jeudi, 16 septembre 2010
Les atteintes à la sûreté en haute mer
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dimanche, 18 juillet 2010
La Marine chinoise intègre le "soft power" dans sa communication
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mardi, 29 juin 2010
Piraterie : un sous-marin néerlandais sera déployé dans le Golfe d'Aden et l'océan Indien
À la demande de l'Alliance, les Pays-Bas ont accepté de déployer un sous-marin dans le cadre de la mission multinationale de lutte contre la piraterie qui est menée au large de la côte est de l'Afrique, entre le Golfe d'Aden et l'océan Indien - l'une des routes maritimes les plus fréquentées du monde. Ce sous-marin servira à surveiller les communications entre les embarcations des pirates et leurs chefs à terre.
C'est le premier sous-marin qui contribuera à l'opération de l'OTAN Ocean Shield de lutte contre la piraterie au large de la Corne de l'Afrique. Il s'agit de l'un des sous-marins non nucléaires (classe Walrus) les plus modernes de la marine royale des Pays-Bas. Grâce à ses caractéristiques de furtivité, ce sous-marin est très difficile à détecter, même par d'autres sous-marins, et il peut rester en immersion pendant de longues périodes.
Il sera déployé de la fin septembre à la fin novembre 2010.
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dimanche, 25 avril 2010
Piraterie : des soldats japonais s’installent à Djibouti
L'armée japonaise s'installe à Djibouti, petit pays stratégique à l'entrée de la mer Rouge qui abrite déjà plusieurs bases étrangères. Le Japon y installera un établissement permanent pour participer à la lutte contre les pirates somaliens. La construction de la base sera terminée au début 2011. C'est la première fois depuis 1945 que le Japon installe une base permanente à l'étranger.
Le Japon va installer cette base militaire à Djibouti dans la plus grande discrétion. Le gouvernement japonais ne se livre à aucun commentaire. Il ne veut surtout pas provoquer l'ouverture d'un débat à ce sujet sur une éventuelle violation de sa Constitution pacifique.
"Le Japon participe à la lutte contre la piraterie dans le golfe d'Aden et 90 % de nos exportations empruntent cette route maritime. Plusieurs de nos bateaux ont été attaqués par des pirates, nous avons donc décidé de nous installer à Djibouti pour plusieurs raisons. D'autres armées étrangères : américaine, française sont déjà présentes à Djibouti et ses infrastructures portuaires et aéroportuaires sont excellentes", explique le capitaine de vaisseau Keizo Kitagawa.
Le Japon déploie au large de la Somalie, deux destroyers et plusieurs avions de patrouille. L'armée japonaise aura en permanence 150 personnes à Djibouti, le long d'une des voies maritimes les plus fréquentées au monde.
Le Japon paiera un loyer à Djibouti pour les 12 hectares alloués. La construction de la base sera terminée au début 2011, pour un montant de 40 millions de dollars. Le Japon a choisi Djibouti après des repérages au Yémen, à Oman et au Kenya.
Source du texte : RFI
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vendredi, 02 avril 2010
Rapport parlementaire relatif au projet de loi sur la lutte contre la piraterie maritime
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vendredi, 12 février 2010
CESM : Insécurité maritime (entre forces navales et privatisation)
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mercredi, 27 mai 2009
Webdocumentaire de France 24 : Piraterie en Somalie
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vendredi, 02 janvier 2009
"Black Sam" Bellamy, le prince des pirates (1/9)
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jeudi, 27 novembre 2008
La piraterie profite aux sociétés privées de sécurité
En 2008, les pirates somaliens ont attaqué une centaine de navires, soit deux fois plus qu’en 2007. Une menace grandissante qui fleure bon les affaires pour les sociétés privées de sécurité. Aegis Defense Services, ArmorGroup, Asia Risk Solutions, Blackwater : toutes partent désormais, pour le compte d’armateurs, en guerre contre les pirates. En échange de monnaie sonnante et trébuchante.
Depuis la mi-octobre, la firme américaine privée de sécurité Blackwater Worldwide, connue pour ses activités très controversées en Irak, a mis son propre navire de soutien, le McArthur, à disposition des bâtiments victimes de piraterie dans le golfe d’Aden. Reconfiguré en 2006 par Blackwater, ce bâtiment de 46,6 mètres est conçu pour soutenir des actions militaires et de sécurité. Il dispose d'un pont d'envol pour hélicoptères et d’une réserve de 15.500 litres de combustible. Parallèlement, la filiale aviation de la société propose des escortes d’hélicoptères et le service de pilotes.
