mercredi, 14 novembre 2012
Rapport Védrine sur les conséquences du retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan (nov 2012)
Écrit par SG dans > Armées, > Bibliothèque numérique, > DÉBAT : France - Otan, > États-Unis, > France, > Otan | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
mardi, 22 février 2011
La pari français de l'Otan, par Olivier ZAJEC
La réintégration complète de la France dans l’Otan, en 2009, n’a fait que sanctionner un processus engagé dès les années 1990. Pour quelles raisons, pour quelles perspectives ? Retour sur un pari à double facette.
Il convient de rappeler, en guise de préalable, que la France n’a jamais "quitté" l’Otan à proprement parler. Après son retrait du commandement intégré, en 1966, Paris n’en demeura pas moins membre de toutes les organisations techniques de l’Alliance, y compris les plus stratégiques, comme le réseau Nadge de défense aérienne intégrée. Les seules exceptions significatives ont été le comité des plans de défense (CPD), censé coordonner les politiques militaires des Etats membres, et, bien entendu, le groupe des plans nucléaires (GPN), point d’achoppement fondamental pour une France décidée à fonder son indépendance sur la force de frappe.
Écrit par SG dans > Armées, > DÉBAT : France - Otan, > États-Unis, > Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
dimanche, 04 avril 2010
OTAN : séminaire sur les conséquences de la réintégration de la France
L'Université d'Auvergne (Faculté de Droit et de Science Politique) organise mercredi 7 avril un séminaire de recherche sur les conséquences de la réintégration de la France au sein de l'OTAN.
Quelles conséquences sur l'organisation de la défense et la diplomatie ?
Quelles influences sur l'Union européenne et les relations transatlantiques ?
Ces problématiques seront abordées sous les aspects diplomatiques, stratégiques, militaires en confrontant les points de vue des chercheurs de l'Université d'Auvergne, d'administrateurs de l'OTAN et de militaires. Ce séminaire sera par ailleurs enrichi par la participation d'universitaires nord-américains (Université du Québec à Montréal, Queen's University, McGill University) qui apporterons leur point de vue quant aux enjeux géopolitiques découlant de cette réintégration.
Mercredi 7 avril 2010, à partir de 09h00
Maison des sciences de l'homme
4, rue Ledru (en face de l'école des impôts)
Consulter le programme
Écrit par SG dans > DÉBAT : France - Otan, > France, > Otan | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : otan, nato |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
samedi, 04 avril 2009
Le « retour » de la France à l’OTAN : fausses raisons et vraies conséquences
Pour les avocats d'une réintégration pleine et entière dans l'OTAN, ce « retour » est d'autant plus naturel que, dans les faits, il est déjà quasiment acquis. Il est vrai que sur le plan politique, la France n'a jamais cessé sa participation de plein droit dans l'Alliance, et que sur le plan militaire un rapprochement « à petit pas » fut amorcé dès le début des années 1990. Après la guerre dans les Balkans et la possibilité accordée pour la mise sous commandement OTAN des unités françaises d'Eurocorps, la France annonce en 1995, dans le cadre d'une première tentative de réintégration initiée par le Président Chirac, qu'elle participera de nouveau aux réunions des ministres de la défense de l'OTAN et que son chef d'état-major retournera au Comité militaire. (Traditionnellement, le chef de la mission française à l'OTAN était physiquement présent pendant les délibérations du Comité militaire, mais ne s'exprimait pas, siégeant en bout de la table, tout près de la porte pour pouvoir quitter la salle lorsqu'il était question du nucléaire). Résultat des courses : la France participe aujourd'hui à toutes les instances intergouvernementales de l'Alliance, à l'exception du Comité des plans de défense (qui vise en théorie, par le biais d'objectifs censés être incitatifs à défaut d'être directifs, à coordonner les politiques de défense des alliés, préparation et équipement des forces compris) et le Groupe des plans nucléaires (à propos duquel le ministre Kouchner, auditionné mi-février à l'Assemblée nationale en compagnie de son collègue Hervé Morin tenait à rassurer qu'« il n'est pas question de remettre en cause la totale autonomie de la force nucléaire française »).
