samedi, 09 février 2013

Canada : Reportage sur les coûts du F-35...qui s'envolent

Le Canada a-t-il été contraint d'acheter le F-35 ? L'avion peut-il être l'as promis du ciel ? Le gouvernement canadien en a-t-il masqué le coût réel pour remporter l'élection ? À l'aide de documents secrets et d'interviews exclusives avec des initiés de la force aérienne, Gillian Findlay de l'émission The fifth Estate passe en revue le dossier troublant du F-35. Du prototype de Lockheed Martin à la mise en oeuvre bâclée du projet et la décision du Canada de l'acheter sans appel d'offres, ce reportage soulève d'importantes questions à propos des dérapages du système d'approvisionnement et d'un avion qui, selon ses détracteurs, bat déjà de l'aile.

mercredi, 06 février 2013

Selon un rapport américain, 54 pays ont collaboré avec la CIA à son programme de détention secrète et de torture de suspects après les attentats du 11 septembre

 

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dimanche, 03 février 2013

Un ancien tireur de précision des Navy Seals américains devenu célèbre abattu au Texas

Chris Kyle, un ancien tireur d'élite des Navy Seals américains responsable de la mort de 160 personnes selon le Pentagone, a été abattu sur un stand de tir avec un autre homme hier au Texas, indique le co-auteur d'un livre à succès de Kyle.

chris-kyle (1).jpgLes deux corps ont été retrouvés sur le stand de Rough Creek Lodge, près de Fort Worth, rapporte le Fort Worth Star-Telegram citant le shérif local. Un suspect a été arrêté. 

Décoré en Irak, Chris Kyle s'était fait connaître l'an dernier en publiant American Sniper - autobiographie du sniper le plus meurtrier de l'histoire militaire américaine, dans lequel il racontait dix années de service actif (1999-2009) et disait n'avoir aucun remords quant à ses dizaines de victimes. Il avait fondé une société de sécurité, Craft International.

Le suspect arrêté Eddie Ray Routh serait lui aussi un ancien militaire, un US Marine de 25 ans, souffrant de de troubles de stress post-traumatique.

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samedi, 02 février 2013

Obama et Bamako : La vision américaine de la guerre au Mali (Note IRSEM n°4)

Maya Kandel est chargée d’études à l’IRSEM et chercheur associée à Paris III. 

L’Afrique subsaharienne est longtemps restée absente ou bonne dernière des priorités stratégiques américaines. Il faut attendre les attentats de 1998 contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, puis surtout les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, pour voir l’Afrique figurer parmi les intérêts américains en devenant un front de la "guerre globale contre la terreur". Cette évolution est entérinée en 2007 avec la création d’un commandement militaire pour l’Afrique, pour la première fois dans l’histoire américaine, AFRICOM.

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Soldats américains formant "l'armée" malienne (fév 2012) - Crédit : AFRICOM

Le positionnement militaire américain en Afrique repose sur la coopération avec les pays partenaires (la quasi-totalité des Etats africains), à travers des programmes régionaux et des accords bilatéraux. L’objectif principal est d’aider les armées locales à développer leurs capacités. Les effectifs américains déployés en Afrique représentent environ 5000 hommes, avec des variations en fonction des opérations en cours. L’essentiel de ces moyens est déployé à Djibouti sur la base de Camp Lemonnier (2500 hommes), également la principale base de drones américains (une autre a été installée récemment aux Seychelles). Mais le continent africain est également parsemé de "mini-bases" que l’on retrouve dans un grand nombre d’Etats africains, en particulier dans la zone qui va du Golfe de Guinée à la Corne de l’Afrique. Emblématiques du changement d’époque, d’adversaire et de conflit que nous vivons actuellement, elles se résument le plus souvent à un hangar quelconque, une poignée de soldats et quelques petits avions de tourisme truffés d’électronique. Le Pentagone a baptisé ces nouveaux avant-postes de la présence américaine globale de "lily-pads", nénuphars – un doux nom qui en dit long, si l’on songe qu’en général, quand il y a des nénuphars, il y en a beaucoup et ils finissent par tout recouvrir (1).
 
La mission principale du Pentagone en Afrique est la lutte contre les groupes terroristes islamistes de la Corne de l’Afrique (Somalie) et de la péninsule arabique (Yemen), à travers deux types d’actions : formation et entraînement des forces africaines locales et actions directes des forces américaines par l’emploi des drones armés et des forces spéciales (2). Le Sahel est également un enjeu depuis 2002 : le Trans-Sahara Counter-Terrorism Partnership, sous la bannière de l’opération Enduring Freedom, vise à combattre et défaire les organisations terroristes opérant au Maghreb et au Sahel, en partenariat avec une dizaine de pays de la région (Mali, Tchad, Niger, Mauritanie, Algérie, Burkina Faso, Maroc, Nigeria, Sénégal, Tunisie), pour un budget annuel d’environ 100 millions de dollars. Le programme américain IMET (International Military Education and Training) forme les militaires des pays partenaires dans les académies américaines : le Mali en a bénéficié, y compris l’auteur du coup d’Etat de mai dernier, le Capitaine Amadou Sanogo, fait abondamment relevé dans les médias.