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Bavure de la marine indienne dans le Golfe d'Aden
Croyant lutter contre des pirates, la marine indienne a coulé, la semaine dernière, un bateau qui s'est avéré être un chalutier thaïlandais. 14 marins sont portés disparus, seul un survivant a été repêché.
La nouvelle avait fait la fierté de la presse indienne. Las, le bateau pirate envoyé par le fond, la semaine dernière par la frégate indienne «INS Tabar», était en réalité un chalutier thaïlandais, capturé quelques heures auparavant par des pirates au large du Yémen. Aucun des pirates qui se trouvaient sur le bateau de pêche n'a été retrouvé. Sur les 16 membres d'équipage du chalutier, l'un a été retrouvé mort et 14 autres sont portés disparus. Seul un survivant, un marin cambodgien, a été repêché, après avoir dérivé pendant quatre jours, après la confrontation entre l' «INS Tabar» et le chalutier «Ekawat Nava 5». Selon son témoignage, tous ses collègues, à l'exception du capitaine du chalutier et d'un traducteur, avaient été ligotés par les pirates.
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mercredi, 26 novembre 2008
L'impossible mission de dissuasion militaire dans un océan Indien livré aux pirates
Une dizaine de navires entre les mains des pirates, 2 millions de kilomètres carrés de mer à surveiller au large d'une côte livrée au chaos, cent trente-trois attaques recensées depuis janvier, trente-neuf piratages effectifs... Le vice-amiral Gérard Valin, commandant les forces françaises dans l'océan Indien, se demande comment gagner la bataille contre les pirates somaliens. "Ils ont des lance-roquettes, des GPS, des téléphones satellite. Ils connaissent nos méthodes, les règlements internationaux. Ce ne sont pas des amateurs", constate-t-il, lundi 24 novembre, à quelques heures du départ de la frégate de surveillance Nivôse. Le bâtiment français escortera deux navires dans le golfe d'Aden.
"Désormais, il n'existe plus de zone sûre, assure le vice-amiral. On ne peut pas sécuriser ce secteur, il est trop vaste, il n'existe pas de bouclier parfait. Donc, les pirates vont continuer..." Et depuis la fin de la mousson, ils semblent s'enhardir. En témoigne l'arraisonnement, mi-novembre, du supertanker saoudien Sirius-Star. Du jamais-vu dans les annales de la piraterie.
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mercredi, 12 novembre 2008
Yémen : des pirates se sont emparés d'un tanker turc
Un navire-citerne battant pavillon turc avec 14 hommes d'équipage turcs à bord a été détourné mercredi par des pirates au large des côtes du Yémen, a annoncé l'agence Anatolie, citant l'agence maritime turque.
Ankara a demandé l'aide de la force navale de l'OTAN qui opère dans la zone pour obtenir que les pirates laissent repartir le bateau, a ajouté Anatolie.
L'agence maritime turque a reçu un message à 14H02 GMT indiquant que le Karagol était "attaqué par des pirates alors qu'il naviguait à 16 milles au large des côtes du Yémen", a ajouté l'agence de presse Anatolie.
Le navire-citerne transportait 4.500 tonnes de produits chimiques vers Bombay, en Inde, lorsqu'il a été attaqué. Il appartient à la compagnie maritime YDC, dont le siège est à Istanbul.
Le Karagol est le deuxième vaisseau turc à être visé par une attaque de pirates dans le Golfe d'Aden depuis le mois dernier.
Le 20 octobre, des pirates armés s'étaient emparés au large de la Somalie du M/V Yasa Neslihan, un navire de commerce turc battant pavillon des îles Marshall. Parti du Canada, ce navire faisait route vers la Chine.
Plus tôt cette semaine, un représentant de la compagnie Yasa, propriétaire du navire, avait indiqué que les pirates avaient demandé une rançon pour la libération des 20 membres d'équipage et pour permettre au bateau de repartir. Il a refusé de révéler le montant de la somme que réclamaient les pirates.
Au moins 81 bateaux étrangers ont été attaqués par des pirates somaliens dans l'océan Indien et le Golfe d'Aden cette année, parmi lesquels 32 ont été détournés, selon le Bureau maritime international. Ce bilan est le double de celui de l'année 2007.
