mercredi, 01 juillet 2009
APPEL A MOBILISATION : 1 € pour une noble cause
Chers belligionnaires,
chers lansquenautes,
chers compagnons de marche,
Je viens vers vous pour une juste et noble cause et un défi à relever.
Souvenez-vous ! Voici presque 5 ans un groupe de commandos prend en otage une école entière (1300 personnes) le jour même de la kermesse d'entrée. Cela s'est passé à Beslan, une ville de 30.000 habitants d'Ossétie du Nord.
Durant 3 jours des enfants, privés d'eau et de nourriture, sont rassemblés dans des salles bourrées d'explosifs incendiaires. Au bout de 3 jours, le commando fait exploser l'école faisant plus de 300 morts dont 186 enfants.
Révoltée par cet acte barbare, une association française s'est créée, SOLIDARITÉ ENFANTS DE BESLAN dont la mission est de venir en aide aux enfants survivants touchés au plus profond de leur chair et de leur âme innocente.
Déjà des fonds ont été récoltés pour l'achat de prothèses auditives. Des parrainages avec des familles françaises sont établis. L'année dernière plusieurs enfants ont pu venir en France, passer 15 jours de joie auprès d'enfants français de leur âge. Ce voyage a été l'objet d'un reportage télévisé sur France 3.
Mais cette année une partie des entreprises partenaires n'ont pas renouvelé leur mécénat (la crise ?). L'association a besoin d'urgence de 20.000 euros dans les 25 jours afin de pouvoir financer le voyage et le séjour de reconstruction psychologique en France d'une vingtaine d'enfants (la période est courte mais le défi n'en est que plus galvanisant). Relevons-le ensemble !
Vous êtes des milliers d'internautes fidèles à Theatrum Belli. C'est vers vous que je me tourne aujourd'hui afin que vous puissiez participer à ce projet. Chacun d'entre-nous peut effectuer un virement de seulement 1€ sur le compte mentionné ci-dessous. Vous pouvez également transférer cette note à votre entourage pour démultiplier le message.
Ce que des entreprises ne « peuvent » faire, nous hommes et femmes de France et d'Europe pouvons l'accomplir à travers une grande chaine d'entr'aide.
L'association n'a pas encore de système pour un paiement en ligne mais vous pourriez faire un petit détour par votre agence pour effectuer ce modeste virement.
Nous comptons sur vous et sur nos valeurs communes pour montrer que l'Europe est une réalité culturelle enracinée dans nos solidarités.
TB
Cliquez ICI pour accéder au blog de l'association.
Coordonnées bancaires :
RIB : 30002 02358 0000072350Z
IBAN : FR78 3000 2023 5800 0007 2350 Z18
BIC : CRLYFRPP
Association "Solidarité Enfants de Beslan"
72 rue de la Justice
78710 Rosny-sur-Seine
Contacts téléphoniques :
06 18 63 35 59 / 06 71 40 79 87
22:16 Publié dans Caucase, France, Terrorisme, Theatrum Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : beslan, attentat, terrorisme, caucase, ossétie du nord, alanie, arrignon |
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mardi, 30 juin 2009
Vastes manoeuvres de l'armée russe dans le Caucase
La Russie a entamé lundi de vastes manœuvres militaires dans le sud de son territoire, provoquant la colère de la Géorgie, près d'un an après le bref conflit armé qui a opposé les deux pays.
Le ministère russe de la Défense a déclaré que ces exercices baptisés "Caucase 2009" impliquaient 8.500 hommes, 200 chars, 450 véhicules blindés et 250 pièces d'artillerie.
Ils couvrent une région s'étendant de la mer Caspienne à la mer Noire dont les républiques autonomes de Tchétchénie, du Daghestan et d'Ingouchie, a-t-il ajouté.
08:42 Publié dans Armées, Caucase, Otan, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 03 mai 2009
Les troupes russes barrent les frontières géorgiennes avec l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud
Les gardes-frontières russes ont commencé samedi à défendre de facto les frontières entre la Géorgie et les deux régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, après l'accord signé jeudi entre la Russie et ces deux régions, ce que dénoncent les Etats-Unis et l'Union européenne.
Washington et Bruxelles considèrent qu'il s'agit d'une violation du cessez-le-feu et appellent au retrait des troupes russes. Ce déploiement russe intervient quelques jours à peine avant le début des exercices de l'OTAN en Géorgie, sévèrement critiqués par la Russie.
"La frontière doit être fermée, sécurisée et inaccessible aux ennemis," a déclaré Nikolaï Lisinsky, responsable russe des frontières dans le sud de la Russie, selon l'agence de presse russe Interfax. Les frontières devraient être filmées et des drones devraient patrouiller dans le ciel mais aucun fil barbelé ne serait installé.
La Russie a également annoncé son intention de construire une base maritime en Abkhazie. Moscou a continué de positionner des milliers d'hommes depuis le déclenchement du conflit avec la Géorgie le 7 août dernier et malgré l'accord de cessez-le-feu signé cinq jours après.
