jeudi, 26 janvier 2012

Lille : Semaine de sensibilisation au droit international humanitaire du 30 janvier au 4 février

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Rencontres-débats au sein des universités

 

LUNDI 30 JANVIER 2012 – 18H00 : Université de Lille 2, Université de Lille 2 (Campus Moulins) salle Guy DEBEYRE, 3éme étage, Bâtiment B, (Place Déliot ), Lille. 

- Film (14 min) « Le Droit international humanitaire, un code universel »

- Conférence (1h30) «  Introduction au Droit international humanitaire » par Mme Caroline Brandao, responsable de la diffusion du Droit international humanitaire de la Croix-Rouge française.

 

MARDI 31 JANVIER 2012 – 18H00 : Université catholique de Lille (Bld Vauban)

- Film (26 min) « L’Homme au service de l’Homme, les origines du CICR »

- Conférence (1h30) « Le mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant rouge » par Mme Virginie Streit Guerinel, en charge des relations internationales pour le Mouvement à la Croix-Rouge française.

 

MERCREDI 01 FEVRIER 2012 – 18H00 : Salle du Conseil privé, Hôtel de ville, Lille

- Conférence (1h30) «  Le terrorisme et le droit international humanitaire » par Mme Nazli Sannier, juriste en droit international humanitaire.

 

Exposition fixe, Hall de l’Hôtel de ville, Lille

 

- De 9h00 à 18h00, dans le hall et le grand carré du rez de chaussée de l’Hôtel de ville de Lille (place Augustin Laurent / Métro Mairie de Lille). 

action relative à la diffusion du Droit international humanitaire :

  • exposition photo du CICR (40 panneaux) « L’humanité en guerre »
  • exposition interactive : adaptation d’un poste d’artillerie
  • animations enfants « Partager l’expérience de l’enfant soldat »
  • mise en situation :  poste médicale avancé, cellule de prisonnier
  • Check point à l’entrée avec remise de ticket d’approvisionnement
  • Projections cinéma : la contamination par les armes, la mort est dans les camps, Paroles de combattants, Notre monde en guerre…. 

stands des partenaires et acteurs du DIH : UNICEF, Ligue des Droits de l’homme, Amnesty International, Handicap International, Mères pour la Paix, Oxfam….

 

Rencontres-débats au sein de l’Hôtel de ville de Lille

 

JEUDI 02 FEVRIER 2012 – 18H00 : salle ERRO

Intervention de M. Antoine PEIGNEY, directeur des relations internationales de la Croix-Rouge française (sujet à définir)

 

VENDREDI 03 FEVRIER 2012 – 18h00 : salle du Conseil privé

Intervention de M. Philippe LEYMARIE du Monde diplomatique : «  Au nom de la protection des populations ».

 

SAMEDI 04 FEVRIER 2012 – 10h30 : salle du Conseil privé

Intervention de jeunes chercheurs de l’université de Lille 2 en Droit international humanitaire (sujet à définir). 

 

Contact : Marianne VANDENBERGH / +0033 6 20 58 27 49 / m.vdb@live.fr

Cliquer ICI pour télécharger le plaquette

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lundi, 16 janvier 2012

A ne pas rater : Exposition "La France en relief" de Louis XIV à Napoléon III

Cette exposition constitue une occasion exceptionnelle pour le grand public de découvrir des pièces spectaculaires de la collection, unique au monde, du musée des Plans-reliefs.

Neuf-Brisach.jpg

Ces plans-reliefs, maquettes historiques de villes fortifiées, constituent un ensemble commencé sous Louis XIV, à partir de 1668, et enrichi jusqu’en 1873. Fabriquées dans un premier temps pour des besoins militaires, ces maquettes au 1/600 permettaient, à travers la représentation des fortifications et de leurs environs, de préparer les opérations de guerre. Elles étaient aussi utilisées à des fins de prestige : exposées jusqu’en 1777 dans la Galerie du Bord de l’Eau du Louvre, elles manifestaient la puissance de la France. La réalisation de ces plans a nécessité l’envoi d’équipes d’ingénieurs et de topographes sur tout le territoire. Réalisés à l’aide de matériaux divers (bois, papier, soie, métal), ils restituent avec une grande précision les moindres détails.

La collection du musée des Plans-reliefs compte plus de cent maquettesSeize d’entre elles, parmi les plus spectaculaires – celle de Cherbourg s’étend à elle seule sur 160 m² –, seront exposées dans la Nef du Grand Palais. Ces objets illustrent l’évolution des frontières au cours de l’histoire. Certaines villes exposées, comme Berg-op-Zoom ou Exilles, furent françaises et sont aujourd’hui néerlandaise et italienne. D’autres, étrangères par le passé, comme Saint-Omer ou Besançon, sont devenues françaises.

