jeudi, 05 août 2010

Grenoble : "La relève (du trafic de drogue) est principalement d'origine maghrébine"

N'hésitant plus à braver la police, ils tiennent le marché local du cannabis et de la cocaïne.

Grenoble, nouveau paradis des truands ? Si ce n'est leur penchant pour la violence, les malfrats qui s'illustrent aujourd'hui en Isère, n'hésitant plus à braver la police, n'ont rien à voir avec les Italo-Grenoblois des années 1970, versés dans le jeu ou la prostitution. "Les ritals de mon temps se sont assagis et ont mis leurs enfants à l'abri du besoin", confie un ancien commissaire de la PJ. Ils ont recyclé depuis bien longtemps le produit de leurs rackets dans des bars et des pizzerias du centre-ville. Certains ont épousé leur avocate, ont investi dans l'immobilier et occupent même les tribunes officielles des stades les jours de grand match. Eux aspirent à la discrétion.

 

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samedi, 31 juillet 2010

FRANCE : Agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, des tensions raciales et des violences tribales

Agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, des tensions raciales et des violences tribales... Victimes de cette situation, des familles migrent. Des anonymes qui vivent aujourd'hui en France comme des exilés de l'intérieur. Après les émeutes de Grenoble et Saint-Aignan, reportage à Perpignan.

Myriam P. s'en souvient comme si c'était hier. Elle se souvient des cris dans la rue, des insultes qui montaient, de la horde qui gonflait, se massait sous ses fenêtres, des projections de pierres et de carrelages qui menaçaient de tomber dans la chambre de sa fille endormie et bientôt des coups de boutoir dans sa porte, après qu'une quinzaine de jeunes eurent défoncé le portail de son immeuble.

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vendredi, 30 juillet 2010

Europe : expansion des bandes criminelles de motards

Europol a pointé vendredi l'expansion de plus en plus importante de bandes criminelles de motards dans le sud-est de l'Europe.

A l'instar des Hells Angels ou des Bandidos, ces bandes s'adonnent au trafic de drogue et à d'autres activités criminelles. Elles sévissent en Albanie, en Bulgarie et dans certaines parties de la Turquie. "Des nouvelles alliances entre bandes hors la loi les rendent capables (...) d'organiser le trafic de drogue via le sud-est de l'Europe grâce à la 'route des Balkans'", a indiqué l'agence de police paneuropéenne dans un communiqué. "Dans la course pour s'assurer les marchés d'Europe du Sud-Est, une guerre de territoires est une menace importante, au vu de la hausse des violences entre bandes rivales précédemment constatée dans d'autres parties de l'Europe", a insisté l'agence basée aux Pays-Bas..

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lundi, 19 juillet 2010

Violente émeute ethnique à Grenoble suite à la mort d'un jeune braqueur : "Tout ce qui est européen, on va tirer dessus"... (actualisé)

Nuit de dimanche à lundi : Une gendarmerie iséroise a été la cible de cocktails Molotov dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris auprès des gendarmes pour qui cette attaque est "indirectement" liée aux violences urbaines survenues depuis vendredi dans l'agglomération grenobloise.

Peu après minuit, la brigade de gendarmerie de Saint-Egrève, dans la banlieue nord de Grenoble, a fait l'objet d'une "tentative de destruction par moyens incendiaires" qui a provoqué un "petit départ de feu" rapidement maîtrisé, a précisé à l'AFP la gendarmerie de l'Isère.

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Dimanche 18 juillet : Un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) a été visé peu avant 22H30 dimanche par deux coups de feu, qui n'ont pas fait de blessé, dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, théâtre de violences urbaines pour la troisième nuit consécutive. "Le véhicule de la BAC a été visé par deux coups de feu, a priori d'arme longue", a précisé à l'AFP un responsable de la police.

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Samedi 17 juillet : Les policiers déployés dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble touché par des violences urbaines après la mort d'un braqueur ont essuyé des tirs à balles réelles du samedi 17 juillet au dimanche 18 juillet, au cours de laquelle "seulement" une quinzaine de voitures ont été brûlées contre une soixantaine la veille.

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Vendredi 16 juillet : Tirs entre manifestants et forces de l'ordre, voitures et commerces incendiés : de violents incidents ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi après qu'un jeune braqueur eut été tué la nuit précédente lors d'un échange de tirs avec la police à Grenoble.

Vers 02H30, un homme manifestant au sein d'un groupe d'une quarantaine de personnes a sorti une arme de poing et tiré en direction des forces de l'ordre, qui ont été présentes en grand nombre pendant toute la nuit dans le quartier de la Villeneuve, d'où était originaire le malfaiteur tué.

