mercredi, 19 septembre 2012

Documentaire : La sale guerre des terres rares

Cerium, terbium, samarium, gadolinium, ces métaux demeurent méconnus du grand public. Pourtant, ils sont présents dans les écrans, les téléphones et jusque dans les billets de banque. Communément appelés "terres rares", ces métaux sont l'objet de luttes économiques âpres. De plus, leur extraction a des conséquences dévastatrices pour l'environnement. Les dernières mines des Etats-Unis ont fermé, laissant la Chine en situation de monopole. Face à la demande croissante, on estime que dans cinq ans, la Chine ne pourra plus répondre à ses propres besoins en terres rares. Maintes opérations de prospection ont lieu : il y aurait des gisements en Afrique du Sud, en Australie, au Canada, sur la Lune et au fond des mers.

samedi, 08 septembre 2012

Si vous ne croyez pas à une guerre économique, par Myret ZAKI

Depuis la fin de la guerre froide, l’Europe est devenue, pour les Etats-Unis, un rival et non plus un allié. La tension s’est accentuée après 2001

Dollar Tank.jpgLors de mes discussions avec certains interlocuteurs, il est surprenant de constater qu’ils ne croient pas un instant à l’hypothèse d’une guerre économique américaine, grille de lecture pourtant essentielle pour décrypter le monde actuel. Pour ces observateurs, il n’y a ni guerre contre la Suisse ni contre l’Europe. Selon eux, la Suisse subit un sort similaire aux autres places financières, qui devront elles aussi renoncer à leur lucrative opacité. Quant à la relation entre les Etats-Unis et l’Europe, ces interlocuteurs n’y voient nulle hostilité, rappelant qu’Obama s’est prononcé, lors du dernier G8, contre une sortie de la Grèce de la zone euro (et oubliant qu’il y a les positions officielles, et les positions réelles). Ils citent enfin des documents dé-classifiés révélant que Washington préconisa même, dès les années 60, la création d’une monnaie européenne unique et que par conséquent le bloc européen ne se constitua pas par opposition au bloc étasunien.

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mardi, 04 septembre 2012

Documentaire : Goldman Sachs, la banque (américaine) qui dirige le monde

Cliquer ICI pour accéder au webdocumentaire. 

vendredi, 20 juillet 2012

Cyberdéfense : Rapport d'information du Sénat (juillet 2012)

lundi, 16 juillet 2012

Guerre économique : Peugeot contraint de renoncer au marché iranien

Peugeot divorce de l’Iran…

Peugeot PSA a pris la décision en février dernier de suspendre ses livraisons en Iran pour le mois de mars. Puis, la décision a été reconduite pour avril et tout laisse à penser que Peugeot va se désengager définitivement du marché iranien. A première vue, on pourrait penser qu’une telle décision a été motivée par de mauvaises performances commerciales ou la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie où l’Iran n’aurait plus sa place.

Il n’en est rien. En Iran, le groupe français détient près de 30% du marché, lequel représente 22% des volumes de la marque. Son partenaire Iran Khodro commercialise en effet avec succès des Peugeot 405 et 206, assemblées en Iran à partir de pièces détachées fabriquées sur le site de Vesoul en France.

Usine Khodro à Téhéran, assemblage de la Peugeot 206 - photo upi.com

La présence de Peugeot en Iran date de 1978. Le groupe français a su s’inscrire dans le paysage local, à tel point que la Peugeot 504 du président Ahmadinejad a connu son quart d’heure de célébrité lorsque ce dernier l’a mise aux enchères en 2010 pour financer un programme immobilier (cf. illustration en tête de cet article).

Pourquoi donc Peugeot quitte l’Iran alors même que ce pays représente son premier débouché pour les véhicules particuliers devant la France (458 000 ventes en Iran contre 441 790 en France en 2011) ?

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mercredi, 04 juillet 2012

Claude Revel : La France face aux armes d'influence

dimanche, 22 avril 2012

Guerre économique : A quoi servent les 1000 milliards d'euros de la BCE ?

En trois mois, la Banque centrale européenne a mis sur la table 1000 milliards d'euros pour donner de l'air au système financier. Mais que font les banques européennes de cette manne exceptionnelle ? Explications.

Euro - Europe.jpgLe guichet est une nouvelle fois grand ouvert. La BCE a annoncé mercredi avoir alloué 529,53 milliards d'euros à 800 banques de la zone euro. C'est la deuxième opération de ce type en moins de trois mois. La première opération, baptisée LTRO (Long Term Refinancing Operation) s'était déroulée en décembre. Elle avait mis 489 milliards d'euros à la disposition de 523 établissements financiers. Au total, la BCE a donc mis sur la table 1000 milliards d'euros pour donner de l'air au système financier. Même si les flux nets injectés dans le système financier sont moindres (environ 500 milliards selon la BCE), l'effort reste considérable.

 

Pourquoi un tel activisme ?

"En décembre dernier, nous avons frôlé l'arrêt cardiaque du système financier", rappelle Fabrice Cousté, DG de CMC Markets France, plateforme mondiale de trading en ligne. Les marchés financiers se fermaient, notamment pour l'Espagne et l'Italie, deux poids lourds de la zone euro. Ces deux pays étaient obligés de payer des taux d'intérêt trop élevés (environ 7%) pour se financer sur les marchés obligataires. Résultat : leur dette risquait de devenir incontrôlable. Parallèlement, les banques - qui détiennent des obligations publiques - voyaient leurs cours dévisser en bourse. Il fallait donc intervenir. En lançant son opération LTRO, la BCE a fait d'une pierre deux coups. Elle a redonné de l'oxygène aux banques et réduit le stress financier. Ses achats de titres publics sur les marchés secondaires ont aussi contribué à calmer la situation.

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Lire également l'article de POLITIS

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jeudi, 01 mars 2012

L'information est une arme concurrentielle, avec Christian HARBULOT

mercredi, 25 janvier 2012

Guerre économique : L'espionnage industriel sanctionné

Le Comité Richelieu qui représente les PME innovantes a salué aujourd'hui la création d'un délit de violation du secret des affaires tout en appelant les entreprises à rester vigilantes et à insister sur la prévention.

Les députés ont voté hier  soir une proposition de loi UMP qui sanctionne la violation du "secret des affaires" d'une peine de trois ans de prison et de 375.000 euros d'amende afin de combattre l'espionnage économique. "Ma réaction ne peut être que positive sur le fait qu'aujourd'hui on officialise légalement le délit de bris de confidentialité" et "qu'on le pénalise", a déclaré à l'AFP le secrétaire général du Comité Richelieu, Philippe Bouquet. 

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