Chaque plan-relief est mis en valeur sous un angle particulier : histoire de la construction et de l’urbanisme, histoire des techniques de siège et de l’art de la guerre, histoire de la ville et de la province, histoire de l’environnement… La maquette de Brest, achevée en 1811, montre le « vieux Brest » disparu au cours des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Ces approches sont accompagnées par des dispositifs interactifs et immersifs associant documents audiovisuels, supports multimédias et écrans tactiles. La scénographie tire pleinement profit du volume de la Nef du Grand Palais et, grâce à une configuration originale, permet au public de découvrir de près les maquettes. Pour inscrire les sites dans le territoire français, les plans-reliefs sont présentés autour de l’impression au sol d’une carte de France d’une superficie de 650 m².

Cette exposition est la première réalisée par la Maison de l’histoire de France avec le concours de la Rmn–Grand Palais et le partenariat scientifique du musée des Plans-reliefs. Elle s’inscrit dans la mission première de la Maison de l’histoire de France qui est de porter à la connaissance d’un large public le patrimoine historique français.

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dimanche, 15 janvier 2012

Belgique : Exposition du peintre historien Patrice Courcelle, jusqu'au 31 mars 2012

Patrice Courcelle se place dans la parfaite filiation des peintres de batailles du XVIIe au XIXe siècle, dont les oeuvres sont aujourd’hui de précieuses sources historiques.

Courcelle.jpgAprès avoir exposé ces dernières années dans plusieurs lieux prestigieux, tels le Musée de l’Armée Vaudois en Suisse, à l’Ecole Militaire de Paris, à l’Union League Club de Chicago ou encore à la mythique école d’officiers de Saint-Cyr Coëquidan, l’artiste présente cette fois ses oeuvres au Musée Royal de l’Armée.

Figuratif avec juste ce qu’il faut d’impressionnisme pour donner de la vie et du mouvement, son travail et son style sont faits d’imagination soutenue par une documentation que d’aucuns appelleraient scientifique. Son riche contenu ravira le passionné, accrochera l’érudit et séduira aussi le novice.

Des pièces uniques issues des collections nationales et de celles d’amis du musée sont exposées et renforcent l’aspect vivant et historique des peintures de Courcelle.

Destinée à clôturer le centenaire de l’institution, cette exposition prestigieuse lève le voile sur des facettes méconnues de l’époque napoléonienne. Grâce à une recherche documentaire fouillée, l’artiste Patrice Courcelle illustre des scènes et des détails ignorés : une plongée dans l’intimité des repas et des sorties de chasse de Napoléon, une rencontre de son entourage et de ses ennemis.

La découverte de la réalité quotidienne de l’Aigle rend ainsi ce mythe plus familier et redonne à cette période troublée une juste place dans l’histoire.

 

 



Informations pratiques

18 novembre 2011 - 31 mars 2012

Exposition ouverte tous les jours (sauf le lundi)
de 9h00 à 12h00 et de 13h00 à 16h45

Entrée gratuite

Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire
Parc du Cinquantenaire 3
1000 Bruxelles
+ 32 (0)2 737 78 11
infocom@klm-mra.be
www.museedelarmee.be

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mercredi, 11 janvier 2012

CESM : Colloque sur les richesses de la mer (26 janvier 2011)

Colloque "les richesses de la mer" organisé par le CESM, en partenariat avec l'IFREMER, le Cluster et le Forum du Futur.

Renseignements et inscription : cesm.etudes@marine.defense.gouv.fr en précisant vos titre, grade, fonction, organisme, nom et prénom. 
 
Cliquer sur l'image pour télécharger le programme

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samedi, 07 janvier 2012

Rendez-vous de l'IRSEM : De la guerre urbaine à la ville en guerre (10 janvier)


Mardi 10 janvier 2012, 12h30-14h00, Amphithéâtre De Bourcet, Ecole militaire
(attention changement d'amphithéâtre) 

Sarajevo pont de Vrbanja.jpg

Intervenants :
 
