mardi, 24 mai 2011

PRO ARIS ET FOCIS

Jaurès.png

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vendredi, 22 avril 2011

L'éloge de la patrie, par Lucien de Samosate

Rien n'est plus doux que la patrie, dit un commun proverbe. Est-il en effet rien de plus aimable, de plus auguste, de plus divin ? Seulement, tout ce que les hommes regardent comme divin et auguste, n'est tel qu'en raison de la patrie, cause et maîtresse souveraine, qui donne à chacun la naissance, la nourriture et l'éducation. On peut admirer la grandeur, la beauté et la magnificence des autres cités ; mais on ne chérit que celle où l'on a reçu le jour ; et, de tous les voyageurs qu'entraîne le plaisir de voir un spectacle agréable, il n'en est aucun qui se laisse séduire par les merveilles qu'il trouve chez les autres peuples, au point d'oublier entièrement le lieu de sa naissance.

Hoplite.pngQuiconque se fait gloire d'être citoyen d'une ville fortunée ignore, ce me semble, quel est le véritable hommage qu'on doit rendre à la patrie ; il montre qu'il serait fâché que le ciel l'eût fait naître dans des lieux moins célèbres. Pour moi, je pense que c'est le nom même de notre patrie que nous devons honorer. Si l'on veut comparer une ville à une autre, on examinera leur étendue, leur beauté, l'abondance dont elles jouissent ; mais s'il faut faire un choix, personne ne préférera la cité la plus brillante à sa patrie. Il pourra bien souhaiter qu'elle égale en opulence les villes les plus riches ; mais, telle qu'elle est, elle sera toujours l'objet de ses vœux.

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mardi, 15 mars 2011

Rome : les héros d'autrefois nous convient à leur foi...

Des héros de légende…

Disons-le d'entrée : l'image de Rome qui s'est imprimée dans nos mémoires d'écoliers studieux est, sinon fausse, du moins trop partielle – voire partiale – pour refléter la réalité. Les voici donc, ces Romains, grands bâtisseurs d'empire, faiseurs de lois et de discours vengeurs au Forum quand ils ne parcourent pas le monde antique, armés jusqu'aux dents, dans le seul dessein de gouverner les autres, de les plier à leur discipline, de les soumettre à leur redoutable administration.

cincinnatus 3.jpg

Et de citer Virgile : "Toi, Romain, souviens-toi de gouverner les peuples sous ton empire", sans trop se soucier du contexte, du propos, de l'appel à la paix et à l'humanité qui accompagnent ce vers de L'Énéide. Les a-t-on entendus, au long des pages de Tite-Live et de César traduites laborieusement, ces légionnaires dont les galoches aux semelles de plomb – pour ne pas user le cuir ! – martelaient le pavé des routes au rythme de leur pas lent, mais régulier, au point de devenir obsédant ! Les a-t-on vus ces héros impressionnants de courage et d'humilité au service exclusif de leur patrie ! Voici Horace, vainqueur des Curiaces, qui sauve Rome de la servitude, et Cincinnatus qui délaisse seize jours ses labours, le temps de repousser l'ennemi, puis revient à son araire et enraie placidement la terre comme s'il l'avait quittée la veille ; voici Régulus, venu à Rome encourager à combattre Carthage jusqu'au bout, qui s'en retourne se livrer à l'ennemi parce qu'il avait donné sa parole ; il sait que la mort l'attend, mais il supporte les plus affreuses tortures sans même jeter un cri… Et l'idée s'insinue que ces héros rigides, glorifiés par l'histoire, sont des statues sans âme, des géants impitoyables, à la limite de l'humain, que seuls pouvaient encore mettre en scène un Shakespeare ou un Corneille. Les Romains eux-mêmes, d'ailleurs, sont à l'origine de ces stéréotypes : les jeunes écoliers de l'Antiquité écoutaient la geste de ces héros avec le plaisir qu'aiguise le frisson de l'effroi.

Certes, c'est ainsi que Rome s'est faite, au prix des sacrifices et du don de soi.

