dimanche, 02 janvier 2011
Un film à ne pas manquer en janvier : "Les chemins de la liberté", de Peter Weir
En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s’évader d’un camp de travail sibérien. Pour ces hommes venus de tous les horizons, s’échapper de cet enfer ne sera que le début de l’aventure… Ensemble, ils vont parcourir plus de 6.500 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l’Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine. Certains s’arrêteront en chemin, d’autres ne survivront pas aux épreuves. L’Inde - alors sous contrôle anglais - est le but ultime. Mais la route est longue, les rencontres risquées, les conditions physiques épouvantables, et chacun a ses secrets…
Ce film est inspiré d'une histoire vraie relatée dans l'ouvrage de Slavomir Rawicz "A marche forcée" réédité récemment chez Phébus.
Cette incroyable aventure inspira le randonneur Syvain Tesson à entreprendre en solitaire cette marche exceptionnelle voici quelques années, relatée dans son ouvrage "L'axe du Loup".
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > Idéologies, > Livres-Revues, > Russie, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
mercredi, 29 décembre 2010
La diaspora militaire américaine au secours du marketing hollywoodien
Gros engouement chez les producteurs américains pour les Marines, qui seraient un public très prescripteur…
Le New York Times donne dans un article de son édition de jeudi dernier un conseil inattendu aux financiers du cinéma : faire des Marines des spectateurs privilégiés aiderait au succès de leurs films. Cette nouvelle marotte serait née avec la sortie de "G.I Joe : le réveil du Cobra". Ce film s’était fait éreinter par la presse mais avait connu un phénoménal premier week-end en salles américaines, encaissant 55 millions de dollars de recettes. Le service marketing de Paramount a mis ce score sur le compte des 25 avant-premières faites sur des bases militaires et l’accueil triomphal qui fut fait lors de sa première officielle qui eut lieu dans un centre de l’Air Force du Maryland.
Le commentaire de Megan Colligan, un des pontes du marketing du studio ("Nous cherchons toujours des opportunités de bouche-à-oreille favorables, les militaires en sont une excellente source") a marqué les autres studios qui ont pris le pli. Le personnel militaire, et plus spécifiquement les Marines, aurait un énorme potentiel de propagation à cause de voyages très fréquents et de leurs recours à tous types de communications. Résultat : "True Grit" , le dernier film des frères Coen tout comme "The Fighter" ont connu une vingtaine d’avant-premières dans des installations militaires. Les résultats plus qu’honorables des films lors de leurs week-ends de sortie encouragent à poursuivre ce type d’opérations.
Source du texte : PREMIERE
Écrit par SG (Webmaster) dans > Armées, > Cinéma, > États-Unis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
lundi, 27 décembre 2010
Hollywood et Pentagone : la relation symbiotique entre l'industrie du cinéma et le complexe militaro-industriel américain
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > États-Unis, > Propaganda, > Vidéo Belli, INFLUENCE, "SOFT POWER" | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
dimanche, 21 novembre 2010
Ce soir sur Arte, 20h40 : STALINGRAD de Joseph Vilsmaier (1992)
Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Cinéma, > Russie, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
jeudi, 26 août 2010
Barberousse
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > Moyen Age, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
dimanche, 15 août 2010
Discipline romaine vs fureur gauloise
Écrit par SG (Webmaster) dans > Antiquité, > Cinéma, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
lundi, 09 août 2010
"THE PACIFIC" : Gloucester (épisode 4)
Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Cinéma, > États-Unis, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
L'acteur Bruno Cremer (L'adjudant Willsdorff de la "317e section") est décédé avant-hier à Paris à l'âge de 80 ans.
Début mai 1954. La grande offensive du Viêt Minh communiste vient de commencer en Indochine. Le camp retranché de Ðiên Biên Phù va tomber. Les troupes françaises isolées au nord se replient.
La 317e section aéroportée, commandée par le sous-lieutenant Torrens (Jacques Perrin), déterminé mais inexpérimenté, doit se frayer un chemin entre les colonnes du Viêt Minh, vers une destination incertaine. Il est secondé par l’adjudant Willsdorff (Bruno Cremer), soldat aguerri avec lequel il sait composer. La progression de cette unité de supplétifs laotiens, encombrée de blessés, dans l’humidité et la chaleur de la jungle cambodgienne, est ponctuée d’accrochages meurtriers. Seuls Willsdorff et trois Laotiens vont survivre à l’aventure.
Il y a une continuité voulue entre cette histoire et celle du "Crabe Tambour", puisque ce sous-officier est le frère du capitaine Willsdorff du film de 1977. Il sera tué en Algérie à la tête de sa harka.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
vendredi, 06 août 2010
"THE PACIFIC" : Guadalcanal (épisode 1)
Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Cinéma, > États-Unis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
"THE PACIFIC" : Basilone (épisode 2)
Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Cinéma, > États-Unis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
"THE PACIFIC" : Melbourne (épisode 3)
Écrit par SG (Webmaster) dans > 2ème Guerre Mondiale, > Cinéma, > États-Unis, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
samedi, 26 juin 2010
La chute du Faucon Noir : insurgés vs soldats high-tech (Somalie, 3 et 4 octobre 1993)
En octobre 1993, en Somalie, la guerre civile provoque une famine dans la population civile. Les forces de l'ONU sont attaquées par une faction dirigée par le général Mohamed Farrah Aidid. Les États-Unis envoient un détachement composé de membres de la Delta Force, des Rangers et du 160th Special Operations Aviation Regiment (Airborne) ayant pour mission d'arrêter Aidid. Faute de pouvoir trouver Aidid en personne, l'unité s'en prend à ses lieutenants.
