mercredi, 23 janvier 2013
Trafic d'organes au Kosovo : l'UE entrave l'enquête (Lavrov)
L'enquête sur le trafic d'organes au Kosovo piétine en raison de l'approche "non constructive" adoptée par l'Union européenne dans ce dossier, a déclaré mercredi à Moscou le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.
"Nous nous heurtons à la position non constructive de l'UE qui a usurpé l'enquête et empêche son bon déroulement", a indiqué M.Lavrov.
Un scandale a éclaté en décembre 2010 après la publication d'un rapport dénonçant un trafic d'organes humains au Kosovo. Le rapport a été rédigé pour l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) par le rapporteur suisse Dick Marty.
La préparation de ce document avait débuté en 2008, suite à la parution du livre de Carla del Ponte, ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), intitulé "La traque, les criminels de guerre et moi". L'ouvrage évoquait le sort d'environ 300 Serbes kosovars enlevés en 1999 et transportés en Albanie pour subir des prélèvements d'organes.
Le rapport de Dick Marty accusait des personnes proches du premier ministre kosovar Hashim Thaçi d'être impliquées dans des meurtres commandités, des enlèvements et le trafic d'organes humains.
Ces crimes font actuellement l'objet d'enquêtes menées par les autorités serbes et la Mission de l'Union européenne au Kosovo.
Source du texte : RIA NOVOSTI
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lundi, 31 décembre 2012
Balkans : 8 musulmans bosniaques inculpés de crimes de guerre contre des Serbes
Huit anciens membres des forces militaires et policières musulmanes de Bosnie ont été inculpés lundi de crimes de guerre commis contre des civils serbes, détenus et torturés pendant le conflit intercommunautaire (1992-95), a indiqué une source judiciaire.
Les huit prévenus sont inculpés d'avoir participé à la détention dans la région de Kladanj (centre-est) de civils serbes qui ont été victimes de "traitements inhumains". Ces détenus avaient été "battus, torturés et privés de soins médicaux", dit le parquet dans un communiqué. Ces crimes ont été commis entre mai 1992 et juillet 1993, selon la même source.
D'anciens hauts responsables inculpés de crimes de guerre commis dans les années 1990 dans l'ex-Yougoslavie sont jugés par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), qui doit fermer ses portes fin 2014. Les tribunaux locaux sont chargés de juger les affaires moins importantes.
Le tribunal bosnien pour crimes de guerre a condamné en 2012 trente personnes. La plus grave peine a été prononcée en janvier contre un Serbe de Bosnie, Radomir Vukovic, condamné à 31 ans d'emprisonnement pour sa participation au massacre des musulmans de Srebrenica (est), en juillet 1995.
Source du texte : RTBF
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mercredi, 18 avril 2012
Guerre des Balkans : Les combattants d'Allah en Bosnie
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lundi, 02 avril 2012
Balkans 1992 : Une section serbe au combat, par Philippe Buffon
En 1992, juste après avoir suivi les combattants bosniaques, j'allais de l'autre coté c'est-à-dire du coté des serbes de Bosnie, et suivait pendant un mois une section serbes qui voulait rejoindre un quartier nommé Dobrigna, qui était un des quartiers serbe de Sarajevo avec Gorbavitza.
Ce sujet que j'avais fait pour des chaines françaises ne fut pas pris, car me dit-on il ne fallait pas aller du coté serbe.... En tout cas pour montrer simplement la vie et l'atrocité de la guerre civile quel que soit l'endroit où l'on est et les personnes avec qui l'on parlent.
Et oui la guerre civile ne se voit pas en noir et blanc comme l'on a voulu nous le faire croire, mais en gris, les victimes sont de tous les bords, les atrocités aussi.
Ce reportage a été vendu à NHK, la célébre chaine de télévision Japonaise, qui ne fit aucun problème pour le diffuser. Comme quoi la presse dans certains pays se porte mieux que dans d'autres...
Philippe Buffon
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vendredi, 03 février 2012
Bosnie : entraide entre anciens frères ennemis
Après la guerre sanglante des Balkans, Serbes Croates et Bosniaques ont tous réintégré en 2005 les rangs de l'armée de Bosnie-Herzégovine. Mais en 2010, cette armée a mis à la retraite les plus de 35 ans. Les soldats serbes n'ont alors pas reçu de compensation financière.
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mercredi, 01 février 2012
"Français par le sang versé" : Un témoignage de Mariusz Nowakowski, blessé à Sarajevo, qui mérite notre respect (actualisé)
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dimanche, 27 novembre 2011
Sarajevo 1993 : une anecdote du colonel Michel GOYA au sujet de Danielle Mitterrand
"Madame Mitterrand, nous vous proposons de visiter aussi une école serbe bombardée par les Bosniaques". "Certainement pas !"