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dimanche, 06 mars 2011

Les racines de l'Europe : Des Goths à la nation gothique, les origines de l'idée de nation en Occident du Ve au VIIe siècle (vient de paraître, seconde édition)

Du IVe au VIIe siècle, l'histoire des Goths, étroitement liée à celle des Romains, tient une place essentielle dans la littérature latine du Bas Empire et dans celle du Haut Moyen Age. De la Scythie à l'Espagne, d'Ammien Marcellin à Julien de Tolède, l'épopée des Goths reflète, en même temps que la ruine progressive de l'Empire romain d'Occident, la naissance de l'Europe nouvelle. Enracinée dans une représentation politique du monde qui date du Haut Empire, la réflexion sur les Goths, qui fait suite au thème gétique des poètes, demeure vivante et se diversifie, de la fin de l'Antiquité jusqu'à l'invasion arabe qui fait disparaître le dernier royaume gothique, avec une continuité et une vitalité surprenantes. Il faudrait même descendre bien plus loin dans le Moyen Age espagnol, où le mirage de l'Ordo Gothorum a encore obsédé longtemps les rois d'Oviedo et de León.  


Visigoth.jpgDE LA TRAVERSÉE DU DANUBE AU SACRE DE TOLÈDE 

Lorsqu'on lit chez Ammien Marcellin le récit dramatique du passage du Danube par les Goths en 376, on imagine difficilement que, trois siècles plus tard, à l'autre extrémité de ce qui avait été jadis le monde romain, un écrivain ait pu célébrer encore en latin l'avènement de Wamba, roi goth de Tolède (672-680), en des termes qui apparentent l'ouvrage au genre épique aussi bien qu'à celui du panégyrique impérial. Ces deux textes marquent respectivement le point de départ et le point d'aboutissement du bouleversement le plus profond qu'ait subi notre monde occidental entre le IVe et le VIIe siècle. L'historien romain, contemporain de Valens et de Théodose, relate le funeste épisode de 376 en ces termes d'une lucidité quasi prophétique : « Toute la race des Goths Thervinges se montra donc sur la rive gauche du Danube, et de là envoya une députation à Valens, sollicitant humblement son admission sur l'autre bord, avec promesse d'y vivre paisiblement et de lui servir, au besoin, d'auxiliaire... Leur demande produisit une impression de satisfaction plutôt que d'alarme...

L'incorporation de ces étrangers dans l'armée nationale allait la rendre invincible... Dans cet espoir, on dépêche donc de nombreux agents chargés de procurer des moyens de transport à ce peuple farouche. On prit bien garde qu'aucun des destructeurs futurs de l'Empire romain, fût-il atteint de maladie mortelle, ne restât sur l'autre bord. Jour et nuit, en vertu de l'autorisation impériale, les Goths..., entassés sur des barques, des radeaux et des troncs d'arbres creusés, étaient transportés au-delà du Danube, pour prendre possession d'un territoire en Thrace... Et tout cet empressement, tout ce brouhaha pour aboutir à la ruine du monde romain !... Les barrières de notre frontière s'étaient ouvertes devant cette émigration armée. Le sol barbare avait vomi, comme la lave de l'Etna, ses enfants sur notre territoire" (1). Face à ce texte, le récit solennel du sacre de Wamba, premier roi d'Europe à recevoir l'onction, évoque une métamorphose politique surprenante de ces Barbares destructeurs de l'Empire : "Lorsqu'on fut arrivé en l'église palatine, celle des saints Apôtres Pierre et Paul, où Wamba devait recevoir la sainte onction cruciforme, celui-ci, déjà revêtu du costume royal qui attirait tous les regards, debout devant l'autel de Dieu, prêta serment aux peuples selon la coutume. Puis il s'agenouille, l'huile de bénédiction est répandue sur le sommet de sa tête, des mains du saint pontife Quiricus, et la plénitude de bénédiction se manifeste dès qu'a brillé ce signe de salut" (2).

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samedi, 19 février 2011

Dominique de Lorgeril : Capitaine de vaisseau et candidat aux élections cantonales

A l'heure où les débats et les idées politiques tant à droite qu'à gauche sont vides, où les arguments se réduisent à obéîr servilement au "politiquement correct" ambiant, où les médias divertissent le "peuple" afin de détourner son regard des réels problèmes existant dans notre société, la candidature d'un militaire d'active imprégné de réelles valeurs citoyennes est originale et mérite qu'on s'y arrête.

Voici un texte "de bon sens" tiré de son blog.

Dominique de Lorgeril.jpgDe droite ou de gauche ?   

L’homme pourrait-il ainsi (devrait-il ainsi) être instantanément cataloguée pour en fait ne plus réellement exister dans son individualité ?

