vendredi, 08 février 2013

Café historique : "Les blessures des soldats", le 20 février au café Le Concorde (Paris VIIe)

Plus d'informations sur le blog de Rémy Porte "Guerres et conflits"

LA CHOUETTE FEVRIER 2013.jpg

vendredi, 01 février 2013

EUROMARITIME : Le 1er salon de l'économie de la mer ouvre ses portes du 5 au 7 février (Porte de Versailles, Hall 6)

L'économie maritime de l'Union Européenne "pèse" 500 milliards d'euros et 5,4 millions d'emplois, un chiffre qui devrait se porter à 7 millions à horizon 2020, notamment grâce à l'activité liée au développement de l'exploitation des énergies marines renouvelables (EMR) sur lesquelles de nombreuses entreprises françaises du secteur maritime se positionnent. 

Euromaritime.jpg

Le développement de ce secteur est donc considérable et confirme que les océans seront bien le grand enjeu économique du XXIème siècle que ce soit dans le transport, les industries portuaires, les activités offshores, la pêche et l'aquaculture, la construction et la réparation navales … 

Plus de 17 domaines de ce segment économique seront représentés sur Euromaritime par des entreprises françaises et européennes (17% des exposants). 

Parmi les 180 exposants de cette première édition d'Euromaritime, plus de 40 sociétés présenteront un volet "Croissance bleue"* notamment au travers des EMR ; parmi elles, les "poids lourds" du naval français comme DCNS et STX. 

Cliquer ICI pour consulter en ligne le magazine hors série LE MARIN consacré au salon.

Cliquer ICI pour accéder au site dédié et ICI pour lire le rapport d'information du Sénat sur la "Maritimisation : La France face à la nouvelle géopolitique des océans"

----------------

*Documentation : Rapport "Blue Grouth" 2012 pour la Commission européenne, qui marque une nouvelle étape vers la recherche de solutions stratégiques de la politique maritime des 27.

lundi, 28 janvier 2013

Thales présente une soixantaine de technologies amont dans le cadre de ses "Research Days"

Après les "Techno Days" en 2012 qui présentaient des démonstrations des futures capacités technologiques dans un horizon proche de 2 à 5 ans, le site de Palaiseau de Thales ouvrait ses portes du 23 au 25 janvier pour ses premiers "Research Days".

THALES RD ACCUEIL.JPG

L’objectif cette année était de présenter des recherches technologiques en amont avec des perspectives d’application duales, civiles et militaires concernant des disciplines comme les technologies et les systèmes aéronautiques, le contrôle du trafic aérien, la surveillance et le renseignement, la cybersécurité, l’optronique ou bien l’acoustique sous-marine…

Thales consacre 20% des revenus investis chaque année dans la R&D qui mobilise près de 25.000 chercheurs et ingénieurs, soit un tiers des effectifs du groupe répartis sur la France (13.000 personnes), la Grande-Bretagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Canada, l’Australie et dernièrement Singapour. Résultat : 400 inventions par an et un portefeuille de 12.000 brevets. Cette stratégie, clé de la compétitivité et de la croissance du groupe, s’accompagne d’accords de coopération avec de grandes universités et des laboratoires de recherche publics  en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

Marko Erman, CTO et Senior Vice-Président R&T, met l’accent sur les quatre domaines technologiques déterminants pour le groupe :

- les technologies du matériel (électronique, électromagnétisme, optronique, acoustique, radiofréquence, contraintes thermiques) ;

- les technologies du logiciel (systèmes embarqués, calculateurs du traitement du signal et de l’information…) ; 

- les sciences de l’information et de la cognition (fouille et fusion de données, systèmes autonomes...) ; 

- auquels s'ajoute le domaine technique "Systèmes" centré autour de la conception architecturales de systèmes, apportant un "support en termes de méthodologie et d'expertise". 

Afin d’optimiser cette quête de l’innovation, le département R&T travaille en réseau afin de croiser les connaissances et récolter des idées qui peuvent avoir des dimensions transverses et « lorsqu’une technologie présente un potentiel pour ses applications, s’engage alors une phase de maturation afin de démontrer sa performance dans des conditions réelles d’utilisation ». Cela implique de regrouper les équipes R&T et celles de développement sur des sites communs d’innovation.

Par exemple le site de Palaiseau accueille 200 personnes provenant de divers horizons : des unités opérationnelles du groupes, des partenariats académiques (CNRS, CEA, Ecole Polytechnique…) et industriels (EADS, Safran, Alacatel-Lucent…) ainsi que d’étudiants en thèse.

