jeudi, 26 janvier 2012
Un sénateur américain inquiet de ventes d'armes de pays de l'Otan à la Russie
Le sénateur républicain Richard Lugar a commandé mercredi au CRS, service de recherche et d'analyse pour les élus du Congrès, un rapport sur de récents contrats de livraison d'armes de pays de l'Otan à la Russie, rapportent jeudi les médias américains.
M.Lugar, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat, s'est dit inquiet de la vente d'armements à la Russie. Il a notamment évoqué le contrat de construction de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral par le groupe français DCNS à la marine russe, la fourniture envisagée de simulateurs de combat à la Russie par l'allemand Rheinmetall et la construction conjointe en Russie de 60 véhicules blindés italiens Iveco.
Le sénateur, qui craint que la Russie n'utilise certains de ces armements contre les intérêts des Etats-Unis, de leurs partenaires et alliés, a demandé au CRS de rédiger le rapport d'ici le 20 avril prochain.
Source du texte : RIA NOVOSTI
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samedi, 21 janvier 2012
Afghanistan : Le tireur afghan "était manifestement infiltré depuis longtemps"
Le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, a indiqué samedi 21 janvier que le soldat afghan qui a tué quatre militaires français la veille en Afghanistan était "un taliban manifestement infiltré depuis longtemps" dans les rangs de l'armée afghane.

"Le général Nazar nous a expliqué" qui était l'homme qui a tiré sur les soldats Français, "manifestement un taliban infiltré depuis longtemps", a déclaré le ministre sur la base de Surobi (est), à l'issue d'un entretien avec le commandant de la 3e brigade de l'armée afghane, dont dépend l'unité basée à Gwan où le tireur a ouvert le feu sur les militaires français.
L'homme, âgé de 21 ans, identifié comme Abdul Mansour, a été arrêté après le drame au cours duquel huit soldats français ont également été grièvement blessés. Selon Gérard Longuet, il s'agit d'un ancien soldat de l'armée afghane qui a déserté, est probablement passé ensuite au Pakistan, avant de s'engager à nouveau dans les rangs de l'armée. Il était depuis environ deux mois dans l'unité de Gwam.
Le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud, a souligné pour sa part que si les opérations de formation et d'encadrement de l'armée afghane sont suspendues, les opérations de soutien des forces françaises à l'ANA se poursuivent.
Source du texte : NOUVEL OBS
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Livre : "L'impasse afghane", de Gérard Chaliand
Il est très difficile de rétablir une situation lorsque celle-ci a été mal engagée. En Afghanistan, le changement arrive avec quelque 7 années de retard – dont les 3 ou 4 dernières ont très largement profité l’adversaire. Un changement de stratégie, dans une situation largement détériorée, implique 3 facteurs :
- Du temps,
- Des troupes en quantité suffisante,
- Un gouvernement perçu comme globalement légitime.
Aucun de ces facteurs, et le dernier par-dessus tout, n’est réuni en Afghanistan où il faut aussi insister sur un aspect essentiel : cette guerre est surtout menée par des étrangers, c’est-à-dire des gens qui ne parlent la langue ni ne connaissent la culture locale et à l’égard desquels s’est progressivement formé un rejet, au moins dans les régions les plus disputées.
Comment, dans ces conditions, prétendre gagner "les esprits et les cœurs" ? Peut-être, à condition d’apporter des changements palpables, pourrait-on gagner les estomacs ? Combien de temps des armées étrangères peuvent-elles prétendre lutter pour la liberté d’un peuple ?
(...) Dans cette entreprise entamée tardivement, avec le handicap des erreurs passées auprès de populations qui vous perçoivent pour ce que vous êtes, c’est-à-dire des étrangers, reprendre l’initiative consiste à sortir des bases, à occuper le terrain après l’avoir disputé à l’adversaire et à assurer à la population concernée sécurité et amélioration de leurs conditions de vie.
Exercice difficile.
"Tout mouvement de troupe en avant doit avoir pour sanction l’occupation effective du terrain conquis. Ce principe est absolu", écrivait Gallieni (le 22 mai 1898) qui est l’initiateur de la technique de la tache d’huile (rebaptisée par les Américains ink blot).
Ce principe n’a pas été appliqué en Afghanistan durant la période 2001-2009. Par manque d’hommes. Par absence de volonté. Par désintérêt.
