mardi, 30 juin 2009
Gaz : Moscou chasse sur le terrain de Nabucco et signe un accord avec Bakou
La Russie a signé lundi un accord avec l'Azerbaïdjan pour l'achat de gaz de cette ancienne république soviétique dès 2010, ce qui risque de faire de l'ombre au projet de gazoduc européen Nabucco, qui peine à décoller, en le privant d'une partie de ses approvisionnements.
Le document a été signé par le patron de Gazprom, Alexeï Miller, et le président de la Compagnie nationale azerbaïdjanaise de pétrole et de gaz Socar, Rovnag Abdoullaïev, en présence des présidents russe Dmitri Medvedev et azerbaïdjanais Ilham Aliev.
"Gazprom va acheter du gaz azerbaïdjanais à partir du 1er janvier 2010", a précisé M. Miller lors d'une conférence de presse.
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vendredi, 19 juin 2009
La CIA redécouvre... les langues
Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a fait installer des logiciels en langues étrangères sur les ordinateurs de ses agents situés au siège de l'agence, à Langley (Virginie). Objectif : améliorer leur maîtrise des langues étrangères.
Selon le porte-parole de l'organisation, George Little (qui parle anglais, français et espagnol), moins de 1 agent sur 3 sait s'exprimer dans une langue autre que l'anglais. Panetta entend développer surtout les cours de chinois, de russe et d'arabe.
14:30 Publié dans Énergies, Renseignement, Services secrets | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 20 mai 2009
Contournement du Moyen-Orient sous domination américaine : la Chine prête 10 milliards de dollars au brésilien Petrobras pour du pétrole
La Chine a conclu un accord avec le groupe pétrolier Petrobras, selon lequel Pékin va lui prêter 10 milliards de dollars en échange d'une garantie de fourniture de pétrole pendant dix ans.
La Chine a signé ce mardi un accord avec le groupe brésilien Petrobras, prévoyant un prêt de 10 milliards de dollars au pétrolier, financé par la China Developpement Bank, en échange d'une fourniture de pétrole garantie sur dix ans, selon un communiqué de Petrobras.
Le Brésil fournira chaque année 200.000 barils de pétrole par jour à Sinopec, la compagnie pétrolière publique chinoise, sur les dix prochaines années. Les deux pétroliers, Petrobras et Sinopec, ont également signé un protocole d'accord dans l'exploration, le raffinage et la pétrochimie.
Ce partenariat a été conclu lors de la visite d'Etat du président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, en Chine.
Officiellement on ne sait si la proposition de Lula à la Chine de commercer en real et en yuan, au détriment du dollar, a avancé.
"Il est absurde que deux importantes Nations commerciales comme les nôtres continuent de mener (leurs) échanges dans la monnaie d'un pays tiers", avait déclaré le président brésilien dans un entretien publié par le magazine chinois Caijing avant son arrivée.
Le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorin s'est contenté de déclarer mardi à quelques journalistes que les deux banques centrales planchaient sur cette question, laissant entendre que les recherches étaient encore préliminaires.
Source du texte : LA TRIBUNE.FR
11:54 Publié dans Amérique du Sud, Chine, Énergies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 10 avril 2009
Gazoduc : guerre du gaz en vue entre Russie et Turkménistan
Une nouvelle guerre du gaz risque d'éclater entre la Russie et le Turkménistan cette fois-ci, estimaient vendredi plusieurs journaux russes, alors que les autorités turkmènes ont rendu responsable le géant russe Gazprom d'une explosion sur un gazoduc turkmène.
"La Russie pourrait se lancer dans une nouvelle guerre du gaz, cette fois sur le front sud-oriental, avec le Turkménistan", écrivait le quotidien Kommersant.
Le ministère des Affaires étrangères du Turkménistan a accusé jeudi Gazprom d'avoir réduit brusquement le volume de gaz pompé sans en avertir préalablement Turkmengaz, de "90%" selon Kommersant, provoquant une explosion sur le gazoduc.
"Gazprom a demandé aux Turkmènes cette semaine de réduire les livraisons, refusant de préciser le volume réduit, mais expliquant que l'Ukraine, principal utilisateur du gaz turkmène, avait baissé ses achats à Gazprom en raison de la crise économique", expliquait le journal.
"Ainsi, la Russie a décidé d'employer la même arme avec le Turkménistan que dans la guerre du gaz avec l'Ukraine", relevait-il encore.
En janvier dernier, un conflit gazier avait opposé Moscou et Kiev, privant une grande partie de l'Europe de gaz russe. Une autre dispute avait opposé les deux pays en janvier 2006.