21:45 Publié dans Caucase, Otan, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 30 mars 2009
Guerre de l'information : téléfilm russe concernant le conflit du Caucase "Олимпиус Инферно"
14:15 Publié dans Caucase, Film, Guerre, Russie, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : caucasus belli, caucase, georgie, russie, ossétie du sud, abkhazie |
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vendredi, 20 mars 2009
Conférence : Du Moyen Orient au Caucase, les nouvelles menaces criminelles
Par Xavier Raufer
chargé de cours à l'Institut de Criminologie de Paris, Université Panthéon-Assas (Paris II) et directeur des études au Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines.
Mercredi 25 mars 2009 A 20 h 00 (précises)
Centre Culturel Varoujan Bozadjian
47, Avenue de Toulon - 13006 Marseille
Tel 04 91 802 820 // Fax 04 91 802 821 // jaf.marseille@libertysurf.fr
M. Xavier Raufer, criminologue s'intéresse depuis 1975 à la violence politique ou sociale, au terrorisme, au crime organisé.
Ayant écrit (ou parfois co-signé) 17 ouvrages, des dizaines d'études, des centaines d'articles dans des journaux, magazines et revues, sur les principaux aspects de ces fléaux dont « l'énigme Al-QAIDA » (2005) , « Sur la violence sociale » (1983) , il est également chargé de cours à l'institut de criminologie de l'université Panthéon -Assas et directeur des études du département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines (DRMCC).
06:20 Publié dans Caucase, Criminalité, Moyen Orient | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 23 février 2009
Guerre des images : Film russe sur le conflit du Caucase
23:45 Publié dans Caucase, Guerre, Propaganda, Russie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : caucasus belli |
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dimanche, 28 décembre 2008
Les observateurs de l'UE désapprouvent le déploiement de blindés géorgiens
Les observateurs de l'Union européenne ont exprimé leur désapprobation vendredi après la décision des autorités géorgiennes de déployer des véhicules blindés dans des zones proches des provinces séparatistes de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie.
La mission de l'UE a déclaré que ce déploiement ne violait pas le plan de paix conclu sous l'égide de la France qui a mis fin au conflit d'août dernier contre la Russie.
Mais le chef de la mission Hansjoerg Haber précise dans un communiqué que ce déploiement "ne contribuera pas à améliorer la situation en matière de sécurité".
Les autorités géorgiennes ont défendu leur décision d'envoyer des véhicules blindés pour protéger des personnels près des provinces séparatistes. D'après Tbilissi, 10 policiers ont été tués dans ces zones depuis la guerre.
Plus de 200 observateurs de l'Union européenne sont actuellement chargés en Géorgie de surveiller l'application de la trêve.
12:24 Publié dans Caucase | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 01 décembre 2008
La guerre russo-géorgienne et ses enseignements : une approche stratégique et géopolitique
Le lendemain même de l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche, le président russe, Dmitri Medvedev, annonçait le possible déploiement de nouveaux missiles (SS-26) dans l’enclave de Kaliningrad, l’ancienne Königsberg, entre la Pologne et la Lituanie, deux pays membres de l’Union européenne et de l’OTAN. Vue depuis Moscou, l’élection présidentielle américaine est perçue comme un symptôme de déclin et le duumvirat Poutine-Medvedev entend bien tester la détermination des Etats-Unis à demeurer une « puissance européenne », capable d’animer l’Alliance atlantique. L’aire mer Noire-Caucase-Caspienne est l’un des théâtres géopolitiques sur lesquels se joue l’avenir des relations entre la Russie et l’Occident. Après l’affrontement militaire russo-géorgien d’août 2008, le Musée des Forces armées russes a ainsi organisé une exposition (« Caucase : 5 jours en août »), pour glorifier les faits d’armes de l’été dernier. Cette guerre marquerait-elle effectivement la renaissance d’un art de la guerre spécifiquement russe ? Quels sont les points forts et les points faibles de l’armée russe ? Qu’en est-il de l’armée géorgienne, modernisée et reconfigurée selon les standards de l’OTAN ?
Docteur en géopolitique, chercheur à l’Institut Français de Géopolitique (Paris VIII), spécialiste des questions de défense et de sécurité en Russie et dans l’espace ex-soviétique, collaborateur régulier de la revue "Hérodote" et homme de terrain, Michel Guénec apporte des éléments de réponse.
20:31 Publié dans Caucase, Géopolitique, Guerre, Otan, Russie, Stratégie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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Otan : l'espoir s'est évanoui pour la Géorgie et l'Ukraine
L'espoir de la Géorgie et de l'Ukraine de devenir candidats à l'Otan à la prochaine réunion ministérielle de l'Alliance s'est quasiment évanoui suite à la désastreuse guerre russo-géorgienne et à l'affaiblissement du soutien américain à ce projet.
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, dont le pays faisait jusqu'ici pression sur les Européens pour qu'ils soutiennent Tbilissi et Kiev, a finalement déclaré mercredi que ce dossier n'était plus d'actualité.