Pour ce qui est du commandement militaire intégré, la participation française, limitée et ciblée, est pour le moment régie par l'accord dit « Flag to posts » de 2004, prévoyant l'insertion (avec maintien sous contrôle national et la possibilité de retrait à tout moment) de 110 officiers français dans les états-majors de l'Alliance. Comme l'avait fait remarquer le rapport intitulé « Les enjeux de l'évolution de l'OTAN » du Sénat en juillet 2007 : cette présence française au sein du commandement intégré « reste extrêmement modeste ». Du moins en termes quantitatifs, et comparée aux chiffres affichés par les autres pays membres (environ 1% de l'effectif total dans les états-majors multinationaux où la présence américaine avoisine les 2.800 personnes, celle de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne plus de 2.000 personnes chacune, les Italiens comptant environ 1.200 militaires intégrés et les Turcs près de 600).
Écrit par SG dans > DÉBAT : France - Otan, > France, > Textes de réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
Otan : révélations sur le retour de la France
Alors que Strasbourg accueille aujourd'hui le sommet de l'Otan, voici l'article que je publie cette semaine sur le retour complet de la France dans la structure militaire de l'Alliance.
J'essaye de répondre à trois questions :
1/ Quels postes de commandement voulait l'Elysée au début des tractations ?
2/ Quelles avancées de l'Europe de la Défense l'équipe de Nicolas Sarkozy espérait-elle arracher pour justifier cette réintégration ?
3/ Et qu'a-t-elle finalement obtenu ?
Otan : histoire secrète du retour de la France
Ce samedi 11 août 2007, George Bush reçoit Nicolas Sarkozy en visite "privée" dans sa maison familiale de Kennebunkport, au bord de l'Atlantique. Au menu : hamburgers, haricots noirs et claques dans le dos. Officiellement on parle de tout et de rien. On fait seulement connaissance. En réalité, le nouveau président français (il a été élu trois mois plus tôt) vient mettre George Bush dans la confidence. "Nicolas Sarkozy nous annonce, sous le sceau du secret, qu'il veut faire réintégrer la France dans le commandement de l'Otan, raconte un important officiel américain. Il dit même qu'il souhaiterait que cela se passe très vite, dès le prochain sommet de l'Alliance atlantique, en avril 2008 à Bucarest. Evidemment, Bush, qui était très isolé et critiqué sur la scène internationale, était ravi de ce rapprochement spectaculaire." L'Elysée n'a jamais reconnu que les choses s'étaient déroulées si tôt et d'une façon si abrupte. En fait, l'histoire du retour complet de la France dans l'Otan recèle nombre d'épisodes gênants pour Nicolas Sarkozy et son équipe. Certains d'entre eux nous ont été racontés par différents responsables français, américains et européens, sous couvert de l'anonymat.
Écrit par SG dans > DÉBAT : France - Otan, > États-Unis, > Europe, > France, > Otan | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
samedi, 28 mars 2009
L’évolution de l’OTAN : variation des visages d’une institution dans l’orbite des Etats-Unis
A la veille du sommet du 60ème anniversaire de l'Alliance atlantique, il n'est sans doute pas inutile de regarder les différents visages pris dans le temps, depuis sa naissance, par l'OTAN, outil politico-militaire dont le logiciel est élaboré à WASHINGTON et qui ne cesse de participer à la stratégie d'influence des Etats-Unis qui l'utilisent et continueront demain à l'utiliser en fonction de leurs intérêts.
On peut sans doute dans cet esprit reconnaître trois visages successifs à cette institution centrale des relations internationales contemporaines, la dernière facette de l'OTAN se mettant en place sous nos yeux.