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vendredi, 16 juillet 2010

Mexique : Les crimes imputés aux cartels de la droque auraient fait plus de 25.000 morts depuis décembre 2006

Les crimes imputés aux cartels de la drogue au Mexique ont fait plus de 7.000 morts en 2010 et près de 25.000 depuis l'arrivée au pouvoir en décembre 2006 du président Felipe Calderon qui a déclaré la guerre aux trafiquants, selon le ministre mexicain de la Justice.

Armes.jpgCe chiffre sans précédent de morts dues à la guerre des cartels de la drogue au Mexique s'explique par la "pression permanente de l'Etat" sur les cartels, a estimé le ministre, Arturo Chavez, qui est aussi le Procureur général du pays.

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lundi, 12 juillet 2010

Mexique : Combats d'armes automatiques à deux pas de la frontière américaine

Ville de Reynosa, à proximité de la frontière américaine, un habitant enregistre de longs tirs d'armes automatiques, probablement un combat contre les narcotrafiquants (ou bien entre bandes rivales).

jeudi, 01 juillet 2010

Xavier RAUFER : Menaces nouvelles, menaces réelles

mardi, 29 juin 2010

Webdocumentaire : "Narcoguerra" au Mexique

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lundi, 28 juin 2010

Le maire de Moscou appelle à limiter le nombre d'immigrés

Moscou n'a pas besoin d'une main d'oeuvre immigrée supérieure à 100.000 personnes, alors que le quota prévu pour 2010 est chiffré à 200.000 personnes, a déclaré dimanche le maire de Moscou Iouri Loujkov dans une interview accordée à la chaîne télévisée Rossia.

"Moscou n'a besoin au maximum que de 100.000 immigrés, qui auront la possibilité de travailler et de gagner leur vie", a indiqué le maire.

Il a ajouté que seule une partie des immigrés de Moscou arrivaient à trouver du travail.  

"La criminalité reculerait de moitié si nous réussissions à régler le problème de l'immigration", a conclu le maire.

Source du texte : RIA NOVOSTI

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La pilule bleue ou...la pilule rouge ?

Les textes ou les déclarations d'officiels abondent, dans lesquels l'entité hostile, le danger grave ne sont pas nommés, ou pire encore, sont tout simplement oubliés - même en présence de menaces patentes et avérées. Or, nommer est crucial, car l'anonymat empêche de fait de poser un diagnostic.

(...)

Telle qu'elle s'exerce entre hommes, groupes ou nations, la violence n'est pas une fatalité météorologique, comme la grêle ou la tempête. La violence n'est rien d'abstrait, ni d'innocent. Elle n'est jamais le fait de fantômes ou d'ectoplasmes, mais d'individus de chair et de sang. Quand il y a violence interhumaine, cela signifie qu'il y a des individus violents, adoptant un comportement brutal, cruel, homicide, exterminateur, voire génocidaire.

"La violence" est une formule de neutralisation médiatique, relevant de ce que la sociologie nomme "stratégie d'évitement". Quand un journal écrit : "la violence a encore frappé le collège X", ou "la violence règne dans la cité Y", c'est pour éviter de désigner les auteurs de la violence - au pire, elle dit "les jeunes" -, pour éluder tout fait concret. Quand les médias parlent de "violence", c'est pour ne pas dire crûment les choses. Dire "violence" évite de parler de ce qui fâche. C'est un échappatoire commode devant le réel, un repli volontaire au royaume des abstractions prudentes.

Une telle pratique porte un nom : le "politiquement correct" insidieux poison, inodore et sans saveur, analogue au monoxyde de carbone dégagé par un poêle déréglé - comme tel, indécelable sans effort conscient. Tous deux engourdissent, font somnoler et perdre sa vigilance, tout en déconnectant les défenses naturelles ; enfin, ils tuent - dans notre cas, ils mettent en position d'être tué, par incapacité à pré-voir, à détecter à temps.

Le "politiquement correct" est dangereux parce qu'il interdit de nommer et de désigner l'ennemi. En médecine, ne pas nommer une maladie grave condamne le patient à mort ; en matière de sécurité globale, ne pas nommer une menace condamne celui qui est attaqué. Être incapable de nommer paralyse l'État en lui interdisant la pré-vision, en lui posant des oeillères, et met en danger ceux qui le servent, leur interdisant in fine d'accomplir leurs missions. Car bien entendu, le mieux, le plus vite, le plus précisément possible le fauteur de violence illicite est nommé et désigné - donc le diagnostic fait ; le plus tôt et le plus chirurgicalement possible ce fauteur de violence est neutralisé, le mieux cela vaut - et c'est précisément cette voie que le "politiquement correct" condamne.

Xavier Raufer
Directeur des études et de la recherche
Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines
Institut de criminologie de Paris, Université Paris II - Panthéon Assas
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