Tous les moyens militaires avaient été consacrés à la protection de Danielle Mitterrand (et donc pas, entre autres, à aider la population). Des Serbes qui bombardent au fur et à mesure les points qu'elle visite et son refus indigné d'aller voir une école serbe bombardée par les Bosniaques.
Cette réponse de Danielle Mitterrand fut donnée à un ami de Michel Goya, qui à l'époque, faisait partie du dispositif de sécurité.
Cette réponse est symptomatique de ce que Pierre Conesa définit comme la "fabrication de l'ennemi" ; concept déjà abordé en son temps par le grand philosophe et sociologue Julien Freund.
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samedi, 12 novembre 2011
Tragédie yougoslave : L'Europe, les États-Unis, la Russie et la Yougoslavie ; par Pierre M. GALLOIS
Article rédigé en 1994 pour la Revue d'Europe Centrale.
Avec un décalage de près de quarante ans, cette fois non plus à cause du Canal, mais de l'ex-Yougoslavie, Paris a réussi un doublé inattendu : le "coup de Suez".
C'est-à-dire faire les frais d'une expédition militaire et y souffrir des pertes pour constater qu'il revient à nouveau aux États-Unis et à la Russie de négocier le règlement d'une crise que l'on n'a pas su prévenir, encore moins conclure.
Et, de surcroît, devoir admettre que les pourparlers aient lieu à Bonn, origine du drame yougoslave et à Vienne, par où transitaient les armes inondant les Balkans en dépit de l'embargo. Enfin, voir rejeter les plans d'organisation de la Bosnie qui avaient l'approbation des nations — dont la France au premier chef — qui contribuèrent activement à la sauvegarde des populations les plus meurtries par la guerre. Gribouille n'aurait pas fait pis.
Le 5 février 1994, au soir, le jour même où la destruction du marché de Markale causa la mort de 68 personnes et en blessa 197, le président de la République et le Premier ministre s'accordèrent sur la nécessité d'agir, d'en appeler aux principales nations concernées par le drame des Balkans afin que, par l'action, l'on réponde à l'attente de l'opinion publique. Il est vrai que mise en condition par une intense propagande — dont on évoquera plus loin les sources — profondément émue par cette tuerie, la population réclamait des mesures immédiates, y compris l'usage de la force. En démocratie, la règle est d'entendre l'électeur même, et surtout, s'il a été quelque peu abusé par la "désinformation". Mais si puissante et si convaincante qu'elle ait pu être, il n'en demeurait pas moins que Sarajevo était assiégée depuis des mois et que, chaque jour, on y mourrait par le fer et par le feu.
Solliciter l'ONU ? Les Résolutions précédemment votées permettaient le recours à la force (interprétation de la Résolution 836 de juin 1993). C'eût été risquer un veto russe. Et puis, régulièrement et consciencieusement informé de la situation locale par les chefs militaires de la FORPRONU, le Secrétaire général se serait montré réservé. ("Toutes ces gesticulations à propos de frappes aériennes ne riment à rien. Chaque fois qu'on approchait d'un accord, elles ont envenimé la situation", déclarait le général Francis Briquemont.) Que demander aux Douze qui n'ait déjà été fait. Assez paradoxale était la démarche française, la France ayant, à terre, en ex-Yougoslavie, le contingent le plus nombreux et l'un des plus exposés à d'éventuelles représailles, la retenue britannique paraissant mieux inspirée. Mais l'opinion publique réclamait que l'on mit un terme à l'inaction.
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vendredi, 16 septembre 2011
Les Turcs ottomans à l'assaut de l'Europe

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vendredi, 29 juillet 2011
Kosovo : L'Otan décrète une zone militaire interdite à la frontière
L'Otan a dit avoir décrété jeudi une zone militaire interdite autour de deux postes-frontières situés à la frontière du Kosovo avec la Serbie, en menaçant de recourir à la force dans ce secteur après des violences commises la veille par des Serbes de souche.
"Les soldats peuvent recouvrir à la force, ils peuvent utiliser leurs armes pour se défendre, pour défendre toutes personnes, les biens, la zone militaire. Aucune personne non autorisée à travailler dans les deux périmètres ou à franchir les barrières ne doit se trouver à proximité", a déclaré le commandant de l'Otan Erhard Buhler lors d'une interview à Reuters.
Mercredi, des Serbes kosovars avaient mis le feu à l'un des postes-frontières situés dans le nord du Kosovo et avaient ensuite ouvert le feu sur des soldats de l'Otan.
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