Cette volonté de segmentation, aussi peu fine que la bipolarisation, relève d’une inconsciente soumission à l’oppression collectiviste qui voudrait supprimer l’individualité des personnes et des idées.

Je refuse cette oppression de la pensée unique qui ne vous fait exister que par d’autres, en supprimant par ailleurs toute réelle liberté de parole aux candidats des “partis” qui doivent se soumettre à un rôle de perroquet.

Et pourtant c’est toujours une des premières questions que l’on vous pose, si vous franchissez le pas de l’expression d’une idée.

Je rappelle souvent qu’aux commandes d’un hélicoptère de sauvetage, en plein cœur de la nuit, de l’océan et de la tempête, nous n’avons heureusement jamais demandé à ceux que nous venions sauver, s’ils étaient blancs ou noirs, français ou étrangers, riches ou pauvres, de droite ou de gauche…

Mais face à l’idéologie dominante, le bon sens sens n’a plus prise, et il faut expliquer d’avantage.

La fracture n’est aujourd’hui plus entre la droite et la gauche.

Tout le monde convient d’ailleurs à reconnaître que l’un et l’autre des partis, dits dominants, proposent en fait la même politique, et chacun s’accorde à exprimer une certaine déception, souvent une dramatique résignation, parfois même un malheureux dégout pour une classe politique, pourtant pour la majorité honnête et de bonne volonté, mais qui s’est laissée enfermée dans le piège de la pensée unique. Le très regretté Philippe Séguin y voyait clair et l’avait maintes fois dénoncé.

La fracture est donc aujourd’hui entre la liberté et la soumission :

La liberté des idées et des hommes, la liberté d’un pays, d’une nation et d’un peuple à choisir sa destinée, de manière régalienne et indépendante des groupes de pression externes, tout en s’inscrivant volontairement dans le concert des nations.

la soumission au mensonge de l’argent roi, à la domination d’une supra-nationalité oppressive et illégitime, à la crainte de l’avenir et à la résignation d’un peuple anesthésié par la recherche illusoire de confort et de sécurité.

L’enjeu est là, et je ne sais alors pas dire qui est à droite ou à gauche d’une ligne qui sépare l’espérance du désespoir d’un peuple en perte de sens.

Je sais seulement que j’aime la France et le peuple français, qui ont toujours relevé le défi de la Liberté, aux jours les plus sombres de leur histoire.

Aussi je m’engage donc avec détermination et sans aucune hésitation à promouvoir la liberté, pour laquelle au cours de l’histoire des millions de français ont donné leur vie.

C’est aussi la liberté de ne me revendiquer d’aucun parti.

Alors que tous ceux, de droite ou de gauche, qui revendiquent également cette même liberté s’unissent pour travailler ensemble.

Comme la plupart des humains, on peut avoir la main guide à droite et le cœur à gauche, et tâcher ainsi d’agir avec clarté et bienveillance.. c’est juste du bon sens !

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mardi, 15 février 2011

Monuments guerriers

podcastpodcast


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lundi, 14 février 2011

Fidèles à leur esprit citoyen, les Suisses ne rendent pas les armes

Les Suisses pourront garder leur armes à la maison en dehors des périodes de service militaire, la majorité des cantons ayant rejeté dimanche une initiative qui voulait mettre fin à une tradition existant depuis 1874.

Le peuple a refusé par 56,3% de voix l'initiative "Pour la protection face à la violence des armes". En outre, seuls 6 cantons sur 26 (Genève, le Jura, Vaud, Neuchâtel, Zurich et Bâle-ville) ont dit oui.

Présenté notamment par le parti socialiste suisse et le "Groupement pour une Suisse sans armée", le projet exigeait que toutes les armes de service soient dorénavant déposées à l'arsenal, ainsi que la création d'un registre central des armes à feu.

Elle voulait aussi interdire aux hommes se retirant de l'armée de pouvoir garder chez eux leur fusil ou leur arme de service.

"Aujourd'hui, la population a démontré que les vraies valeurs suisses telles que la responsabilité individuelle et la liberté priment encore sur les arguments réducteurs basés sur les peurs, l'émotion et l'insécurité qui émanent de la gauche", ont expliqué les libéraux-radicaux.

Car garder son arme de service dans l'armoire familiale fait en quelque sorte partie de la doctrine de défense de la Suisse (environ 200.000 soldats) qui repose sur sa capacité à mobiliser rapidement des milliers de réservistes armés.