Dans la zone clé du Golfe d'Aden, proche du canal de Suez, par lequel transitent 30% du pétrole mondial, les pirates sont très bien organisés et lourdement armés, exigeant souvent d'importantes rançons aux gouvernements ou aux propriétaires des navires avant de relâcher les marins capturés.
L'Otan et l'Union européenne notamment ont envoyé des navires de guerre patrouiller au large des côtes somaliennes pour des missions d'escorte et de dissuasion face aux pirates.
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lundi, 10 novembre 2008
Somalie : l'UE lance une opération navale historique contre les pirates
L'Union européenne a donné lundi le feu vert à la première opération navale de son histoire, pour lutter contre les pirates de plus en plus actifs au large de la Somalie et dans le golfe d'Aden.
L'opération Eunavfor Atalanta a été formellement autorisée par les ministres européens de la Défense. Elle devrait débuter en décembre au large de la Corne de l'Afrique, a indiqué un porte-parole de la présidence française de l'UE.
Face à la multiplication des attaques de pirates -81 déjà cette année selon le Bureau maritime international - près des accès à la mer Rouge cruciaux pour le commerce européen, l'UE avait déjà mis en place mi-septembre une "cellule de coordination".
Deux frégates françaises et un avion de patrouille espagnol participent actuellement à ce dispositif.
La composition précise de la future Eunavfor n'est elle pas encore connue, même si l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l'Espagne ont annoncé leur participation. 5 ou 6 autres pays songeraient à y contribuer.
Le commandant de la force navale, -le vice-amiral britannique Philip Jones-, et son quartier général, -Northwood, sur la côte anglaise, ont eux été désignés dès octobre.
La Grande-Bretagne va ainsi pour la première fois assurer le commandement et abriter l'état-major d'une opération menée au nom de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD).
Depuis l'accord franco-britannique de Saint Malo qui avait donné le coup d'envoi à la PESD en 1998, Londres avait paru souvent réticente à participer pleinement aux opérations militaires européennes, pour ne pas porter atteinte à la primauté essentielle à ses yeux de l'Otan.
Un officier britannique commande bien la force européenne Althea qui a pris en 2004 le relais de l'Otan en Bosnie, mais il assume cette fonction en tant que chef des forces alliées de l'alliance en Europe.
Atalanta sera, selon des diplomates, constituée d'au moins 7 navires et bénéficiera de l'appui d'avions de patrouille.
Il reste à en nommer le commandant tactique -l'Espagne s'est portée candidate- et à en adopter le concept d'opération.
Idéalement, Atalanta devrait être en place d'ici au 2 décembre, échéance de la résolution 1816 de l'ONU sur la piraterie. Mais sa mise en place prendra peut-être quelques jours de plus, a admis un diplomate français.
Elle y prendra alors le relais des 3 navires italien, grec et britannique qui patrouillent au nom de l'Otan depuis fin octobre.
Elle pourra aussi collaborer avec une frégate russe et des unités d'autres pays, comme l'Inde.
L'une des missions des navires de guerre est d'escorter les cargos du Programme alimentaire mondial de l'ONU, qui acheminent une aide humanitaire vitale pour plus de deux millions de Somaliens.
Le ministre yéménite des Affaires étrangères, Abou Bakr Korbi, a jugé néanmoins préoccupant lundi cette concentration navale "multinationale à l'embouchure sud de la mer Rouge", y voyant "un danger pour la sécurité nationale arabe".
Cela "pourrait préluder à un plan d'internationalisation de la mer Rouge qui avait été un temps avancé par Israël et rejeté par les Arabes", a-t-il estimé.
L'envoi d'Atalanta permettra aussi une première juridique : "un cadre général" original au niveau de l'UE a été trouvé pour régler la question des personnes éventuellement appréhendées par les bateaux de la force européenne.
Un navire d'un pays de l'UE qui aura arraisonné des pirates, mais que sa législation nationale n'autoriserait pas à garder prisonniers, pourra les transférer vers le navire d'un autre pays de l'UE qui lui a le droit de les emprisonner et de les juger.
Il pourra aussi les remettre à la Somalie ou un pays voisin, pourvu que garantie soit donnée que la peine de mort ou de mauvais traitements ne seront pas appliqués aux suspects.
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dimanche, 12 octobre 2008
Golfe d'Aden : la Royale face aux pillards des mers
Basée à Djibouti, la frégate française « Commandant Birot » traque les embarcations suspectes et protège les navires français dans la zone. Une goutte d'eau dans la mer.