 
"Nous avions le sentiment désagréable d’être exposés à une menace permanente. Il y avait bien sûr les snipers, qui surveillaient toute la ville (notamment la grande artère centrale qu’on appelait « Sniper Alley »), raison pour laquelle tout le monde vivait caché. Il y avait aussi les obus : 120 mm de mortiers, 100 mm des chars T-55, 122 mm de l’artillerie lourde… La ville en recevait 300 à 400 par jour, tirés au hasard, du harcèlement pur et simple" (Michel Goya, 2011, "Sarajevo 19993, les snipers dans le viseur", Guerres & Histoire, n°3, pp. 6-13). Le témoignage du colonel Michel Goya montre bien le vécu des militaires français déployés à Sarajevo en 1993 pour la lutte anti-snipers. Pourtant, des analyses a posterio ont montré que le harcèlement par tirs sur la ville de Sarajevo ne relevait pas d’une volonté d’anéantissement de la ville, les Serbes de Bosnie-Herzégovine ayant pour projet de faire de la ville la capitale d’un Etat serbe de Bosnie-Herzégovine. La destruction des hauts-lieux comme celle des lieux "ordinaires" avaient pour objectif de détruire non la ville comme espace de vie, mais l’urbanité comme vivre ensemble. Les acteurs en armes utilisent la ville comme un espace-scène dans lequel la destruction/(re)construction des lieux et la territorialisation de et par la violence leur permet de rendre visible leur message politique.

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vendredi, 06 janvier 2012

Colloque sur "La guerre : pourquoi en parler encore ?" (31 janvier)


A l’occasion de son 1er anniversaire et du baptême de la 19ème promotion, l’École de guerre organise, le 31 janvier 2012, un colloque intitulé
 "La guerre : pourquoi en parler encore ?"

Colloque Guerre.jpgLa perception de la guerre comme affrontement codifié d’armées comparables a longtemps fait l’objet d’un large consensus au sein des puissances comme des opinions. Aujourd’hui, les évolutions de la conflictualité mondiale ravivent le débat sur la notion même de guerre et rendent nécessaire d’en rediscuter les fondements moraux et politiques comme les formes d’expression. 

Force est de constater que la conflictualité violente existe toujours. Si elle ne porte plus systématiquement le nom de « guerre », elle n’en fait pas moins des ravages dans la majeure partie du monde postmoderne. Le niveau d’engagement des armées françaises, déployées sur l’ensemble des théâtres, en témoigne. 

Malgré l’effort d’adaptation des doctrines et des structures militaires, la légitimité des interventions occidentales diminue aux yeux d’une grande partie de l’opinion internationale. Ce rejet de la guerre vient en partie de la perception accrue d’un grand écart politique entre une moralisation affichée des motivations à intervenir et la réalité d’une défense plus prosaïque des intérêts économiques et politiques occidentaux et/ou nationaux. 

Penser la guerre aujourd’hui revient donc à redéfinir précisément la notion de guerre elle-même et ce que son occurrence ou sa conduite implique aujourd’hui pour les sociétés développées et, en l’espèce, pour la société française. 

Ce colloque se tiendra le 31 janvier 2012, de 9h à 13h, à l’amphithéâtre Foch de l’Ecole militaire.

Inscription obligatoire : colloque_1an_edg@academie.defense.gouv.fr

Télécharger le programme

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vendredi, 16 décembre 2011

Exposition photos : "Aito", les guerriers français du Pacifique (janvier 2012, à Dijon)

Pacifique.jpg

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vendredi, 02 décembre 2011

Première journée d’étude "NOUVELLE HISTOIRE CAMPAGNE"

1re journée d’étude « NOUVELLE HISTOIRE CAMPAGNE »
8 décembre 2011 – amphithéâtre de la DICoD, École militaire, Paris

L’attention des historiens du fait guerrier s’est longtemps focalisée sur l’intensité dramatique de la bataille, au point de justifier le rejet d’une histoire bataille jugée trop événementielle. Mais c’est également de la bataille qu’est né le renouveau historiographique illustré par les travaux de John Keegan (The Face of BattleAnatomie de la bataille) ou de Georges Duby (Le Dimanche de Bouvines). C’est pour en rendre compte que le Centre d’Études d’Histoire de la Défense avait créé la commission "Nouvelle Histoire Bataille". Afin de prolonger cet héritage, le domaine "Histoire de la Défense et de l’armement" de l’IRSEM souhaite en proposer de nouveaux développements, en inaugurant un cycle de journées d’études consacrées à la définition d’une nouvelle "histoire campagne".
 
L’étude de la guerre à l’échelle de la campagne se donne pour objectif d’élargir la perception des enjeux des batailles en en étudiant l’amont et l’aval. Mais il s’agit également de promouvoir une échelle d’analyse qui permette de prendre en compte des réalités souvent occultée par la concentration sur la bataille (la logistique, l’attrition, l’articulation avec le politique, etc.) et de mieux saisir l’articulation entre les niveaux stratégique, opératif et tactique. Enfin, l’échelle de la campagne permet d’étudier la guerre dans des contextes où le paradigme de la bataille n’est pas pertinent (les guerres asymétriques, par exemple).
 
Cette première journée d’études sera consacrée à un effort de définition, qui servira de base aux développements ultérieurs du programme.
 
