lundi, 30 juillet 2012

1983 : Au bord de l'apocalypse (Documentaire réalisé en 2007)

Comment un banal exercice militaire aux États-Unis a failli déclencher une guerre atomique. La chronique haletante d'un épisode de la guerre froide méconnu du grand public.

samedi, 28 janvier 2012

Les bunkers américains de la Guerre froide

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jeudi, 26 janvier 2012

Guerre froide : "Adieu, camarades !"

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samedi, 21 janvier 2012

1954-61 : les bombes H de la guerre froide

Le 1er mars 1954, les États-Unis lancent l'opération "Castle Bravo" qui consiste à faire exploser dans l'atmosphère la première bombe à hydrogène au-dessus d'un archipel du sud du Pacifique. Sa puissance équivaut à 5 mégatonnes (millions de tonnes de TNT), celle d'Hiroshima ne représentant "que" 12.000 tonnes.

Mais au moment de l'explosion, l'équipe de chercheurs qui a conçu la bombe réalise que celle-ci a dépassé leurs calculs : ce sont 15 mégatonnes qui ont en fait éclaté. Résultat : trois îles coralliennes rayées de la carte. Leurs cendres s'éparpillent dans le ciel à 30 kilomètres, avant de retomber sur 11.000 km2 et de contaminer les populations des atolls voisins.

lundi, 26 décembre 2011

Raison d’Etat : Pourquoi les espions sont-ils jugés selon les lois appliquées en temps de guerre

25 ans, c’est la peine de prison réclamée par le procureur à l’encontre du colonel du Service des Renseignements Extérieurs (SVR), Alexander Poteïev, accusé de trahison et d’avoir révélé les identités d’agents clandestins russes infiltrés dans les services secrets américains. 

Poteïev vit maintenant aux Etats-Unis et n’a plus besoin de la protection ou de l’assistance de quiconque mais son cas démontre que les lois modernes sont inappropriées au jugement des crimes d’Etat. 

En premier lieu, si appliqué, ce jugement place Poteïev dans la même catégorie que Gordievsky, Rezoun et les autres qui ont déserté pendant la Guerre froide. Cependant, le contre-espionnage du FSB ne serait même pas d’accord sur le fait que la désertion en 1979 et en 2010 soit une offense comparable. De plus, le principe de prolongation de la période de sanction est en soi préoccupant. 

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jeudi, 08 décembre 2011

La fabrique du surhomme...soviétique

vendredi, 12 août 2011

Mémoires du Goulag soviétique : Musée virtuel

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jeudi, 17 février 2011

La Guerre Froide (1/24) : Les Camarades

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mardi, 08 février 2011

Histoire des services secrets français (épisode 1) : L'heure des combats 1940-1960

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mardi, 25 janvier 2011

Guerre culturelle : la CIA infiltre les milieux culturels européens

Fruit de trois ans de recherches, ce documentaire montre comment les services secrets américains ont manipulé les milieux artistiques et intellectuels (de gauche et d'extrême-gauche) européens pendant la guerre froide. Beaucoup d’écrivains travaillèrent ainsi pour la CIA.

Dans les années de l’après-guerre, les services secrets américains lancent une vaste opération d’infiltration des milieux européens de la culture. Ils lui consacrent plusieurs millions de dollars et s’appuient sur un organisme, le “Congrès pour la liberté de la culture”, dont le siège se trouve à Paris. La capitale française est un lieu stratégique pour publier des revues lues jusqu’en Afrique, en Amérique latine et dans les pays arabes. Le Congrès pour la liberté de la culture s’intéresse aux artistes et intellectuels de gauche, qu’il essaie de soustraire à l’influence marxiste et de gagner à la cause américaine. En France, la revue Preuves dirigée par Raymond Aron constitue le fer de lance de cette diffusion de la pensée anticommuniste.

En Allemagne, le “Kongress für kulturelle Freiheit” naît en juin 1950 à Berlin, en zone d’occupation américaine. La revue Der Monat reçoit les premiers subsides de la CIA vers 1958. Elle compte parmi ses collaborateurs d’éminents journalistes et les principaux représentants des maisons d’édition en Allemagne fédérale. Le Congrès dispose ainsi de relais à Berlin, Munich et Francfort. Il s’établit aussi à Cologne où il développe des relations privilégiées avec les rédactions de la presse écrite et de la télévision. Heinrich Böll, futur Prix Nobel de littérature (en 1972), est approché et travaillera – plusieurs documents le confirment – pendant plus de dix ans pour le Congrès et ses différentes organisations. Sans savoir qu’il œuvre en fait pour la CIA ?

C’est ce que pense Günter Grass, autre cible de l’agence américaine. Au-delà de ces deux personnalités, toute la fine fleur des arts et des lettres a été approchée par les services secrets américains et leur a apporté son soutien, le plus souvent sans le savoir. C’est ce que montre très bien ce documentaire, fruit de trois ans de minutieuses recherches.