Selon le ministère de la Défense, quelque deux millions d'armes à feu circulent ainsi dans la Confédération, une pour un peu plus de trois habitants, et 240.000 armes ne seraient pas enregistrées.

Le gouvernement suisse, également opposé à l'initiative, avait argué que "l'arme personnelle fait partie de la disponibilité de base d'une armée crédible" et est "l'expression de l'attachement et de la confiance liant notre Etat et ses citoyens".

samedi, 22 janvier 2011

Il y a 1500 ans mourait Clovis, législateur visionnaire soucieux du bien public, avec l'historien Michel ROUCHE

Il ne faudrait pas cantonner l’action politique de Clovis, après son fameux baptême, aux faits militaires et notamment à la fameuse bataille de Vouillé en 507 au cours de laquelle Alaric, roi des Wisigoths, est tué.

En effet Clovis fut un législateur soumis à un dessein politique précis : la promulgation de la loi salique, l’adoption du bréviaire d’Alaric et le Concile d’Orléans révèlent sa volonté de fonder une société nouvelle, une société qui ne peut guère se passer de lois : "La loi, écrit Michel Rouche, allait se substituer aux rapports de force (...) Clovis a hérité du droit impérial de proclamer des préceptes, il ne peut le faire qu’en conformité avec les règles antérieures. Comme il est lui-même soumis aux lois, il peut réclamer en retour l’obéissance de ses sujets. Les Gallo-romains, de leur côté, sont protégés par un roi qui les respecte. Avec de tels principes juridiques, le gouvernement de Clovis ne pouvait être despotique. Nous retrouvons la même idée dans les questions religieuses puisque Clovis applique les principes du pape Gélase Ier, codificateur de la dissociation et de la séparation du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel."

Auteur d’une biographie de Clovis (Fayard, 1996), Michel Rouche décrit pour nous les deux dernières années du roi des Francs qui laisse à Clotilde une oeuvre inachevée. Il explique au cours de cette émission en quoi Clovis fut "un visionnaire [d’] envergure" qui n’a pas raisonné en fonction de ses intérêts immédiats mais bien au nom d’un intérêt supérieur, la res publica.

podcast

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mardi, 04 janvier 2011

Anatomie d'une "petite guerre", la campagne de Calabre 1806-1807

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lundi, 20 décembre 2010

Les Corps Francs (1918-1923) : patriotes... et réprouvés

Depuis le retour de l'armée impériale, en décembre 1918, nous avons vu se former deux groupes différents au sein du corps des officiers : d'une part, les modérés, hésitant à heurter de front le gouvernement républicain, préférant temporiser, cherchant à éluder un conflit dont l'issue risquerait d'anéantir ce qui subsiste de leur autorité, mesurant à sa juste valeur la profondeur des remous qui agitent le pays ; de l'autre, les ultras, turbulents, partisans de la manière forte, pressés d'en finir par une action d'éclat qui portera le coup de grâce à la République et nullement conscients de l'ampleur des transformations subies par l'Allemagne depuis l'écroulement de l'Empire.

Freikorps021.jpgCe qui distingue les membres de ces deux clans, ce n'est pas une idéologie précise mais une différence de tempérament. Sans doute vouent-ils une haine égale au communisme et à la démocratie, mais ils sont divisés sur des questions de tactique. Les modérés préconisent une guerre d'usure qui aboutira à la prise de possession légale du pouvoir par le dedans ; les ultras accordent leur préférence à l'esprit offensif qui permettra, par une série de coups de force, de procéder à la conquête du pouvoirpar le dehors. Hindenburg et Groener sont les porte-paroles des uns ; Ludendorff et Lüttwitz servent de pôle d'attraction aux autres. 

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mercredi, 08 décembre 2010

Ce qui maintient la Légion...(dédiée au colonel Cyrille Youchtchenko et aux légionnaires de la 13e DBLE)

"Des faits d'armes nouveaux, de nouvelles tombes prennent place derrière celles d'autrefois,
attestant comment est née la Légion, attestant ce qui la maintient."
(Cliquer sur l'image pour la télécharger en grand format)
Osterlich 1954.png

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jeudi, 02 décembre 2010

Conférences sur les résistances ukrainienne et lituanienne, samedi 11 décembre

UPA2.jpg14h00 : L'armée insurrectionnelle ukrainienne : une résistance nationale et antitotalitaire (1942-1956), par Pascal LANDES, historien et journaliste