Gérard CHALIAND
Editions de l'aube, avril 2011, 12 euros
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Afghanistan : Des idées reçus et des questions, par Florent de St Victor
Idée reçue n°1 : Nicolas Sarkozy a été plus rapide à se féliciter de la fermeture de Megaupload qu’à présenter ses condoléances aux familles des militaires tués.
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vendredi, 20 janvier 2012
Paris veut des "assurances crédibles" sur l'armée afghane : Paris peut lire un rapport datant de mai 2011...sur "la crise de confiance et d'incompatibilité culturelle" entre les soldats de l'OTAN (US) et les soldats afghans

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lundi, 09 janvier 2012
Afghanistan : Un soldat de l'OTAN a été abattu dimanche par un militaire afghan dans le Sud du pays
Un soldat de l'OTAN a été abattu dimanche par un militaire afghan dans le Sud de l'Afghanistan, a indiqué la Force internationale d'assistance et de sécurité (ISAF) dans un communiqué.
Dans une base de l'ISAF près du bureau du gouverneur de Zabul (Sud), 6 soldats de la Force internationale et 3 de l'Armée nationale afghane (ANA) ont eu un différend qui s'est terminé en échange de tirs, a-t-on précisé.
Une source sécuritaire afghane indique qu'un soldat de l'ANA a tué un militaire de l'ISAF. Lui-même a été tué quand l'ISAF a fait feu sur lui.
"D'autres militaires ont été blessés", a poursuivi la même source, sans donner d'autres détails.
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lundi, 02 janvier 2012
Afghanistan : Documentaire polonais
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lundi, 19 décembre 2011
Lybie : Enquête du New York Times sur les dommages collatéraux de l'Otan
Le New York Times publie ce dimanche une intéressante enquête sur une face sombre des sept mois de bombardements aériens en Libye qui --le contraire eut été un miracle-- ont bel et bien fait des victimes civiles.

"Des douzaines de tués et de blessés" dont l'Alliance atlantique ne veut pas admettre l'existence et "sur lesquelles elle refuse d'enquêter", selon le quotidien américain.
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, affirmait en novembre : "Nous avons mené cette opération avec beaucoup de précaution, sans qu'il y ait de cas confirmés de victimes civiles".
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jeudi, 15 décembre 2011
L'Otan, toujours fiable ?
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jeudi, 08 décembre 2011
Bouclier antimissile : L'Europe change progressivement de "glacis"
L'OTAN continuera à déployer son bouclier antimissile en Europe et les pays non membres de l'OTAN n'ont pas le droit d'opposer leur veto à ce système, a indiqué la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, jeudi à Bruxelles.
"Nous allons continuer à aller de l'avant avec la défense antimissile (...) Aucun allié au sein de l'OTAN ne va donner à tout autre pays en dehors de l'alliance le droit de veto quant à savoir si l'OTAN se protège en construisant un système de défense antimissile contre des menaces", a déclaré Mme Clinton, à l'issue d'une réunion ministérielle du Conseil OTAN-Russie.
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dimanche, 04 décembre 2011
Quitter l'Afghanistan : Général William Caldwell interviewé par la chaîne Al-Jazeera
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dimanche, 27 novembre 2011
L'Iran, si jamais il était menacé par une intervention militaire étrangère, prendrait pour cible le bouclier antimissile de l'Otan en Turquie
L'Iran, si jamais il était menacé par une intervention militaire étrangère, prendrait pour cible le bouclier antimissile de l'Otan en Turquie, a averti samedi le général Amir Ali Hajizadeh, commandant des forces aériennes des Gardiens de la Révolution.
"Si nous sommes menacés, nous comptons d'abord prendre pour cible le bouclier de défense antimissile de l'Otan en Turquie. Et ensuite nous nous en prendrons à d'autres cibles", a déclaré le général Hajizadeh, cité par l'agence de presse iranienne Mehr.
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samedi, 26 novembre 2011
Bavure de l'Otan : 24 soldats pakistanais tués à la frontière avec l'Afghanistan
Des hélicoptères de l'Otan ont attaqué ce matin un poste de l'armée pakistanaise à la frontière avec l'Afghanistan, tuant 24 soldats dont un officier, et blessant 14 autres, dans une zone tribale du nord-ouest du Pakistan, a-t-on annoncé de source militaire.
