mardi, 16 juin 2009
Somalie : avec les casques verts au coeur de la guerre
La capitale somalienne, Mogadiscio, s'est transformée en champ de bataille entre les insurgés islamistes radicaux et l'armée. La force africaine de paix se trouve souvent au centre des combats.
07:28 Publié dans Afrique, Guérilla, Guerre, Islam, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 02 juin 2009
L’Europe doit être prête à la guerre
L'Union européenne présente tous les symptômes de la décadence. Ses citoyens sont persuadés que la guerre ne peut arriver qu'aux autres et qu'ils ont à jamais gagné leur place au soleil (à quelques exceptions près, comme dans les Balkans) : ils seraient promis à vivre à jamais dans un monde pacifique. Dangereuse illusion. Car si l'Union s'enorgueillit de ses "valeurs" et de son "pouvoir normatif" qui lui permet de régler pacifiquement ses conflits internes, elle ne sait tout simplement pas comment les défendre contre l'extérieur, par exemple contre la Russie ou la Turquie. Deux crises récentes ont donné à l'Union un avertissement salutaire. La guerre entre la Russie et la Géorgie, l'été dernier, et la crise du gaz, en janvier, ont souligné que les guerres et la brutalité dans les rapports entre Etats n'ont nullement disparu.
Ce sont des réalités inconfortables pour l'Union, puisque son principal mythe fondateur est celui d'une paix éternelle et la conviction que les Etats doivent régler leurs problèmes par la négociation et le compromis. En conséquence, l'Union suppose que la guerre appartient au passé, comme si les guerres étaient pour les autres, des peuples moins raffinés, moins cultivés. Mais les guerres sont partie intégrante de la politique internationale et de la nature humaine, elles nous concernent donc au premier chef. Faire la guerre nous a traditionnellement appris qui "nous" sommes. Au Moyen Age, l'Europe était la chrétienté, et l'Islam et les Ottomans, nos ennemis déclarés. Aujourd'hui, les Européens s'imaginent mal prenant le glaive pour défendre ce en quoi ils croient. C'est risqué. Il ne faut pas oublier que les "Barbares" ont vaincu l'Empire romain, non parce qu'ils lui étaient culturellement supérieurs, mais parce que les Romains ne croyaient plus qu'ils devaient se battre pour eux-mêmes et pour leur culture. Ils avaient perdu le courage et la foi.
17:02 Publié dans Europe, Guerre, Textes de réflexion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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vendredi, 29 mai 2009
Afghanistan : Soldats français en Kapisa
10:06 Publié dans Afghanistan, Armées, France, Guérilla, Guerre, Otan, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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jeudi, 28 mai 2009
"Le cyberespace est devenu un terrain de conflit"
Rédacteur en Chef de la revue prospective stratégique et coordonnateur d'enseignements à l'IERSE, à l'Ecole Militaire (Paris), Nicolas Arpagian est l'auteur de "La Cyberguerre, la guerre numérique a commencé » (Editions Vuibert, 2009. www.cyberguerre.eu). Dans cet entretien, il définit cette nouvelle forme de conflit et la nécessité de faire évoluer les forces armées pour faire face à ces nouvelles menaces.
JB -Nicolas Arpagian, bonjour. Plus de 30 ans après la création d'Arpanet par des militaires, l'Internet redevient-il un sujet "militaire" ? Concrètement, à quoi ressemble la "cyberguerre" dont vous parlez dans votre ouvrage ?
NA -Au même titre que l'air et l'espace, la terre et la mer, le cyberespace est devenu un terrain d'influence et de conflit à part entière. Mais alors que le grand public est persuadé qu'il s'agit d'un territoire qui ne connaît pas de frontières, on constate au contraire que les Etats ont pour la plupart une approche essentiellement nationale de la sécurité sur la Toile. Ainsi, la Convention sur la cybercriminalité signée le 23 novembre 2001 par les quarante trois Etats membres du Conseil de l'Europe est le seul texte de dimension internationale qui réglemente les agressions par voie informatique. Il est certes entré en vigueur le 1er juillet 2004 mais il n'a été à ce jour ratifié que par une vingtaine de ses signataires, dont seulement une dizaine d'Etats de l'Union européenne. La Belgique, l'Espagne, la Pologne, le Royaume-Uni ou la Suisse se sont encore à ce jour bien gardés de ratifier ce texte.
La Cyberguerre repose sur deux piliers :
- D'une part, les opérations relatives aux systèmes d'information. En cherchant à espionner, prendre le contrôle ou neutraliser ces équipements informatiques qui font fonctionner nos économies et les systèmes de défense gouvernementaux.