Exemple de recherche parmi la soixantaine de démonstrations présentées : le pistage radar basse altitude (images ci-dessous). Comment anticiper la réapparition d'une cible (missile) dissimulée par un relief montagneux ? La réponse trouvée par Thales est donnée par un algorythme de pistage. Suivant l'implantation des sites sensibles et la vitesse du missile, des trajectoires potentielles vont s'annuler au fur et à mesure du pistage permettant d'anticiper sa réapparition afin d'augmenter les chances d'interception.

D'autres innovations concernant le domaine militaire étaient présentées comme des lasers pour contre-mesures Infrarouge dirigées (protection des avions contre les missiles) ; la détection sur véhicules en mouvements par des senseurs hétérogènes (réduisant les fausses alarmes) ; l'amélioration de la disponibilité des radars (avec l'aide de l'intelligence artificielle et de logiciels d'aide à la décision) ; l'analyse de la fiabilité d'une information (avec la méthode CAHORS  sachant faire la différence entre une information, une rumeur  ou de la désinformation).

photo1.jpg

photo2.jpg

vendredi, 04 janvier 2013

7e BCA en Kapisa : Exposition photos à Reims de Jean-Christophe Hanché

Alors que la France vient d'engager un retrait de ses troupes d'Afghanistan, la Ville de Reims présente, du 18 janvier au 1er mars 2013, le travail photographique de Jean-Christophe Hanché, photographe rémois qui a passé deux mois en 2011 aux côtés des sections de combat du 7e bataillon de chasseurs alpins déployées dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul. L'exposition, baptisée 'Kapisa - Afghanistan', est présentée dans un nouvel espace d'exposition pérenne, au coeur de l'Hôtel de Ville de Reims. 

Hanché2.jpg

Crédit photo : Jean-Christophe Hanché (tous droits réservés)

Cette exposition fait écho à l'actualité, puisque depuis la fin de l'année 2012, la France a engagé un processus de retrait de ses troupes de la Kapisa et plus largement de l'Afghanistan. Jean-Christophe Hanché, photographe rémois, présente 30 photographies (format 60 cm x 90 cm) qui témoignent d'une réalité méconnue, celle de la guerre en Afghanistan et de l'engagement militaire français dans ce conflit.


Retour sur un projet

En 2011, soutenu par la Ville de Reims, Jean-Christophe Hanché a passé deux mois aux côtés des sections de combat du 7e bataillon de chasseurs alpins déployées dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul. Il a partagé le quotidien de ces soldats, jour et nuit, photographiant leurs moments de repos, les patrouilles, les missions de reconnaissance et les combats. Jean-Christophe Hanché fut alors reporter de guerre mais d'une guerre qui ne disait pas son nom. Pourtant, la France était en guerre en Afghanistan. 89 soldats français y ont péri. Plusieurs centaines ont été blessés.

 

"Qu'avons-nous fait en Afghanistan ?" : jeudi 17 janvier à 18 h 30

Lors du vernissage, prévu le jeudi 17 janvier à 18 h 30, une rencontre-débat ouverte au public est également proposée : "Qu'avons-nous fait en Afghanistan ?", avec Gilles Grandpierre, journaliste, et Jean-Christophe Hanché. 

Exposition Du 18 janvier au 1er mars 2013 Espace exposition, Hôtel de Ville de Reims Ouvert tous les jours de 8h à 20h. Fermé samedi et dimanche. Rencontre-débat Jeudi 17 janvier à 18h30 Espace exposition, Hôtel de Ville de Reims

lundi, 26 novembre 2012

ECPAD : Avant-première du documentaire "Propaganda Kompanien", le 6 décembre à l'École militaire

La Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives organise, en avant première, la projection du film Propaganda Kompanien (52 mn), écrit et réalisé paVéronique Lhorme. Une production La Cuisine aux Images productions et l'ECPAD.

Pour s'inscrire et recevoir une invitation : christine.gouriellec@defense.gouv.fr

Invit-Propaganda-web (1).jpgSynopsis : La plupart des images tournées lors de la Deuxième guerre mondiale, ont été faites par les cameramen des Propaganda Kompanien, les compagnies militaires de propagande du IIIe Reich. Présentées le plus souvent comme le reflet de la réalité et un témoignage de l’Histoire, on oublie trop souvent que ces images ont été pensées et réfléchies dans un but bien précis : la propagande. Ce véritable outil d’information et de manipulation va être utilisé avec dextérité par le Docteur Joseph Goebbels, ministre de l’Education du Peuple et de la Propagande. En dotant l’Armée des Propaganda Kompanien, présentes sur tous les théâtres d’opération, l’image se hisse au rang d’arme de guerre et propage l’idéologie nationale-socialiste dans le monde entier. Les cameramen des Propaganda Kompanien ont traversé la guerre caméra au poing. C’est à travers le parcours de quatre de ces reporters (dont le cameraman personnel d’Adolf d’Hitler, Walter Frentz) que le film décrypte les rouages de cette véritable machine de guerre, au service du IIIe Reich. 