Des responsables de la sécurité de la région tribale de Mohmand près de la frontière afghane ainsi qu'un responsable militaire à Peshawar ont précisé qu'un commandant avait été tué lors de l'attaque, menée avant l'aube.
Cette attaque, aux allures de bavure est la plus meurtrière de la sorte depuis que les Occidentaux ont envahi l'Afghanistan voisin il y a dix ans.
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vendredi, 18 novembre 2011
Vient de paraître : L'Otan après Lisbonne
Dossier coordonné par Olivier KEMPF
L'OTAN subit-elle une crise conjoncturelle ou réussit-elle à se renouveler ? Le sommet de Lisbonne en novembre 2010 avait suscité beaucoup d'espoir compte-tenu des décisions stratégiques prises par les dirigeants de l'Alliance. Toutefois, quelques mois plus tard, on observe des différends sur divers sujets : Afghanistan, Russie, nucléaire et maintenant la Libye. S'agit-il de fissures durables, ou seulement de l'expression d'un débat sain et riche qui permettrait à chacun d'exprimer ses positions avant le consensus ? Comment comprendre l'actualité et les débats entre alliés, présentement engagés dans l'affaire libyenne ? Au-delà des fractures au sein de l'organisation, quels intérêts et principes fédèrent encore les alliés ? Ce numéro de Sécurité Globale essaie de donner des éléments de réponse à ces questions et d'apporter la distance d'analyse qui convient aussi bien à un sommet fort médiatisé qu'à une opération qui vient juste d'être lancée.
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mercredi, 16 novembre 2011
Un ponte atlantiste devient le nouveau ministre italien de la défense
L'actuel président du Comité militaire de l'Otan - la plus haute fonction militaire au sein de l'Alliance atlantique - , l'amiral Giampaolo di Paola, a été désigné mercredi comme ministre italien de la Défense alors qu'il se trouvait à Kaboul avec ses collègues alliés, a-t-on appris de source proche de l'Otan.
Le Comité militaire est l'instance qui rassemble les représentants militaires des 28 pays membres au sein de l'Alliance. Il se rend fréquemment en visite sur les théâtres d'opérations où des troupes alliés sont engagées.
Le nouveau ministre italien de la Défense présidait le Comité militaire depuis juin 2008. Mais son successeur, l'actuel chef d'état-major danois, le général Knud Bartels, avait été élu en septembre dernier, pour une entrée en fonction prévue en juin prochain.
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samedi, 12 novembre 2011
Tragédie yougoslave : L'Europe, les États-Unis, la Russie et la Yougoslavie ; par Pierre M. GALLOIS
Article rédigé en 1994 pour la Revue d'Europe Centrale.
Avec un décalage de près de quarante ans, cette fois non plus à cause du Canal, mais de l'ex-Yougoslavie, Paris a réussi un doublé inattendu : le "coup de Suez".
C'est-à-dire faire les frais d'une expédition militaire et y souffrir des pertes pour constater qu'il revient à nouveau aux États-Unis et à la Russie de négocier le règlement d'une crise que l'on n'a pas su prévenir, encore moins conclure.
Et, de surcroît, devoir admettre que les pourparlers aient lieu à Bonn, origine du drame yougoslave et à Vienne, par où transitaient les armes inondant les Balkans en dépit de l'embargo. Enfin, voir rejeter les plans d'organisation de la Bosnie qui avaient l'approbation des nations — dont la France au premier chef — qui contribuèrent activement à la sauvegarde des populations les plus meurtries par la guerre. Gribouille n'aurait pas fait pis.
Le 5 février 1994, au soir, le jour même où la destruction du marché de Markale causa la mort de 68 personnes et en blessa 197, le président de la République et le Premier ministre s'accordèrent sur la nécessité d'agir, d'en appeler aux principales nations concernées par le drame des Balkans afin que, par l'action, l'on réponde à l'attente de l'opinion publique. Il est vrai que mise en condition par une intense propagande — dont on évoquera plus loin les sources — profondément émue par cette tuerie, la population réclamait des mesures immédiates, y compris l'usage de la force. En démocratie, la règle est d'entendre l'électeur même, et surtout, s'il a été quelque peu abusé par la "désinformation". Mais si puissante et si convaincante qu'elle ait pu être, il n'en demeurait pas moins que Sarajevo était assiégée depuis des mois et que, chaque jour, on y mourrait par le fer et par le feu.
