croisade destinée à reprendre Jérusalem. Son successeur, Louis XII d'Orléans, poursuivit la guerre pour défendre les droits de sa Maison sur le duché de Milan contre les Sforza et leurs protecteurs impériaux. Après son élection en 1519, Charles Quint reçut ces deux querelles en héritage, la première de son grand-père Ferdinand d'Aragon, la seconde de son autre aïeul, l'empereur Maximilien ; une troisième querelle lui fut léguée par l'une de ses grand-mères, Isabelle de Castille, à propos de la couronne de Navarre, et une quatrième par l'autre grand- mère, Marie de Bourgogne, au sujet des territoires perdus par le père de celle-ci, Charles le Téméraire, au profit du roi de France. Dans toutes ces disputes son adversaire était François Ier, son rival malheureux lors de l'élection impériale, qui appuyait les princes protestants allemands rebellés contre son autorité ; le roi de France avait également conclu un accord tacite avec les Turcs, contre lesquels Charles Quint concentrait des forces en Méditerranée dans le vain espoir d'entraver leur avance menaçante. Ainsi, au moins durant le premier quart du siècle, la guerre conserva la forme de querelles personnelles opposant des princes dans des affaires d'héritage ; elle n'avait rien à voir avec un conflit entre Etats, encore moins entre nations, fondé sur une perception différente des intérêts respectifs. A la date tardive de 1536, Charles Quint estimait encore naturel de provoquer son rival en combat singulier. Le défi fut accepté, obligeant le pape à intervenir, puis les deux monarques se raccommodèrent à Nice avec un étalage de luxe extravagant, jurant l'un et l'autre, selon la coutume des princes chrétiens depuis 400 ans, de liquider leurs différends dans une croisade commune.

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vendredi, 12 février 2010

Portrait d'un grand marin français : Jean Armand de Maillé

Jean Armand de Maillé, marquis de Brézé (né le 18 octobre 1619 à Milly le Meugon - décédé le 14 juin 1646  à la bataille d'Orbitello), duc de Fronsac, était un célèbre marin français du XVIIe siècle, disparu prématurément à l'âge de 27 ans. Colonel à 15 ans, général des galères à 20 ans, grand maître de la navigation à 24 ans, Maillé-Brézé participa à huit campagnes de guerre à la mer, au cours desquelles il remporta un nombre impressionnant de victoires, qui assurèrent, pour un temps, à la marine de Louis XIII la maîtrise de la Méditerranée occidentale.

Jean Armand de Maillé.jpgFils de Urbain de Maillé, marquis de Brézé et maréchal de France, Jean-Armand de Maillé, neveu de Richelieu par sa mère, Nicole du Plessis-Richelieu, sœur cadette du cardinal, fut élevé et protégé par celui-ci et commença à servir dans l'armée avec son père dès l'âge de 15 ans. Comme le lui permettaient les revenus de sa puissante famille, il leva un régiment d'infanterie à ses frais pour débuter dans la guerre de Quatre-Vingts Ans, entrant ainsi directement dans l'armée au grade de mestre de camp ou colonel.

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mercredi, 03 février 2010

Sauvons le Mémorial "Normandie-Niemen"

Theatrum Belli lance un appel solennel à tous ses lecteurs pour sauver le Musée Normandie-Niemen.

Créé en 1992 à la demande des anciens du Normandie-Niemen pour entretenir le souvenir de leur épopée sur le front de l'Est entre 1942 et 1945, réalisé par une poignée d'Andelysiens vite rejoints par d'autres bénévoles, le Mémorial Normandie-Niemen implanté aux Andelys, ville natale de Marcel LEFEVRE, connaît des difficultés financières.

NEU-NEU.pngLa conjoncture économique et la quasi impossibilité pour un musée privé d'obtenir désormais des subventions de fonctionnement, font peser sur le Mémorial les plus grandes craintes quant à sa survie.

Créé au Liban, en août 1942 à l'initiative du Général de Gaulle, le 3ème groupe de chasse de Français Libres prend le nom de « Normandie », et met le pied le sur le sol russe le 28 novembre 1942.

Combattant aux côtés du 18ème Régiment de la Garde, et intégrée à la 303ème Division Aérienne, l'unité, devenue Régiment de Chasse Normandie-Niemen à l'issue des opérations menées pour franchir ce fleuve, sera de tous les combats jusqu'à la victoire finale le 9 mai 1945. La valeur de l'engagement de ces héros se mesure à l'éloquence de leur palmarès : 5240 sorties, 273 victoires aériennes homologuées et 37 probables, auxquelles il faut ajouter la destruction de nombreux matériels au sol. Mais, que de sacrifices furent le prix à payer pour écrire cette glorieuse page d'histoire. Au total 96 pilotes auront participé aux combats. 48 seulement arriveront au Bourget le 20 juin 1945, chacun sur l'avion avec lequel il avait combattu.