"La décision des Turkmènes de lier l'accident avec la réduction des approvisionnements en gaz est, évidemment, provoquée par la situation politique", jugeait de son côté Vremia Novostieï.
Les relations se sont tendues entre les deux pays récemment, lorsque le Turkménistan a lancé un appel d'offres international pour la construction d'un gazoduc, deux jours après avoir échoué à trouver un accord avec Moscou, décryptait Kommersant.
Cet appel d'offres était "une surprise" pour les Russes, qui présumaient que Gazprom construirait ce tube.
21:33 Publié dans Énergies, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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samedi, 04 avril 2009
Gazprom menace l'Europe de se tourner vers d'autres marchés
Ulcéré par l'accord gazier conclu entre Kiev et l'UE, le géant russe menace de se tourner vers d'autres marchés. Mais cette diversification est déjà engagée. Comme le montre le démarrage de l'usine de liquéfaction de Sakhaline, Gazprom va augmenter sa production de gaz naturel liquéfié à destination des Etats-Unis et de l'Asie.
Face à la nouvelle donne issue de la crise gazière de janvier dernier, Gazprom brandit la menace d'une diversification, tant en termes de produits que de marchés, après que l'UE a décidé de gérer de façon bilatérale la modernisation du réseau de gazoducs en Ukraine. Le moins que l'on puise dire en effet, c'est que la Russie a été offensée par le récent accord gazier entre Kiev et l'UE de modernisation des gazoducs ukrainiens - par lequel transite l'essentiel du gaz russe destiné à l'Europe - sans que Moscou soit inclus dans le projet.
17:24 Publié dans Énergies, Europe, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 10 février 2009
Le président chinois entame une visite en Arabie, axée sur le pétrole
Le président chinois Hu Jintao est arrivé mardi à Ryad pour une visite destinée à sécuriser un approvisionnement en pétrole de son pays auprès du premier exportateur de brut dans le monde.
M. Hu est accompagné d'une importante délégation officielle, signe de l'importance que Pékin accorde à ses relations avec l'Arabie saoudite, le premier fournisseur en brut et produits pétroliers de la Chine, un géant asiatique.
Après sa visite de trois jours, la deuxième de M. Hu dans le royaume, ce dernier doit se rendre au Mali, au Sénégal, en Tanzanie et dans les îles Maurice. Selon les Affaires étrangères chinoises, Pékin cherche à renforcer ses relations avec le royaume. "L'Arabie saoudite est le plus grand fournisseur de pétrole à la Chine. Nous estimons à juste titre le rôle qu'elle joue et nous aspirons à consolider la coopération avec elle dans ce domaine". Les échanges sino-saoudiens ont plus que doublé depuis 2005, progressant de 65% l'an dernier à 41,8 milliards de dollars, avec une augmentation de la valeur des importations chinoises en pétrole et gaz.
Les entretiens de M. Hu et du roi Abdallah devront être couronnés par la signature d'une série d'accords de coopération dans les secteurs du commerce et de la santé, mais les importations chinoises de produits pétroliers saoudiens vont continuer à dominer les relations bilatérales, selon l'ambassade de Chine.
Le groupe pétrolier chinois Sinopec pourrait signer des accords avec le géant saoudien Aramco sur sa participation à la construction de deux raffineries saoudiennes, selon la presse.
Le Sinopec participe depuis 2004, aux côtés d'Aramco, à des travaux d'exploration pétrolière en Arabie saoudite.
Source du texte : LES ECHOS.FR
20:21 Publié dans Chine, Énergies, Moyen Orient | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 27 janvier 2009
Gaza : Israël veut faire main basse sur les ressources énergétiques des Palestiniens
La destruction de Ghaza par l’armée israélienne n’obéissait pas uniquement à l’objectif d’annihiler la menace des roquettes sur le sud d’Israël. Affaiblir Hamas n’était pas non plus un but exclusif. L’opération militaire «Plomb Durci», préalablement préparée, s’inscrivait dans une vision géopolitique incluant le gaz comme paramètre stratégique. L’invasion militaire de la bande de Ghaza a ainsi un lien direct avec la possession et le contrôle de réserves stratégiques de gaz offshore, propriété du peuple palestinien. Il existe en effet un rapport de concomitance entre la préparation de l’offensive militaire et la relance de discussions sur le gaz palestinien au large de Ghaza. Alors que le plan d’attaque de la Bande a été mis en branle en juin 2008, selon des sources militaires israéliennes, ce même mois, les autorités de Tel-Aviv ont repris contact avec British Gas (BG), codétenteur des droits d’exploitation pétrolière et gazière, signés en 1999 avec l’Autorité palestinienne. L’idée était donc de reprendre des négociations cruciales sur l’achat de gaz naturel de Ghaza.