>> RDV le 6 décembre 2012. Accueil à partir de 19h00 à l'amphithéâtre Foch de l'Ecole militaire, 1 place Joffre, Paris 7ème.

Détail de TB : Sur l'affiche, Adolf Hitler sert la main d'un As de la Luftwaffe, Adolf Galland (1912-1996), descendant de huguenots français.

dimanche, 25 novembre 2012

Exposition : Des Aigles et des Hommes - Sur les traces de la Grande Armée (du 29 nov 2012 au 24 fév 2013)

À partir des très riches archives et des collections iconographiques conservées à Vincennes et grâce à la précieuse collaboration du musée de l’Armée, du musée Carnavalet et de la Fondation Napoléon, l’exposition présentera autant l’organisation et la constitution des armées impériales que la vie quotidienne et l’expérience du combat qui furent le lot des acteurs des guerres dites napoléoniennes.

DSC_7102.JPGElle éclairera, dans l’ombre de l’écrasante figure de l’Empereur, les ressorts de la construction d’un mythe toujours vivant dans les mémoires et qui a durablement marqué l’institution militaire.

L’exposition, prolongée par la publication d’un portfolio et d’une édition de témoignages sur la campagne de Russie, s’accompagnera d’une programmation scientifique et culturelle incluant un colloque à l’École militaire, un cycle de conférences et une soirée-débat avec lecture d’archives.

 

Une mémoire vivante 200 ans après la campagne de Russie

Deux siècles après la campagne de Russie, qui posa les prémisses de l’effondrement du Premier Empire, la Grande Armée fascine toujours, tout autant que l’Empereur et la geste napoléonienne.

Portés par la fougue héritée des guerres révolutionnaires et le génie militaire de leur chef, les soldats de l’armée impériale ont mené les aigles françaises de victoire en victoire et inscrit à leurs drapeaux des noms qui forment encore des chapitres obligés du roman national.

Les archives conservées au Service historique de la Défense et les œuvres des artistes du dépôt de la Guerre permettent de suivre les pas des grognards et de mettre en lumière autant le cadre institutionnel et le fonctionnement des armées napoléoniennes que l’expérience de la guerre vécue par ceux qui ont fait l’Empire avant que celui-ci, légitimé par les victoires, ne s’écroule dans la défaite.

Le SHD réserve des places VIP aux 10 premiers lecteurs de TB pour la conférence du 1er décembre matin suivi de la visite commentée de l'exposition : merci d'envoyer un mail à contact@theatrum-belli.com avec comme objet "VIP EXPO Des Aigles et des Hommes".

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Les événements organisés dans le cadre de la saison Grande Armée s'accompagnent de trois publications :

 

vendredi, 23 novembre 2012

Colloque "Se reconvertir en créant ou en reprenant une entreprise", le 19 décembre 2012 à l'Ecole militaire

L’Association des entreprises partenaires de la Défense et Défense Mobilité – l’Agence de reconversion de la Défense – organisent le mercredi 19 décembre 2012 de 14 heures à 17 heures à l’Ecole militaire à Paris un nouveau colloque d’information sur la reconversion des militaires. Celui-ci aura pour thème : "Se reconvertir en créant ou en reprenant une entreprise". 

logo Entreprises partenaires de la Défense haute définition.jpgCe colloque permettra notamment de faire le point sur la création d’entreprise en France, de mieux connaître la franchise, de bénéficier de témoignages d’anciens militaires, de découvrir les nouvelles prestations proposées par Défense Mobilité dans ce domaine et d’échanger avec les différents intervenants. 

Ce colloque est réservé exclusivement aux personnels militaires intéressés par une reconversion dans le cadre de la création  ou de la reprise d’une entreprise, à leur conjoint et, sur invitation, aux collaborateurs d’entreprises membres de l’Association des entreprises partenaires de la Défense. 

L’inscription est obligatoire. Pour les personnels militaires, celle-ci s’effectue uniquement auprès du lieutenant Cécile Denis (Défense Mobilité) : cecile.denis@sga.defense.gouv.fr

 

Deux articles de Pascaline ABDINI publiés dans la Revue Défense Nationale pour aller plus loin : 

dimanche, 18 novembre 2012

Transfert des cendres du général Bigeard le 20 novembre à Fréjus

Le 20 novembre à 11h, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian présidera la cérémonie du transfert des cendres du Général Bigeard au mémorial des guerres d’Indochine, à Fréjus.