Matin, 9 h – 12 h :
 
"Propositions pour une histoire campagne" : Hervé Drévillon, professeur à l’université Paris I, directeur du domaine "Histoire de la défense et de l’armement" à l’IRSEM
 
"Campagne militaire terrestre et trinité clausewitzienne – L’exemple afghan" : colonel Benoît Durieux, ancien chef de corps du 2e REI
 
"Opération navale ou campagne maritime – Quelle pertinence au XXIe siècle ?" : vice-amiral Bruno Paulmier, président de la commission permanente des programmes et des essais des bâtiments de la flotte
 
"La campagne aérienne – Une tentative originale de penser et modeler l’ennemi" : colonel (air) Jean-Christophe Noël, responsable du programme "Pensée stratégique et nouveaux concepts" à l’IRSEM
 
Après-midi, 13 h 30 – 16 h 30
 
"La campagne, un acte stratégique – Architecture d’une campagne, et distinction entre campagnes, opérations et engagements" : Benoist Bihan, doctorant en histoire à l’université Paris I / Panthéon-Sorbonne
 
"La place de l’étude des campagnes dans une nouvelle histoire des guerres napoléoniennes – Dépasser l’historiographie des XIXe et XXe siècles" : Patrick Bouhet, attaché principal du ministère de la Défense
 
"La conquête coloniale à travers la problématique de l’organisation des colonnes –  L’exemple des campagnes soudanaises" : Julie d’Andurain, chargée de cours à Paris IV et adjointe au bureau "Recherche" du CDEF
 
"L'histoire-campagne et les interactions entre les fronts, ou le chaînon manquant – L’exemple de la Grande Guerre" : Lieutenant-colonel Rémy Porte, chef du bureau « Recherche » du CDEF
 
Renseignements fournis par Laurent Henninger

Merci au colonel Michel GOYA pour la diffusion de l'information.

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samedi, 26 novembre 2011

Colloque du forum Bleu Marine : "Etre marin" (6 déc 2011)

Cliquer ICI pour télécharger le programme détaillé.

Ecole militaire, amphi Foch, le 6 décembre 2011, de 09h à 12h30

1 place Joffre, 75007 Paris

Renseignements et inscription obligatoire : f.bleumarine@gmail.com

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jeudi, 27 octobre 2011

Colloque international sur la captivité de guerre au XXe siècle (17-18 novembre 2011 à Paris)

Le XXe siècle tant décrit comme le siècle des guerres a quelque peu oublié la figure du prisonnier hors du champ de bataille. Or, depuis une décennie, ce dernier comme acteur de l’histoire a pris une triple actualité.

Prisonniers de guerre.jpg

Premièrement, il connaît un fort renouveau dans la production scientifique, en particulier depuis les années 2000, en France, mais aussi en Europe et dans le monde anglo-américain.

Deuxièmement, longtemps oublié des mémoires nationales, le prisonnier de guerre fait un retour remarqué dans l’espace public et engendre une forte demande sociale.

Troisièmement, la captivité fait partie de ces objets d’histoire qui, considérés comme en marge par les contemporains, apparaissent à distance comme révélateurs de dynamiques de (dé)mobilisation, militaire et culturelle, politique et idéologique, publique et privée, au cœur des sociétés. La figure du vaincu est longtemps passée à l’arrière des champs de bataille, comme la captivité a glissé à l’arrière de l’ordre du discours et des représentations. C’est autour de cette perspective particulièrement féconde pour étudier le phénomène guerrier que quatre thématiques ont été retenues :

  • Langage et des « traces » de la captivité : productions artistiques et intellectuelles, pendant et après la captivité
  • Droit et système des camps : organisation administrative et logique de surveillance, gestion des captifs et politique des grands nombres, normes militaires et juridiques, traitements et rapport à la violence…
  • Liens entre captivité et sociétés : rapports entre captifs et sociétés en guerre ou post-conflits, mobilisation civile en faveur de ces militaires, représentations et discours officiels comme privés…
  • Perceptions de l’ennemi et expériences limites : de la capture à la libération : rencontres interpersonnelles et prise en charge logistique, approche diachronique, prise en compte des conflits asymétriques

Adresse  et accès : 

  • Ecole Militaire, 1 Place Joffre – 75007 Paris (Amphithéâtre de Bourcet)  
  • Métro : ligne 8, station « École Militaire »
  • Bus : 28, 80, 82, 87, 92 (arrêt « École Militaire »)

Conditions d’accès :

  • Inscription : formulaire accessible à partir de la page d’accueil du site de l’IHTP.
  • Se munir d’une pièce d’identité, elle sera réclamée à l’entrée de l’Ecole  Militaire.
  • Contact IHTP : captivite2011@ihtp.cnrs.fr

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