Une amitié très forte s'est établie pour l'éternité entre les acteurs français et russes de cette épopée. Les survivants ont tous aujourd'hui ente 89 et 94 ans. En transférant au Mémorial Normandie-Niemen les photos, uniformes, documents et d'objets divers leur ayant appartenu, ils ont confié au Mémorial "Normandie-Niemen" la mission de perpétuer le devoir de mémoire.

Ils viennent de subir deux chocs majeurs, celui de la mise en sommeil des traditions du Régiment de Chasse Normandie-Niemen le 3 juillet 2009 à Colmar, puis celui de la dissolution de l'escadrille russe "Normandie-Niemen" le 9 novembre 2009 alors que 2010 est l'année France-Russie !

Durant près de 20 ans, des bénévoles passionnés ont donné plus de 100.000 heures de leur temps pour mettre en valeur les collections. Au travers d'expositions, conférences, meetings aériens, cérémonies patriotiques, ils exercent le devoir de mémoire qui s'impose naturellement à nous.

Nous savons que des dons ne sont pas une solution à long terme, mais le fait de pouvoir tenir encore quelques mois peut faire évoluer les choses dans le bon sens. Aussi, nous pouvons aider le Mémorial, en faisant un don exceptionnel, et/ou en devenant membre sympathisant (30 €) ou membre bienfaiteur (50 € minimum) et envoyant :

- un chèque à l'ordre du Mémorial Normandie-Niemen, rue Raymond Phélip à 27701 LES ANDELYS,

- ou un virement au Crédit Agricole des Andelys,

  • IBAN : FR76 1830 6002 0153 7019 7600 002
  • ADRESSE SWIFT : AGRIFRPP883

Le Mémorial, association régie par la loi de 1901, étant autorisé à recevoir des dons, il vous sera adressé un reçu fiscal. Ainsi 60 % de votre don sera déductible de vos impôts.

Merci de votre générosité.

Contact : normandie.niemen@wanadoo.fr

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lundi, 11 janvier 2010

Polémique : Oliver Stone revisite l'histoire de l'Amérique

"J'ai réussi à me mettre à la place de Staline et à celle d'Hitler, pour comprendre leurs positions." Le point de vue choque ? Normal, c'est celui d'Oliver Stone : "On ne peut pas faire de l'histoire sans empathie pour ceux que l'on déteste." En même temps, la controverse, c'est un peu le credo de celui qui a derrière lui 40 ans de carrière et presque autant de films sur l'histoire des Etats-Unis. Il revient cette année avec un documentaire de 10 heures dont il est le narrateur. Il promet de bousculer les idées reçues et de ne laisser personne indifférent.

oliver-stone_l.jpgAttention, scandale en vue. Oliver Stone revient, et c'est pour jeter un pavé dans la mare - l'océan ?- de l'histoire des Etats-Unis, avec un film télévisé de 10 heures intitulé L'Histoire Secrète de l'Amérique.

Un parti pris, donc, celui d'un cinéaste passé maître dans l'art de la polémique. "Hitler est un bouc-émissaire facile, a-t-il osé devant un parterre de journalistes télé venus échanger avec lui à Pasadena (Californie), et l'histoire l'a utilisé à peu de frais." Et de renchérir sur Staline : "C'est une toute autre histoire. Non pas qu'il faille le décrire en héros, mais peut-être le représenter de façon plus pragmatique. Il a combattu comme personne la machine de guerre allemande."

"On ne peut pas, a-t-il résumé, juger les gens en termes de bons ou mauvais. Hitler est le produit d'un enchaînement d'actions. La cause et l'effet. Les Américains ne connaissent pas le lien entre la première et la seconde guerre mondiale."

Stone, éducateur des masses ? Sans doute, car il ne détesterait pas que son film au long cours soit présenté aux gamins des écoles. Son objectif ? "Replacer les événements dans leur contexte". "Regardez les financements du parti Nazi. Combien d'entreprises américaines apparaissent, de General Motors à IBM. Hitler aurait pu être assassiné" assurait encore Oliver Stone face aux journalistes.

Source du texte : GALA / THE LIVE FEED

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