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mardi, 29 janvier 2013

Mali : Des drones américains au Niger pour surveiller les groupes djihadistes

Le Niger a accepté que les Etats-Unis déploient sur son territoire des drones destinés à surveiller les groupes islamistes armés dans le nord du Mali, et plus largement dans le Sahara, a-t-on appris mardi auprès d'une source proche du gouvernement nigérien.

L'ambassadrice des Etats-Unis au Niger, Bisa Williams, s'est adressée lundi soir à Mahamadou Issoufou, président nigérien, qui a immédiatement accepté sa demande, a précisé la source, sous couvert d'anonymat. Les drones seront postés dans le nord du Niger, dans la région désertique d'Agadez, à la frontière avec le Mali, l'Algérie et la Libye. Le commandement de l'armée américaine pour l'Afrique (Africom), qui coordonne les activités militaires américaines sur le continent, n'a pas souhaité faire de commentaire.

mardi, 22 janvier 2013

Mali : Les USA ont voulu présenter à la France la facture logistique

Washington voulait facturer à l'armée française le transport de troupes à bord de ses avions, ce qui a déclenché la colère de Paris, selon le Wall Street Journal. Suite aux vives protestations françaises, le Pentagone transportera les soldats à ses frais.

Lire aussi la note de BRUXELLES2 : Nos très chers "alliés"

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Crédit photo : Eric Gaillard

dimanche, 06 janvier 2013

Afghanistan : Les drones américains vont "remplacer" les GI's

Le Département américain de la Défense prévoit de réduire à 3.000, 6.000 ou au maximum 9.000 hommes la présence militaire américaine en Afghanistan après 2014, au terme de la mission de combat de l'Otan, a écrit le 4 janvier le Wall Street Journal. Ces chiffres, inférieurs à ce qui était initialement prévu, font suite à une demande du président Barack Obama. 

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Ces troupes pourraient continuer à lancer des attaques contre les rebelles. Elles poursuivraient également l'entraînement de l'armée et de la police afghanes. Le secrétaire à la Défense Léon Panetta avait dit que ces forces américaines allégées se concentreraient sur la lutte contre al-Qaida - protégé par le gouvernement des talibans de 1996 à 2001 - en vue de l'empêcher de reprendre pied en Afghanistan.

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vendredi, 28 décembre 2012

Etats-Unis : Décès du général Norman Schwarzkopf

Le général américain Norman Schwarzkopf, qui avait dirigé la coalition internationale lors de la première guerre du Golfe en 1991, est mort à Tampa (Floride, sud) à 78 ans, selon un responsable américain sous le couvert de l'anonymat.

GEN Norman Schwarzkopf.jpgL'ancien président George H.W. Bush, qui dirigeait le pays lors de cette intervention et qui est actuellement hospitalisé, a salué dans un communiqué la mémoire d'"un des plus grands chefs militaires de sa génération".

Les circonstances de sa mort dans la ville où il passait sa retraite n'ont pas été précisées dans l'immédiat.

Ce général quatre étoiles est passé à la postérité à l'occasion de l'opération "Bouclier du désert", déclenchée après l'invasion du Koweït par l'Irak de Saddam Hussein le 2 août 1990 puis de l'opération "Tempête du désert" au cours de laquelle le petit émirat a été libéré début 1991. 

Le général Schwarzkopf, alors à la tête du Centcom, le commandement américain chargé du Moyen Orient et de l'Asie du Sud-Ouest, dirigeait la coalition et avait formé un duo de choc avec le général Colin Powell, qui était alors chef d'état-major des armées et principal conseiller militaire du président Bush.

Né le 22 août 1934, Herbert Norman Schwarzkopf était diplômé de l'école militaire de Westpoint, et avait effectué deux déploiements au Vietnam en 1965 puis en 1970. Il avait pris sa retraite en août 1991, quelques mois après la fin de la guerre du Golfe.

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jeudi, 20 décembre 2012

La guerre de 1812-1814 entre Etats-Unis et Canada : l'influence géopolitique d'une guerre oubliée

 

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Attaque du consulat US à Benghazi (Libye) : De grosses failles de sécurité mettant en cause le département d'Etat selon un rapport

La commission d’enquête indépendante sur l’attentat du 11 septembre contre le consulat américain à Benghazi a conclu hier que le département d’État américain possède d’importantes responsabilités quant à l’inadaptation et au dysfonctionnement du dispositif de sécurité du consulat américain de Benghazi.

"Des failles structurelles et des faiblesses de leadership et de gestion parmi les responsables de deux bureaux du département d'État [...] ont eu pour conséquence un dispositif de sécurité pour une mission spéciale qui était inadapté à Benghazi et extrêmement inadapté pour faire face à l'attaque qui s'est produite", précise le rapport de la commission d’enquête. Cette dernière affirme notamment qu’il a été "inapproprié" de confier la sécurité du consulat à la Brigade des martyrs du 17-Février, une milice libyenne "armée mais faiblement qualifiée" et à de vigiles non armés employés par un sous-traitant du département d'État, Blue Mountain.