Espérons que le discours du ministre sera à la hauteur de l'événement et de l'homme et qu'il ne sera pas teinté de considérations idéologiques dans un pays où la repentance devient une "maladie textuellement transmissible".

Bigeard2.jpg

Écrit par SG dans > Événements, > Figures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

vendredi, 09 novembre 2012

11 novembre : plus de 10.000 militaires mobilisés pour 800 commémorations

Outre les commémorations nationales en hommage à la Victoire et à la Paix et à tous les morts pour la France, environ 800 commémorations se dérouleront le 11 novembre sur le territoire mobilisant plus de 10 000 militaires : 

Statue 14-18 Dieppe.jpg• en Île-de-France, 57 manifestations notamment à Saint-Denis, Fontainebleau, Melun ou Versailles ; 

• sur l'ensemble du Nord et de l'Est de la France, 194 manifestations dont les plus notables à Lille, Amiens, Reims, Nancy et Metz ; 

• pour le Nord-Ouest de la France, 147 commémorations, notamment à Brest, Caen, Cherbourg, Nantes, Orléans et Rennes ; 

• au Sud et au Sud-Est de la France, 224 cérémonies dont les principales à Lyon, Marseille, Nice, Toulon et Calvi, où sera inaugurée, sur le monument de la ville, une plaque portant les noms des 4 derniers légionnaires du 2e régiment étranger de parachutistes morts pour la France en Afghanistan, en présence de l'ambassadeur des États-Unis et d'une délégation de l'US Marine Corps

• sur l'ensemble du Sud-Ouest, 179 hommages comme à Bordeaux, Carcassonne et Toulouse. 

Les militaires d'active ou de réserve, parfois de leur propre initiative, au sein de leurs communes, raffermiront le lien puissant tissé de longue date entre la Nation et son armée.

Écrit par SG dans > 1ère Guerre Mondiale, > Armées, > Événements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

lundi, 22 octobre 2012

Aujourd'hui débute le colloque "Faire face aux blessures invisibles, une approche psychosociale des traumatismes psychologiques de guerre"

La guerre ne détruit pas seulement les corps, elle s’attaque aussi insidieusement aux esprits. La confrontation avec l’horreur n’est pas neutre, elle génère parfois de véritables blessures invisibles.  

Theatrum Belli assistera à ce colloque qui promet d'être particulièrement instructif à une époque où le tout technologique à (trop ?) tendance à supplanter l'humain, le soldat (fantassin, marin, aviateur...), clé de voute de toutes guerres.

Blesures invisibles.jpg

Même les soldats les plus aguerris sont vulnérables. Ils peuvent, sans que rien ne transparaisse, revenir du combat profondément meurtris. En choisissant ce métier, les militaires acceptent le risque de mort ou de blessure physique. Mais pour eux, les conséquences psychologiques de la guerre demeurent mystérieuses, incomprises, inacceptées, peut-être même inacceptables ?

Les effets du stress post-traumatique sont pourtant, aujourd’hui, bien appréhendés. Cela reste cependant insuffisant car, pour surmonter ses démons intérieurs qui parfois le minent, le vétéran a besoin de s’appuyer sur son environnement immédiat : famille, amis, frères d’armes, institutions. Or les armées françaises avaient quelque peu oublié, voire occulté, la portée psychologique des combats. Certes, récemment, sous l’impulsion du commandement, beaucoup a été fait pour prendre en compte les traumatismes de guerre, pour en atténuer les souffrances et faciliter la réintégration. De fait, l’institution militaire et, au-delà, l’ensemble de la Nation, ont de lourdes responsabilités puisque c’est pour que nos concitoyens puissent vivre en sécurité, paisiblement, que nos soldats sacrifient leur tranquillité d’âme.

Notre colloque « Faire face aux blessures invisibles » se propose d’ouvrir le débat sur une approche psycho-sociale des traumatismes de guerre en s’intéressant à la réalité de ces blessures, en s’interrogeant sur les facteurs de résilience, en réfléchissant au rôle du commandement et, enfin, en approfondissant les pistes de réinsertion .

Colonel Christian Thiébault

Inscription obligatoire à cette adresse : colloquetraumas@st-cyr.terre-net.defense.gouv.fr

Cliquer ICI pour télécharger le programme

Source : CREC (Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan) 

Écrit par SG dans > Armées, > Événements, > Soutien aux blessés | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |