mercredi, 25 février 2009
L'Albanie prête à accueillir l'ABM américain
L'Albanie est prête à déployer sur son territoire le système ABM américain si Washington le demande à Tirana, a indiqué le premier ministre albanais Sali Berisha.
"Pour le moment, nous n'avons pas reçu les propositions concrètes de la part des Etats-Unis. Si les pouvoirs américains nous adressent la demande du genre, l'Albanie comme pays membre de l'OTAN et le partenaire stratégique des Etats-Unis y donnera son consentement", a fait savoir le chef du gouvernement albanais commentant un article du journal américain International Herald Tribune selon lequel les Etats-Unis pourraient choisir l'Albanie en tant que variante supplémentaire pour le déploiement du bouclier antimissile si la Pologne et la République tchèque refusent de l'accueillir.
L'administration Bush envisageait de déployer d'ici 2013 des éléments de son bouclier antimissile en Europe de l'Est pour parer à d'éventuelles attaques venant d'Iran ou de Corée du Nord. Les Etats-Unis comptaient ainsi installer un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne.
Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet malgré les mesures de confiance américaines. Pour neutraliser le bouclier antimissile américain en Europe, Moscou a projeté d'installer un système de missiles Iskander dans la région de Kaliningrad, sur la mer Baltique.
Source du texte : RIA NOVOSTI
06:42 Publié dans Armes et armement, Europe, Fabula Belli, Otan, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 30 novembre 2008
"Stalingrad" (1/6) de Joseph Vilsmaier (1993)
A la fin de l'année 1942, les armées d'Hitler s'avancent très loin en territoire soviétique. Leur objectif principal est Stalingrad. Face à une résistance russe acharnée et victime d'un hiver terrible à laquelle elle n'était pas préparée, la VIe Armée subit de lourdes pertes. Pendant qu'Hitler clame victoire à la radio, ses hommes comprennent que la ville va devenir pour eux un enfer d'acier et de sang. Le film relate la bataille de Stalingrad, vue du côté allemand, en suivant le parcours au front du Lieutenant Hans von Witzland et de ses hommes. L'histoire débute avec leur montée au front, puis les suit dans l'enfer des combats, où ayant perdu la moitié des hommes du peloton et après avoir été placé sous le commandement d'un capitaine sadique, le lieutenant mène ses hommes à travers les steppes gelées. Après leur encerclement par les forces soviétique, le groupe ira des tentatives de rebellions en tentatives de désertion puis, enfin, vers la mort.
Fort de moyens importants (une trentaine d'acteurs, 25.000 figurants, 100 cascadeurs, 22 poids-lourds, 45 camions, 20 camionnettes, 29 omnibus, 50 voitures, 10 traîneaux à moteur, 25 blindés tchèques, 18 blindés finlandais, 6 avions, un train, 8 tonnes d'explosifs, 200.000 munitions d'artillerie, 10.000 costumes), le film est tout d'abord une reconstitution historique impressionnante. Ensuite, il permet de suivre la vie d'hommes simples, de soldats allemands lors de cette bataille. Les combats, bien que présents, représentent une part moindre du film. Ce qui est mis en avant ici, ce sont les hommes, perdus dans la folie de la guerre avec leurs peurs, leurs ignorances, leurs doutes et la révolte qui gronde en eux. L'aspect "guerre", passe parfois au second plan et laisse la place à des dialogues entre soldats portant sur la nostalgie du pays, leur vision de la guerre, leurs tracas quotidiens et leur manière de faire face à l'horreur de la guerre. Ce film est un très beau tableau d'hommes abandonnés loin de chez eux par des dirigeants déconnectés de la réalité du terrain. Le récit et les dialogues ne tombent jamais dans le manichéisme ou l'apitoiement et offrent un regard nouveau et nuancé sur cette terrible bataille, tournant de la Seconde Guerre mondiale.
17:26 Publié dans 2ème Guerre Mondiale, Fabula Belli, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : stalingrad, guerre, theatrum belli, barbarossa |
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mercredi, 26 novembre 2008
Windtalkers : Les messagers du vent (1/7)
Le film (sorti en 2002) retrace l'épopée des Indiens Navajos recrutés par l'armée américaine durant la Seconde Guerre mondiale et affectés aux postes d'opérateurs radio. L'utilisation de leur langue rare sécurisait les communications, les Japonais étant dans l'incapacité de traduire les messages qu'ils interceptaient. Pour leur protection, ou plutôt celle du code, ils sont chacun affublés d'un ange gardien (Nicolas Cage et Christian Slater). Ces anges gardiens doivent absolument protéger la vie de ces Navajo. Mais s'il existe un quelconque risque que leur Navajo tombe entre les mains des Japonais, alors l'ange gardien doit se transformer en ange exterminateur : il faut protéger le code à tout prix.
Ce film retrace la bataille de l'île japonaise de Saipan en juillet 1944.
08:20 Publié dans Fabula Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 16 novembre 2008
Apocalypse Now Redux (1979 et 2001)
Les services secrets militaires américains confient au capitaine Willard la mission de trouver et d'exécuter le colonel Kurtz dont les méthodes sont jugées "malsaines". Kurtz, établi au-delà de la frontière avec le Cambodge, a pris la tête d'un groupe d'indigènes et mène des opérations contre l'ennemi avec une sauvagerie terrifiante. Au moyen d'un patrouilleur mis à sa disposition, ainsi que son équipage, Willard doit donc remonter le fleuve jusqu'au plus profond de la jungle pour éliminer l'officier. Au cours de ce voyage, il découvre en étudiant le dossier de Kurtz un homme très différent de l'idée qu'il s'en faisait. Comment cet officier au parcours exemplaire a-t-il pu devenir le fou sanguinaire qu'on lui a décrit ?
14:11 Publié dans Fabula Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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