15h00 : La résistance armée lituanienne à trois occupations (1940-1957), par Gilles DUTERTRE, historien

16h30 : Projection du film Zalizna Sotnia / The Company of Heroes, du réalisateur Oles YANCHUK (vosta)

Lieu :
UVA Grand Montmartre
9 rue Duc
75018 Paris
(métro Joffrin)

Sur la résistance ukrainienne :

La seconde guerre mondiale a débuté en une période difficile pour l'Ukraine. A la suite des répressions féroces de l'époque staliniennes des années  trente, comprenant  entre  autres la famine artificiellement provoquée et la liquidation massive de l'intelligentsia ukrainienne nationale, les forces politiques nationales  ukrainiennes  sous occupation soviétique étaient totalement inexistantes. 

 

 

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samedi, 26 juin 2010

Musée de l'Histoire de France

Musée de l'Histoire de France.png

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vendredi, 25 juin 2010

Les usages pratiques du patriotisme en Russie

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lundi, 21 juin 2010

Vient de paraître : "La véritable histoire des héros spartiates"

Quant aux honneurs qui sont accordés au roi à sa mort, les lois de Lycurgue veulent montrer par là qu'on honore plus que tout les rois des Spartiates non pas en tant qu'hommes mais en tant que héros.

Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, XV, 9

Histoire des Héros Spartiates.pngSparte, la cité orgueilleuse et guerrière, fascine les hommes depuis l'Antiquité. Plus que pour les autres cités grecques, le culte des héros fit partie des fondements de sa société. Son histoire est donc étroitement liée aux récits glorieux de ceux qui donnèrent souvent leur vie pour défendre les valeurs de leur patrie. Autant de héros que de visages différents de Sparte.

Du législateur Lycurgue, aux courageux Othryadès et Léonidas Ier entouré de ses 300 compagnons en passant par les grands stratèges Lysandre et Agésilas et les rois audacieux Agis IV et Cléomène III pour terminer avec le tyran Nabis qui plonge Sparte dans la décadence, c’est cette histoire qu’Hérodote, Plutarque, Xénophon, Polybe, Tite-Live, Diodore et Pausanias nous racontent.

 

336 pages

13 euros

La thématique spartiate sur Theatrum Belli

 

"Courage, enfants de Sparte féconde en guerriers ; valeureux citoyens : armez votre bras du bouclier ; poussez hardiment vos lances, sans épargner votre vie : car ce n'est pas la coutume à Sparte."

Dion Chrysostome,1

 

Sybota.jpg

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samedi, 19 juin 2010

Conférence : "Skoropadsky et l'Etat ukrainien de 1918, actualités et controverses"

Conférence de Iaroslav Lebedynsky, le jeudi 24 juin de 18h à 20h, au Centre d'Etudes Slaves, 9 rue Michelet, Paris 5e.

Cet ouvrage analyse la personnalité et l'oeuvre politique d'un personnage clef de l'histoire de l'Ukraine au XXe siècle. Pavlo Skoropadsky, après une brillante carrière dans l'armée impériale russe, prit en 1918 la tête de la fragile Ukraine indépendante qui tentait de s'affirmer dans le chaos de la guerre et de la révolution.

Skoropadsky.pngSon régime, tentative de compromis entre les nations et entre les factions, ancré dans les traditions politiques proprement ukrainiennes, fut éphémère mais contribua à consolider le statut d'État de l'Ukraine.

Le livre replace cet épisode crucial dans le contexte de l'histoire ukrainienne et plus particulièrement des événements consécutifs à la révolution russe de 1917. Au-delà de la figure attachante et de la vie mouvementée de Pavlo Skoropadsky, il illustre un cas d'école d'édification de l'État, aux échos encore très actuels pour l'Ukraine et les autres parties de l'ancienne Union soviétique.

Iaroslav Lebedynsky enseigne l'histoire de l'Ukraine à l'Institut national des langues et civilisations orientales. Il est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à ce pays, aux Cosaques et à l'histoire ancienne des steppes et du Caucase du Nord.

