vendredi, 01 février 2013

EUROMARITIME : Le 1er salon de l'économie de la mer ouvre ses portes du 5 au 7 février (Porte de Versailles, Hall 6)

L'économie maritime de l'Union Européenne "pèse" 500 milliards d'euros et 5,4 millions d'emplois, un chiffre qui devrait se porter à 7 millions à horizon 2020, notamment grâce à l'activité liée au développement de l'exploitation des énergies marines renouvelables (EMR) sur lesquelles de nombreuses entreprises françaises du secteur maritime se positionnent. 

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Le développement de ce secteur est donc considérable et confirme que les océans seront bien le grand enjeu économique du XXIème siècle que ce soit dans le transport, les industries portuaires, les activités offshores, la pêche et l'aquaculture, la construction et la réparation navales … 

Plus de 17 domaines de ce segment économique seront représentés sur Euromaritime par des entreprises françaises et européennes (17% des exposants). 

Parmi les 180 exposants de cette première édition d'Euromaritime, plus de 40 sociétés présenteront un volet "Croissance bleue"* notamment au travers des EMR ; parmi elles, les "poids lourds" du naval français comme DCNS et STX. 

Cliquer ICI pour consulter en ligne le magazine hors série LE MARIN consacré au salon.

Cliquer ICI pour accéder au site dédié et ICI pour lire le rapport d'information du Sénat sur la "Maritimisation : La France face à la nouvelle géopolitique des océans"

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*Documentation : Rapport "Blue Grouth" 2012 pour la Commission européenne, qui marque une nouvelle étape vers la recherche de solutions stratégiques de la politique maritime des 27.

mercredi, 23 janvier 2013

Guerre et Société (4 émissions de France Culture)

Les Poilus de 40 : Récits d'une défaite

France - Allemagne

 Financer la guerre

La querelle du consentement : partir à la guerre : contrainte ou enthousiasme ?

mercredi, 19 décembre 2012

Considérations géo-économiques sur les concepts de pays émergents et de BRICS, par Hervé JUVIN

Hervé Juvin revient sur les concepts de pays émergents et de BRICS. - En cette fin de 2012, en cette annonce compliquée de 2013, le sujet des émergents, le sujet des BRICS, fait de nouveau l'actualité. Il fait l'actualité d'une manière probablement inattendue qui nous conduit à quelques considérations géo-économiques. De quoi s'agit-il ?

Il faudrait rappeler dans un premier temps qu'il s'agit d'abord d'une invention d'économistes, de conseillers en investissement, voire de banques en investissement. Les BRICS ont été inventés par l'économiste de Goldman Sachs, Jim O'Neill ; le concept de "pays émergents" est largement un concept de sociétés de gestion et de gérants de capitaux à l'affut de nouvelles idées suscitant l'intérêt des investisseurs et leur permettant de diversifier leurs allocations d'actifs. La notion "d'émergence", comme le concept encore plus flou de "BRICS", reposait très largement sur une notion linéaire de l'Histoire.

mercredi, 12 décembre 2012

"Le salaire de la destruction" : Un ouvrage monumental et inédit sur le système économique du IIIe Reich

Unanimement reconnu à l'étranger, l'ouvrage propose à la fois l’histoire la plus aboutie de l’économie nationale-socialiste et une lecture neuve de la Seconde guerre mondiale, changeant radicalement la place occupée par les États-Unis.

Tooze.pngCertains livres rendent obsolète, ou "déclassent" toute la littérature antérieure. Cette histoire économique du IIIe Reich en est un excellent exemple : ses trouvailles, son approche globale et le nombre d'idées admises remises en question en font une lecture indispensable.

En donnant naissance au mythe du Blitzkrieg, le succès foudroyant et inattendu de la campagne de France a accrédité l'image d’une Allemagne nationale-socialiste invulnérable fondée sur une économie industrialisée d’une grande efficacité. Prenant le contrepied des nombreuses histoires exclusivement politiques du régime, Tooze en décline les entraves et les défaillances puis s’efforce de montrer que la guerre eut au contraire sa source dans les faiblesses du Reich plutôt que dans ses forces. Pionnier dans l’analyse économique du IIIe Reich, il jette un sort aux mythes issus des allégations d’Albert Speer et parfois colportées (notamment par l’économiste Galbraith, dès la fin de la guerre) : les trains n’arrivaient pas vraiment à l’heure (la dégradation du parc roulant fut un handicap jusqu’à la fin de la guerre), le régime n’a jamais connu le plein emploi qu’on a dit et, l’euphorie des premiers mois passés, est allé de crise en crise jusqu’en 1938, avant que la crise tchèque ne décide le chancelier à mettre son pays sous perfusion, en vase clos, au service de ses ambitions guerrières, auxquelles tout allait être désormais subordonné.