Le 3 octobre 1993, un indicateur somalien révèle la tenue d'une réunion de membres de la faction rebelle près du marché de Bakara. Les forces spéciales lancent un raid héliporté, les opérateurs de la Delta Force doivent capturer des dirigeants rebelles, les Rangers étant chargés de les couvrir. Mais l'opération, qui devait se dérouler en trente minutes, tourne mal lorsque les milices de la faction d'Aidid contre-attaquent en masse et parviennent notamment à abattre deux hélicoptères UH-60 Black Hawk (littéralement « faucon noir » qui, une fois au sol, sont annoncés comme "Black Hawk down").
Pour tenter de sauver les occupants des Black Hawk (car aucun homme ne doit être laissé sur place), les unités américaines poursuivent l'engagement, dans une ville devenue une véritable souricière. Scindés en plusieurs groupes, les Rangers et les Delta tentent de rejoindre, à pied ou en Humvee, les sites des crashs. Les miliciens lancent des contre attaques et de nombreuses embuscades, le convoi principal ayant perdu plusieurs hommes doit rebrousser chemin, laissant les petits groupes de soldats complètement isolés alors que la nuit tombe. Plus tôt, deux opérateurs Delta se sont littéralement sacrifiés pour tenter de sauver l'équipage du second crash. Les deux snipers tiendront près d'une heure contre une foule en furie, puis tomberont en héros.
Le pilote du Black Hawk est fait prisonnier par les miliciens. Pendant la nuit, l'état major monte la contre attaque pour récupérer les soldats : des renforts du 75th Rangers, de la 10e division de montagne (infanterie légère) et des Pakistanais onusiens repartent en ville sous les ordres du lieutenant colonel McKnight qui part en tête malgré sa blessure. Après de violents affrontements et le mitraillages en règle des rebelles par les hélicoptères américains, les groupes des sergents Eversmann, DiTomasso, Sanderson ainsi que la section du capitaine Steele sont rejoints par les blindés. Après avoir extraits les corps des équipages coincés dans les épaves, les forces américaines quittent la zone contrôlée par Aidid, certains en courant par manque de place dans les blindés. Tous rejoignent sains et saufs le stade où les forces de l'ONU sont installées.
Dans la "Bataille de Mogadiscio", 19 soldats américains ont perdu la vie (18 dans la bataille et 1 deux jours plus tard suite à l'explosion d'un obus de mortier tombé dans le camp des Rangers), 84 furent blessés et près de 200 Somaliens ont été tués selon l'ambassadeur américain Robert Oakley (chiffre approximatif, impossible à vérifier).
Source du texte : WIKIPEDIA
Écrit par SG (Webmaster) dans > Afrique, > Cinéma, > États-Unis, > Guérilla, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
mardi, 25 mai 2010
Hollywood et le Pentagone
Écrit par SG (Webmaster) dans > Armées, > Cinéma, > États-Unis, > Propaganda, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
dimanche, 16 mai 2010
Hollywod, le Pentagone et Washington : Les 3 acteurs d'une stratégie globale
Des livres sur l'industrie du film aux Etats-Unis, il est existe quelques-uns. Celui-ci doit retenir tout particulièrement notre attention, au moins pour les raisons suivantes :
1) Les films analysés par le livre sont ceux dits de "sécurité nationale", ceux qui "mettent en scène et en images, avec une réactivité extrême, le débat stratégique américain" (p. 6). Ce type de films rencontre un large succès, et pas seulement aux Etats-Unis. Leur popularité va jusqu'en France, et il convient de se demander pourquoi. Le livre ne répond pas directement à cette question, mais constitue une base solide sur laquelle on peut s'appuyer pour y répondre.
2) L'auteur ne se disperse pas, traite son sujet (et seulement celui-ci) de manière appliquée et concise. Un paragraphe, une idée, comme on a appris à l'école. Le résultat est ultra-efficace, l'argumentation progresse de manière régulière et rigoureuse, mais pédagogique. On apprend des choses. Le langage est simple, ce qui n'empêche pas de développer des idées complexes. Un modèle à suivre pour les apprentis essayistes qui ont raté le cours du lundi matin sur la technique de la dissertation.