Golfe d'Aden, au large des côtes somaliennes. Sur la passerelle supérieure de la frégate française Commandant Birot, l'enseigne de vaisseau Huet, officier de protection, s'est raidi. Les deux mises en garde diffusées par haut-parleurs puis les tirs de semonce n'ont rien changé. Il serre sa radio VHF puis ordonne : « Embarcation classée hostile. Tir au but : 12.7 avant tribord. » Explosions en rafale, souffle qui comprime le thorax, douilles éparpillées sur le sol. « Cible détruite ! » hurle le tireur harnaché à la mitrailleuse. Toute l'équipe sourit. La bouée représentant l'esquif des pirates a disparu de la surface. Fin de l'exercice. Il fait 40 °C.
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mercredi, 01 octobre 2008
Somalie : le mystère s’épaissit autour de la cargaison d’armes du Faina
Le destinataire final de la cargaison du Faina, le cargo ukrainien arraisonné jeudi dernier par des pirates somaliens demeure toujours inconnu. Alors que les pirates et la marine américaine affirment que le bateau chargé de chars d’assaut et d’armes avait pour but le Sud-Soudan, Kiev, Nairobi et l’armée de la région semi-autonome soudanaise démentent formellement.
"Nous confirmons que ces armes n’appartiennent pas au gouvernement du Kenya, mais aux autorités de la région semi-autonome du Sud-Soudan", a déclaré mardi à l’AFP, Sugule Ali, le porte-parole des pirates somaliens. Par cette déclaration, il a semé le trouble pour la deuxième fois dans les eaux somaliennes.
Nairobi et Kiev nient formellement cette information, affirmant que la transaction devait bien avoir lieu dans le cadre d’un contrat de vente entre le Kenya et l’Ukraine. Un contrat effectué par la société d’Etat ukrainienne Ukrspetsexport. L’armée de la région semi-autonome du Sud Soudan a elle aussi démenti dans un communiqué les dires du pirate somalien.
Le bateau ukrainien qui a été arraisonné dans la journée de jeudi au large des côtes somaliennes alors qu’il se dirigeait vers le port de Mombasa (sud-est du Kenya) avec à son bord 17 Ukrainiens, 3 Russes et 1 Letton, transporte trente-trois chars d’assaut T-72 de fabrication soviétique ainsi que de nombreuses armes lourdes.
De quelle source proviennent les révélations des pirates ? Difficile à dire. Un porte- parole de la Ve flotte américaine basée à Bahreïn avait affirmé la même chose la veille, lundi 29 septembre. "Nous avons des informations indiquant que le cargo et la cargaison étaient en route pour le Soudan" a déclaré le lieutenant Nathan Christensen, qui ne souhaitait pas en dire plus.
Embarrassante pour Kiev, Nairobi et Khartoum, cette affirmation ne semble pas déranger pour autant les pirates. "Le propriétaire des armes n’est pas notre problème, notre problème c’est les 20 millions de dollars" exigés comme rançon pour relâcher le cargo et son équipage. Il semblerait pourtant que la marine américaine ait dû intervenir aujourd’hui avec le concours d’un hélicoptère. Elle a tenté d’empêcher les assaillants de décharger à terre la cargaison.
4 personnes seraient déjà mortes à bord du bateau depuis la prise d’otage : 3 pirates ainsi que le capitaine russe Vladimir Kolobkov, d’une crise d’hypertension, selon un membre de l’équipage.
Selon le Bureau Maritime International (BMI) basé en Malaisie, il s’agit de la 61ème attaque de pirates au large des côtes somaliennes depuis le début de l’année 2008. Le Golfe d’Aden est devenu l’un des endroits les moins surs pour la navigation depuis le début de la guerre civile en 1991, conflit qui déchire la Somalie.
Source du texte : AFRIK.COM
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jeudi, 16 août 2007
La piraterie des Saxons, des Frisons et des Francs
Les Chauques et les Frisons dont Tacite vantait la prospérité furent sûrement très éprouvés par la perte de leurs marschen qui diminua leurs territoires (1) et les troubles qui avaient ruiné leur commerce les obligèrent à chercher d'autres ressources. Au IIIe siècle, les Chauques semblent avoir disparu de l'histoire germanique, vassalisés et regroupés par les Reudingi voisins en une ligue de guerre qui devint celle des Saxons.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Europe, > Piraterie, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pirates, Saxons, Francs, Frisons |
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