En voulant accélérer les négociations avec l’opérateur britannique, les Israéliens semblaient soucieux de parvenir à une entente avec BG avant l’invasion qui était déjà à un stade de préparation avancée. Selon la presse israélienne, les négociations avec British Gas étaient déjà en cours au mois d’octobre 2008. Elles devaient porter notamment sur un «accord d’après-guerre». Le gouvernement d’Ehud Olmert, qui avait préparé un arrangement «politico-militaire» après l’application du plan «Plomb Durci», a ordonné à l’entreprise Israël Electric Corporation (IEC) d’approuver dans les meilleurs délais des propositions cadres en vue d’accélérer le calendrier des négociations.
07:04 Publié dans Énergies, Géopolitique, Israël, Palestine, Proche-Orient, Tsahal vs Hamas | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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lundi, 19 janvier 2009
La Turquie pourrait revoir sa position sur le projet de gazoduc Nabucco
La Turquie pourrait revoir sa position sur le projet de gazoduc Nabucco, qui doit permettre l'approvisionnement en gaz de l'Europe en évitant la Russie, en cas de blocage de ses négociations d'adhésion à l'UE, a menacé aujourd'hui son Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.
La Turquie n'a ouvert à ce jour que 10 des 35 chapitres thématiques qui jalonnent ses négociations d'adhésion à l'UE, dont seulement deux en 2008.
Parmi les chapitres non encore ouverts figurent celui portant sur les questions énergétiques, en raison notamment de fortes réserves des Chypriotes grecs, entrés dans l'UE en 2004.
"Si nous sommes confrontés à une situation dans laquelle le chapitre sur l'énergie est bloqué alors nous réexaminerons notre position" sur Nabucco, a dit M. Erdogan, lors d'une conférence organisée à Bruxelles par l'institut European Policy Center.
L'UE "doit être équitable dans son traitement" à l'égard de la Turquie, elle "ne devrait pas préférer la partie Sud de Chypre, qui est située loin de l'Europe et ne compte que quelques centaines de milliers d'habitants (...) comparée à la Turquie et ses 70 millions d'habitants", a souligné M. Erdogan.
Le projet Nabucco, un gazoduc de 3.300 km, doit contribuer à l'approvisionnement vers l'Europe de gaz issu de la Caspienne, voire du Moyen-Orient, en évitant le territoire russe. Il doit passer par la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, pour aboutir en Autriche.
13:00 Publié dans Énergies, Europe, Russie, Turquie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 15 janvier 2009
La crise gazière compromet les aspirations euro-atlantiques de l'Ukraine
La crise gazière risque de compromettre les aspirations euro-atlantiques de l'Ukraine en portant un coup à la réputation de cette "jeune démocratie" déjà minée par un conflit au sommet de l'Etat et que l'Europe, privée de gaz, est moins encline à défendre face au puissant voisin russe.
Si la guerre du gaz russo-ukrainienne de janvier 2006 qui avait touché le Vieux continent par ricochet avait été perçue en Occident comme une tentative de Moscou de punir cette ex-république soviétique après la Révolution orange pro-occidentale de 2004, l'interprétation est toute autre trois ans plus tard.
20:55 Publié dans Énergies, Europe, Russie, Ukraine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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samedi, 27 décembre 2008
Signature d'un partenariat énergétique russo-serbe
Le géant russe Gazprom contribuerait-il à l'intégration européenne des Balkans? C'est du moins l'hypothèse du président serbe Boris Tadic, de passage à Moscou, mercredi 24 décembre, pour y signer un "partenariat énergétique" entre les deux pays. Selon les termes de cet accord, Gazprom prendra le contrôle du monopole pétrolier serbe NIS, et le gazoduc South Stream, souhaité par la Russie pour expédier son gaz vers l'Europe, passera par le territoire serbe.
"Nous voulons entrer dans l'Europe", a déclaré M.Tadic. "Ce gazoduc qui traverse la Serbie nous permet de faire partie d'un grand projet européen." Avec cet accord russo-serbe, Gazprom (propriété de l'Etat russe à 50,1%) acquiert 51% de l'entreprise publique NIS, dont la privatisation était dans les cartons depuis 2005, pour 400 millions d'euros. Le géant russe s'est également engagé à investir 500 millions dans l'entreprise d'ici à 2012 et à construire un dépôt de gaz à Banatski Dvor, dans le Nord de la Serbie. Gazprom va aussi financer l'installation des 400 kilomètres du gazoduc South Stream en territoire serbe.
11:41 Publié dans Énergies, Europe, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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