Relisant les textes mêmes de Hitler et des théoriciens de l’agrarianisme, l’auteur décentre ainsi l’histoire de la guerre en donnant une place capitale aux États-Unis, devenus la véritable obsession de Hitler. Dès 1938, la question juive devint synonyme d’Amérique dans son esprit. Le Führer savait dès 1939 qu’avec ses armées sous-équipées il avait peu de chance de l’emporter dans une guerre longue contre le monde occidental. C’est pour triompher de cet adversaire rapidement qu’il lança l’opération Barbarossa en accord avec des projets d’extermination, d’asservissement et de colonisation de l’Est parfaitement définis dès les années 1930. L’analyse rigoureuse des sources, des statistiques, des documents internes, souvent exploités pour la première fois, donne du IIIe Reich l’image d’un régime aux abois, qui ne dut de tenir si longtemps qu’à des pratiques de spoliation et d’asservissement. Sans son fanatisme, jamais l’Allemagne n’aurait pu tenir si longtemps. C’est à ses choix techniques et économiques qu’il faut attribuer plusieurs millions de morts.

À la fois synthétique et riche de thèses nouvelles, ce livre bouleverse toutes les idées reçues et constituent un tournant dans l’historiographie de la seconde guerre mondiale.

L'auteur : Diplômé de King's College (Cambridge) et de la London School of Economics, Adam Tooze enseigne l'histoire de l’Allemagne à Yale. Il a déjà publié Statistics and the German State, 1900-1945: The Making of Modern Economic Knowledge (Cambridge University Press, 2001). 

Cliquer ICI pour commander cet ouvrage (Editions Les Belles Lettres, 812 pages, 29,50 €)

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Lire en ligne ci-dessous l'introduction

 

lundi, 26 novembre 2012

PLF 2013 : Rapport sur la gendarmerie

 

samedi, 17 novembre 2012

5000 policiers espagnols défilent à Madrid contre l'austérité ("Citoyens, nous vous demandons pardon pour ne pas arrêter les vrais responsables de cette crise : les banquiers et les politiques")

Venus de toute l'Espagne en cars, environ 5000 policiers ont défilé aujourd'hui au centre de Madrid pour dénoncer les baisses de salaires et d'effectifs dans la police, comme dans l'éducation et la santé, trois jours après une grève générale en Espagne contre l'austérité. 

"Citoyens, nous vous demandons pardon pour ne pas arrêter les vrais responsables de cette crise : les banquiers et les politiques", proclamait une banderole dans le cortège des policiers qui ont marché jusqu'au ministère de l'Intérieur à l'appel du Sup, syndicat majoritaire du secteur. 

"Chaque année, entre 1500 et 2000 policiers partent à la retraite et 125 sont recrutés, ce qui signifie que dans trois ou quatre ans, il y aura plus d'insécurité et plus de délits en Espagne", a mis en garde Jose Maria Sanchez Fornet, lors d'un discours devant le ministère. "Avec les jours libres qu'ils nous prennent, plus la suppression du mois supplémentaire, plus les coupes dans les salaires, nous avons perdu 300 euros par mois", affirme Anxos Lores Tomé, une policière de 36 ans venue de Ferrol en Galice. 

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Écrit par SG dans > Économie, > Europe, SÉCURITÉ | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

mercredi, 03 octobre 2012

Documentaire sur le capitalisme financier

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Écrit par SG dans > Économie, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook | |  Imprimer | |

vendredi, 28 septembre 2012

Défense nationale, le prix de la liberté

Des griots de l'idéologie ultralibérale vantaient naguère les bienfaits d'une "mondialisation heureuse" qui devait apporter la paix, la prospérité et, même, le bonheur à l'humanité. 

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Aujourd'hui, nous voyons bien que la globalisation des marchés et des technologies de l'information et de la communication n'a pas conduit à ce village planétaire où tout le monde devait être bon et gentil. Assurément, le monde n'est pas plus serein que jadis. Rien n'a changé, la politique internationale reste ce qu'elle a toujours été : un rapport de force entre des puissances. Ce qui change c'est simplement les acteurs principaux, certains sont menacés d'effacement, d'autres montent en puissance. Voici donc les pays dits émergents qui revendiquent leur place à la table des grands. À cet égard, la lutte pour le contrôle des matières premières, en particuliers les réserves énergétiques, est très significative. La Chine, l'Inde, d'autres, sont prêts à tout pour nourrir leur développement tandis que les anciennes puissances – États-Unis en tête – tentent de préserver les positions acquises. Entre les deux, la Russie résiste contre les manœuvres états-uniennes visant à son endiguement, notamment au Caucase où l'enjeu pétrolier et gazier est considérable. Depuis Poutine, Moscou rend coup pour coup, nous en avons un exemple avec le soutien apporté aux régimes syrien et iranien. 

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Projet de loi de finances 2013 du ministère de la Défense : Une armée française sous perfusion ?

dimanche, 23 septembre 2012

"La crise a une dimension criminelle forte"

Jean-François Gayraud, commissaire divisionnaire en poste au Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique, présente son ouvrage "La Grande Fraude : Crime, subprimes et crises financières" (éd.Odile Jacob)