I. La "1ère OTAN", outil politico-militaire permettant aux Etats-Unis, super puissance, de placer sous leur contrôle la sécurité de l'Europe de l'Ouest (1949-50 à 1989-91).
● l'OTAN "initiale" ou "originelle" se met en place au lendemain de la seconde guerre mondiale. Elle a été voulue, originellement, par les Européens de l'Ouest pour bénéficier du "parapluie" militaire américain face au danger soviétique (I.1).
● L'OTAN, ainsi créée, va donner aux Etats-Unis, désormais superpuissance, l'outil militaro-politique leur permettant de placer, pour l'essentiel, la sécurité de cette Europe de l'Ouest sous leur leadership, sinon sous leur contrôle (I.2).
Écrit par SG dans > DÉBAT : France - Otan, > États-Unis, > Europe, > France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : otan, pascallon |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
jeudi, 19 mars 2009
Discours de Nicolas Sarkozy depuis l'école militaire à propos du retour de la France dans l'OTAN
Écrit par SG dans > DÉBAT : France - Otan, > États-Unis, > Europe, > France, > Otan, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : otan |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
mercredi, 18 mars 2009
Otan : le vote fantôme
Le député souverainiste UMP Jacques Myard a contesté aujourd'hui avoir voté la confiance au gouvernement à l'issue du débat sur la réintégration complète de la France dans l'Otan, mardi soir à l'Assemblée nationale.
"J'étais à Moscou, je n'avais pas donné délégation de vote et je viens d'apprendre que j'ai voté la confiance alors que j'avais dit que je ne participerai pas au vote !", a dénoncé M. Myard dans les couloirs de l'Assemblée.
Se disant "furieux", il a envoyé une lettre de protestation au président du groupe UMP, Jean-François Copé.
Dans l'analyse du scrutin, le nom de M. Myard apparaît parmi les 329 députés ayant voté la confiance.
Farouche opposant à un retour total de la France au sein du commandement intégré de l'Otan, M. Myard avait indiqué, à plusieurs reprises, qu'il ne prendrait pas part au vote.
Écrit par SG dans > DÉBAT : France - Otan | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
Hubert Védrinne opposé à la réintégration de la France dans l'Otan
Écrit par SG dans > Afghanistan, > DÉBAT : France - Otan, > France, > Otan, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : védrinne, otan |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |
lundi, 16 mars 2009
Analyse d'Alain de Benoist sur le retour de la France dans l'OTAN
C'est désormais officiel, mais l'annonce en sera faite à l'occasion du sommet prévu les 3 et 4 avril prochains à Strasbourg et à Kehl, pour le 60e anniversaire de l'Alliance atlantique : la France va réintégrer les structures militaires intégrées de l'OTAN. Le premier à en être informé a été le secrétaire général de l'Alliance atlantique, le Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer, qui a rencontré Nicolas Sarkozy en février dernier, après avoir été reçu en audition par les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l'Assemblée nationale.
Avec cette décision, lourde de conséquences politiques et diplomatiques, le chef de l'Etat français rompt avec une tradition d'indépendance nationale vieille de plus de quarante ans que tous ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, avaient (plus ou moins) respectée.
C'est en effet en mars 1966 que le général de Gaulle, posant clairement le problème de la compatibilité de l'OTAN avec les intérêts et l'indépendance de la France, avait pris la décision la plus importante sans doute de sa présidence, en annonçant le départ de la France des structures intégrées de l'OTAN, c'est-à-dire du dispositif plaçant les forces alliées sous l'autorité des Américains, et en exigeant le démantèlement de toutes les bases et installations américaines présentes sur le sol national. Il rejetait ainsi une tutelle faisant de la France un pays vassal des Etats-Unis.
Écrit par SG dans > DÉBAT : France - Otan, > États-Unis, > France, > Otan, > Textes de réflexion, GÉOPOLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer | |


