"Il n'est pas nécessaire, en ce moment, de discuter du MAP" (Membership action plan, plan d'action pour l'adhésion), a-t-elle relevé. Accéder au MAP donne de facto à un pays le statut de candidat à l'adhésion à l'Otan.
En avril dernier, les pays de l'Otan avaient déjà refusé d'accorder le MAP à l'Ukraine et à la Géorgie, mais promis d'intégrer à plus long terme ces deux ex-républiques soviétiques pro-occidentales.
La question doit de nouveau être réexaminée à la réunion ministérielle prévue mardi et mercredi à Bruxelles, mais les Alliés restent divisés à ce sujet.
Si Mme Rice assure qu'il ne s'agit pas d'un revirement américain, sa déclaration apparaît toutefois comme une concession à ceux des Européens, en premier lieu les Allemands et les Français, qui sont opposées à l'octroi du statut à ces pays pour ménager Moscou, très hostile à cette idée.
Sans surprise, la Russie s'est déclarée "satisfaite" de la décision américaine, qui semble repousser sine die toute perspective de rapprochement entre l'Alliance et ces deux aspirants.
"Il semble que rien ne se produira plus avant longtemps (...) c'est devenu beaucoup plus compliqué à cause de la guerre", commente l'analyste politique géorgien Tornike Charachenidzé.
Au lendemain de l'invasion russe en Géorgie, Tbilissi et Kiev estimaient que le conflit avait mis en lumière l'agressivité du Kremlin, augmentant ainsi leurs chances de rejoindre l'Otan. Nombre d'Européens pensaient d'ailleurs que l'Ukraine pourrait être la prochaine cible de Moscou.
Mais pour Paris et Berlin, cette guerre n'a fait que confirmer les risques qu'il y aurait à voir Tbilissi entrer dans l'Otan, estiment des experts.
"L'Otan est un système de sécurité et ils se sont rendu compte que cette sécurité peut être affaiblie par toute manœuvre visant à l'intégration de la Géorgie à l'Otan", a relevé Paata Zakareichvili, analyste du Centre pour le développement et la coopération à Tbilissi.
Autre source de frilosité pour l'Alliance : les doutes sur la santé de la démocratie en Géorgie, apparus après la violente répression d'une manifestation d'opposition à Tbilissi en 2007.
"La Géorgie n'a pas encore atteint les standards démocratiques d'un membre de l'Otan", ce qui suscite la "déception" de l'Occident, souligne l'analyste géorgien Chalva Lazarichvili lié à l'opposition.
Pour sa part, l'Ukraine a découragé les Occidentaux par ses interminables crises politiques et les querelles entre le président Viktor Iouchtchenko et sa rivale, le Premier ministre Ioulia Timochenko.
Les chances de Kiev d'accéder au MAP en décembre ou lors du prochain sommet de l'Otan en 2009 sont "inexistantes", a prédit cette semaine l'ex-ministre de la Défense Anatoly Grytsenko, un ardent pro-occidental.
Même la présidence, optimiste jusqu'ici, a fini par admettre un éventuel échec à Bruxelles.
"La situation politique en Ukraine n'est pas favorable à ce que les membres de l'Alliance approuvent maintenant la décision sur l'octroi à l'Ukraine du MAP", a déclaré lundi un haut responsable de la présidence, Andri Gontcharouk. Illustration parfaite de la fracture au sein du pouvoir, il en a aussitôt rendu le gouvernement Timochenko responsable.
06:30 Publié dans Caucase, Otan, Russie, Ukraine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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samedi, 08 novembre 2008
Des observateurs indépendants ne croient pas Tbilissi
Des observateurs indépendants mettent en doute la version du gouvernement géorgien selon laquelle le conflit en Ossétie du Sud en août a éclaté lorsque la Géorgie a dû répliquer à des attaques de forces ossètes et de troupes russes, rapporte aujourd'hui le New York Times.
Ces observateurs militaires étaient présents dans le cadre d'un mandat de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
Dans leurs rapports cités par le quotidien, il apparaît que les forces armées géorgiennes ont déclenché dans la nuit du 7 au 8 août des tirs indiscriminés d'artillerie lourde et de missiles lourds sur Tsinkhvali, la capitale de l'Ossétie du Sud.
Dans ces conditions, les civils ossètes, les forces russes de maintien de la paix déployées en Ossétie du Sud dans le cadre d'un mandat international et des observateurs non armés ont été exposés au danger.
Pendant ce temps, les autorités de Tbilissi annonçaient que les forces géorgiennes avaient lancé l'assaut sur l'Ossétie du Sud pour "rétablir l'ordre constitutionnel" sur cette république séparatiste, que la Géorgie n'a jamais contrôlée depuis qu'elle est indépendante.
Dans leurs déclarations durant la nuit, les responsables géorgiens n'ont pas fait état d'une invasion de forces russes qui aurait justifié une réplique armée de Tbilissi. Ce n'est que dans la matinée du 8 que les Géorgiens ont parlé d'opérations militaires russes.
10:27 Publié dans Caucase, Guerre, Russie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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