- D'autre part, les activités de désinformation et de manipulation de l'information. De manière à influer sur les opinions publiques et sur la prises de décision par leurs gouvernants. Et cela dans tous les domaines : économique, politique, culturel, scientifique...
06:34 Publié dans Guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 21 mai 2009
Des armes américaines aux mains des talibans
Des armes de l'armée américaine pourraient avoir été vendues aux talibans par des militaires afghans corrompus, rapporte mercredi le journal New York Times, citant une enquête interne au Pentagone.
Cette enquête porte sur 30 chargeurs de fusils capturés en avril sur des talibans tués, dont au moins 17 contenaient des cartouches identiques aux munitions américaines. Ces munitions auraient été mises à disposition de l'armée nationale afghane (ANA) par l'armée américaine.
La découverte ne porte que sur 1.000 balles, mais des officiers américains craignent que des soldats afghans corrompus aient vendu des armes sur une plus grande échelle. L'armée américaine avait déjà été critiquée en février dans un rapport de la Cour des comptes américaine ("Government Accountability Office", GAO) pour le laxisme des contrôles en Afghanistan.
Selon le GAO, le Pentagone n'est pas parvenu à inventorier quelque 87.000 armes fournies par les Etats-Unis aux forces gouvernementales afghanes, soit un tiers des 242.000 armes livrées entre décembre 2004 et juin 2008. Quelque 135.000 autres armes données par les forces alliées de l'OTAN n'ont pas non plus été retrouvées, ajoutait la Cour des comptes.
Selon ce rapport, les militaires américains n'ont pas pris la peine de noter les numéros de série des armes ni de faire l'inventaire de celles envoyées en Afghanistan. Résultat: ces armes risquent de se retrouver entre les mains des talibans qui attaquent les troupes de l'OTAN. Selon le New York Times, 9 soldats américains auraient été tués l'an dernier par de telles armes lors d'un combat.
Depuis lors, le Pentagone a mis sur pied une banque de données reprenant les armes légères vendues à l'Afghanistan. Mais il est très difficile d'établir une banque de données similaire pour les munitions, nettement plus nombreuses et difficiles à tracer. La vente, le vol ou la perte durant des combats entraînent de fréquents changements de propriétaires de ces armes.
En outre, les troupes américaines en Afghanistan ne chercheraient pas à savoir comment les insurgés se procurent des armes et des munitions. Elles ne tentent également pas de déterminer si le gouvernement afghan fournit, directement ou indirectement, des armes aux talibans, selon des officiers américains.
Source de texte : 7/7
11:58 Publié dans Afghanistan, Armes et armement, États-Unis, Guérilla, Guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 17 mai 2009
La voie du sang des soldats de la Grande Armée
La Grande Guerre a popularisé l'image du Poilu et de son fidèle Lebel. Dans le même esprit, on peut écrire que, sous l'Empire, le meilleur ami du soldat qui part pour la guerre, c'est son arme : fusil pour le fantassin, sabre pour le cavalier, voire canon pour l'artilleur. Un peu démuni au milieu de ces « vrais » guerriers, apparaît l'homme du génie, principalement l'officier, communément désigné sous le sobriquet de « M. Problème » par les grenadiers et autres chasseurs ou voltigeurs qui, dans tous les cas, le tiennent en piètre estime. A tort, lorsque l'on découvrira de quel stoïcisme obscur et efficace seront capables, en Russie, au sein d'une armée anéantie et démoralisée, les sapeurs et les pontonniers du génie placés sous les ordres du général Eblé.
Faisons donc une inspection rapide des outils à tuer mis à la disposition des soldats de la Grande Armée pour accomplir leur devoir.
Pour le fantassin, un fusil modèle 1777, revu et corrigé en l'an IX : long de 1,529 mètre, il pèse 4,400 kilos. La balle sphérique - 20 grammes - est de calibre 17,5. Le tir est précis jusqu'à... 150 mètres, efficace jusqu'à 200, 250 mètres. Au-delà, on est dans le domaine incertain et incontrôlable de la chance ou de la malchance. Tirer avec une pareille arme ressortit au domaine du cérémonial : il faut d'abord déchirer la cartouche avec les dents, ce qui nécessite de bonnes dents, car le papier contenant la cartouche est mince mais résistant. La cartouche, qui contient la balle et la charge de poudre, (12 grammes) est renfermée dans la giberne ; il faut ensuite verser cette poudre, un mélange de salpêtre, de charbon et de soufre, en partie dans le bassinet et le reste dans le canon et la bourrer avec la baguette du fusil. Le tireur doit ensuite armer le chien. L'opération seule de chargement s'effectue en... 12 temps ! En ce qui concerne la cadence de tir, on considère que 4 balles tirées en 3 minutes constituent un score honorable. Score qu'il ne faut pas trop s'acharner à améliorer : en effet, après 50 ou 60 coups, il est nécessaire de décrasser le canon et, parfois, de le refroidir. A ce sujet, Coignet nous explique sobrement que les exigences de la nature peuvent s'avérer utiles.