Solliciter l'ONU ? Les Résolutions précédemment votées permettaient le recours à la force (interprétation de la Résolution 836 de juin 1993). C'eût été risquer un veto russe. Et puis, régulièrement et consciencieusement informé de la situation locale par les chefs militaires de la FORPRONU, le Secrétaire général se serait montré réservé. ("Toutes ces gesticulations à propos de frappes aériennes ne riment à rien. Chaque fois qu'on approchait d'un accord, elles ont envenimé la situation", déclarait le général Francis Briquemont.) Que demander aux Douze qui n'ait déjà été fait. Assez paradoxale était la démarche française, la France ayant, à terre, en ex-Yougoslavie, le contingent le plus nombreux et l'un des plus exposés à d'éventuelles représailles, la retenue britannique paraissant mieux inspirée. Mais l'opinion publique réclamait que l'on mit un terme à l'inaction.
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Moscou met en garde l'Otan contre le recours à la force sans l'aval de l'Onu
L'engagement de l'Otan, à titre d'instrument de légitimation de décisions illégales, est susceptible de créer des risques supplémentaires de prolifération des armes de destruction massive (ADM), a déclaré samedi Alexandre Loukachevitch, porte-parole de la diplomatie russe.
C'est ainsi que le diplomate a commenté les déclarations de certains hommes politiques en Occident, estimant que l'intervention armée de l'Alliance pourrait se passer de l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu.
"Notre position sur cette question est bien connue. Les suggestions d'accorder à l'Otan le droit de recourir à la force dans le cadre de la conception de la "responsabilité pour protection" sans le mandat approprié du Conseil de sécurité de l'Otan sont très alarmantes", a indiqué le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.
Et d'expliquer que si une telle approche devenait un élément de la stratégie et du planning opérationnel de l'Alliance, elle pourrait ébranler les fondements de l'actuel système des rapports dans le monde.
"La perspective de l'engagement de l'Otan, à titre d'instrument de légitimation des décisions illégales, inciterait d'autres Etats à rechercher des moyens plus sûrs et plus "convaincants" de garantir leur propre sécurité, ce qui peut générer de nouveaux risques de prolifération des armes de destruction massive", a ajouté M.Loukachevitch.
Source du texte : RIA NOVOSTI
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lundi, 17 octobre 2011
Afghanistan : Comment l'occupation finance l'insurrection, par Georges-Henri BRICET DES VALLONS
Généralement le grand public a une vision binaire du conflit afghan, d'un côté les forces de la coalition, de l'autre les insurrections, les chefs de guerre, les Talibans et, à cheval entre les deux, le gouvernement de Karzaï. En réalité, les acteurs privés de la guerre, c'est à dire les entreprises civiles et les sociétés militaires privées jouent un rôle extrêmement important sur le théâtre.

Le 7 août 2010, lors d'un discours à l'Institut de service civil, à Kaboul, le président Karzaï a annoncé, de façon totalement fulgurante, l'interdiction unilatérale des sociétés de sécurité privées qui opèrent sur le territoire afghan. Cette décision a été un véritable coup de tonnerre pour les Américains qui n'ont absolument pas compris d'où cela venait. Cela a été attribué à l'opiomanie de Karzaï mais en réalité il s’agit d’un coup à deux bandes: d'une part, renverser le rapport de force avec les Américains puisque Karzaï savait parfaitement que l'ensemble de la machine et de la logistique de l'occupation américaine reposait sur les sociétés de sécurité privées, et d'autre part pour évincer ses concurrents politiques du marché de la sécurité privée. C'était un événement tout à fait important qui a été complètement relégué à la marge de l'analyse scientifique mainstream mais qui est extrêmement décisif. Pour comprendre la portée de cette manœuvre, il faut expliquer comment le marché de la sécurité privée a été structuré depuis 2001 et comment il fonctionne vraiment actuellement.
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vendredi, 14 octobre 2011
Afghanistan : Rapport d'experts sur les opérations "capture or kill"
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jeudi, 29 septembre 2011
Afghanistan : Attaque sur l'ambassade américaine, le 13 septembre
Soldats en riposte à l'intérieur du QG de la FIAS.
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