 

192 pages

Éditeur : L'Harmattan

18 euros

 

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dimanche, 13 juin 2010

Armée britannique : "For Queen and Country" avec les Grenadier Guards

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vendredi, 14 mai 2010

Sparte : une cité d'exception (Épisode 2/4)

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Sparte : une cité d'exception (Épisode 4/4)

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vendredi, 07 mai 2010

"Assize of Arms" : En 1181, les hommes libres anglais doivent prouver annuellement qu'ils possèdent des armes

En 1181, avec l'Assize of Arms d'Henri II, les hommes libres doivent prouver annuellement qu'ils possèdent des armes. À compter de 1253, cette obligation s'étend également aux serfs qui représentent la classe socio-économique la plus basse. La milice anglaise repose sur le droit des nobles de s'équiper d'une force de défense personnelle qui peut être mise au service du roi.

Henry II.jpgAssize of Arms :

1. Whoever possesses one knight's fee shall have a shirt of mail, a helmet, a shield, and a lance ; and every knight shall have as many shirts of mail, helmets, shields, and lances as he possesses knight's fees in demesne.

2. Moreover, every free layman who possesses chattels or rents to the value of 16m. shall have a shirt of mail, a helmet, a shield, and a lance ; and every free layman possessing chattels or rents to the value of 10m. shall have a hauberk, an iron cap, and a lance.

3. Item, all burgesses and the whole community of freemen shall have [each] a gambeson, an iron cap, and a lance.

4. Besides, each of them shall swear to have these arms before the feast of St. Hilary, to be faithful to the lord king Henry - namely, the son of the Empress Matilda - and to bear these arms in his service according to his command and in fealty to the lord king and his kingdom. And henceforth no one having these arms shall sell them or pledge them or lend them or alienate them in any other way ; nor shall a lord in any way alienate them from his men, either through forfeiture or through gift or through pledge or in any other way.

5. If any one having these arms dies, his arms shall remain to his heir. If, however, the heir is not of age to use arms in time of need, that person who has wardship over him shall also have custody of the arms and shall find a man who can use the arms in the service of the lord king until the heir is of age to bear arms, and then he shall have them.

6. Any burgess who has more arms than he ought to have by this assize shall sell them, or give them away, or in some way alienate them to such a man as will keep them for the service of the lord king of England. And none of them shall keep more arms than he ought to have by this assize.

7. Item, no Jew shall keep in his possession a shirt of mail or a hauberk, but he shall sell it or give it away or alienate it in some other way, so that it shall remain in the king's service.

8. Item, no one shall carry arms out of England except by the command of the lord king : no one is to sell arms to another to carry out of England ; nor shall a merchant or any other man carry them out of England.

9. Item, the justices shall have [a report] sworn by lawful knights, or by other free and lawful men of the hundreds and neighbourhoods and boroughs - as many as they see fit to employ - as to what persons possess chattels to the amount that they should have a shirt of mail, a helmet, a lance, and a shield according to what has been provided ; so that they shall separately name for those [justices] all men of their hundreds and neighbourhoods and boroughs who are worth 16m. in either chattels or rents, and likewise those who are worth 10m. And then the justices shall have written down [the names of] all those jurors and other men, [recording] how much in chattels or rents they [each] have and what arms, according to the value of the chattels or rents, they should [each] have. Then, in their presence and in a common assembly of those men, they shall have read this assize regarding the possession of arms, and they shall have those men swear to have arms according to the value of the aforesaid chattels or rents, and to keep them for the service of the lord king according to this aforesaid assize, under the command of and in fealty to the lord king Henry and his kingdom. If, moreover, it should happen that any one of them, who ought to have these arms, is not in the county during the period when the justices are in that county, the justices shall set a time for him [to appear] before them in another county. And if he does not come to them in any county through which they are to go, and is not in that land [at all], they shall set him a time at Westminster toward the octave of St. Michael ; so that, as he loves his life and all that he has, he shall be there for swearing his oath. And they shall command him, before the aforesaid feast of St. Hilary, to have arms according to the obligation resting on him.

10. Item, the justices shall have proclamation made in the counties through which they are to go that, with respect to those who do not have such arms as have been specified above, the lord king will take vengeance, not merely on their lands or chattels, but on their limbs.

11. Item, no one who does not possess 16m. [as specified above] or 10m. in chattels is to swear concerning free and lawful men.

12. Item, the justices shall command through all the counties that no one, as he loves his life and all that he has, shall buy or sell any ship to be taken away from England, and that no one shall carry any timber or cause it to be carried out of England. And the lord king commands that no one shall be received for the oath concerning arms unless he is a freeman.

 

FRANCE : Proposition de loi sur le contrôle des armes des particuliers

(enregistrée le 29 avril 2010)

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