20:24 Publié dans Armées, France, Guerre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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jeudi, 07 mai 2009
7 mai 1954 : Dien Bien Phu tombe
07:14 Publié dans Asie, France, Guérilla, Guerre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : indochine |
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vendredi, 01 mai 2009
Colloque "Calenda" : Théorisations de la guerre à l’époque moderne et contemporaine

Menace permanente dans la vie des sociétés humaines, la guerre a nourri dans l'histoire d'innombrables cris dénonçant son caractère terrible et les misères qui l'accompagnent. Elle n'a eu de cesse également, et dans une certaine mesure contradictoirement, de susciter perplexité et fascination, mettant la pensée au défi de parvenir à en saisir la nature. Nombreux ont été en effet les théoriciens désireux d'en circonscrire la réalité multiforme, d'en comprendre les modalités de déploiement, d'en déterminer les principes éventuels de limitation, voire même, - en particulier au plan civil - d'éradication. Des courants de pensée différents - théologiques, juridiques, réalistes, stratégiques ou pacifistes - se sont ainsi efforcés, depuis le début de l'époque moderne, de penser la guerre dans ses multiples dimensions, à la fois anthropologiques, morales, juridiques ou politiques. Ce colloque se propose précisément d'examiner les différentes conceptualisations dont le phénomène de la guerre moderne a pu faire l'objet dans l'œuvre de philosophes, de théologiens, de juristes ou de militaires.
De Francesco de Vitoria à Carl von Clausewitz, d'Alberico Gentili à Emer de Vattel, de la question de la « guerre juste » à celle de la « guerre absolue », en passant par la question de la « guerre réglée » et celle de la guerre civile, il semble en effet que la réflexion sur la guerre oscille entre trois problématiques principales : une problématique théologico-morale cherchant à déterminer si le chrétien a le droit de faire la guerre et en vertu de quel motif en vertu une guerre offensive « licite » (bellum licitum) ou « juste » (bellum justum) peut être engagée ; une problématique juridico-politique s'efforçant de donner à la guerre un cadre juridique en restreignant - contre le spectre de la guerre civile et de la rébellion en particulier - le concept de guerre à celui de « guerre publique » (bellum publicum) et en reconnaissant par ailleurs aux belligérants une égalité des droits de guerre ; enfin, une problématique anthropologico-politique considérant la guerre comme l'expression des passions humaines fondamentales, le fruit de relations interindividuelles particulières en l'absence d'un juge commun et un instrument de puissance. Or, loin d'avoir été développées isolément les unes par rapport aux autres, il est intéressant de constater que chacune de ces problématiques se fait écho de manière plus ou moins critique sous la plume de différents philosophes, juristes, théologiens, etc., empruntant à une autre certains de ses concepts, soit pour en démontrer les apories, soit pour les réinterpréter dans un sens différent : continuités et fractures entre la réalité de la guerre et son concept, entre la guerre et le droit, entre la guerre et la morale, tissent en particulier l'histoire de la pensée politique. On pourra tenter, par conséquent, de mettre en évidence dans ce colloque à la fois les points d'articulation et de tension entre les différentes problématiques de la guerre. Sur quels fondements reposent leur entrecroisement ou bien au contraire leur absolu écart ? Comment s'est par exemple opéré le passage de la notion théologique de « juste cause » à la notion, plus formelle, de justus hostis, c'est-à-dire d'« ennemi légitime » chez les juristes du XVIe siècle et du début du XVIIe siècle ? Comment est-on passé d'une conception disciplinée et réglée de la guerre (« guerre en dentelles ») à une conception de la guerre comme montée aux extrêmes à la fin du XVIIIe siècle ?