3) Le propos du livre ne plane pas dans les hautes sphères de l'éther théorique, et fourmille d'exemples précis. Pour s'en convaincre, on peut simplement jeter un coup d'oeil à l'index des films cités : il y en a 117. A propos d'index, on trouve aussi celui, plus développé encore, des noms de personnes, bien utile parfois.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > États-Unis, > Livres-Revues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
mardi, 13 avril 2010
"GREEN ZONE" : Paul Greengrass dénonce les mensonges de l'administration Bush ayant conduit à la guerre en Irak
Le réalisateur britannique Paul Greengrass dénonce les mensonges de l'administration Bush ayant conduit à la guerre en Irak dans un film politique puissant servi par les codes du cinéma de divertissement.
Cet homme-là a su mêler film de guerre et documentaire ("Bloody Sunday" (2002), sur les émeutes de 1972 en Irlande du Nord), secouer le film d'espionnage avec la série des Jason Bourne ("La mort dans la peau", "La vengeance dans la peau"). Le britannique Paul Greengrass va aujourd'hui encore plus loin. Et signe avec "Green Zone" un divertissement diablement ambitieux où les codes du thriller, des films de guerre et d'action sont au service d'un propos politique.
Dans sa ligne de mire, les mensonges de l'administration Bush ayant conduit les Etats-Unis à entrer en guerre contre l'Irak au prétexte que ce pays regorgeait d'armes de destruction massive (ADM). C'est justement pour débusquer ces ADM que le sous-officier Roy Miller (Matt Damon) et ses hommes sont envoyés dans le désert irakien en 2003. Sauf qu'ils font chou blanc devant chacune des caches censées abriter gaz toxiques et autres molécules bactériologiques. Jusqu'à ce que Miller en vienne à mettre en douter la réalité de ces armes.
On est, une fois de plus, bluffé par cette force des cinéastes anglo-saxons à embrasser l'Histoire récente avec une précision quasi documentaire. Et cette manière de partir d'une histoire individuelle pour raconter celle de toute la nation. Tout est dit, ici, sans qu'il soit besoin de revenir sur la prestation de Colin Powell à l'ONU, l'attitude de Donald Rumsfeld ou les liens entre Dick Cheney et les entreprises implantées en Irak au lendemain de l'arrivée des Américains.
S'appuyant sur l'enquête du journaliste du Washington Post Rajiv Chandrasekaran sur la "Green zone" (périmètre de 10 km2 abritant le QG des forces américaines à Bagdad), Greengrass remet les choses en perspective, montre une administration et une armée déconnectée de la réalité, prête à tout et même au pire pour arriver à ses fins. Sans parler de la manipulation de la presse et du traitement méprisant infligé à la population irakienne.
Tout ceci n'est jamais dit de manière sentencieuse. Au pamphlet, le réalisateur a préféré miser sur l'efficacité des techniques du septième art. Caméra à l'épaule nerveuse, chasse à l'homme frénétique, sentiment de tension permanent, ... Paul Greengrass s'y entend pour ferrer son spectateur et ne le lâcher qu'à la dernière image du film. Et puis il y a Matt Damon, parfait dans le rôle d'un Monsieur Toulemonde embarqué dans une situation qui le dépasse. Un divertissement de haute volée.
Source du texte : LA TRIBUNE
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > États-Unis, > Irak, GUERRES (Typologies) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
lundi, 08 mars 2010
Entretien avec Pierre Schoendoerffer
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > Vox Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
samedi, 27 février 2010
IRAK : "Severe clear"
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > États-Unis, > Irak, GUERRES (Typologies) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
dimanche, 21 février 2010
Cinéma : "Centurion"
Synopsis : Anno Domini 117. L'empire romain s'étend de l'Egypte à l'Espagne et jusqu'à la Mer Morte à l'Est. Mais au nord de l'Angleterre, l'armée romaine se heurte à la tribu barbare des Pictes. Marcus Dias, unique survivant d'une attaque des Pictes, rejoint la légendaire IXème légion du Général Titus Virilus pour détruire ses anciens agresseurs. Au cours d'une embuscade, le Général est fait prisonnier et Marcus se lance alors dans une lutte acharnée pour délivrer Virilus et sauver son peloton en les menant juqu'aux frontières romaines...
Sortie en France : solstice d'été 2010
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
dimanche, 07 février 2010
Cinéma russe : "Kandahar"
Écrit par SG (Webmaster) dans > Afghanistan, > Cinéma, > Russie, > Vidéo Belli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |
mardi, 02 février 2010
Cinéma : "Lebanon"
Le film est basé sur l'expérience personnelle du réalisateur, et raconte l'histoire de quatre jeunes soldats israéliens qui se retrouvent dans un tank, au premier jour de l'offensive israélienne sur le Liban en mai 1982. Coincé avec eux dans cette machine de guerre, le spectateur découvre une expérience de l'intérieur du tank, que ce soit dans l'obscurité du véhicule ou à travers le viseur du tireur.
Écrit par SG (Webmaster) dans > Cinéma, > Israël, > Liban, > Vidéo Belli, GUERRES (Typologies) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
|
|
Facebook | |
Imprimer |






































