Une place particulière sera en outre accordée à la philosophie politique de Thomas Hobbes en tant que celle-ci semble échapper à toutes les formes de catégorisation : ni pur « réalisme », ni pensée de la « raison d'État », d'une part, ni idéalisme, « pacifisme », ou pensée de la guerre juste, d'autre part, il s'agira de montrer que sa philosophie occupe une place à part parmi ceux de ses prédécesseurs ou de ses contemporains qui, semblablement à lui, prirent la guerre pour objet de leur réflexion. Ce sont donc aux multiples nœuds théoriques contradictoires qui traversent la pensée de la guerre - en lien avec les conceptions du pouvoir qui la sous-tendent - que ce colloque portera attention en réunissant des personnalités relevant de champs disciplinaires divers : la philosophie, la science politique, l'histoire, le droit, etc.
Lieu : Paris / Sorbonne
Salle des commissions, le 29 mai
Amphithéâtre Durkheim, le 30 mai
Cliquer ICI pour connaître le programme
20:03 Publié dans Événements, Guerre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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De la guerre
La guerre est l'état naturel, normal, de l'humanité. L'on a voulu faire naître l'esprit d'agressivité d'un certain stade de l'évolution des sociétés humaines.
Des écrivains, utilisant les fouilles des préhistoriens, ont prétendu qu'il y avait des époques où il n'y avait pas d'armes, donc pas de guerres. Il n'y avait sans doute non plus aucun animal sauvage, aucun carnassier, loup, lynx, lion ou panthère ? C'est oublier que tout outil peut servir d'arme. C'est abuser d'un hasard mal interprété des fouilles. En réalité, et Leroi-Gourhan le soulignait : dès qu'il y a quelques groupes humains, fût-ce des hordes d'une quarantaine de chasseurs-cueilleurs, l'agressivité apparaît, elle est fonction de l'existence de l'être humain. Le fait d'exister est un fait d'agressivité. L'humain mange. Or, digestion et assimilation sont un combat, une guerre de l'organisme contre la nourriture. L'amibe, l'organisme monocellulaire, qui se saisit d'une particule comestible, la dissout et l'incorpore à sa substance, livre un combat, fait la guerre. La guerre est universelle et vitale. Elle manifeste l'existence. Il en est de même parmi les hommes. Les préhistoriens ont reculé par leurs découvertes, particulièrement en Afrique, l'existence de l'homme à des millions d'années. Dès qu'ils trouvent des ateliers d'instruments, il y a des armes, ou des objets qui peuvent en servir, être utilisés comme coups de poing, couteaux, haches, pointes perforantes. Dès qu'il y a des crânes en nombre suffisant, l'on en trouve qui portent des traces de fractures ou de trépanation rituelle et probablement de cannibalisme.
En descendant les siècles à travers le paléolithique, le néolithique, l'âge du cuivre et du bronze, en atteignant les sociétés à écriture et les Empires, partout et toujours, on trouve la guerre et un art militaire.
L'armée, et la nécessité de mobiliser des hommes, de les encadrer, de leur fournir des vivres ou de leur permettre de se les procurer, de les obliger à s'armer, ou de leur fournir les armes, de prévoir des plans de campagne et de mener les troupes au combat, les nécessités de la logistique, de la stratégie, de la tactique, ont été, à toutes les époques, une source du développement des sociétés humaines, de la forme politique de ces sociétés, de la naissance, très tôt, des Etats, du perfectionnement de l'Etat, et des institutions, de la pensée juridique, philosophique et morale. L'Etat a existé dès la préhistoire. Lorsque les hommes ont pris conscience de l'existence de l'Etat, il existait et fonctionnait déjà depuis bien longtemps. Toute une partie très importante des civilisations humaines a dû son développement à la guerre. Techniques pour l'armement, les fortifications, les communications, la chirurgie, la médecine, l'administration, le droit international et national, la réflexion morale et religieuse, etc., tout cela a progressé pour la guerre ou en raison de la guerre. L'on voit donc à quel point l'enseignement supérieur public français a eu tort de négliger pendant longtemps l'histoire militaire, par amour de la paix, horreur des pertes en vies humaines, des dévastations, des souffrances. (...) Le refus de regarder en face le fait militaire a coûté beaucoup à la connaissance historique. Probablement a-t-il coûté plus encore à la nation tout entière, qui a failli disparaître en juin 1940, et qui n'a dû de survivre qu'à un miracle.
Roland MOUSNIER (1907-1993)
Historien, spécialiste du début des Temps modernes en France et des études comparatives entre les civilisations.
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dimanche, 26 avril 2009
Alésia : César exagère ?
Une enquête à la carte sur les traces de César... Ce documentaire compare deux sites supposés avoir été le lieu de la légendaire bataille d'Alésia, qui opposa Vercingétorix aux soldats de César, durant la guerre des Gaules : Syam, dans le Jura, et Alise Sainte-Reine en Côte d'Or.
12:56 Publié dans Antiquité, Guerre, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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